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La douane découvre plus d’un million d’euros dissimulés dans un véhicule de tourisme

1 033 225 euros saisis par les douaniers d’Hendaye près d’Urrugne (64)

Dimanche 26 mars, les douaniers d’Hendaye contrôlent près d’Urrugne (64) un véhicule en provenance d’Espagne, immatriculé en Pologne, avec deux personnes à bord.

Poursuivant leurs investigations, les agents des douanes découvrent, dissimulés derrière les sièges avant, plusieurs sacs renfermant des liasses de billets de 500, 200, 100 et 50 euros pour un total de 368 175 euros.

Associé au contrôle, le chien détecteur de billets Irish « cash dog », réagit positivement au niveau du coffre arrière droit du véhicule. Le démontage de la structure permet alors de découvrir de nouvelles liasses de billets dans un caisson dissimulé derrière le pare-choc arrière, pour un montant de 665 050 euros.

Au total, 1 033 225 euros sont saisis au titre du Manquement à l’Obligation Déclarative[1] et du blanchiment douanier.

Sur instruction du Parquet de Bayonne, les suites judiciaires ont été confiées au service national de douane judiciaire (SNDJ).

La lutte contre le blanchiment et les flux financiers illicites est une priorité de la douane.

En 2016, près de 385 affaires de blanchiment ont été traitées par la douane, tous services confondus. Pour le seul SNDJ, 149,36 millions d’euros d’avoirs criminels ont été saisis ou identifiés (+ 170% par rapport à 2015).

[1] Toute personne transportant des sommes d’un montant égal ou supérieur à 10 000 € en provenance ou a destination de l’étranger doit en faire la déclaration auprès de la douane.

Contacts presse

  • Service Presse de la douane : 01 57 53 47 18 – Email :  presse@douane.finances.gouv.f
  • Luc VERGER, Direction régionale des douanes de Bayonne: 09 70 27 58 53
Auteur : Bureau de l’information et de la communication

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Sept kilomètres carrés qui attirent toutes les convoitises. Coincés à l’extrême sud de l’Espagne, Gibraltar et son rocher battent pavillon britannique.

La perspective d’une sortie de l’Union européenne par le Royaume-Uni a ravivé des tensions latentes autour de l’enclave.

Mais pourquoi le Brexit poserait-il un problème à Gibraltar ? 

 Franceinfo fait le point.

D’abord, une sortie de l’Union européenne serait dramatique pour le Rocher : ses citoyens n’en veulent pas car les liens économiques tissés entre l’enclave et l’Espagne sont essentiels.

 Lire

https://fr.news.yahoo.com/pourquoi-gibraltar-au-c-ur-tensions-brexit-160218007.html

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ON les surnommait les rois de l’héroïne. On les appelait les frères Roma. Ils sont six. Quatre se retrouvent aujourd’hui devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les deux autres sont en fuite, mandats d’arrêt international aux talons. Belleville était leur fief. Quartier général d’une entreprise souterraine, spécialisée dans l’achat, l’importation et la revente de la drogue. La dure. Celle qui tue et rapporte gros à une bonne trentaine d’employés. Chacun a un boulot précis. On en comptera vingt-cinq dans le box des accusés, au moment où s’ouvrira leur procès pour trafic de stupéfiants.
Sans compter les absents. Car on va beaucoup en parler des absents. Surtout un certain Habib Ben Ali, jugé par contumace. Car lui aussi est en fuite, lui aussi est poursuivi par un mandat d’arrêt international.

 Mais dans son petit malheur, Habib Ben Ali a eu la grande chance d’avoir pour frère un certain Abidine Ben Ali, président de la République tunisienne, et pour sauf-conduit un passeport diplomatique délivré par le Quai d’Orsay.

Lire
http://www.humanite.fr/node/43694

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Le Français Christophe Naudin à Saint-Domingue, le 8 mars 2016 (photo d’illustration).


afp.com/ERIKA SANTELICES

L’expert en sécurité aérienne a signé un accord, dans lequel il plaide coupable de « trafic de migrants », pour être transféré en France. Il est condamné pour son rôle dans l’évasion des pilotes de l’affaire Air Cocaïne. 

