Archives de la catégorie ‘CELTIC’

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Il faut voir la vidéo (3′)!

CLIC ICI

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Aviseur International

Et qui nous prouve que les 7 tonnes de cannabis saisies Bd Exelmans ont bien été brûlées ?


L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille, la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les «politiques» toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que…

Voir l’article original 61 mots de plus

Suite à l’alerte lancée, nous offrons une récompense d’un euro à toutes personnes en capacité de fournir des renseignements pour le retrouver.

Nombreux sont ses collègues douaniers qui l’attendent à la Direction générale.

Sera-ce alors le retour de l’enfant prodigue?

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Commission des finances

à revoir en vidéo

Rodolphe Gintz parle des contrôles sur les petits aéroports…

Mais oublie de parler de l’aviation d’affaires!

voir en cliquant sur ICI

Vincent Le Beguec, le boss de l’OCRTIS, a démontré dans sa prestation télévisée qu’il savait ne pas répondre aux questions posées.

Rodolphe Gintz a trouvé que l’émission de mardi présentée par Delahousse était parfaite…et constate que les services de lutte anti drogues sont performants et… qu’il n’y a pas de concurrence inter services!!! En quelque sorte l’entente cordiale!

Tout le contraire de ce que je pense.

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La consommation de cocaïne est devenue un véritable fléau en France.

Le nombre d’intoxications et de décès a doublé au cours des deux dernières années. 2,2 millions de Français en ont déjà consommé. 450 000 le font régulièrement.

A l’autre bout de la chaîne, il y a les producteurs, essentiellement basés en Amérique du Sud. Des cartels hors la loi, qui fonctionnent comme des multinationales.

LIRE

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La collecte d’informations confidentielles recueillies à l’insu de tous est une pratique très ancienne qui pose des difficultés particulières à une démocratie censée agir en toute transparence…

Il faut distinguer dans le renseignement la collecte et l’exploitation. Une information ne devient du renseignement que lorsqu’elle est exploitée. Bien évidemment, la collecte de l’information est un art que nous pratiquons tous […]Notamment avec les outils numériques.

En revanche, nous ne pratiquons pas le renseignement, parce que nous ne l’exploitons pas à des fins stratégiques.

« Le secret a pour but de protéger l’État et nos sources » par Bernard Bajolet, ancien directeur de la DGSE

Témoignage d’un ancien agent du service de la DGSE

Le Renseignement intérieur

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Comment les services secrets sont-ils mis à contribution pour appuyer l’action de l’Etat ? Les missions des agents : collecte d’information, recrutement dans les pays sensibles, opérations de déstabilisation. Au nom de l’intérêt supérieur de la nation, tous les coups sont-ils permis ? En France, c’est la Direction générale des services extérieurs – la fameuse DGSE – qui est chargée de ces missions. Dans les années 90, la DGSE aurait recruté en ex-Yougoslavie un chef de guerre dont elle aurait financé les activités. Or, le Parlement européen lui impute de nombreux crimes de guerre. En 1988, une militante anti-apartheid a été assassinée en plein Paris. Plusieurs mercenaires français ont été mis en cause mais l’affaire n’a jamais été élucidée. Une enquête sur les jeux troubles des services secrets français.

 

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En France, 8 services s’occupent de recueillir des informations, auxquelles s’ajoutent les renseignements recueillis par l’OCRTIS, les GENDARMES…et les informations transmises par EUROPOL et le DEA !

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Sous la tutelle du ministère de la Justice et des libertés:

Le bureau central du renseignement pénitentiaire (BCRP)

Sous la tutelle du Ministère des Armées:

La direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE), chargée de l’espionnage et du contre-espionnage à l’extérieur du territoire national

La direction du Renseignement militaire (DRM), chargée du renseignement tactique et stratégique sur les théâtres et futurs théâtres d’opérations de l’armée

La direction du renseignement et de la sécurité de la Défense (DRSD), chargée de la sécurité des installations et du personnel militaires

Sous la tutelle du ministère de l’Intérieur:

La direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), chargée du contre-espionnage et de la lutte antiterroriste

Le service central du renseignement territorial (SCRT)

Sous la tutelle du ministère de l’économie et des finances:

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), chargée des enquêtes douanières et des mouvements de marchandises douteux

Le TRACFIN (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins), chargé du renseignement sur les circuits financiers douteux et clandestins

La France dépense environ trois milliards par an pour ses services de renseignement

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Actuellement, en cette dernière semaine du procès « Air cocaïne », après le réquisitoire fleuve de l’avocat général Marc Gouton, les avocats des accusés vont tous se défoncer pour une issue la plus favorables possible pour tous.

Maitre Eric Dupond-Moretti, avocat de Pascal Fauret et Bruno Odos, a achevé sa plaidoirie par un: « Si vous n’acquittez pas ces deux hommes, c’est à désespérer de tout«  et Maitre Vey, d’ajouter à l’adresse de la cour: « Nous espérons que vous allez les acquitter  pas uniquement au bénéfice du doute , mais pour rétablir leur honneur, c’est important pour des militaires« .

Bravo! Effets de manche et trémolos dans la voix ont réussi à extirper des larmes des proches des pilotes…Mais en réalité, ce n’est pas le jugement qui sera prononcé contre tous ces hommes qui sera important. Pour l’exemple, peut-être, une fois encore, la justice massacrera des vies sans s’intéresser au laxisme des autorités en charge de la sécurité des Français et qui ne font pas le job.

La DNRED ne sait rien sur cette affaire ou ne souhaite pas s’exprimer et peut compter sur le mutisme professionnel de Corinne Cleostrate, l’OCRTIS, c’est pareil, d’ailleurs l’office a été dessaisi, les gendarmes ont fait ce qu’ils ont pu…et la DCRI, service pointu s’il en est un, ne sait pas non plus…Il est triste de constater que toutes ces agences de renseignements et d’enquêtes, filatures et autres écoutes en tous genres aient été incapables de fournir des éléments concrets aux magistrats de la cour d’assises spéciale.

Comment ces magistrats, professionnels du droit, certes, pourront-ils prononcer un jugement sur une affaire de narcotrafic avec une certitude absolue sans éléments de preuves irréfutables?

Comment…? Ah mais oui! Ce sera l’intime conviction!

Mais pensez-vous, lecteurs, que des leçons vont être tirés de cette affaire et qu’une vigilance accrue sera mise en place pour contrôler tous ces vols d’affaires? Que nenni! Bercy, actuellement est en train de casser la Douane en supprimant régulièrement des brigades et en diminuant les effectifs de celles encore maintenues.

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Bienvenue dans l’univers doré de l’aviation d’affaires! Prenons un exemple, à Cannes-Mandelieu, le manque de fonctionnaires est en tout cas criant.

Les trois douaniers en poste (contre cinq en 2012) doivent en priorité assurer un contrôle quotidien des bateaux qui arrivent au port de plaisance, situé à une vingtaine de minutes de l’aéroport. Résultat, le bureau des douanes est vide tous les jours de 10 heures à 16 heures. « Le type qui arrive avec des mallettes, il fait ce qu’il veut, résume Claude. Je dirais même que s’il s’intéresse un peu à notre fonctionnement, il sait exactement à quel moment il n’y a personne. »

Une note interne de la direction régionale des douanes confirme ce constat accablant.

Daté du 28 mars 2018, ce document, dont l’objet initial est d’évaluer l’impact futur du Brexit, relève que « l’effectif actuel de trois agents [à Cannes] n’est pas suffisant [et ne permet pas de] réaliser le moindre contrôle alors que l’on connaît la sensibilité de la Côte d’Azur pour certains trafics, notamment liés au blanchiment des capitaux ». Un effectif de douze agents, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui, « serait un minimum pour permettre une présence quotidienne », ajoute la note.

