Archives de la catégorie ‘36’

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.

Le dispositif national de contrôle douanier a mobilisé la totalité des directions régionales des douanes, la douane judiciaire (SNDJ), la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ainsi que le service national de ciblage douanier (SARC) chargé du ciblage d’expéditeurs et de dénominations commerciales à risque en matière de produits de santé.

L’opération internationale « PANGEA X  » s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays.

Elle a donné lieu à un grand nombre d’arrestations et de constatations dans le monde entier, ainsi qu’à la saisie de milliers de médicaments potentiellement dangereux.

En France, l’opération a permis la saisie de plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac.

Plus de 70 % des produits saisis proviennent d’Asie (principalement d’Inde et de Singapour).

La majorité de ces produits est constituée de médicaments dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants (stéroïdes, hormones de croissance, etc.), de crèmes éclaircissantes pour la peau mais aussi de principes actifs pharmaceutiques en vrac.

Le Service Commun des Laboratoires du ministère des finances a effectué près de 130 analyses scientifiques concernant, entre autres, des produits dopants (dans 22 % des cas), des médicaments érectiles (14 % des cas), des psychotropes et stupéfiants (13 % des cas) et des médicaments variés (26 % des cas).

Au total, 185 sites internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés au cours de l’opération :

174 sites internet illégaux ont été identifiés par la douane.
27 enquêtes, portant principalement sur des médicaments (notamment érectiles), des produits en vrac (sous forme de poudre ou comprimés) et des produits dopants, ont été ouvertes.

11 sites internet illégaux de vente de médicaments identifiés par l’OCLAESP et le SCRC/C3N ont fait l’objet de procédures judiciaires.

Ces mêmes sites ont également fait l’objet d’un signalement aux autorités étrangères. Les infractions principalement visées sont d’une part l’exercice illégal de la profession de pharmacien mais également l’offre, la cession et la vente de substance ou plante inscrite en liste I et II ou classée comme psychotrope (ou vénéneuses) sur un réseau de télécommunication destiné à un public indéterminé.

PANGEA est la plus vaste opération de ce type menée sur Internet. Elle est coordonnée par Interpol, l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), le Permanent Frum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.
Parmi les médicaments illicites, l’opération PANGEA X s’est axée sur le Fentanyl et ses dérivés
Dans un contexte international de recrudescence du trafic et de la consommation récréative de fentanyloïdes depuis environ cinq ans et d’apparition en France depuis début 2015 de cas de décès qui leur sont imputables, 16 nouveaux dérivés du fentanyl ont été inscrits le 8 septembre 2017 sur la liste des stupéfiants (arrêté du 5 septembre 2017 du Directeur général de la santé pris sur proposition de l’ANSM). La réglementation applicable aux stupéfiants permet en effet aux autorités de lutter plus efficacement contre leur trafic.

L’ANSM rappelle que ces produits présentent un risque grave pour la santé publique, compte tenu de leur potentiel d’abus et de dépendance et du risque d’overdose mortelle.

Les médicaments et les produits médicaux falsifiés constituent un réel danger pour la santé des consommateurs. La mise en vente de produits de santé sur Internet est réglementée. Seul le circuit des pharmacies d’officine et de leurs sites autorisés pour la vente en ligne de médicaments, régulièrement contrôlé par les autorités sanitaires, apporte des garanties sur la qualité, l’efficacité et la sécurité des médicaments achetés. À cet effet, le site du Conseil de l’Ordre National des Pharmaciens donne de précieux conseils

L’ANSM rappelle qu’en achetant des médicaments sur internet en dehors des circuits légaux, les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont la qualité n’est pas assurée, dont les conditions de transport ne sont pas garanties et dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

[1] Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique
[2] Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
[3] Service national de douane judiciaire
[4] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
[5] Direction centrale de la police judiciaire
[6] Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication
[7] Service central du renseignement criminel / centre de lutte contre les criminalités numériques

Contact presse

  • Douane – Service de presse: 01 57 53 42 11

000000000000000000000000000000000000000

 

Publicités

On enterre le biréacteur en plein désert !

