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 Les auditions et échanges de courriels contenus dans l’enquête sur l’Office des stupéfiants décrivent des policiers cachottiers, en roue libre, et des magistrats bien peu curieux.

LE MONDE | 24.07.2017 à 12h11 • Mis à jour le 24.07.2017 à 15h25 | Par Richard Schittly (Lyon, correspondant)

La scène se passe dans le bureau du procureur de Paris, le 20 octobre 2015. François Molins reçoit un responsable de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières qui, trois jours plus tôt, a saisi sept tonnes de cannabis dans des fourgons stationnés boulevard Exelmans, en plein 16 e arrondissement à Paris. Le douanier révèle au magistrat qu’un informateur de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), a joué « un rôle majeur » dans cette saisie massive.

Plus tard dans la journée, le procureur demande des explications au chef de l’Ocrtis : le commissaire François Thierry indique que ce stock de drogue provient d’un camion qui est remonté d’Espagne. Il révèle que son service a même surveillé le parcours du véhicule. Selon lui, la saisie des douanes a malencontreusement interrompu les investigations, qui s’inscrivaient dans deux cadres juridiques distincts : une livraison surveillée, qui consiste à suivre un convoi de drogue en espérant arrêter les commanditaires à l’arrivée, et une opération d’infiltration, accordée par un juge de Lyon quelques mois plus tôt.

Au sujet de l’informateur, il évoque « un simple logisticien sans rôle moteur ». Pour le procureur de Paris, cette version édulcorée relève d’une « information majeure » qui a été « dissimulée », selon une note de M. Molins du 16 juin 2016. Dès le lendemain, il dessaisit l’Ocrtis de l’enquête.

Lâchés par les magistrats

Deux juges de la juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Paris sont chargés d’enquêter sur cette saisie record. Baudoin Thouvenot et Marc Sommerer ont retracé le parcours du camion parti du Maroc le 7 octobre 2015 avec au moins seize tonnes de drogue, cachées derrière des plats à tajine. Le dossier d’instruction compte aujourd’hui treize trafiquants présumés, mis en examen.

Trois services d’enquête sont saisis pour démêler l’écheveau : la brigade des stupéfiants…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/07/24/l-affaire-qui-revele-la-derive-de-la-lutte-antidrogue_5164280_1653578.html#Vv5hkgzeWtjvk711.99

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En final, ils ne verront que l’écume du pot au feu!
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* Baltringue:
en argot: incapable, nul
ou

Personne qui monte et démonte le chapiteau au cirque

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Une mystérieuse ligne téléphonique intrigue les juges d’instruction qui cherchent à élucider le rôle de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) dans le cheminement des tonnes de cannabis découvertes en plein Paris, le 17 octobre 2015. Une expertise a permis de tracer le parcours des cinq enquêteurs chargés de suivre le camion parti du Maroc, dans le cadre d’une livraison surveillée. Leurs téléphones bornent tout au long du convoi, de Barcelone à Vénissieux, près de Lyon. Mais un numéro non attribué les accompagne et poursuit sa route en région parisienne.

LIRE la suite 

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2017/07/24/saisie-de-drogue-ce-mysterieux-numero-de-telephone-qui-n-appartient-a-personne_5164287_1653578.html?xtref=

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POLEMIQUE POST-SORTIE SALLES

La sortie du film a été suivie par deux polémiques : en premier lieu Abdel Raouf Dafri évoquant, au micro d’AlloCiné, son amertume concernant les nombreux changements apportés à son scénario sur lequel il avait travaillé pendant cinq ans. En second lieu l’auteur du livre et protagoniste des faits qui ont inspiré le film, Marc Fiévet, qui a expliqué que l’histoire du long métrage ne correspond pas à la réalité de ce qu’il a lui-même vécu.

Lire plus

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18665883.html

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La diffusion du film Gibraltar, trop librement inspiré de l’action menée avec la DNRED, suite aux pressions exercées par Jérôme Fournel, le très  « show-biz  DG » de la Douane française, sur le producteur du film Dimitri Rassam, me permet de me rappeler, une fois encore, que certains hauts fonctionnaires de la Douane française pensent plus à développer une carrière parfaite au détriment de la bonne marche des actions menées par son « service d’intelligence » dont vous avez aujourd’hui la responsabilité.

