Les trafiquants de drogue ne sont jamais à court d’astuces quand il s’agit de faire fructifier leur trafic et surtout pour échapper à la vigilance des autorités.

Selon Al Massae, dans sa livraison de ce vendredi 23 février, la Guadia civil espagnole vient de démanteler un réseau de trafic de drogue entre le nord du Maroc et le sud de l’Espagne.

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http://m.le360.ma/societe/drogue-air-cannabis-entre-le-maroc-et-lespagne-157161

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El principal acusado por el caso del velero intervenido en 2011 en el puerto de Zumaia con casi 600 kilos de cocaína ha sido condenado a penas que suman 19 años y medio de prisión por un delito de tráfico de drogas, otro de participación en grupo criminal y un tercero de blanqueo de capitales procedentes del narcotráfico.

En un auto, la Audiencia de Gipuzkoa avanza las penas a las que han sido condenados los ocho procesados en este caso, seis hombres y dos mujeres, la mayoría de ellos residentes en Bizkaia, y cuya sentencia completa será dada a conocer en los próximos días. Todos ellos fueron juzgados en la Sección Primera de la Audiencia Provincial entre el 22 de septiembre y el 2 de octubre del año pasado, en lo que supuso una de las mayores causas de narcotráfico celebradas en Gipuzkoa.

Además de las citadas penas de cárcel, el cabecilla de la organización deberá abonar distintas multas por un importe total de 760.000 euros.

El resto de imputados: el lugarteniente de la banda, de origen colombiano; un ciudadano holandés que fue detenido en Zumaia en el barco ‘Catalejo’ en el que trajo la droga desde Venezuela; la exesposa del cabecilla de la banda; la madre de éste, el compañero sentimental de esta mujer, y otros dos procesados más han sido condenados a penas que oscilan entre los 3 y los 14 años y diez meses de reclusión, así como al abono de cuantiosas multas.

594 kilosde cocaína fueron intervenidos en octubre de 2011 por funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera. Los miembros de dicho cuerpo sorprendieron a los dos tripulantes del velero ‘Catalejo’ que acababa de llegar al puerto de Zumaia desde Suramérica

El tribunal los considera, según los casos, responsables de diferentes delitos de tráfico de drogas que causan grave daño a la salud, pertenencia a grupo criminal y blanqueo de capitales.

En este mismo caso se encuentra procesado un noveno acusado, un ciudadano británico que sufre una enfermedad terminal y que se halla fugado tras ser declarado en rebeldía al no presentarse al juicio, quien presuntamente habría acompañado al súbdito holandés a bordo del ‘Catalejo’ en su viaje desde el Caribe.

La resolución, una vez sea notificada, puede ser recurrida ante el Tribunal Supremo

Los hechos enjuiciados se remontan a finales de agosto de 2011, cuando el velero partió de Venezuela con dos tripulantes a bordo, quienes al arribar a Gipuzkoa habrían alertado telefónicamente al resto de la banda para iniciar la descarga del barco.

Estos dos hombres fueron detenidos aquel mismo día en el puerto, mientras que el resto de la banda fue arrestada el 17 de diciembre en Bilbao en una operación en la que fueron registradas varias lonjas y viviendas donde fueron incautas distintas cantidades de dinero y droga, así como vehículos de alta gama y teléfonos móviles.

Durante la vista, que se celebró sin la presencia de uno de los tripulantes del velero, los acusados negaron toda vinculación con el caso. Aseguraron que el día de los hechos no viajaron a la localidad costera de Gipuzkoa y que tampoco tomaron parte las conversaciones preparatorias para el traslado de la droga.

El fiscal antidroga de Gipuzkoa, David Mayor sostuvo en su informe que los hechos estaban acreditados, «la autoría demostrada y la culpabilidad contrastada. El ministerio público mantuvo las imputaciones para las ocho personas y reiteró su petición de penas, que totalizan 119 años.

Las defensas, por su parte, demandaron la absolución de sus clientes y solo el letrado que representa a uno de los tripulantes del velero en el que la droga viajó desde Suramérica, pide tres años de cárcel.