Gérald Darmanin, le ministre très réactif dés qu’il s’agit de se faire mousser des saisies douanières effectuées, est d’une discrétion absolue sur ce sujet.

Rodolphe Gintz, le DG de la Douane Française, qui est un twitteur confirmé, ne twitte pas à ce sujet et ne semble pas concerné par cette carence d’effectif. C’est Jérôme Fournel qui mène la danse et le démembrement!

Depuis quelques jours, des directives pleuvent sur DR et DI soumis et au panurgisme avéré, puisque suite au mouvement des douaniers, Rodolphe Gintz va jusqu’à faire surveiller les douaniers qui font des contrôles par des policiers avec l’aide de préfets de régions tout en donnant l’ordre de limiter les contrôles…Naturellement, avec la plus grande attention de Jérôme Fournel…Même qu’il y aurait eu des menaces de sanctions!

Sont-ils tous devenus fous et l’arrivage de la cocaïne et autres « marchandises »…sur l’hexagone ne semblent donc pas les émouvoir autrement ?

Pourtant l’aviation d’affaires est régulièrement dans le collimateur des renseignements, notamment pour le transport d’argent liquide aussi.

« Le passage de pognon en cash, malgré les transferts électroniques, ça reste une valeur sûre. Un avion privé, pour ça, c’est bonnard« , confirme un agent de la DNRED. Mais ce n’est pas tout. Selon un rapport d’Europol publié en 2011, y circulent aussi illégalement des « diamants, bijoux, drogue et armes à feu », et même des migrants, victimes du trafic d’êtres humains.

Interrogé en 2018, un porte-parole de la police européenne affirme que le phénomène est toujours en augmentation.

En France, tout baigne!

Ah! Mais bon sang, mais c’est bien sûr, j’avais oublié que désormais pour maintenir la fluidité de circulation des marchandises, la douane française a conçu une solution technologique innovante: la frontière intelligente.

Ouf, on est sauvé! Adieu BSI, BSE et autres SURV, l’avenir est dans la DATA!

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Opération d’inflitration Date Marchandise Quantité saisie COMMENTAIRES
Mai-Juin 88
NATAJAK cannabis marocain 300kg + Sloop de 16m Saisie Douane française
Premier contact avec Michel charasse à Bercy pour rendez-vous
G.A.L. Premier contact avec l’organisation – Photos transmises
ALTAÎR cannabis marocain 300 kg La douane n’est pas intervenue
MOYER cannabis marocain 3 tonnes et 1 voilier Saisie par HM Customs-excise
MIKADO cannabis marocain 2 tonnes sur  voilier « banana split » Saisie par HM Customs-excise
Première réunion avec Charasse et Comolli à BERCY
GASTON cannabis marocain 200 kg et 1 voilier Saisie par SVA
ARCO-IRIS cocaïne 150 kg et 1 bateau de pêche Saisie Guardia Civil
HALIFAX cannabis afghan Pas vu
1989
INDIGO

Sottogrande

cannabis marocain saisie partielle des 600kg transportés Solde du financement du Motor/Yacht WINDARRA
BRIGANTINE cannabis marocain 1 tonne et 1 voilier Saisie par Autorités portugaises
DAUDET-FERRAN – GAL Équipe protégée par commissaire Ricardo Kohl d’Estepona
PÊCHE Alicante cannabis marocain 800 kg et bateau de pêcheur Douaniers ripoux du SVA arrêtés suite fréquences radio SSB du SVA  communiquées aux narcos
GOLDEN SUNSET cannabis marocain 3.000 KG Pas de surveillance ce jour là
Bryan PRICE cannabis marocain 600 kg Saisie SVA
HALIFAX 2 cannabis marocain 300 KG Pas vu par les Canadiens
FUMÉE NOIRE cannabis marocain 1.000 KG Pas vu par la Douane, tous les avions en GV en même temps; le seul dispo était à Nice pour transporter Michel Charasse au GP de Monaco

Restaurant

Saint Georges

1990

 

Financement, équipement et le douanier Francis Geoffroy

WINDARRA

avec

SERVICES allemands + SVA

cannabis marocain saisie partielle de 800 kg Cafouillage du SVA et investigations en Allemagne
BACARDI cannabis marocain 600 kg Pas vu
Opération de LYON cannabis marocain Enlèvement d’1 tonne au Maroc Engagement de Michel Ribatet, chef d’Echelon DNRED Lyon de verser à Marc FIEVET la somme de 1,000,000 F
LYON cannabis marocain 1 tonne
Port la Nouvelle cannabis Chargement d’un petit camion loué par la DNRED

DNRED – rue du Louvre

 

 

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Gérard RIVIÈRE

 

 

 

 

Préparation

Reçu 500.000 F sur 1 million promis – Reçu signé et récupéré par Gérard Estavoyer et G.Bastien

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Remorqueur « Le Vaillant »

Big John (Sottogrande) Préparation Motor Yacht « Golden Sunset »
INDIGO

Gibraltar

600 kg INFILTRATION de 3 officiers du HM Customs.

Livraison Bobby Mills

HALIFAX cannabis marocain 1.200 KG Pas vu par les Canadiens
JOUGUET-JOFI cannabis 800 KG Pas vu par les Canadiens
1991
SCARAB cannabis marocain 500 kg et Speedboat Speedboat Fuengirola
Anne-Liese (Amsterdam) cannabis marocain 3,5 tonnes + Bateau Anne-Liese  Saisie par Police
De GROOT (Amsterdam) Préparation Achat du MELOR – financement Douane Française à 50% (Argent déposé par Lesquert et Capitaine à Anvers) et argent de narcos anglais à 50% sorti par John Short – Customs officer
1992
Camion

FH12-VOLVO

cannabis marocain 6 tonnes Pas contrôlè au Perthus!

Saisie effectuée par la Police à Neuilly

A/R Caraïbes avec MELOR

DUBLIN

cocaïne IRA et narcos
SCHIPOL-ROTTERDAM IRA et narcos
CLAUDINE cocaïne 1 tonne Plusieurs journées en Écosse avec John Hector du HM Customs et Marc Lerestre, attaché douanier à Londres

IRA et narcos

Sept 92
DUBAÏ cannabis afghan 15 tonnes Préparation avec John Short
Herbe de la Jamaïque 8 tonnes Préparation avec John Short
1993
BRINDISI Cannabis  1.600 KG Début infiltration Locatelli
CAGLIARI Cannabis 2.400 KG Refus de C.Gatard de faire saisir les 2 tonnes de cannabis sur MELOR
ALMEER III Résine de cannabis afghan 15.000 KG Marchandise jetée à la mer
ROTTERDAM

BARCELONE

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DJIBOUTI

Acquisition Poseidon  Signalement à Gatard et Lesquert à Barcelone.