J‘espère que le poste que vous occupez aujourd’hui à la suite de Jean Henri Hoguet, Joseph Le Louarn, Bernard Puyanet, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Guy Gouin et Jean Paul Garcia vous permettra d’avoir le sens du discernement que vous n’aviez pas démontré posséder lorsque vous receviez avec mépris mes grands enfants ou lors de vos passages successifs devant moi sur le trottoir de la DG au 11 Rue des Deux Communes à Montreuil, lorsque vous y sortiez pour fumer une clope et m’ignorer totalement alors que je tractais la réalité de mon vécu.

Pourtant Jean Paul Garcia, votre prédécesseur, lui, avait accepté de me voir, entrainant même ses plus proches collaborateurs de l’A2 dans mon « camping car » pour qu’ils m’achètent un de mes livres, précisant: « Tout ce que raconte Marc est vrai ! »

Gérard Schoen, l’administrateur civil du contentieux, que j’attendis jusque 20 h 40 ce vendredi là, se sauva en courant pour ne pas avoir à répondre des conneries émises sur un plateau de télévision en bon petit soldat du DG Jérôme Fournel.

Être serviteur de l’État exige une éthique et un respect des faits vécus sans systématiquement les déformer pour s’exonérer de toutes responsabilités et ainsi continuer un déroulement de carrière parfait.

Être serviteur de L’État exige d’assumer le passé sans chercher à l’arranger.

Être serviteur de l’État impose pour assumer la continuité du service de L’État d’assurer les engagements pris par ses prédécesseurs, ce que ne fit pas le « DG de passage » François Auvigne.

Être serviteur de L’État, c’est servir son pays à travers son administration et non pas se servir de son administration pour réussir.

Bonne semaine Madame!

Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED

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CRITIQUES DE LA RÉDACTION de Télé loisirs.fr

http://www.programme-tv.net/cinema/4366391-gibraltar/

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Epaulé par un Gilles Lellouche convaincant, Julien Leclercq réalise une solide adaptation du livre de Marc Fiévet

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Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DEFENSE »!

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La lecture de la copie d’un article paru début septembre 1996 dans « Libération » vous permettra de comprendre qu’à la Douane française, tous les coups montés d’aujourd’hui, ne sont que la répétition des opérations du passé. Joseph Le Louarn, grand spécialiste en désinformation et transformation de la vérité, n’aura pas réussi à convaincre les magistrats, qui n’ont pas cherché à connaitre les réceptionnaires des fonds versés par les narcotrafiquants…Comme c’est bizarre!

Toutes informations complémentaires à demander à Madame Corinne Cléostrate, la Directrice de la DNRED,  qui pourra vous affranchir puisqu’elle était cheffe de la DED en 1994…Si Alzheimer ne l’a pas déjà rattrapée, à moins que la version officielle mensongère ne soit désormais reconnue comme la vérité, la libérant alors de révéler la réalité.

Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED

 


ANNÉE 1994

De notre envoyé spécial à Toulouse,

Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks  de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.

Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois  Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.

L’histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne. Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION  racontait cet épisode,  le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une  » affabulation rocambolesque  » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette  « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».

Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas.

Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre la mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui », finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début ». Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Silence dans le prétoire…Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.

« C’est le retour des lettres de cachet! ».

Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux ; rien ne permettait selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du  procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé. Le parquet a décidé de faire appel.

Les trois Italiens inculpés dans cette affaire et pris « la main dans le sac », Messieurs Giuseppe Proetti, Renzo Achilli et Renato Fini seront finalement relaxés avec les excuses du tribunal !

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En 2012, on lisait que les premiers « vols d’argent sale » à Roissy remontent à la fin des années 90.

Au départ, c’est de l’artisanat.

Quelques douaniers spécialisés dans la recherche de bagages suspects subtilisent des liasses de billets dans ces valises pleines de liquide envoyées par des trafiquants de drogue à leurs pourvoyeurs à l’autre bout de la planète. Finalement, c’est une véritable industrie qui se met en place au fil des années.

Sept douaniers sont pour l’instant écroués, mais pendant cette longue période de 15 à 20 ans de vols, d’autres fonctionnaires ont pu être impliqués à un moment donné avant d’être mutés ou de partir en retraite. Certains sont peut-être décédés. C’est en fait toute l’histoire de cette brigade qui est maintenant passée au peigne fin par les enquêteurs, pour savoir si tous les ripoux sont bien sous les verrous.

Personne n’a rien vu

Aucun des chefs de service successifs de cette brigade n’a  soupçonné le moindre écart de la part des ripoux et c’est tout à fait crédible, pour au moins deux raisons.