Sur place, on décide de la découper au lieu de l’incendier, et d’enterrer les morceaux les plus grands, les plus petits étant brûlés !

Avant cela, trois Chevrolet Suburban avaient été nécessaires pour la vider la Caravelle: elle contenait en effet environ entre 8 et 10 tonnes de cocaïne !

La police arrêtera plus tard un convoi de 16 véhicules de la police des transports dans lesquels avait été transvasé les 3/4 de la drogue contenue dans la Caravelle.

Les conducteurs de camion étaient tous… officiers de la police fédérale mexicaine !

C’était elle, l’organisatrice du réseau : l’avion avait vu entre temps ses ailes d’avion démantelées, ses équipements électroniques enlevés, et le reste avait été enterré dans le sable, comme on le retrouvera plus tard (voir l’image ci-dessous).  L’opération avait en fait été élaborée de bout en bout, par le chef du bureau mexicain des narcotiques, Mario Ruiz Massieu, qui était en réalité le maître de tout le réseau de cocaïne du pays. Les investigations de la police américaine poussèrent plus haut encore, et conclurent également à l’implication du frère aîné du président mexicain, Raul Salinas de Gortari. Pour effectuer de tels transferts, il faut remonter jusqu’au plus haut sommet de l’Etat.

Aux USA, l’imbroglio entretenu des immatriculations

Sous Clinton, avait été également mis en place tout un système, dont les ravages continuent aujourd’hui, en particulier la valse des numérotations d’appareils, jamais vérifiée par les officiels de l’aviation US (la FAA): « Abbott m’a dit que la CIA volait des avions de l’aviation générale Aux États-Unis pour son utilisation propre (et celui du Conseil de Sécurité Nationale) et pour les envois de drogues illicites. Ce qui coïncidait avec ce que plusieurs d’entre mes informateurs m’avaient déclaré ces dernières années, et tel que l’avait décrit aussi Reed Terry, ancien de la CIA dans son livre « Compromised ». Certains des avions volés avaient été enregistrés au nom de la société Pacific Sea Food. L’avion volé avait été repeint et de nouveaux numéros de série lui avaient été appliqués, après quoi il avait volé en Amérique centrale et en Amérique du Sud avec des chargement d’armes, puis sur les vols de retour avec de la drogue. « L’opération « rachat » – « BuyBack » impliquait l’Operation Pacific Seafood Company de la  CIA. La drogue était  emballée dans des containers de crevettes et expédiés à divers endroits aux Etats-Unis. « Il s’agissait d’une opération commune DEA-CIA ; comme celle du « Snow Cone » – une opération voisine de contrebande de drogue en Amérique centrale ».  De la drogue et des fruits de mer, des crustacés ou du poisson, pour déjouer l’odorat des chiens détecteurs.

En Afrique, on effectuera la même chose avec les poissons des grands lacs… les fameux Tilapias. Avec un autre précurseur… anglais, cette fois-ci, Christopher Barrett-Jolley, qui travaillait pour le trafiquant belge Ronald Rossignol. A l’époque, pour embarquer des caisses de Kalachnikovs, on ne s’embarrasse pas trop : on les pose sur les sièges d’un BAC-101 qui était pourtant destiné à la ferraille… l’équilibrage d’un avion est tout un art, on le sait !!!

Des balises disséminées pour guider les avions

Pendant ce temps, la CIA ne chômait pas, en créant tout un circuit de passage d’avions déterminé par des points de contrôles savamment disséminés. Sans GPS, à l’époque, voilà qui aidait particulièrement bien les pilotes de nuit ! De véritables autoroutes à coke avaient ainsi été tracées… au détriment des brigades anti-drogues US : « Les différentes opérations sous Snow Cone comprenaient notamment le fonctionnement « Watch Tower », qui se composait de balises radio secrètes stationnées à des endroits éloignés les uns des autres entre la Colombie et le Panama. Les pilotes suivent les balises d’aide de la CIA pour voler de l’Amérique centrale au Panama au ras du niveau de la mer sans être détectés par des avions US d’interdiction de la drogue volant à haute altitude Les pilotes des vols de drogue suivaient les signaux basse fréquence émis par les balises pour atteindre leur destination d’Albrook Army Airfield au Panama. »

L’infrastructure mise en place par la CIA était donc très lourde pour assurer le trafic !!!