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Escale MELOR pour enlèvement 32 tonnes

Hôtel Meurice Meeting avec Graham – Financier des 80 tonnes de cannabis afghan Refus d’agir décidé par Joseph Le Luarn – DI DNRED
Hôtel Concorde Lafayette – PARIS Réunion avec Joseph Le Luarn et Gatard: opération 10 tonnes de cocaïne sur Corse et blanchiment prévu de 2 millions de dollars par l’ex DG WEBER
Brunswick Canada 30/10/1993 cannabis afghan Opération BELT* Signalement effectué à Jean Paul Garcia – Douane Française -Madrid
CANBERRA (UK) 03/11/1993 cannabis afghan 5 tonnes Saisies par HM Customs-excise
POSEIDON cannabis marocain 6 tonnes Saisie et arraisonnement à 1000 milles de l’Angleterre
*BELT résine de cannabis afghan 27 tonnes Saisies par Autorités canadiennes
JERSEY
Janvier 1994
Hervé Maignier, divisionnaire DNRED, rencontre la douane de Jersey à Jersey et fait noircir ma photo sur mon passeport Charles Henri de Bossieu, le propriétaire du « Sea Harmony »
PACIFICO 22/02/1994 cocaïne 5,4 tonnes Saisie après poursuite par navire militaire canadien et bidonnage du « plotter » pour pouvoir saisir le  cargo Pacifico.
Opération DINERO

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FRANCE

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BASTILLE

Nombreuses réunions avec le DEA de Paris et Rome à Paris, La Baule, Nantes et l’Ambassade américaine

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Meeting avec Puyanet, le DI DNRED et Gatard pour faire charger 1 tonne de cocaïne sur le M/Y « Sea Harmony »…

TOTAL

des

signalements

ayant entrainés saisies

Plus de

110 Tonnes

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Conclusions

Christian Gatard n’a pas été autorisé à s’exprimer…

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J.L Viala

Le DG J.L Viala n’a rien fait.Le DG P.M Duhamel a tenté une approche avec Md Strachan du HM Customs-excise à Stockholm, l’attaché douanier Philippe Galy de Londres m’a menacé de m’en faire prendre pour dix ans si je ne plaidais pas coupable.

P.M Duhamel

 

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Le DI Puyanet m’a fait dire que je pourrais plaider non coupable au Canada.

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Christian Gatard, le DR de Marseille, B.Roux, l’attaché à Washington et O.Arribe le consul général de France à Moncton sont venus au Canada me dire de plaider coupable et que « On arrangerait les affaires une fois de retour en France » sur ordre d’un des conseillers de D.Strauss-Kahn, le ministre des finances.

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Le ministre Michel CHARASSE n’a rien fait et a perdu son procès en première instance et en appel qu’il avait intenté contre Marc Fievet pour diffamation, suite à:

« CHARASSE M’A LACHÉ« 

paru dans « le Parisien »

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Le DG François Auvigne a refusé d’intervenir malgré les suppliques de Jean Puons, DI de la DNRED. Il a dit qu’il n’avait pas à assumer les décisions prises par ses prédécesseurs!

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Le DG François Mongin n’a rien fait!

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Résultat

 

3.888 jours de détention « non stop » dans quatre pays, 23 prisons et 392 cellules

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Jérôme Fournel a fait manipuler les faits  pour que la demande d’indemnités déposée par Marc Fievet soit rejetée aidé par Erwan GUILMIN, Elizabeth MELSCOET puis Thomas CHARVET et Michel BARON avant d’intervenir pour que le film « L’Aviseur » soit rebaptisé GIBRALTAR avec scénario modifié, écartant une scène où Michel Charasse apparaitrait.

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La Juge d’instruction Sophie Clément a blanchi Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic!

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Et le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DEFENSE« 

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Un OBJECTIF fixé au ministre de l’intérieur comme remonter les filières et ceux qui se font vraiment de l’argent!

Dix mois après un discours très ferme du chef de l’État, les premières mesures sont en préparation dans les ministères de l’Intérieur et de la Justice.

«Ce qui est clair, c’est qu’on a perdu la bataille du trafic dans de nombreuses cités.» Comme à son habitude, Emmanuel Macron ne prend pas de gants en présentant, le 22 mai 2018, ses mesures pour les banlieues. Il parle «d’embrasement», d’organisations «au moins nationales, et bien souvent internationales, qui sont derrière ces trafics et qui conduisent au pire des crimes». Et conclut: «Pour le mois de juillet, je veux qu’on ait finalisé un plan de mobilisation sur la lutte contre les trafics de drogue.»

L’été s’en est allé sans plan. En février dernier, à Évry, le président revient sur le sujet et parle d’un «objectif pour les prochaines semaines, que j’ai assigné au ministre [de l’Intérieur], sur la lutte contre les stupéfiants et les trafics, de reprendre le combat avec de nouvelles méthodes».

Et d’évoquer quelques pistes: «remonter les filières et ceux qui se font vraiment de l’argent, qui amènent la production et qui arrivent à entretenir cette économie parallèle», «éviter …

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Et pendant ce temps-là:

Dans un silence total des DI, DR et autres administrateurs, suite au feu vert donné par Rodolphe Gintz, le directeur général de la Douane française, ce jeudi matin, la police a engagé des discussions avec les douaniers pour qu’ils stoppent leur «grève du zèle».

LIRE

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Aller inaugurer un nouveau navire…C’est bien, mais prendre la décision d’augmenter les effectifs de la CELTICS dédiés au ciblage, ce serait mieux!

En quelques années, le port du Havre est devenu la principale porte d’entrée de la cocaïne en France. La technique en vogue chez les trafiquants, c’est le « rip-off », qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à d’indispensables complices… les dockers !

Tout-puissants sur le port, les dockers forment une communauté très fermée.

Combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ?

Suivi des missions de la douane française sur le port du Havre, dans un laboratoire d’analyse ainsi que dans la cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur.

Le 14 septembre 2018, les douaniers ont saisi 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre. Presque une routine sur ces quais devenus en quelques années la principale porte d’entrée de la cocaïne en France. La technique en vogue chez les trafiquants, c’est le « rip-off », qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à d’indispensables complices… les dockers ! Tout-puissants sur le port, omniprésents, soudés, les dockers forment une communauté impénétrable. En mars 2016, six d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ? Quand la « grapille » devient trafic mondial « Complément d’enquête » sur cette communauté très fermée, protégée par la toute-puissante CGT, redoutée des pouvoirs publics. Les dockers défendent farouchement, depuis plus d’un demi-siècle, leur statut et leurs acquis sociaux. Et, pour certains, des passe-droits comme la « grapille », le surnom pudiquement donné au pillage des conteneurs. Vidéos et témoignages à l’appui, découvrez la technique du « rip-off ». Sur le port du Havre, la « grapille » prend aujourd’hui la forme d’un trafic mondial qui rapporte des centaines de millions d’euros aux donneurs d’ordre. Un documentaire exceptionnel qui vous embarque des plantations de bananes colombiennes infiltrées par les cartels jusqu’aux terminaux du Havre.

Mais dans le quartier des Neiges, le bastion historique des dockers au milieu du port, malheur à celui qui parle aux journalistes…

Une enquête de Claire Tesson, Damien Brunon et Franck Zahler.

L’invité : Vincent Le Beguec, chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS)

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): la controverse, quand Christian Gatard contredit l’administrateur Michel Baron

Publié: 23 mars 2019 par Marc Fievet dans 36, Albanie, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, ASIE, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Canada, Canaries, CELTIC, Ceuta, Colombie, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Espagne, EUROPE, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Italie, Justice, Maroc, Moyen-Orient, NARCOTRAFIC, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, Pakistan, Police, Policia, Saint-Martin, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR, Venezuela
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Il y a le film et… la réalité!

« Gibraltar » : l’auteur du livre rétablit SA vérité.
lundi 3 février 2014 – 18h00
L’auteur du livre et protagoniste des faits qui ont inspiré le film « Gibraltar », écrit par Abdel Raouf Dafri et réalisé par Julien Leclercq, a tenu à répondre aux propos des deux hommes, tenus sur le site ALLOCINE.
© Mika Cotellon / SND 

Réponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité :

« Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allocine (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lellouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco Claudio Pasquale Locatelli – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio.Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

En effet comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des opérations undercover des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)? 

Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher !!!

Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Ce qui me navre, c’est que je suis présenté dans ce mauvais film comme un pauvre mec aux abois et pis encore, comme un mauvais agent d’infiltration. »

Pourtant, si l’on en croit les propos de :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) a été interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant à Estepona, près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens. »

À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »

Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait.L’angélisme et le milieu du renseignement sont deux mondes très éloignés. Depuis cette période, il y a eu de gros progrès technologiques mais le renseignement est toujours nécessaire. »

Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France

Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue. Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne de la DNRED et en particulier Joseph Le louarn ont refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. »

Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, François Auvigne, le directeur général des douanes de l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’Etat. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables.
Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux.
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage. »

« Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu » ».

« Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage.

Au lieu de cela, et c’est Gilles Lellouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lellouche sont surprenants.
Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam ! »

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?

« J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.

Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.

Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, Infiltré, au coeur de la mafia, fut écrite par un ancien patron de la DST qui « connait la chanson »! »

En réalité, c’est Jérôme Fournel, le DG de la Douane française, qui a manipulé Rassam et la production, allant même jusqu’à s’en vanter auprès de Jean Paul Garcia, à l’époque à l’A2, un service de la DG.

Marc Fievet

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A VOIR EGALEMENT
Trop cher de montrer un acteur jouant le ministre Michel Charasse recevant Marc Duval!
Mais pourtant, Julien Leclercq va créer une scène pour y faire tourner sa compagne…Là ça ne devait sans doute rien couter…Mais ça n’apportait rien au film!
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DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur l’affaire Fievet – NS 55

Publié: 19 mars 2019 par Marc Fievet dans AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, ASIE, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Canada, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Ceuta, Cocaïne, Coke en Stock, Colombie, Corse, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Italie, Justice, MAFIA, Malte, Martinique, Moyen-Orient, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Police, Portugal, Saint-Martin, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, UK, Venezuela
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FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!

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Nous avons débuté il y a déjà quatre épisodes une recherche à propos du trafic historique de drogue arrivant en Europe.

Un trafic qui continue aujourd’hui comme on peut le constater. En réalité, tout a commencé dans les années 70 avec des transferts de plus en plus importants de cocaïne partie le plus souvent de l’île Margarita à destination de l’Europe, à savoir en premier lieu de l’Espagne. Toute une noria de skippers de voiliers ont été ainsi enrôlés par des trafiquants colombiens pour acheminer la coke vers l’Europe, via l’archipel des Açores notamment comme relais quand ce n’était pas le Cap-Vert. Aujourd’hui encore, cette route « historique » demeure très fréquentée…

Le point de départ de tout le trafic: un bateau nommé « Liberté » !

Revenons à Marbella dans les années 70.

Il faut bien nourrir désormais toute la côte en cocaïne. La jet-set qui déboule à faim de plaisirs. Et comme les jets ne sont pas encore très répandus (1), c’est à la voile que l’on traverse l’Atlantique avec une cargaison de coke pour les approvisionner, en passant d’abord par l’Italie (car le maître-d’œuvre est la mafia, et son représentant de Marbella est romain d’origine !). En 2001, les douaniers et la brigade financière de Goa interceptent en mer un voilier appelé le « Libera » (la Liberté !) à destination d’Anzio et le remorquent au port de Cala Galera, à Argentario. Là, il l’inspectent et trouvent, après quelques difficultés, une cargaison cachée. A bord, il y a 244 kilos de cocaïne pure, un record toutes catégories pour l’époque. Un passionnant document retrouvé 18 ans plus tard dans les archives du journal Repubblica nous en détaille l’arrivée (on notera bien son point de départ au passage) : « le voilier, appelé « Libera », avait un double fond dans un espace creux, mais le repaire n’avait pas trompé les enquêteurs qui surveillaient le bateau dès le 9 juin, alors qu’il avait largué ses amarres dans le port de Ile de Margarita (et oui, déjà, l’endroit est à l’origine du trafic !!!). « Le « Liberté » a été perquisitionné le 5 août et la nouvelle a été gardée cachée jusqu’à hier par la Guardia di Finanza, qui a travaillé de concert avec la police espagnole (à l’époque les vedettes de la brigade sont des Meattini de 20 m, ici à droite).

Au cours des derniers jours, le juge Laviola a émis sept ordonnances de détention provisoire en prison. Quatre personnes se sont retrouvées en prison, trois ont réussi à échapper aux menottes. Parmi les fugitifs, l’acheteur du gros lot de cocaïne (1520 milliard de lires la valeur en gros, au moins le quadruple au détail).(…).

Parmi les personnes arrêtées se trouve le nom de Luigi Protani, âgé de 47 ans, d’origine romaine mais résidant à Marbella depuis des années, entrepreneur en bâtiment et éditeur du célèbre magazine glamour (« Absolute », qui a donné son nom à l’enquête des finances). Personnage célèbre dans le magnifique monde de la Costa del Sol, Protani a été arrêté à la sortie de sa villa à Benalmadena, un véritable château avec piscine et terrains de football. L’homme était au volant d’une Ferrari avec à ses côtés sa magnifique et jeune compagne, une beauté de couverture de magazine qui s’est révélée être totalement étrangère à l’histoire. En prison ont été envoyés le frère de Protani, Giacinto, 53 ans, de Velletri, le cousin Fabio Lommi, 35 ans, de Genzano et Luigi De Angelis, 48 ans de Zagarolo.

Outre les Catalans, on trouve aussi le bras droit de Protani, Sasha Babic, un slave cosmopolite (ah tiens la filière « balkanique » existait déjà !) et le skipper du « Libera », Loris De Dominicis. Le playboy entrepreneur – et éditeur – était déjà depuis quelques années, dans le collimateur d’une vaste enquête antidrogue, mais les enquêteurs n’avaient pas réussi à l’arrêter. Luigi Protani a parcouru le monde de manière continue et a su éviter les interceptions et les traques. Ses contacts avec les Catalans se limitent à quelques conversations téléphoniques laconiques et il a fallu tous les efforts conjugués des policiers pour identifier le trafic de cocaïne qui s’est déplacé de l’Amérique du Sud vers la capitale. Selon les enquêteurs, Protani avait organisé au plus deux expéditions par an, selon les enregistrements. Sous la direction des services centraux de lutte contre la drogue, les enquêteurs ont également enregistré les dernières innovations internationales dans le domaine du trafic de drogue. L’héroïne « tient » et, après la chute des talibans, les gangs tentent de planter de nouvelles cultures en Amérique du Sud. Les gangs kosovars, qui gèrent maintenant presque tout, ont également essayé de cultiver la coca sur leur territoire, mais sans succès. Et c’est aussi une bonne nouvelle, du moins pour le moment ».

Dix ans plus tard, autre bateau qui relie directement à la filière des Balkans

Libero Quotidiano nous donnera en 2012 deux autres exemples de cette organisation bien rodée. On démarre par l’affaire du Blaus VII (ici à gauche) : « Les skippers cocaïne ont pour la plupart une quarantaine d’années et sont passionnés d’aventure. Vous les appelez des jeunes un peu lassés de la vie de bureau et de la routine; des difficultés qu’une tonne de cocaïne pure importait d’Amérique du Sud à bord de voiliers et de petits navires. Les deux personnes que nous avons rencontrées affirment avoir fait partie de l’équipage à bord du Blaus VII, un bateau chargé de deux ou trois tonnes de cocaïne en déplacement avant d’être saisi. Un navire si grand qu’il est maintenant utilisé comme navire-école pour les cadets de la marine portugaise ».