La condena que se notificará mañana a las partes personadas por la Sección Primera de la Audiencia no es firme y con toda seguridad será recurrida ante el Tribunal Supremo, entre otros, por el letrado Javier Gómez de Liaño, defensor del principal encausado.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

Près de quatre tonnes de chira (résine de cannabis) ont été saisies mardi par les services de la Gendarmerie royale dans la région d’El Jadida.

Vers 5h du matin, les gendarmes ont surpris en flagrant délit un camion chargé de 4 tonnes de chira sous forme de plaquettes sur la plage Lahyalma dans la province d’El Jadida, se préparant à décharger la cargaison, indiquent les autorités locales dans un communiqué diffusé par la Map.

L’opération s’est soldée par l’arrestation de deux personnes ainsi que la saisie de 2 embarcations pneumatiques, 3 moteurs hors-bord et un engin chargeur de sable avec lequel « les trafiquants comptaient assurer l’ouverture d’une brèche dans les dunes de sable et transborder la marchandise du camion vers les embarcations », précisent les mêmes sources.

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https://www.bladi.net/el-jadida-saisie-drogue,50939.html

Soumis au devoir de réserve, il s’exprime sous couvert de l’anonymat. Policier, (le prénom a été modifié) n’en garde pas moins une parole avertie. Et iconoclaste dans sa profession, sur le sujet sensible de la lutte contre le trafic de drogue en France.

Malgré des moyens colossaux, et la résolution de dizaines d’affaires, la police semble impuissante à peser réellement sur la réalité du trafic de stupéfiants : pourquoi ?

Stéphane:

Parce que les vrais « boss », les têtes de réseaux, on ne les atteint plus. Ils sont planqués au fin fond de l’Espagne et ont organisé leur business de telle façon, en le segmentant, qu’eux-mêmes ne touchent à rien. On est dans un capitalisme totalement débridé qui fait que nous, flics, on tape seulement au niveau de l’épicerie de quartier. Le marché se réorganise en permanence et on n’attrape que du menu fretin, du demi-gros, au mieux ! Ça fait du chiffre, des saisies et plaisir, éventuellement, au chasseur à qui on demande de ramener des lapins, mais au-delà ? On ne remonte plus le fil et les coups de boutoir que nous mettons, localement, ont un effet indirect sur une plus grande fragmentation du réseau et ses poussées de violence, les règlements de compte. La bataille est sans fin. Et puis, tout en amont, on a le Rif marocain, où les pouvoirs publics locaux soutiennent que le nombre d’hectares cultivés a été réduit… Mais on sait en même temps que la teneur en THC de la plante, elle, a doublé ! C’est une hypocrisie. Et puis il faut se dire un truc : des saisies qui augmentent, c’est surtout le signe que ce qui « passe » augmente aussi. On estimait, voici quelques années, que trois tonnes de cannabis arrivaient chaque mois sur le port de Marseille…

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http://www.laprovence.com/article/societe/4849730/drogues-y-a-t-il-dautres-voies-que-la-prohibition.html

Et quand les sociétés de chasseurs (les services du type OCRTIS, DNRED, DEA et CUSTOMS EXCISE) deviennent accrocs…

Les chasseurs sont prêts à tirer sur les appeaux, leurres et appâts des services concurrents!

Qu’importe alors le flacon, pourvu qu’ils aient l’ivresse !

En el operativo que permitió detener a Alexánder Arias, Luz Espitia, Jairo Salazar, Nelson Robles y Jesús Hurtado se decomisaron $950 millones en efectivo.

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https://noticias.caracoltv.com/colombia/capturan-5-personas-por-el-envio-de-media-tonelada-de-cocaina-en-un-jet-privado-hacia-londres

Un Allemand et un Britannique ont été interpellés avec de faibles quantités de drogues sur l’île touristique de Bali, en Indonésie, où l’un d’eux risque jusqu’à la peine de mort, ont annoncé jeudi les autorités.

Agé de 56 ans, l’Allemand identifié par ses initiales, SKAR, a été arrêté le 26 janvier à son arrivée à l’aéroport international Ngurah Rai, en provenance de Doha. Des agents de la douane ont découvert dans l’un de ses bagages de l’héroïne, des amphétamines, de la morphine et des médicaments diazépam, ainsi que 1,21 gramme d’héroïne caché dans ses sous-vêtements, a précisé un responsable des services de l’immigration.