LIRE: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cvii-lincroyable-histoire-de-la-caravelle-enterree-au-mexique/

000000000000000000000000000000

While the US government publicly appears to be fighting the war on drugs, it is actually the principal supplier to the millions of drug users in America. While it sends recreational drug users and small time dealers to prison, it is making billions of dollars from their covert CIA drug smuggling operations.

Here are just a few:

Operation Snow Cone – Parent Central American drug smuggling operation. Various operations under Operation Snow Cone include: *Operation Watch Tower – Operation Watch Tower consists of secret radio beacons stationed at remote locations between Columbia and Panama. The beacons help CIA drug pilots fly from Central America to Panama at near-sea-level without being detected by high flying U.S. drug interdiction aircraft. Pilots of the drug flights home in on the low frequency signals emitted by the beacons to reach their destination at Albrook Army Airfield in Panama.

Operation Toilet Seat – The CIA uses Boeing 727 and C-130 aircraft to haul drugs from Central and South America. The drugs are dumped out the rear ramps of the aircraft into waters offshore of the U.S. in waterproof containers. There the drugs are retrieved by boat and brought into the U.S.

Operation Whale Watch – Consists of using offshore oil drilling rigs as a cover for drug smuggling. The drugs are offloaded by ship onto the oil drilling platforms. The drugs are then flown by helicopter to nearby U.S. coastal areas. Companies owning the oil rigs included Rowan International and divisions of Zapata Corp., such as Zapata Petroleum and Zapata Off-Shore. Zapata Corp. is partly owned by former President George Bush.

Operation Buy Back – Operation involving CIA front Pacific Seafood Company. Drugs are packed in shrimp containers and shipped to various points in the U.S. This is a joint DEA-CIA operation.

ADDITIONAL CIA DRUG SMUGGLING OPERATIONS:

Operation Indigo Sky – Massive CIA heroin smuggling operation based in Lagos, Nigeria. Heroin is grown and processed in Nigeria, then shipped for packaging to Amsterdam, Netherlands. From there the heroin is shipped to Europe and various points in the U.S., including bonded warehouses on the East Coast and Boeing Field in Seattle.

Operation New Wave – CIA heroin smuggling operation based in Thailand. CIA front Van Der Bergen International is responsible for getting the drugs out of the Orient. Typically the heroin is smuggled aboard freighters and cruise liners heading from the U.S. Transshipment points in the U.S. include San Diego, San Francisco, Seattle and Los Angeles. Other operations include: Operation Short Field * Operation Burma Road * Operation Morning Gold * Operation Backlash * Operation Triangle.

source: http://nstarzone.com/DRUG.html

000000000000000000000000000

Après la mise en examen de l’ancien patron de la lutte antidrogue, l’avocat de l’ancien trafiquant et indic Sofiane Hambli dénonce « l’amnésie sélective des magistrats ».

Flic ou ripoux ?

Vendredi, l’ancien chef de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), François Thierry, a été mis en examen pour « complicité de détention, transport et acquisition de stupéfiants et complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée » dans une enquête qui a mis au jour les méthodes controversées des « stups » pour faire tomber des trafiquants.

« L’amnésie sélective des magistrats ».

Le policier est soupçonné d’avoir favorisé l’entrée de drogue sur le territoire français, sans en informer totalement l’autorité judiciaire dans le cadre de ses relations controversées avec un important indicateur de l’office considéré comme un trafiquant notoire, Sofiane Hambli. Sur Europe 1 vendredi midi, l’avocat de ce dernier, Maître Joseph Cohen-Sabban, dénonce « l’amnésie sélective des magistrats » dans cette affaire.

« Indic » et c’est tout.

Pour le conseil, Sofiane Hambli était bien un ex-trafiquant, devenu indic. C’est tout. « Nous avons bon nombre d’éléments qui démontrent qu’il n’était qu’indic, et qu’il travaillait main dans la main avec l’Office central, au vu et au su de l’ensemble de l’appareil judiciaire parisien. Et ça, ce n’est pas une opinion, c’est un fait », assure-t-il.