D’abord, cette équipe très bien organisée a su préserver dans le temps la loi du silence. Personne n’a jamais « balancé ». Ce sont des policiers qui faisaient une enquête à Roissy qui ont surpris les douaniers « la main dans le sac ». Un vrai coup de chance.

Et puis surtout, ces hommes étaient insoupçonnables. On les considérait comme l’élite, la meilleure unité de Roissy dans la recherche de stupéfiants. En parallèle de leurs activités illégales, ils avaient chaque année les meilleurs résultats en matière de saisie de drogue. »De vrais chasseurs respectés de tous  » selon une source douanière; apparemment irréprochables.

Ils ont su parfaitement tromper leur monde pendant près de deux décennies. C’est la stupéfaction à la direction générale des douanes qui n’a bien sûr jamais connu une pareille affaire.

http://mobile.francetvinfo.fr/societe/justice/exclusif-le-trafic-des-douaniers-ripoux-de-roissy-durait-depuis-15-a-20-ans_1620573.html

Des lettres anonymes en 2002

À en croire notre douanier, qui s’exprime pour l’instant sous couvert d’anonymat, rien n’aurait été possible sans une étrange pratique validée jusqu’à cette affaire par la direction de la douane : la fouille des bagages dans un lieu clos et sans témoin, « le tri bagages ». Plus surprenant encore, le système a pu perdurer malgré plusieurs alertes dont l’envoi de lettres anonymes en 2002 qui accusaient de vols dans les bagages précisément plusieurs douaniers aujourd’hui mis en examen…

Sollicitée, la direction générale des Douanes n’a pas souhaité répondre aux questions du JDD. 

PLUS: http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Confessions-d-un-douanier-ripou-671618

Afficher l'image d'originelire aussi: DOUANE FRANCAISE: à Roissy…le malaise continue. Pourquoi ne pas entendre Joseph Le Louarn?

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Par arrêté du ministre de l’action et des comptes publics en date du 16 juin 2017, M. Cyrille COHEN, administrateur des douanes et droits indirects à la cellule contrôle de gestion (CCG) à la direction générale des douanes et droits indirects à Montreuil, est nommé, à compter du 1er juillet 2017, dans l’emploi d’administrateur des douanes et droits indirects à la direction des opérations douanières (DOD) à Ivry-sur-Seine (DNRED), pour exercer les fonctions de directeur de la DOD, en remplacement de M. Erwan GUILMIN.

Arrêté du 16 juin 2017 portant nomination dans l’emploi d’administrateur des douanes et droits indirects

NOR : CPAD1718712A

ELI : https://jo.toutelaloi.fr/eli/arrete/2017/6/16/CPAD1718712A/jo/texte

L’homme, d’origine serbe, a été jugé mercredi devant le tribunal correctionnel de Lyon…
En sortant avant le péage de Reventin-Vaugris, il souhaitait éviter le contrôle des douaniers. Une intuition qui ne lui a pas pour autant porté chance puisqu’en empruntant la sortie de Chanas (Isère), un routier Serbe qui circulait sur l’A7, a été intercepté par les forces de l’ordre en début de semaine.
Dans son chargement, les douaniers ont découvert 39 kg de cannabis dissimulés dans des cartons.
Lire plus

http://www.20minutes.fr/lyon/2107379-20170720-lyon-prison-ferme-routier-transportait-pres-40-kg-cannabis

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Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir…

Hélène Crocquevielle serait partie de la DGDDI avec voiture et i-pad, c’est ce que nous apprenons en lisant la lettre d’information de l’UNSA Douanes.

La déontologie, la probité, et la recherche d’économies sont des thèmes mis en en avant ces derniers temps par notre Président et nos ministres.

Chacun doit faire preuve de responsabilité et d’efforts, y compris Hélène Crocquevielle qui, j’en suis sûr,  voudra se dédouaner en restituant très rapidement le matériel qui aurait été soustrait peut-être pour témoigner tardivement son attachement à la douane française!

Déjà absoute de toutes responsabilités dans la gestion scabreuse des acquisitions « avions et bateaux » par Rodolphe Gintz, Hélène Crocquevielle ne devrait pas être envoyé en conseil de discipline, réservé aux seuls agents « lambda »!