Le voilier appartenait à la famille Bellocco (un clan de la ‘Ndrangheta); « le groupe avait acheté les stupéfiants par l’intermédiaire d’une association basée en Bulgarie, importée en Italie et dont le centre d’opérations était Milan. Des enquêtes ultérieures coordonnées par le parquet du district anti-mafia de Milan ont montré que les Bulgares avaient apparemment exercé l’activité de courtage également en faveur des Italiens et des étrangers qui importaient effectivement de la cocaïne en provenance d’Argentine (…) Sept Italiens arrêtés. Fabio et Lucio Cattelan, considérés comme des organisateurs de voyages et de recrutement de skippers ».

Dans l’ouvrage fondamental « ZeroZeroZero: Look at Cocaine and All You See Is Powder. Look through cocaïne and you would see the world .. »de Roberto Saviano, on trouve d’autres noms de bateaux ayant été recrutés par les frères Cattelan: le Mariposa, le Linnet, le Kololo II, skippé par un romain de 40 ans (les deux derniers interceptés sur les côtes de Sardaigne) mais aussi le Oct Challenger, un cargo de 62 mètres et cette fois arrêté en même temps que le Blaus VII.

 

Selon le livre, les deux skippers Gudo Massolino et Antonio d’Ercole venus de Turin, tous deux dépassant la soixantaine, auraient raté le rendez-vous aux Baléares et auraient disparu lors d’une tempête.

Un roi bulgare de la coke ?

Parmi les personnes arrêtées, on trouve un Bulgare comme organisateur du réseau. « En menottes également deux Paduans, père et fils, Antonio et Alessandro Melato.

Les deux ont pu organiser des équipages entiers transportant des croisières transocéaniques chargées de cocaïne, en particulier du Venezuela à l’Espagne.

LIRE PLUS

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-ccxiv-le-chainon-manquant-du-trafic-ou-un-autre-viktor-bout-e/

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Six ans après la saisie spectaculaire de 680 kilos de cocaïne sur un tarmac de Punta Cana en République Dominicaine, suivie de multiples rebondissements, le procès de neuf accusés s’ouvre ce lundi à Aix-en-Provence.

LIRE PLUS et vidéo

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/02/18/01016-20190218ARTFIG00034-l-affaire-air-cocaine-arrive-ce-lundi-devant-les-juges-francais.php

https://www.nouvelobs.com/justice/20190215.OBS0272/la-tentaculaire-affaire-air-cocaine-devant-la-justice.html

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/air-cocaine-le-sulfureux-casting-d-un-proces-hors-norme_2062750.html

https://www.lci.fr/justice/air-cocaine-a-l-heure-du-proces-retour-sur-cette-affaire-spectaculaire-2113217.html

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/02/18/au-proces-air-cocaine-l-etonnant-casting-accuse-d-importation-massive-de-drogue_5424741_3224.html

https://www.ledauphine.com/faits-divers/2019/02/18/justice-air-cocaine-le-proces-s-ouvre-ce-lundi-a-aix-en-provence

https://www.letelegramme.fr/monde/trafic-de-drogue-le-proces-air-cocaine-debute-ce-lundi-a-aix-en-provence-18-02-2019-12211543.php

https://ns55dnred.wordpress.com/2019/02/17/france-🇫🇷-proces-immediat-pour-le-vol-air-cocaine-en-provenance-de-saint-domingue-liberation/

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Le procès d’Air Cocaïne s’ouvre ce lundi à Paris avec neuf hommes sur le banc des accusés.

Parmi eux, le Stéphanois Ali Bouchareb, un petit caïd qui s’est hissé au hit-parade des stups.

LIRE

https://www.lyoncapitale.fr/actualite/air-cocaine-le-fantome-stephanois-de-la-coke/

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Après avoir ravagé les États-Unis, le fentanyl, opiacé extrêmement puissant, menace l’Europe. En France, une importante saisie a été réalisée fin novembre.

ON DÉCRYPTE

C’est une drogue bien plus puissante que l’héroïne, arrivée en France en 2018, qui a déjà fait des dizaines de milliers de morts en Amérique du Nord.

Potentiellement dévastateur en matière de santé publique, le fentanyl a mis les autorités sanitaires et policières françaises en alerte.

Europe 1 vous explique pourquoi cette drogue sera l’un des points d’inquiétude soulevé dans le bilan annuel de la brigade des stupéfiants, selon nos informations.

Parce que c’est une drogue ultra-puissante
Le fentanyl est un opiacé de synthèse qui se sniffe ou se prend en comprimés. Il est au moins quarante fois plus puissant que l’héroïne, ultra-addictif et d’autant plus dangereux. La consommation de cette drogue est extrêmement risquée : la moindre erreur de dosage peut s’avérer mortelle. Un millième de gramme, une dose infinitésimale, suffit pour ressentir les effets, et pour basculer dans l’overdose.

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Dans le jargon, on évoque une affaire d’initiative dans le sens où elle ne doit rien à personne (service étranger, indicateur…). …….

Pour une fois l’OCRTIS ne doit rien à personne……C’est vrai, désormais l’OCRTIS travaille seulement avec la police….Pourtant l’information venait d’où ?

« Convention Police – Police » dixit Jean Damien Moustier (à gauche sur la photo)

Souvenons nous

CARAÏBES (Martinique): une convention signée dans la lutte contre le trafic de drogue par l’OCRTIS sans la participation de l’échelon DNRED de Fort de France

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En exploitant une information, les policiers de l’OCRTIS – l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants – ont saisi en fin de semaine dernière à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) 1,4 tonne de cocaïne. Trois suspects, deux Antillais et un habitant de Seine-Saint-Denis, ont été appréhendés par la police.

Ils ont été présentés mardi soir devant le juge d’instruction Jean-Michel Gentil de la JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) de Paris. C’est la première fois depuis plus d’un an que policiers de l’Office central et magistrats de la JIRS parisienne travaillent main dans la main. Suite à la mise en examen de plusieurs cadres du service, dont celle de leur ancien chef le commissaire François Thierry, pour « complicité de trafic de stupéfiants », les policiers « boycottaient » les magistrats parisiens.

La hache de guerre serait-elle enterrée?

« C’est en voie de normalisation », confirme une source policière.

La première saisie de l’année du deuxième produit illicite le plus consommé en France

La drogue saisie avait voyagé depuis Fort-de-France en Martinique dans un container de fret légal rempli de déchets industriels (huile, batteries…) qui ne peuvent être traités sur place.

Déchargé à Dunkerque (Nord), le container a ensuite été pisté jusqu’à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine comme l’a révélé Europe 1.

La CELTICS a certainement contrôlé ce conteneur!

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Qu’est-ce qui vous a le plus marqué au cours de cette enquête ?

La première chose, c’est que tous ces minots ont l’impression d’avoir un vrai job, ils ne se considèrent pas comme des délinquants. Ils utilisent d’ailleurs l’expression « jober ».

Combien m’ont dit : « Mais Romain, on ne va pas dans le centre-ville « arracher » des colliers à des petites vieilles, on ne braque pas des épiceries. »

Puisqu’ils sont pour la majorité déscolarisés, et que bien peu de formations les passionnent, ils font ce job sérieusement, comme un vrai boulot.

Ils prennent leur tâche à cœur, s’impliquent, et cela requiert de l’attention, de la patience. Les guetteurs restent jusqu’à dix heures assis sur une chaise, mais ne doivent pas se louper et réagir au bon moment lors d’une descente. Et les vendeurs se concentrent sur la fidélisation de la clientèle en développant un vrai sens du relationnel.

LIRE

https://www.20minutes.fr/societe/2411907-20190109-marseille-minots-impression-avoir-vrai-job-enquete-enfants-trafics-drogue

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« Monsieur le commissaire, vous nous racontez des salades« 

A dit Maître Dupond-Moretti!