Une saisie « scandaleuse » des douaniers.

L’affaire trouve son origine dans la saisie record, le 17 octobre 2015, de sept tonnes de cannabis entreposées dans des camionnettes stationnées boulevard Exelmans, dans le cossu 16ème arrondissement de Paris. Cette livraison de drogue partie du Maroc s’inscrivait dans une opération secrète de l’OCRTIS pour infiltrer un réseau, avec l’aide de Sofiane Hambli. « Ces méthodes d’enquête étaient, il y a encore quelques mois, des méthodes classiques. Et au bénéfice de cette saisie totalement scandaleuse des douaniers, elles sont devenues délictueuses », dénonce Me Cohen-Sabban.

« Depuis des années, les magistrats des centres régionaux de police judiciaire spécialisés dans le crime organisé professent la doctrine suivante : ‘Je suis prêt à laisser passer 50 tonnes si cela me permet de remonter une filière' », rapporte l’avocat.

« C’était admis, sous le contrôle de la loi Perben. Et aujourd’hui, en cours de partie, on nous dit que ce n’est plus légal. »

http://www.europe1.fr/faits-divers/antidrogue-des-methodes-denquetes-classiques-sont-devenues-delictueuses-3418904

°°°°°°°°°°°°°°

VOIR OU REVOIR:

FRANCE (Assemblée nationale): ce soir sur LCP, Dominique Perben, Gilbert Collard, Emmanuel Fansten de « Libé » et Marc Fievet sur le plateau de l’émission « CA VOUS REGARDE »

000000000000000000000000000000

 

 

Cette affaire a de quoi secouer les douanes françaises, mais comme d’habitude, à Bercy comme à la DG à Montreuil, on refuse de parler! Tous les administrateurs civils sont soudain devenus amnésiques pour certains alors que d’autres sont touchés par Alzheimer. Qu’ils se taisent…c’est une chose, mais quand ils commencent à inventer et réécrire les faits…là, ca ne va plus du tout!

L’ancien numéro 2 de la Direction des opérations douanières (DOD), une ded directions de la DNRED a été mis en examen fin juillet pour complicité d’importation de marchandises contrefaites notamment, selon les informations publiées ce dimanche 13 août 2017 par nos confrères du Journal du dimanche.

LIRE la suite et vidéo

http://www.lci.fr/faits-divers/video-scandale-douanes-soupcons-d-importations-illicites-et-de-transactions-frauduleuses-un-haut-cadre-mis-en-examen-2061282.html

00000000

Jacques Bardu, un ancien directeur du renseignement de la DNRED, interrogé dans l’affaire Fievet (NS 55 DNRED), souffrait lui aussi des mêmes maux.

A partir de la minute 3.

000000000000000000000000000000000000000

Corinne Cleostrate, aujourd’hui Directrice de la DNRED, qui a occupé différents postes importants au sein de la DNRED, ne semble pas avoir appliqué l’Art 40 du CPP, vous savez, ce texte qui dit:

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

https://www.legifrance.gouv.fr/

Lorsqu’il estime que les faits qui ont été portés à sa connaissance en application des dispositions de l’article 40 constituent une infraction commise par une personne dont l’identité et le domicile sont connus et pour laquelle aucune disposition légale ne fait obstacle à la mise en mouvement de l’action publique, le procureur de la République territorialement compétent décide s’il est opportun :

1° Soit d’engager des poursuites ;

2° Soit de mettre en oeuvre une procédure alternative aux poursuites en application des dispositions des articles 41-1, 41-1-2 ou 41-2 ;

3° Soit de classer sans suite la procédure dès lors que les circonstances particulières liées à la commission des faits le justifient.

https://www.legifrance.gouv.fr/

Comme Cheffe de division d’enquêtes spécialisée à la direction des enquêtes douanières de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières en 1994-1995, puis quelques années plus tard, de 2008 à 2011, cheffe de la direction du renseignement douanier, à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, Corinne Cleostrate n’a certainement pas oublié d’informer les DI DNRED en poste.