Lire

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/air-cocaine-christophe-naudin-a-signe-un-accord-pour-purger-sa-peine-en-france_1897431.html

http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-accord-signe-pour-un-retour-en-france-rapide-de-christophe-naudin-10-04-2017-2118629_23.php

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Lire ou re lire cet article d’Emmanuel Fansten paru le 25 janvier 2017 dans Libération. 

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la direction du renseignement des douanes met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret. Une bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, qui révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry. Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires et aujourd’hui en poste à la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le commissaire est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’aéroport de Roissy, en dehors de toute procédure judiciaire. A l’époque, les accusations d’une douanière auraient été étouffées par les policiers.

Grand flic

La scène se déroule le 21 septembre 2010. La veille, une informatrice de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été interpellée par l’Ocrtis, provoquant un pataquès judiciaire et une crise ouverte entre les deux services rivaux. Une réunion est alors organisée en urgence par le patron de la Division des recherches, Roger Combes, au siège de la DNRED, situé à l’époque rue de Charonne, dans le XIe arrondissement de Paris. Autour de lui, ont pris place son adjoint, Claude Lubrano, le responsable de la division des recherches de Paris, Philippe Gozard, ainsi que quatre enquêteurs de l’équipe «stups» des douanes. Soucieux de garder une trace en cas de problème, un des participants enregistre discrètement l’échange. Au fil de cette longue discussion à sept voix, la conversation dévie sur François Thierry. Après avoir passé plusieurs années à la tête du Service interministériel d’assistance technique (Siat), l’unité ultraconfidentielle qui chapeaute tous les agents infiltrés, le grand flic a été nommé cinq mois plus tôt à la tête de l’Ocrtis. Plusieurs douaniers s’étonnent de sa présence régulière à Roissy.

«- Oui mais bon, ça, on fait avec , tempère Philippe Gozard. Et puis ça existe, et puis on peut pas faire, on peut pas faire autrement. François Thierry a été, même en temps que patron du Siat, il allait chercher les… les valises à l’aéroport.

– En plus directement, réagit un agent.

– Ah bah ça, on l’a vu, enchaîne une autre. Il est parti avec sa valise vert-fluo, 50 kg dedans, et encore, 50 kg, je suis généreuse.

– Le problème, c’est qu’il est flic, s’étrangle Roger Combes.

– Mais oui, mais on n’est pas là pour le balancer non plus, moi je suis pas l’inquisiteur.

– C’est ça, le souci, c’est que ce mec-là, tout le monde sait.

– Le jour où il tombera, j’aurai ma conscience, c’est pas moi qui l’aurai balancé, parce que j’en ai rien à foutre, il vit sa vie. Rien à caguer.

– Et il n’empêche que ce mec-là, c’est le patron de l’Office des stups. Et quand il va voir le magistrat, le magistrat lui mange sur la main (sic).»

Quelques mois après cette réunion, à la suite d’un mystérieux courrier anonyme dénonçant les pratiques des douaniers, une enquête préliminaire est ouverte en novembre 2011, confiée à… l’Ocrtis. Soupçonnés d’avoir détourné de la drogue afin de rémunérer des indics, plusieurs agents de la DNRED sont mis en examen, dont la plupart de ceux qui se plaignaient de François Thierry. Mais dans les auditions, il n’est étrangement fait nulle part mention des valises transportées par le commissaire. «L’Ocrtis n’a pas voulu acter mes déclarations à ce propos», expliquera trois ans plus tard une des douanières mises en examen, Patricia B., lors d’une confrontation devant le juge Hervé Robert. A cette occasion, cette dernière confirme qu’elle s’est bien retrouvée nez à nez face à François Thierry, notamment le 6 février 2010, et qu’un de ses collègues en poste à Roissy lui a affirmé que le patron des Stups était là «toutes les semaines».