LIRE l’article

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Pour mémoire, un autre roi de la désinformation, Joseph Le Louarn, bonimenteur, menteur et baratineur:

Les agents de la DNRED, sans contrôle et sans prévenir le moindre procureur qui d’ailleurs n’aurait rien pu couvrir, avaient infiltré un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. La saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne avait pourtant été bien réelle.

Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire.

LIRE

https://ns55dnred.wordpress.com/2018/03/08/dnred-echelon-de-toulouse-du-temps-de-joseph-le-louarn-on-mentait-deja-effrontement-aux-magistrats-mais-ca-cetait-hier/

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Depuis plusieurs semaines, Gérard Fauré a réussi à intéresser de nombreux médias pour promouvoir son livre.

Gérard Fauré dit le « prince de la cocaïne »revient sur cette époque, où les boîtes de nuit parisiennes n’ouvraient pas avant son passage.

Pourtant il semblerait que toutes les « révélations » de ce livre ont pris quelques libertés avec la réalité des faits.

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Aviseur International, spécialisé dans les ‘narconews’, ne connaissant pas Gérard Fauré, mais voulant en savoir plus, s’est rapproché du « Baron » qui vécut de nombreuses années dans le sud -Espagne pour un « interview vérité ».

Aviseur international: vous avez lu le livre « Dealer du tout Paris » de Gérard Fauré?

Le Baron:

Oui et il m’est impossible de laisser passer un tel livre sans réagir. Des écrits d’un affabulateur qui racontent une époque que j’ai particulièrement bien connue.

Tout d’abord en page 37, il écrit: ……. »Les vedettes des douanes n’hésitaient pas à tirer sur lui » dit il « et sur tout ce qui bougeait à bord puis à couler pour ne pas laisser de trace avant de ramasser les ballots de cannabis qui flottaient à la surface de l’eau, abandonnant les cadavres aux requins. »

C’est archi faux, primo, le travail des vedettes des douanes était d’intercepter et d’arrêter le bateau qui transportait de la drogue et non pas de le couler ! Et deuxièmement: les ballots de cannabis jetés à l’eau coulent alors que ce sont les ballots de coke qui flottent!

En page 40, il écrit: …. qu’il transportait du cannabis (Maroc-Espagne) et que….. eaux déchaînées du détroit de Gibraltar ou les vagues parfois gigantesques de l’Atlantique avec plusieurs centaines de kilos de cannabis …. difficile à arriver sur les côtes espagnoles etc…. traqués par les marines Marocaine, Britannique ou Espagnole qui nous tiraient dessus à coups de canon ou de mitrailleuse souvent sans sommation….

Incroyable de lire tout cela, tout d’abord ce n’est pas l’Atlantique ni la Méditerranée dans le détroit de Gibraltar. .enfin, il n’y avait pas de Marine Marocaine et encore moins Britannique près des côtes Espagnoles!

En page 45, il dit: qu’il est à Torremolinos en 1970 alors qu’il a 18 ans !

Si Gérard Fauré est né en 1946: en 1970 il a 24 ans !

En page 46, il dit ….argent sale d’Algérie envoyé en grosse quantité par valises en Espagne pour blanchiment etc…

RIDICULE et FAUX: Le Dinar algérien ne valait RIEN en Europe surtout en plus dans les années 70 ! Il dit qu’il avait le téléphone (portable) : Cet appareil est apparu dans les années 90 !

En page 50: Service militaire…Caserne… (?) Il dit connaître le Général Guillaume pour se faire réformer, puis….  » Et bien reprit le général qui accompagnait Guillaume (!), réformez ce garçon (Fauré) au plus vite si vous ne voulez pas passer en Cour Martiale » …..

ET TOC ! Cours Martiale………????!!!!

En page 57: Il dit quitter l’Espagne en 1972, mais qu’il a des problèmes avec le Général OUFKIR (Mort en 1972 !) qui le fait arrêter donc en Espagne pour le faire extrader au Maroc afin d’être interrogé. Gérard Fauré dit que son père alors s’est rendu à Madrid pour y rencontrer le Général FRANCO afin de lui demander son aide. FRANCO, dit il, était redevable à son père et il est intervenu directement pour faire libérer Gérard Fauré et sanctionner le Commissaire qui l’avait incarcéré. Le Commissaire, dit il, s’est excusé ensuite auprès de Fauré lorsqu’il l’a libéré. ………

C’est formidable de se faire libérer par le Général FRANCO directement ?! FABULEUX………. ! (FRANCO est mort en 1975 de vieillesse…) . D’autre part, Il n’y a pas de discothèque à Torremolinos en 1972.

En page 98: Retour en Espagne en 1975 (Il aurait 29 ans !)

Il dit qu’il exporte du cannabis-shit avec la complicité des militaires marocains et le régime franquiste sur les plages espagnoles.
Il dit se faire-faire prisonnier par les espagnols avec les marocains mais avec la complicité des franquistes pour voler le cannabis-shit qu’il vient d’amener. A la fin il dit que les marocains sont tués sur la plage ! …..
Rocambolesque! Que viennent faire encore les Franquistes …?

En page 101: Il dit que le SAC lui propose d’aller tuer plusieurs personnes à la frontière espagnole et que c’est le chef du SAC qui lui demande de faire cela. Il accepte avec Jean Gilbert et Paul.

Incroyable de lire cela. Le SAC tout d’abord n’existe plus depuis 1981 et n’a jamais rien fait en Espagne ou à la frontière espagnole ! Ce sont LES G.A.L en lutte contre l’E.T.A !

En page 102 : Il dit que son père a été empoisonné par le Roi du Maroc!
……..Ben voyons
En page 105: Il dit être incarcéré à la prison de Marbella mais qu’il s’évade sous l’eau. Il est repris à cause d’une écoute téléphonique et renvoyé à la prison de Marbella.
Il n’y a pas de prison à Marbella !
Il écrit ensuite que ses amis du SAC dont Jean Gilbert, Pablo mais aussi le Chacal viennent le délivrer pistolets et mitraillettes en mains avec l’aide de 2 policiers franquistes. Il écrit que c’est sous ses yeux que le Chacal de son vrai nom Gaston Ferran met un pistolet sur la tête du gardien principal etc…. Il écrit prendre ensuite rapidement un avion à Gibraltar pour Londres et la Hollande.
Extraordinaire! Tout d’abord, Gaston FERRAN n’a jamais eu comme surnom « Le Chacal » !
D’autre part, ce n’était pas dans les manières de Gaston FERRAN (Responsable du GAL Rouge) d’arranger un problème de cette façon là. Avec Gaston Ferran, cela se traitait directement avec les autorités qui n’avaient rien à lui refuser. De plus nous sommes là avant les années 80 et les GAL, eux, n’existaient pas encore !
Le GAL a été crée en 1983 et a été opérationnel jusqu’en 87.
Autre précision: Gaston FERRAN n’était pas sur la Costa del Sol mais en France à cette époque puis en Allemagne etc……

En page 111 et 112 : Il dit rencontrer Charles PASQUA qui le présente à Tany Zampa (photo à droite) à Paris ! Zampa dit qu’il l’invite à déjeuner et ….qu’ils parlent affaires, de Titi Pelletier, de Gérard Vigier etc… Il dit aussi se mettre en affaires avec les Palestiniens. il dit que Francis le Belge s’est excusé d’avoir douté de lui et le serre dans ses bras très amicalement.

Ben voyons ! Incroyable de lire ce genre de choses…. PASQUA qui l’invite à déjeuner etc…… INCROYABLE!
En page 131 : Il dit jeter plusieurs cadavres (12) dans le fleuve à Rotterdam et qu’il fait tuer 2 flics Hollandais par Zampa .

