Archives de la catégorie ‘Police’

Marc Hornec

L’un des frères Hornec, figures de la criminalité dans la région parisienne, a été interpellé à Villeparisis, en Seine-et-Marne.

Marc, cadet de la fratrie de gens du voyage sédentarisés de Montreuil, a été arrêté le jour de la Saint Marc. Celui qu’on surnomme « le Forain » a été interpellé avec sa compagne et des membres de l’entourage du clan Hornec.

L’intervention s’inscrit dans une enquête sur des soupçons d’extorsion de fonds, association de malfaiteurs et blanchiment en bande organisée.

Au fil de leurs investigations, et notamment d’écoutes téléphoniques sur les téléphones utilisés par le Forain — officiellement employé de la grande roue, place de la Concorde à Paris —, les policiers ont également mis au jour l’importation d’alcool et de cigarettes de contrebande, en provenance de Macédoine et du Monténégro.

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http://www.leparisien.fr/faits-divers/marc-hornec-un-re-tour-en-prison-pour-le-forain-29-04-2017-6900819.php

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Une découverte étrange faite en Seine-et-Marne alors qu’Alain Delon vit en Suisse depuis de nombreuses années. L’acteur se serait-il fait voler ses biens par le parrain local?

Marc Hornec, lui, affirme qu’Alain Delon est un de ses amis et qu’il lui aurait prêté ces deux véhicules, relate Le Parisien auquel Alain Delon n’a pas souhaité répondre.

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http://www.francesoir.fr/culture-cinema/des-voitures-de-luxe-alain-delon-acteur-star-cinema-francais-decouverte-chez-une-figure-de-la-mafia-parisienne-grand-banditisme-paris-marc-hornec

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Comme Métropolitain l’a révélé dès mardi, 40 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis lors d’une opération conjointe des gendarmes de la compagnie de Castelnau-le-Lez, notamment la brigade de recherches et les policiers du SRPJ de Montpellier, après l’interception d’un go fast à Céret et au Boulou, dans les Pyrénées-Orientales. Le magistrat du parquet a ajouté que, outre les 40 kilos d’herbe de cannabis, les enquêteurs ont saisi sept armes à feu, dont une réplique d’une Kalachnikov, 22.000 € en numéraires et les huit véhicules des membres de ce « clan », spécialisé dans le trafic de drogue entre le Maroc et la région Occitanie, via l’Espagne. 

Le procureur Jacques-Philippe Redon avec le général Jean-Philippe Lecouffe. Photo JMA. Métropolitain.
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http://e-metropolitain.fr/2017/04/28/trafic-de-drogue-une-quarantaine-de-livraisons-en-go-fast/

L’affaire a été mise en lumière en juin 2015 grâce une opération conjointe de la DNRED (Douane), de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et de la PJ (Police judiciaire). Les enquêteurs soupçonnaient l’existence d’un trafic depuis novembre 2013.

Pour en avoir le coeur net, ils avaient installé « des mouchards » sur certains conteneurs, qui se rendaient au Havre.

Douze prévenus des régions havraise et parisienne ainsi que de Chartres devront répondre devant le tribunal du Havre de la participation à un trafic de plusieurs centaines de kilos de cocaïne. Deux dockers et un ancien du milieu en font partie.

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http://www.paris-normandie.fr/mobile/actualites/faits-divers/trafic-de-cocaine-sur-le-port-du-havre–douze-prevenus-a-la-barre-XK9408707#.WP2qXJ4680M

https://actu.fr/normandie/havre_76351/trafic-cocaine-port-havre-12-prevenus-deux-dockers-juges-tribunal_859019.html

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ON les surnommait les rois de l’héroïne. On les appelait les frères Roma. Ils sont six. Quatre se retrouvent aujourd’hui devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les deux autres sont en fuite, mandats d’arrêt international aux talons. Belleville était leur fief. Quartier général d’une entreprise souterraine, spécialisée dans l’achat, l’importation et la revente de la drogue. La dure. Celle qui tue et rapporte gros à une bonne trentaine d’employés. Chacun a un boulot précis. On en comptera vingt-cinq dans le box des accusés, au moment où s’ouvrira leur procès pour trafic de stupéfiants.
Sans compter les absents. Car on va beaucoup en parler des absents. Surtout un certain Habib Ben Ali, jugé par contumace. Car lui aussi est en fuite, lui aussi est poursuivi par un mandat d’arrêt international.