Les agents ont également confisqué une bouteille blanche contenant 2,57 grammes d’amphétamines, 23 comprimés contenant de la morphine et 30 comprimés de diazépam dans un autre bagage. Pour tous les médicaments saisis, il n’avait pas d’ordonnance, ce qui est obligatoire dans ce pays d’Asie du Sud-Est.

L’Allemand risque une sanction allant jusqu’à la peine de mort dans ce pays d’Asie du Sud-Est aux lois antidrogue parmi les plus sévères au monde.

Deux jours plus tôt, les autorités ont arrêté un Britannique arrivé à Bali en provenance de Bangkok. Agé de 48 ans et identifié par ses initiales, ASH, il avait sur lui des médicaments diazépam — utilisés aussi comme hypnotiques — dont la dose excédait celle prescrite sur son ordonnance.

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http://www.lepoint.fr/monde/indonesie-deux-europeens-arretes-avec-de-la-drogue-a-bali-22-02-2018-2197013_24.php

Des diplomates véreux, un policier complice, la drogue remplacée par de la farine: une enquête, qui a tout du film d’espionnage, a permis de saisir 389 kilos de cocaïne dans un des bâtiments de l’ambassade russe à Buenos Aires.

«Il s’agit d’un groupe de narcotrafiquants qui essayait de se servir du courrier diplomatique de l’ambassade de Russie» pour transporter de la drogue en Europe, a expliqué jeudi la ministre de l’Intérieur argentine Patricia Bullrich sur ce dossier qui court sur plus d’un an.

La drogue, dissimulée dans 16 valises, est découverte le 13 décembre 2016 sur dénonciation de l’ambassadeur russe Viktor Koronelli, dans une école située dans un bâtiment annexe de l’ambassade.

Une enquête de longue haleine débute alors.

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http://www.lefigaro.fr/international/2018/02/22/01003-20180222ARTFIG00412-en-argentine-400-kilos-de-cocaine-saisis-a-l-ambassade-de-russie.php

La Guardia Civil, en el marco de la operación ‘Despedido’, se ha incautado, frente a la costa de Cabo de Palos, de una embarcación de recreo con 840 kilos de hachís. Los dos tripulantes –españoles, vecinos de Tarragona y Almería, de 42 y 48 años– y una tercera persona –marroquí, de 39 años y vecina de La Manga del Mar Menor–, han sido detenidos como presuntos autores de delito de tráfico de droga.

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http://www.laverdad.es/murcia/descubren-kilos-hachis-20180222161505-nt.html

Acteur central d’un procès retentissant qui s’est ouvert hier devant le tribunal correctionnel de Marseille. Mais grand absent des débats car actuellement emprisonné à Madrid, où il se trouvait après avoir violé les termes de son contrôle judiciaire. Et où il a été rattrapé, par le col, en conséquence d’un mandat d’arrêt délivré, en 2007, au Pérou dans un autre dossier de trafic de drogue.

On pourrait difficilement mieux résumer la personnalité insaisissable et à triple tranchant de Gérard Cruz qu’avec ce contre-pied plus ou moins volontaire, hier, à l’appel des prévenus… Selon les versions, toutes défendables, cet ingénieur diplômé de 68 ans est le respectable chef d’une entreprise toulousaine de BTP.

Mais aussi, a-t-il plastronné, il est un infiltré « depuis 20 ans » au coeur des réseaux de la drogue pour le compte de la douane et de l’Octris, l’organisme chargé de la lutte contre le trafic de stups. « C’est un choix de vie qu’il a fait, ça le regarde. Et il touchait 300 000 par opération », valide son avocat, Jean-Jacques Campana. Et enfin, plus ennuyeux, le même serait en réalité un agent double. Un trafiquant de cocaïne lui-même. D’une certaine envergure…

François Thierry et Corinne Cleostrate devraient pouvoir éclairer les magistrats…

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http://www.laprovence.com/article/edition-marseille/4846516/gerard-cruz-infiltre-pour-le-compte-de-lantidrogue-et-ou-mythomane.html

La Belgique a décidé de renforcer la coopération judiciaire avec plusieurs pays d’Amérique latine comme la Colombie et le Brésil, pour mieux lutter contre le trafic de cocaïne dans le port d’Anvers, a déclaré mercredi le ministre de la Justice belge Koen Geens.