(Ah bon….que dire d’autres…………!)

En page 138 et 139 : Re rencontre avec Francis le Belge et grande amitié dit-il avec lui après le suicide de Zampa. Il dit revendre les bijoux et diamants volés au bijoutier de la Reine Juliana en Hollande…..

(Sans commentaire !)

En page 141 et 142 : Il dit travailler avec son grand ami Fernand Legros (photo à gauche) et qu’il dépose des millions de francs dans des banques britanniques, luxembourgeoises, espagnoles, françaises et hollandaises. (……… des millions partout quoi !) Fernand Legros sinon était un faussaire de tableaux de maître, homosexuel notoire très introduit dans la Jet Set. Gérard Fauré a connu par ce Fernand Legros (son grand ami….) toute la Jet Set avec laquelle il a joué le dealer de coke très certainement.

(je le lui accorde).
En page 147 et 149 : Arrestation en 1986 et ….discussion dit il informelle avec la Juge d’Instruction car Jacques CHIRAC ……….
(…ah bon ?!)
Il parle à la Juge d’Instruction de la prison de Malaga qui est très dure… avec des Capos etc… (…..Zut alors: il n’y a pas de prison à Malaga !)
En page 158 et 161 etc… : Il dit être ami avec Omar Sharif, Yves Mourousi, Fiona Gelin, Jeanne Moreau, Annie Girardot, Françoise Sagan etc…. etc… et Johnny Hallyday, Jacques Chirac !

Il met en cause toutes ces personnes comme de très bons clients de coke.

Il avoue de son côté prendre entre 3 et 4 grammes de coke tous les jours depuis 1972 jusqu’en 1986 mais qu’il est toujours vivant !

En page 190 : Il dit avoir été libéré par erreur de son renouvellement de mandat de dépôt mais que son Avocat a fabriqué un vrai renouvellement de dépôt à son insu et qu’il est resté en prison.
Pas mal…….. mais ça ne se passe pas vraiment comme cela dans ce genre de problème !
En page 199 : Il accuse les flics du Quai des Orfèvres de lui avoir volé la coke qui lui appartenait.

Ben voyons ! Manquez plus que de mêler et compromettre les flics du Quai des Orfèvres qui lui avaient saisi de la coke !

Enfin en page 209 : Il parle brièvement d’un nommé Nordine dit « La Puce » (photo à droite) en disant qu’il était son Garde du Corps avec « Uzy » toujours sur lui etc….
Impossible pour moi de ne pas faire le rapprochement avec un certain Nordine Benlali que j’ai bien connu à Marbella. ……BINGO ! Je ne me suis pas trompé : ce Nordine dit La Puce est bien le même que j’ai connu, assassin de Jacques Grangeon avec sa femme dans sa villa en 1996. Il a lui même été tué en 2001 à Séville par quelqu’un…… La Puce n’était le garde du corps de personne !

Aviseur international:

vous avec la dent dure et bonne mémoire me semble-t-il?

Le Baron:
J’ai trop bien connu cette époque, Paris…. Marbella etc…. l’O.A.S, le S.A.C et les G.A.L, le trafic de cannabis-shit et certaines affaires…. pour me taire lorsque je lis ce genre de multiples conneries…

Gaston Ferran (photo à gauche) était mon Ami, comme d’autres……

A cette époque, j’ai aussi acheté un bateau après avoir arrêté les ‘go-fast’ ; c’était un « Sunseeker Malibu 47 » avec lequel j’ai transporté à chaque fois des côtes marocaines aux côtes espagnoles 1000 à 2000 kilos de cannabis.
Sunseeker Malibu 47 
2 moteurs MAN intercooler turbo de 630 cv
qui permettaient les 40-42 noeuds.
Le Baron l’avait équipé à Gibraltar de 2 réservoirs supplémentaires,
et de 2 radars FURUNO côtier et pleine mer
Je sais donc de quoi je parle et je ne peux laisser dire ainsi ce qu’à écrit Gérard Fauré en pages 37, 40 etc….. !
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Incroyable vraiment ce livre mais le plus anormal me semble-t-il, c’est le manque de sérieux de quelques médias qui ne pensent qu’à faire du papier ou de l’image même si ……… c’est faux !
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Extrait de l’Archipel des Soumis – journal de détention

Mardi 4 janvier 2005

Long appel à Gérard Estavoyer qui continue à me dire que le maximum est fait, mais reconnaît qu’à ce jour, les résultats ne sont pas au rendez-vous!

Ici à Nice avec Gérard lors du « Narcotour »

Long courrier à Gérard Estavoyer, le patron de la DNRED et…envoi d’une copie à Madame Sophie Clément, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris.

Mon cher Gérard,

Pour faire suite à notre conversation téléphonique de ce mardi 4 janvier 2005, tu trouveras ci-après la nouvelle date de fin de peine, suite à l’application de textes de la Perben 2 qui a pris effet à partir du 1er janvier 2005, basée sur l’article 207 II de la loi n° 2004-204 portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité. Cette nouvelle date m’a été communiquée ce jour à 18 H 00 par un ASP premier surveillant de l’Administration pénitentiaire et elle est à ce jour fixée au 18 mai 2013.

Incarcéré depuis le 23 septembre 1994 pour des actions directement liées à mon infiltration, parfaitement connue par la DNRED et par le DEA dans l’organisation Locatelli, aucun fonctionnaire de la pénitentiaire et de la « Japerie » locale ne semble être intéressé par l’anomalie que je représente pour cette condamnation de vingt ans qui, après réduction de peine, ne verrait ma sortie qu’en 2013 et pour Jean Marie Landais, le directeur de la division 2 du CD de Val de Reuil, tout baigne ! Ah oui, tous les mafieux, les trafiquants, les terroristes, lorsqu’ils prennent dix ans, c’est déjà beaucoup et très souvent pour eux, la confusion, c’est automatique. Franck Perletto, pour le trafic de cocaïne avec le Brésil….ACQUITTÉ ! Son frère, pour la même affaire : 8 ans pour association de malfaiteur. A Toulouse, en 1996, ce furent trois mafieux italiens qui sortirent libre après relaxe ! Pour moi l‘agent infiltré NS 55 ? Pas infiltré dans une minable organisation d’un quartier de la Courneuve, mais dans une multi nationale du crime, vous fûtes incapables aux Douanes françaises de réclamer du bon sens et le résultat ce fut 20 ans sans prendre en compte l’intégralité de mon temps de détention ! Et, maintenant, les Douanes françaises sont incapables de trouver un magistrat à la chancellerie pour réellement se pencher sur ma situation! De qui se fout-on ? Y faut atterrir maintenant ! Me traiter de la sorte, c’est démontrer que l’Etat de droit, c’est vraiment pas sensé ! Comme je te l’ai dit au téléphone, ça fait plus de dix ans que je suis incarcéré et que vous n’ayez même pas réussi à me faire obtenir une permission pour Noël alors que j’y avais droit…Ca ne passe pas ! Que vous m’ayez fait plaider coupable, et fait revenir dans ce pays sans être capable aujourd’hui de traduire dans les faits les engagements faits par Christian Gatard au Canada… Je ne digère pas ! Tu sais que si j’étais resté au Canada, je serai libre ! Ce onzième Noël passé loin des miens parce que la chancellerie a dit que c’était de la faute aux accords franco-canadiens ! Je ne digère pas ! L’attitude de Laurent Le MESLE qui décommanda au dernier moment le rendez-vous qu’il avait accordé à mon avocat alors qu’il était encore conseiller technique à l’Elysée. Je ne digère pas !