 Mais dans son petit malheur, Habib Ben Ali a eu la grande chance d’avoir pour frère un certain Abidine Ben Ali, président de la République tunisienne, et pour sauf-conduit un passeport diplomatique délivré par le Quai d’Orsay.

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http://www.humanite.fr/node/43694

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Le Français Christophe Naudin à Saint-Domingue, le 8 mars 2016 (photo d’illustration).


afp.com/ERIKA SANTELICES

L’expert en sécurité aérienne a signé un accord, dans lequel il plaide coupable de « trafic de migrants », pour être transféré en France. Il est condamné pour son rôle dans l’évasion des pilotes de l’affaire Air Cocaïne. 

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http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/air-cocaine-christophe-naudin-a-signe-un-accord-pour-purger-sa-peine-en-france_1897431.html

http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-accord-signe-pour-un-retour-en-france-rapide-de-christophe-naudin-10-04-2017-2118629_23.php

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Sale temps pour la zone de police Midi, celle couvrant les territoires d’Anderlecht, Forest et Saint-Gilles. En moins d’une semaine, trois policiers ont été arrêtés et un surpris en flagrant délit de travail au noir par le contrôle interne. 

Selon nos informations, deux policiers ont été interpellés et placés sous mandat d’arrêt pas plus tard que vendredi dernier ! Les deux inspecteurs appartiennent aux divisions de Forest et Saint-Gilles. Plusieurs sources nous confirment qu’ils sont en prison. Et ce, dans le cadre d’un trafic important de stupéfiants. On ignore quelle est l’implication de ces policiers dans l’organisation mais elle serait suffisamment inquiétante que pour les placer sous mandat d’arrêt. Contacté par nos soins à ce sujet, le porte-parole de la zone Midi a déclaré ignorer le dossier avant de raccrocher. Tout comme il n’a voulu faire aucun commentaire sur une autre affaire embarrassante pour la zone, celle de ce policier arrêté en possession de grenades mercredi dernier à Schaerbeek.

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http://www.dhnet.be/actu/faits/deux-policiers-de-la-zone-midi-en-prison-pour-trafic-de-drogue-58ea6767cd70e80512bff911

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Lire ou re lire cet article d’Emmanuel Fansten paru le 25 janvier 2017 dans Libération. 

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la direction du renseignement des douanes met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret. Une bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, qui révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry. Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires et aujourd’hui en poste à la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le commissaire est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’aéroport de Roissy, en dehors de toute procédure judiciaire. A l’époque, les accusations d’une douanière auraient été étouffées par les policiers.

Grand flic

La scène se déroule le 21 septembre 2010. La veille, une informatrice de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été interpellée par l’Ocrtis, provoquant un pataquès judiciaire et une crise ouverte entre les deux services rivaux. Une réunion est alors organisée en urgence par le patron de la Division des recherches, Roger Combes, au siège de la DNRED, situé à l’époque rue de Charonne, dans le XIe arrondissement de Paris. Autour de lui, ont pris place son adjoint, Claude Lubrano, le responsable de la division des recherches de Paris, Philippe Gozard, ainsi que quatre enquêteurs de l’équipe «stups» des douanes. Soucieux de garder une trace en cas de problème, un des participants enregistre discrètement l’échange. Au fil de cette longue discussion à sept voix, la conversation dévie sur François Thierry. Après avoir passé plusieurs années à la tête du Service interministériel d’assistance technique (Siat), l’unité ultraconfidentielle qui chapeaute tous les agents infiltrés, le grand flic a été nommé cinq mois plus tôt à la tête de l’Ocrtis. Plusieurs douaniers s’étonnent de sa présence régulière à Roissy.