Corinne Cleostrate aura certainement fait passer le message sous forme de blancs peut-être, mais pas seulement aux directeurs de la DNRED,

mais aussi à Jean Luc Vialla, (Photo à gauche) DG de la Douane Francaise de 1993 à 1996

et

Jérôme Fournel, DG de 2007 à 2013, avec lesquels elle affichait une proximité permettant une bonne communication.

 

—————————-

Vous avez le choix:

-Eux non plus n’ont rien dit!

-Ou alors, quel procureur fut informé ?

-A moins que le « secret défense » ne couvre tout cela! …

Affaire à suivre assurément !

00000000000000000000000000000000000000000000000

DNRED (Douane française): des origines (Paris-Enquêtes), à la DNRED en passant par la DNED

Publié: 4 août 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

La mise au jour des dérives au long cours du prestigieux service de renseignement douanier, avec des soupçons d’escroquerie et de détournements de fonds, ébranle toute la profession.

Un peu d’Histoire…par Emmanuel Fansten

Lire sur: http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

et

DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

00000000000000000000000000000000

DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

Publié: 4 août 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza, HM Customs Excise (UK), NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

HISTOIRE de la DNRED

par Emmanuel Fansten

Créé en 1935 sous le nom de Paris-Enquêtes, le service de recherches douanier a longtemps évolué dans l’ombre.

Chargés de démanteler les filières clandestines, de traquer les marchandises prohibées et d’intercepter les valises de cash aux frontières, ses agents jouissent dès l’origine d’une autonomie très forte. Un «Etat dans l’Etat» où l’on entre comme en religion, en jurant fidélité à l’institution. «Il fallait montrer patte blanche et être coopté par un comité de sélection occulte, se souvient un ancien. Ce système basé sur la confiance contribuait à souder les équipes.»

Au siège historique de la rue du Louvre, à Paris, les personnalités hautes en couleur contribuent à forger la mythologie du service. Il y a l’équipe des «Rouges», qui sortent le drapeau du Parti communiste soviétique à chaque saisie d’envergure. Ou les «Gros», spécialisés dans les bijoux et les pierres précieuses – qui prennent tellement de place dans la Mercedes grise de service que la voiture a l’air d’avoir des vitres teintées.

En 1981, l’accession de la gauche au pouvoir rebat profondément les cartes. François Mitterrand , qui se méfie de la police comme de la peste, préfère s’appuyer sur les gendarmes et les douaniers. Bien plus qu’une invasion de chars russes, le nouveau pouvoir craint une fuite massive des capitaux.

Avec le rétablissement strict du contrôle des changes, les consignes sont fermes pour dissuader les évadés fiscaux tentés de transférer leurs magots à l’étranger. Mais cette mission historique des gabelous a bientôt du plomb dans l’aile. Le marché unique et la libre circulation des capitaux en Europe s’apprêtent à modifier radicalement le visage des douanes. Un nouveau mantra va alors permettre à la hiérarchie de combler cette perte d’activité et faire à nouveau briller le service: la lutte contre les stups, élevée au rang de priorité nationale par le nouveau locataire de Bercy, Michel Charasse. «Pour sauver notre jeunesse», explique très sérieusement le ministre du Budget, qui se targuera quelques années plus tard d’avoir fait passer les saisies annuelles de drogue de 5 à 35 tonnes.

Pour mener cette politique à bien, la DNRED va désormais s’appuyer sur des méthodes bien plus offensives (FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic).

Déjà rodés aux techniques de planques et de filatures, les agents sont formés à l’infiltration et à l’action clandestine par des spécialistes de la DGSE.

Le service de renseignement extérieur fournit aussi un appui technique, en procurant des faux papiers pour les missions undercover à l’étranger. «Nous avions reçu pour instruction de faire de l’initiative en matière de trafic de stups. Nous partions de zéro», expliquera à la justice Jean-Michel Pillon, directeur du groupe stups de 1988 à 1990. C’est aussi à cette époque que la DNRED systématise le recrutement d’aviseurs chevronnés, «des vrais voyous avec des moyens et de l’argent», selon un ancien cadre. Ces informateurs ont tous leur milieu de prédilection (stups, contrefaçons, bijoux, armes…), et leur rémunération peut allègrement atteindre plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros pour les plus belles saisies.