Pourquoi les numéros de télex transmis à J.P. Garcia à Madrid et qui permettaient de démontrer que dans le Var comme à New York des « gens établis » étaient en contact avec un bateau chargé de 32 tonnes de cannabis afghan, n’ont jamais servi à rien. Est-ce que je risquais de déranger des notables de la politique varoise en connexion avec Pasqua lui-même? Pourquoi, alors que Locatelli était connu par la DNRED des dizaines de mois avant que je l’infiltre… Christian Gatard ne m’a pas informé du danger et m’a laissé aller au casse pipe avec ma famille. Pourquoi ? Y avait-il aussi des ripoux chez les flics français comme il y en avait tant chez les Espagnols, que ces « fonctionarios » soient de la Guardia civil, de la Policia, du SVA ou du CESID. (C’est pas moi qui le dit, c’est David May lui même qui ne voulait pas déclarer mon action par manque de confiance envers les autorités espagnoles.) Ou une fois encore, chacun jouait-il dans sa cour de récréation au mépris de l’essentiel ? Et puis, c’est quand même pas un aviseur qui allait donner des ordres à des services officiels…

Comme je te l’ai dit aussi, moi, je n’ai pas de cagnotte, ni de comptes en banque confortables qui m’attendent à la sortie après avoir doublé le dépôt initial, par intérêts cumulés, comme certains détenus rencontrés ici, qui, bien que ne payant pas les parties civiles auxquelles ils furent condamnés, relativisent leur temps carcéral par ce profit bien réel. Moi, je n’ai pas de parties civiles et, puisque je n’en paye pas, la seule chose que fait le JAP, c’est de me « sucrer » des remises de peine. Et il faudrait que je dise bravo ! Non, franchement, je ne digère pas ! Dans mon histoire, le seul profit bien réel, ce fut pour la DNRED, que ce soit en matière d’informations et aussi du faible coût de mon action. N’oublie pas que je n’ai pas reçu un franc des Douanes françaises dans les deux dernières années de mon action. Pas un franc! Excepté, un défraiement de dix mille dollars remis par David May du DEA en juin 1994. Tout le reste, je l’ai payé avec l’argent que voulait bien me donner Locatelli. Alors, quand j’apprends qu’à l’école des douanes, des instructeurs osent dire que je suis milliardaire… C’est ignoble ! C’est vrai que pour expliquer l’incapacité des Douanes françaises à me sortir des cloaques de la pénitentiaire française, c’est préférable d’expliquer aux futurs douaniers que je suis un narco. Je n’ai pas pu faire de cagnotte, ni créer des comptes en Suisse, au Liechtenstein, à Gibraltar, au Luxembourg ou à Monaco et l’enquête effectuée par les autorités anglaises, et poussée à l’extrême par ses très performants perfides du Custom Excise, ne permit que de démontrer que je n’avais fait aucun profit du trafic de drogue. Non, pour moi, rien de tout ça, car après avoir infiltré et fait tomber toutes les opérations auxquelles je participais en infiltrant, je n’ai pas un sou, seulement une promesse d’embauche chez mon fils Franck, qui monta son entreprise avec l’argent que lui prêta sa mère, après avoir constaté qu’en juin 1994, je n’avais même pas les 50 000 francs dont il avait besoin à l ‘époque pour démarrer. Je n’avais d’ailleurs pas non plus le moyen de payer l’opération que j’avais subie dans une clinique de Malaga et c’est Locatelli lui même qui était venu régler l’addition de plus de 100 000 Francs. Oui, moi le supposé numéro 2 du narcotrafic mondial, je n’avais même pas 10 plaques, comme disent les initiés, pour payer mes frais d’hospitalisation et je n’ai, aujourd’hui que l’urgentissime besoin de travailler pour pouvoir assumer ma famille. Mais faudrait-il encore que je sois libre ! Mon épouse attend avec impatience de pouvoir vendre l’appartement qu’elle habite à Fuengirola pour continuer à assumer l’éducation de mes deux dernières filles de 17 et 14 ans que je n’ai pas vues depuis 5 ans et seulement 27 minutes dans l’enceinte de l’infâme prison de Fresnes ! Non Gérard, je ne peux pas digérer, et, tu peux imaginer ma colère froide lorsque, ici, dans mon centre de désinsertion des Vignettes, je constate que le directeur Landais, un produit parfaitement formaté par l’ENP, éprouve presque des difficultés à comprendre que je ne sois pas d’accord avec une telle gestion judiciaire d’une sanction, résultante directe de mon action, et qui, lorsque je lui annonce le refus de mon transfert par le service parisien de Laure de Choiseul, ne put que trouver normal cette décision… C’est normal puisque chacun oeuvre dans son petit coin au mépris du bon sens ! La solution, c’était la Grâce présidentielle, me dira-t-il, mais vous savez bien que … Et puis, c’est vrai, que je crève dans sa taule ou ailleurs, c’est pareil pour ses points de retraite. La seule chose importante dans la vie professionnelle, pour ce méthodique et scrupuleux exécutant, c’est que sa responsabilité ne puisse être engagé ! Qu’il soit illégitime que je continue à rester incarcéré… Pour lui, comme pour le JAP, c’est pas vraiment très important.

Pour revenir à l’objet de ma lettre traité dans le premier paragraphe, naturellement, avec ces nouvelles donnes dues à l’application des textes de la Perben 2, ma date de libération conditionnelle possible s’en trouve ramené de plus de onze mois. L’Art. D.526 du C.P.P. précise que « Le cas des condamnés ayant vocation à la libération conditionnelle doit être examiné en temps utile pour que les intéressés puissent éventuellement être admis au bénéfice de la mesure dés qu’ils remplissent les conditions de délai prévu par la loi. » devrait alors permettre de demander l’étude de ma demande de libération conditionnelle sachant qu’un dossier a déjà été instruit il y a plus de deux ans à Nantes avec toutes les visites médico-psychiatriques et enquêtes effectuées, surtout si les autorités judiciaires de cette juridiction voulait m’accorder le bénéfice de ce qui est prévu à l’ Art. 721-3 du C.P.P. sous forme d’une réduction de peine exceptionnelle pouvant aller jusqu’au tiers de la peine prononcée ; alors ne devrait plus être un problème, de me faire élargir.

C.pr.pén., art. 721-3 nouveau Nature: Réduction de peine exceptionnelle Quantum: Jusqu’au tiers de la peine prononcée

Conditions :

  • 187 de la loi du 9 mars 2004, entrant en vigueur le 1er janvier 2005
  • Texte applicable aux condamnés dont les déclarations faites à l’autorité administrative ou judiciaire antérieurement (SIC) ou postérieurement à leur condamnation ont permis de faire cesser ou d’éviter la commission d’une infraction mentionnée aux art. 706-73 et 706-74 c.p.p.
  • Octroi par le tribunal d’application des peines selon les modalités prévues à l’article 712-6.

Encore faudrait-il que le ministère public fasse la demande auprès du JAP, seul habilité à accorder ce type de réduction de peine, suite à une demande que la DNRED est seule habilitée à réclamer auprès du parquet général, puisque la DNRED est la seule autorité française à pouvoir attester que j’ai bien continué à donner des informations aux autorités américaines, italiennes et françaises postérieurement à l’opération sur le Pacifico organisée par les Canadiens et antérieurement à mon arrestation et ma condamnation sans jamais avoir tenté de faire un « deal » avec ces autorités que je pensais encore servir alors qu’elles ne faisaient que m’utiliser comme un kleenex.

Je te renouvelle tous mes vœux, très égoïstes ceux-la, pour qu’enfin, en 2005, les propos de soutien que tu m’assures à chaque appel trouvent enfin une traduction effective dans une levée d’écrou. Toujours bien cordialement,

Marc Fievet – NS 55 DNRED

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