«- Oui mais bon, ça, on fait avec , tempère Philippe Gozard. Et puis ça existe, et puis on peut pas faire, on peut pas faire autrement. François Thierry a été, même en temps que patron du Siat, il allait chercher les… les valises à l’aéroport.

– En plus directement, réagit un agent.

– Ah bah ça, on l’a vu, enchaîne une autre. Il est parti avec sa valise vert-fluo, 50 kg dedans, et encore, 50 kg, je suis généreuse.

– Le problème, c’est qu’il est flic, s’étrangle Roger Combes.

– Mais oui, mais on n’est pas là pour le balancer non plus, moi je suis pas l’inquisiteur.

– C’est ça, le souci, c’est que ce mec-là, tout le monde sait.

– Le jour où il tombera, j’aurai ma conscience, c’est pas moi qui l’aurai balancé, parce que j’en ai rien à foutre, il vit sa vie. Rien à caguer.

– Et il n’empêche que ce mec-là, c’est le patron de l’Office des stups. Et quand il va voir le magistrat, le magistrat lui mange sur la main (sic).»

Quelques mois après cette réunion, à la suite d’un mystérieux courrier anonyme dénonçant les pratiques des douaniers, une enquête préliminaire est ouverte en novembre 2011, confiée à… l’Ocrtis. Soupçonnés d’avoir détourné de la drogue afin de rémunérer des indics, plusieurs agents de la DNRED sont mis en examen, dont la plupart de ceux qui se plaignaient de François Thierry. Mais dans les auditions, il n’est étrangement fait nulle part mention des valises transportées par le commissaire. «L’Ocrtis n’a pas voulu acter mes déclarations à ce propos», expliquera trois ans plus tard une des douanières mises en examen, Patricia B., lors d’une confrontation devant le juge Hervé Robert. A cette occasion, cette dernière confirme qu’elle s’est bien retrouvée nez à nez face à François Thierry, notamment le 6 février 2010, et qu’un de ses collègues en poste à Roissy lui a affirmé que le patron des Stups était là «toutes les semaines».

Surpris, le magistrat convoque trois jours plus tard François Thierry pour recueillir ses explications. «Je n’ai aucun souvenir de l’événement rapporté», commence par se défendre le commissaire, avant d’envisager trois hypothèses, «si tant est que j’ai bien été là ce jour-là». Première hypothèse : une «livraison surveillée» classique, technique qui permet de faire passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat afin de piéger des trafiquants. Mais vérification faite, aucune procédure judiciaire de ce type n’était ouverte à l’époque des faits. Deuxième hypothèse avancée par Thierry : il s’agissait d’un «exercice conduit au titre d’une opération factice». Troisième et dernière hypothèse, plus baroque encore que la précédente : l’opération visait en fait à «crédibiliser» un gros indic du service en l’aidant à faire passer de la marchandise, fausse évidemment, afin de faire croire à ses complices qu’il disposait d’une sortie à l’aéroport de Roissy. «Très ponctuellement, pour cet informateur, nous avons été amenés à aller chercher deux ou trois valises expédiées depuis Bogota, qui contenaient, pour un premier envoi des vêtements, pour le deuxième envoi du sable et pour le troisième, je n’ai gardé aucun souvenir», a expliqué sans rire le commissaire.