Surpris, le magistrat convoque trois jours plus tard François Thierry pour recueillir ses explications. «Je n’ai aucun souvenir de l’événement rapporté», commence par se défendre le commissaire, avant d’envisager trois hypothèses, «si tant est que j’ai bien été là ce jour-là». Première hypothèse : une «livraison surveillée» classique, technique qui permet de faire passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat afin de piéger des trafiquants. Mais vérification faite, aucune procédure judiciaire de ce type n’était ouverte à l’époque des faits. Deuxième hypothèse avancée par Thierry : il s’agissait d’un «exercice conduit au titre d’une opération factice». Troisième et dernière hypothèse, plus baroque encore que la précédente : l’opération visait en fait à «crédibiliser» un gros indic du service en l’aidant à faire passer de la marchandise, fausse évidemment, afin de faire croire à ses complices qu’il disposait d’une sortie à l’aéroport de Roissy. «Très ponctuellement, pour cet informateur, nous avons été amenés à aller chercher deux ou trois valises expédiées depuis Bogota, qui contenaient, pour un premier envoi des vêtements, pour le deuxième envoi du sable et pour le troisième, je n’ai gardé aucun souvenir», a expliqué sans rire le commissaire.

Piste en suspens

Par acquit de conscience, le juge d’instruction lance alors des vérifications en Colombie. La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 14 septembre 2014, par le biais de l’attaché de sécurité intérieure à Bogota. «Aucun élément lié à la réception ou à la réexpédition de matériels techniques envoyés au Siat durant les années 2009 et 2010», tranche le fonctionnaire en poste à l’époque. De son côté, après de nouvelles vérifications faites auprès de son service, François Thierry admet que «le Siat n’a conservé la mémoire d’aucune opération judiciaire sur le site de l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle». «Aucune trace de ma présence sur place ce jour-là», précise-t-il avant de soumettre au juge une ultime hypothèse : «Nous procédions à la récupération de matériels techniques (balises, moyens vidéo) revenant des DOM-TOM ou de l’étranger et confiés avec précaution et discrétion à un équipage d’une compagnie aérienne compréhensive. Non évoquée lors de mon audition, faute de l’avoir eue en mémoire, cette pratique reste fréquente.» Piste qui restera en suspens. Trois mois plus tard, le juge Robert rejoint la Cour des comptes. Transmis au cabinet de Jean Gervillié, le dossier va alors flotter près de deux ans avant de rebondir. En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la Division des recherches à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010. «Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat. «Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui, répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril.»

Emmanuel Fansten

http://www.liberation.fr/france/2017/01/25/stups-les-etranges-bagages-du-commissaire_1544070

Lire aussi:

Pour François Thierry, trois affaires sur les rails

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/20/pour-francois-thierry-trois-affaires-sur-les-rails_1557158

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More than 1000 staff at Europol headquarters in The Hague, the Netherlands, works closely with law enforcement agencies in the 28 EU Member States and in other non-EU partner states such as Australia, Canada, the USA and Norway.

The agency uses its unique information capabilities and the expertise of its staff to identify and track the most dangerous criminal and terrorist networks in Europe. Law enforcement authorities in the EU rely on this intelligence work and the services of Europol’s operational coordination centre and secure information network, to carry out over 18 000 cross–border investigations each year. These have led to the disruption of many criminal and terrorist networks, to the arrest of thousands of dangerous criminals, to the recovery of millions of euro in criminal proceeds, and to the recovery from harm of hundreds of victims, including children trafficked for sexual exploitation. Europol also acts as a major centre of expertise in key fields of law enforcement activity and as a European centre for strategic intelligence on organised crime.

Europol officers have no direct powers of arrest but support EU law enforcement colleagues by gathering, analysing and disseminating information and coordinating operations. Our partners use the input to prevent, detect and investigate offences, and to track down and prosecute those who commit them. Europol experts and analysts take part in Joint Investigation Teams which help solve criminal cases on the spot in EU countries.

Europol personnel come from different kinds of law enforcement agencies, including regular police, border police, customs and security services. This multi-agency approach helps to close information gaps and minimise the space in which criminals can operate.

Currently 185 Europol Liaison Officers (ELOs) are based at Europol headquarters. These ELOs are seconded to Europol by the EU Member States and our non-EU partners. They guarantee fast and effective cooperation based on personal contact and mutual trust.

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  • More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
  • The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
  • For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
  • Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
  • Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
  • Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.