(Jean Michel Pillon interviewé lors de son passage alors qu’il était directeur à Perpignan. ..quelques années après le passage, aussi à Perpignan, de Philippe Galy, un ex attaché douanier à Londres, qui m’avait fait le plus ignoble chantage:  » Si vous plaidez non coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour dix ans« . Cité devant la Cour de Croydon, il refusa la levée de son immunité diplomatique, lui permettant ainsi de ne pas avoir à témoigner. (J’ai les preuves écrites – Marc Fievet ). )

Un des directeurs de l’époque, qui préfère conserver l’anonymat «pour éviter de passer pour un vieux con», assume «avoir fait des choses pas tout à fait légales», avec l’éternelle conviction que la fin justifie les moyens. «En l’absence de législation permettant de couvrir nos agents, il fallait prendre ses responsabilités», plaide-t-il aujourd’hui.

L’épicentre de la Costa del Sol

Bien que reconnue par la convention de Vienne contre le trafic illicite de stupéfiants, adoptée par l’ONU en 1988, l’infiltration des douaniers ne sera pas intégrée au droit français avant la loi de décembre 1991. Malgré ce no man’s land juridique, plusieurs équipes d’agents infiltrés maillent le territoire. Des femmes et des hommes sous couverture, qui travaillent en marge de la loi et fonctionnent essentiellement à l’adrénaline.

Une révolution culturelle qui ne tarde pas à porter ses fruits : en 1990, la DNRED affiche six fois plus de saisies que la police et la gendarmerie réunies.

Des résultats largement dus à un homme, qui va permettre à lui seul l’interception de plus de 100 tonnes de stups en cinq ans.

Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne. C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.

Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella (DOUANE FRANCAISE (DNRED): quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre Michel Charasse).

Encouragé, Fiévet a ouvert un bar dans la station balnéaire, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage (DOUANE FRANÇAISE: quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie). Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire. Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, le Canada et la France*.

Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.

A partir des années 90, l’explosion du trafic exacerbe les rivalités entre flics et douaniers, lancés dans une course effrénée aux résultats. A la DNRED, de nouvelles équipes d’enquête vont prendre le relais et affoler les compteurs, n’hésitant pas à détourner une partie des saisies pour payer leurs «tontons». La plus célèbre est dirigée par Vincent O., dit «Gino». Depuis son entrée à la douane, en 1985, ce Corse au verbe haut a toujours été parfaitement noté par sa hiérarchie. Adepte de méthodes à l’ancienne, il a effectué un stage d’agent d’infiltration à la DGSE en 1998 avant de devenir chef d’équipe «stups».

Rapidement, Gino jongle avec les indics et multiplie les grosses saisies. «Il était considéré comme un seigneur dans les murs de la DNRED», confiera aux juges un de ses anciens supérieurs. «Ses connaissances sans faille du milieu de la cocaïne et de la résine en font un professionnel hors norme», peut-on lire dans son dossier.

Lire tout l’article:

Les gabelous ébranlés par leurs ripoux

http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

*aux trois pays cités, il faut ajouter l’Angleterre

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La dernière rencontre de Marc Fiévet avec Michel Charasse.

—–

000000000000000000000000000000000000

 Les auditions et échanges de courriels contenus dans l’enquête sur l’Office des stupéfiants décrivent des policiers cachottiers, en roue libre, et des magistrats bien peu curieux.

LE MONDE | 24.07.2017 à 12h11 • Mis à jour le 24.07.2017 à 15h25 | Par Richard Schittly (Lyon, correspondant)

La scène se passe dans le bureau du procureur de Paris, le 20 octobre 2015. François Molins reçoit un responsable de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières qui, trois jours plus tôt, a saisi sept tonnes de cannabis dans des fourgons stationnés boulevard Exelmans, en plein 16 e arrondissement à Paris. Le douanier révèle au magistrat qu’un informateur de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), a joué « un rôle majeur » dans cette saisie massive.