LIRE aussi: DOUANE FRANÇAISE: Rodolphe Gintz couvre la gestion hasardeuse de ses prédécesseurs Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille 

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La déclaration très officielle, depuis le ministère de la justice américain, est venue mettre un terme aux doutes de nombreux internautes. Le ministre Jeff Sessions, accompagné du FBI, de l’agence antidrogue américaine et d’Europol, a annoncé jeudi 20 juillet la fermeture de deux importants sites Internet du marché noir : AlphaBay et Hansa.

Les deux sites ont été fermés au cours de deux opérations coordonnant les autorités de plusieurs pays, dont la Thaïlande, les Pays-Bas, les Etats-Unis et l’Allemagne. Ces sites de vente en ligne, accessibles uniquement aux internautes connaissant l’adresse et munis du navigateur anonyme TOR, permettaient la vente et l’achat de drogue, d’armes, mais aussi de données confidentielles, comme des données de cartes de crédit. « AlphaBay a rassemblé jusqu’à 200 000 utilisateurs et 40 000 vendeurs. Il y avait plus de 350 000 annonces pour des drogues illégales et des produits chimiques toxiques », précise le communiqué d’Europol.

Lire la suite 

http://mobile.lemonde.fr/pixels/article/2017/07/20/deux-importants-sites-de-vente-de-drogue-et-d-armes-en-ligne-fermes-a-la-suite-d-une-operation-d-ampleur-internationale_5163059_4408996.html?xtref=

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Vincent Sauvalère travaille actuellement au Bureau européen de lutte antifraude (DG OLAF) en tant que chef de l’unité «Tabac et marchandises contrefaites».

Il a une expérience remarquable en matière douanière et a acquis un excellent leadership dans les opérations internationales de lutte contre le trafic de cigarettes, de contrefaçons et de stupéfiants.

Il est colonel de réserve dans l’armée française.

Il a été chef des opérations (DOD) de la Direction nationale des enquêtes et du renseignement douanier (DNRED) à Paris de 2008 à 2014.

De 2003 à 2008, il a travaillé comme attaché de douane à l’ambassade de France à Berlin, où il était responsable de l’Allemagne et de l’Europe du Nord.

De 1993 à 2003, il avait été chef d’Echelon de la DNRED à Metz (France).

Lire aussi: DNRED (France): c’est « Le Service » de la douane française 

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Un super-douanier dans le viseur de la justice

L’un des responsables français de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf) est dans le collimateur de la justice. Le bureau et le domicile bruxellois de Vincent Sauvalère *, patron de l’unité « tabac et contrefaçon » de l’Olaf depuis 2014, ont été perquisitionnés voilà trois semaines par les gendarmes de la section de recherche de Paris. Cette incursion en Belgique s’inscrit dans le cadre de la vaste enquête judiciaire ouverte à Paris sur les curieuses pratiques de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).

A cœur du dossier, un homme à la réputation sulfureuse: le Serbe Zoran Petrovic, indicateur des douanes, soupçonné d’avoir fait entrer des conteneurs de marchandises par le port du Havre, ni vu, ni connu, en échange de précieux tuyaux distillés à ses officiers traitants.

Le tout avec la bénédiction de plusieurs cadres dirigeants du renseignement douanier dont Vincent Sauvalère, ancien ponte de la direction parisienne, aurait fait partie.

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Vincent Sauvalère

*Vincent Sauvalère

Head of Unit B2, Tobacco & Counterfeit Goods, OLAF

Vincent Sauvalère is currently working at the European Anti-Fraud Office (DG OLAF) as the Head of Unit ‘Tobacco and Counterfeit Goods’. He has a remarkable experience in Customs matters and has acquired excellent leadership of international operations to combat trafficking in cigarettes, counterfeits and narcotics. He is reserve colonel in the French Army. Amongst his achievements he has been Head of Operations of the National Directorate for Customs investigations and Intelligence (DNRED) in Paris From 2008 until 2014 ; from 2003 until 2008 he worked as Customs Attaché to the French Embassy in Berlin where he was responsible for Germany and Northern Europe ; from 1993 until 2003 he was the Head of Customs Investigation Squad in Metz, France (DNRED).

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 Cette information judiciaire, encore en cours, a déjà coûté leurs postes au patron de la DNRED, Jean-Paul Garcia, et à deux de ses adjoints. Deux cadres de la maison ont par ailleurs été mis en examen. Et la liste n’est peut-être pas close.
LIRE PLUS:
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LIRE la suite et vidéo:

 

 http://m.la1ere.francetvinfo.fr/martinique/acheter-drogue-semble-si-facile-martinique-492987.html#

 

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