Piste en suspens

Par acquit de conscience, le juge d’instruction lance alors des vérifications en Colombie. La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 14 septembre 2014, par le biais de l’attaché de sécurité intérieure à Bogota. «Aucun élément lié à la réception ou à la réexpédition de matériels techniques envoyés au Siat durant les années 2009 et 2010», tranche le fonctionnaire en poste à l’époque. De son côté, après de nouvelles vérifications faites auprès de son service, François Thierry admet que «le Siat n’a conservé la mémoire d’aucune opération judiciaire sur le site de l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle». «Aucune trace de ma présence sur place ce jour-là», précise-t-il avant de soumettre au juge une ultime hypothèse : «Nous procédions à la récupération de matériels techniques (balises, moyens vidéo) revenant des DOM-TOM ou de l’étranger et confiés avec précaution et discrétion à un équipage d’une compagnie aérienne compréhensive. Non évoquée lors de mon audition, faute de l’avoir eue en mémoire, cette pratique reste fréquente.» Piste qui restera en suspens. Trois mois plus tard, le juge Robert rejoint la Cour des comptes. Transmis au cabinet de Jean Gervillié, le dossier va alors flotter près de deux ans avant de rebondir. En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la Division des recherches à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010. «Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat. «Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui, répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril.»

Emmanuel Fansten

http://www.liberation.fr/france/2017/01/25/stups-les-etranges-bagages-du-commissaire_1544070

Lire aussi:

Pour François Thierry, trois affaires sur les rails

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/20/pour-francois-thierry-trois-affaires-sur-les-rails_1557158

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More than 1000 staff at Europol headquarters in The Hague, the Netherlands, works closely with law enforcement agencies in the 28 EU Member States and in other non-EU partner states such as Australia, Canada, the USA and Norway.

The agency uses its unique information capabilities and the expertise of its staff to identify and track the most dangerous criminal and terrorist networks in Europe. Law enforcement authorities in the EU rely on this intelligence work and the services of Europol’s operational coordination centre and secure information network, to carry out over 18 000 cross–border investigations each year. These have led to the disruption of many criminal and terrorist networks, to the arrest of thousands of dangerous criminals, to the recovery of millions of euro in criminal proceeds, and to the recovery from harm of hundreds of victims, including children trafficked for sexual exploitation. Europol also acts as a major centre of expertise in key fields of law enforcement activity and as a European centre for strategic intelligence on organised crime.

Europol officers have no direct powers of arrest but support EU law enforcement colleagues by gathering, analysing and disseminating information and coordinating operations. Our partners use the input to prevent, detect and investigate offences, and to track down and prosecute those who commit them. Europol experts and analysts take part in Joint Investigation Teams which help solve criminal cases on the spot in EU countries.

Europol personnel come from different kinds of law enforcement agencies, including regular police, border police, customs and security services. This multi-agency approach helps to close information gaps and minimise the space in which criminals can operate.

Currently 185 Europol Liaison Officers (ELOs) are based at Europol headquarters. These ELOs are seconded to Europol by the EU Member States and our non-EU partners. They guarantee fast and effective cooperation based on personal contact and mutual trust.

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  • More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
  • The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
  • For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
  • Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
  • Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
  • Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.

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M6, dans son nouveau numéro de « Dossier Tabou » présenté par Bernard de La Villardière,  a abordé les trafics de drogue, notamment de cannabis.

Les journalistes ont recueilli le témoignage accablant d’un policier dénonçant la complicité de la police dans ces trafics.

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La Confédération des entrepreneurs agricoles italiens dénonce l’infiltration de la mafia italienne dans de nombreux restaurants italiens, jusque dans les exploitations agricoles. 

Le parquet soupçonne José Giovinazzo, 26 ans, d’être le semi-grossiste du réseau, en charge de la région de Porto-Vecchio. Il avait été placé en garde à vue en Haute-Corse en début de semaine. Les enquêteurs de la police judiciaire soupçonnent notamment ses liens avec l’un des organisateurs de ce trafic pour lequel 16 personnes ont déjà été mises en examen.

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http://www.corsematin.com/article/article/trafic-de-cocaine-un-homme-ecroue-en-haute-corse

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