Plus tard dans la journée, le procureur demande des explications au chef de l’Ocrtis : le commissaire François Thierry indique que ce stock de drogue provient d’un camion qui est remonté d’Espagne. Il révèle que son service a même surveillé le parcours du véhicule. Selon lui, la saisie des douanes a malencontreusement interrompu les investigations, qui s’inscrivaient dans deux cadres juridiques distincts : une livraison surveillée, qui consiste à suivre un convoi de drogue en espérant arrêter les commanditaires à l’arrivée, et une opération d’infiltration, accordée par un juge de Lyon quelques mois plus tôt.

Au sujet de l’informateur, il évoque « un simple logisticien sans rôle moteur ». Pour le procureur de Paris, cette version édulcorée relève d’une « information majeure » qui a été « dissimulée », selon une note de M. Molins du 16 juin 2016. Dès le lendemain, il dessaisit l’Ocrtis de l’enquête.

Lâchés par les magistrats

Deux juges de la juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Paris sont chargés d’enquêter sur cette saisie record. Baudoin Thouvenot et Marc Sommerer ont retracé le parcours du camion parti du Maroc le 7 octobre 2015 avec au moins seize tonnes de drogue, cachées derrière des plats à tajine. Le dossier d’instruction compte aujourd’hui treize trafiquants présumés, mis en examen.

Trois services d’enquête sont saisis pour démêler l’écheveau : la brigade des stupéfiants…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/07/24/l-affaire-qui-revele-la-derive-de-la-lutte-antidrogue_5164280_1653578.html#Vv5hkgzeWtjvk711.99

————————————————-

Résultat de recherche d'images pour "ECUME DU pot au feu"

En final, ils ne verront que l’écume du pot au feu!
————————–
* Baltringue:
en argot: incapable, nul
ou

Personne qui monte et démonte le chapiteau au cirque

000000000000000000000000000000000000000000

La diffusion du film Gibraltar, trop librement inspiré de l’action menée avec la DNRED, suite aux pressions exercées par Jérôme Fournel, le très  « show-biz  DG » de la Douane française, sur le producteur du film Dimitri Rassam, me permet de me rappeler, une fois encore, que certains hauts fonctionnaires de la Douane française pensent plus à développer une carrière parfaite au détriment de la bonne marche des actions menées par son « service d’intelligence » dont vous avez aujourd’hui la responsabilité.

J‘espère que le poste que vous occupez aujourd’hui à la suite de Jean Henri Hoguet, Joseph Le Louarn, Bernard Puyanet, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Guy Gouin et Jean Paul Garcia vous permettra d’avoir le sens du discernement que vous n’aviez pas démontré posséder lorsque vous receviez avec mépris mes grands enfants ou lors de vos passages successifs devant moi sur le trottoir de la DG au 11 Rue des Deux Communes à Montreuil, lorsque vous y sortiez pour fumer une clope et m’ignorer totalement alors que je tractais la réalité de mon vécu.

Pourtant Jean Paul Garcia, votre prédécesseur, lui, avait accepté de me voir, entrainant même ses plus proches collaborateurs de l’A2 dans mon « camping car » pour qu’ils m’achètent un de mes livres, précisant: « Tout ce que raconte Marc est vrai ! »

Gérard Schoen, l’administrateur civil du contentieux, que j’attendis jusque 20 h 40 ce vendredi là, se sauva en courant pour ne pas avoir à répondre des conneries émises sur un plateau de télévision en bon petit soldat du DG Jérôme Fournel.

Être serviteur de l’État exige une éthique et un respect des faits vécus sans systématiquement les déformer pour s’exonérer de toutes responsabilités et ainsi continuer un déroulement de carrière parfait.

Être serviteur de L’État exige d’assumer le passé sans chercher à l’arranger.

Être serviteur de l’État impose pour assumer la continuité du service de L’État d’assurer les engagements pris par ses prédécesseurs, ce que ne fit pas le « DG de passage » François Auvigne.

Être serviteur de L’État, c’est servir son pays à travers son administration et non pas se servir de son administration pour réussir.

Bonne semaine Madame!

Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°