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M6, dans son nouveau numéro de « Dossier Tabou » présenté par Bernard de La Villardière,  a abordé les trafics de drogue, notamment de cannabis.

Les journalistes ont recueilli le témoignage accablant d’un policier dénonçant la complicité de la police dans ces trafics.

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La Confédération des entrepreneurs agricoles italiens dénonce l’infiltration de la mafia italienne dans de nombreux restaurants italiens, jusque dans les exploitations agricoles. 

La justice italienne multiplie les requêtes auprès de banques suisses pour récupérer ou geler les millions de la mafia. Les établissements bancaires assurent qu’il est quasiment impossible de placer des fonds d’origine douteuse.

Le dernier épisode en date est survenu en début de semaine avec la découverte de 20 millions d’euros planqués à Lugano par la Camorra napolitaine.

Ce pactole se trouverait auprès de la Banque de la Suisse italienne (BSI), qui garde le silence.

lire: https://www.rts.ch/info/economie/8523071-la-suisse-demeure-un-coffre-fort-privilegie-par-la-mafia-italienne.html

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Hubert Avoine était un infiltré. Ces personnes qui évoluent sous des fausses identités au sein des équipes mafieuses afin de renseigner la police. Il a fréquenté pendant près de dix ans le monde des trafiquants de drogue.



Lire

http://mobile.lemonde.fr/idees/article/2017/03/28/un-agent-au-c-ur-des-cartels-de-la-drogue_5101957_3232.html?xtref=&beta=

Hubert Avoine a eu plus de chance que Marc Fievet, un autre infiltré dans le narcotrafic maritime, et qui, lamentablement lâché par la hierarchie douanière représentée par les DG Francois Auvigne et Pierre Mathieu Duhamel, est resté 3888 jours dans des prisons espagnoles, anglaises, canadiennes et francaises. La couardise avérée de ces directeurs généraux de la Douane francaise a été confirmée par les déclarations de l’ancien directeur de la DNRED, Jean Henri Hoguet.

Thomas Charvet

Aujourd’hui, Thomas Charvet, administrateur civil de la DG de la Douane française, signant pour le ministre du budget, continue à nier les évidences allant jusqu’à refuser le temoignage récent de Christian Gatard, l’agent traitant de Marc Fievet, pour ne pas avoir à reconnaitre une quelconque responsabilité dans la dérive juridico-administrative internationale subie par Marc Fiévet., écartant de ce fait la décision de justice confirmant que Marc Fievet n’était pas un narcotrafiquant. 

Gérard Schoen, administrateur civil, DI de Metz

L’administrateur civil Thomas Charvet, maîtrise d’Histoire, en véritable champion de la reinterpretation des faits démontre une fois encore que l’honnêteté intellectuelle ne fait pas partie de ses valeurs rejoignant ainsi au pantheon des tartuffes un autre administrateur civil, le DI Gérard Schoen, qui lorsque j’avais cherché à le rencontrer suite aux conneries qu’il avait racontées sur un plateau de télévision, m’apercevant, s’était sauvé, battant ce jour-là un record de course à pied en démontrant lui aussi une lâcheté caractérisée !

Infiltré, au coeur de la mafia

Livre de Marc Fievet

Marc Fiévet a infiltré les réseaux de narcotrafiquants pendant sept ans pour le compte des douanes françaises et internationales. Il a risqué sa peau en montant la plus grosse entreprise de transport maritime dédiée à la drogue. … Google Books

Les boeuf-carottes en train d’écumer le pot-au-feu de l’OCRTIS

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François Thierry, l’ancien patron de la lutte anti-drogue (OCRTIS) est dans le collimateur de la justice.

Quatre policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Octris) ont également été placés en garde à vue, ce lundi, par l’IGPN.

 

L’actuel numéro 2 de l’Ocrtis, le magistrat Patrick Laberche, ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, a lui aussi été placé en garde à vue (Photo: à droite).

 

Une perquisition a lieu dans les locaux du service.

 

Plus: http://www.liberation.fr/france/2017/03/20/saisie-de-cannabis-a-exelmans-perquisition-en-cours-a-l-office-des-stups_1557015

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