Des accords ont été conclus avec la Colombie, le Pérou et le Brésil et d’autres sont en cours de négociation avec l’Équateur et le Panama, a déclaré Koen Geens.

Ces accords devraient permettre aux procureurs fédéraux belges compétents sur le crime organisé, de bénéficier d’une « ligne directe avec les procureurs » de ces pays, invités à signaler certains conteneurs suspects allant à Anvers, a expliqué le ministre à l’AFP.

« Ainsi, vous pourrez privilégier chaque demande d’aide judiciaire« , a-t-il déclaré.

Anvers, deuxième port européen, derrière Rotterdam (Hollande), est le leader européen en termes de marchandises en provenance d’Amérique du Sud.

La ville portuaire belge est également considérée comme la principale porte d’entrée de la cocaïne en Europe, qui arrive souvent au quai 730 cachée dans les expéditions de fruits provenant du continent sud-américain.

Le gouvernement belge et la ville d’Anvers ont présenté, ce mercredi lors d’une conférence de presse au port, leur plan d’action pour mieux détecter les livraisons illégales.

Le projet, baptisé «Stroomplan» («plan Rio»), prévoit que des douzaines d’employés des douanes, la police fédérale, des procureurs compétents et les services sociaux de la ville travaillent ensemble.

Ce groupe de travail sera chargé de poursuivre les métiers frauduleux, comme « lavage de voitures ou les restaurants fast-food, » utilisés pour blanchir de l’argent, et d’identifier les familles dont le rythme de vie semble ne pas correspondre à leur activité déclarée.

Source: AFP

Des trafiquants issus de la région parisienne comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Rennes. Pendant deux ans, ils ont écoulé des centaines de kilos de stupéfiants en Bretagne.

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https://www.ouest-france.fr/bretagne/ille-et-vilaine/tous-les-10-jours-ils-envoyaient-5-kg-d-heroine-en-bretagne-5577889

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http://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/bretagne-des-trafiquants-parisiens-ecoulaient-des-centaines-de-kg-d-heroine-7792370621

JAKARTA: Les autorités indonésiennes ont saisi ce mardi 20 février, 1,6 tonnes de méthamphétamine en cristaux cachées à bord d’un navire.

Les inspecteurs des douanes ont déclaré avoir repéré le navire entre l’île de Sumatra en Indonésie et Singapour et l’avoir signalé à la police. Une fouille subséquente du navire battant pavillon singapourien a révélé l’énorme quantité de stupéfiants introduits dans quelque 81 sacs de riz. Quatre membres d’équipage taïwanais ont été arrêtés, dont un homme de 69 ans. « Nous sommes en train de soupeser les drogues et d’interroger les quatre membres de l’équipage taïwanais », a déclaré à l’AFP Deni Sirjantoro, porte-parole de l’agence fiscale et douanière.

Les autorités indonésiennes ont déclaré qu’elles cherchaient le navire depuis plusieurs mois. Il était soupçonné de transporter des stupéfiants en Indonésie et en Australie, ajoutant qu’il avait peut-être utilisé des drapeaux de différents pays pour éviter d’être repéré.

Source: Channel NewsAsia

Anvers est en train de gagner le titre de capitale européenne de la cocaïne. Les chiffres de la douane belge sont impressionnants. Elle a saisi en 2017 pas moins de 41 tonnes de cocaïne sur le port d’Anvers – huit fois plus qu’en 2013 – quand ses homologues néerlandaise et française n’en interceptaient qu’environ 5 tonnes sur le port rival de Rotterdam ou sur celui du Havre.

Les spécialistes s’accordent à dire qu’aujourd’hui la moitié de la coke consommée en Europe transite par l’embouchure de l’Escaut et son port gigantesque.

Plus de 60.000 personnes réparties au sein de 900 entreprises travaillent sur le port où un bateau s’y présente toutes les deux minutes.

Plus de 223 millions de tonnes de fret ont été traitées en 2017.

Le quai 730 est celui où se réalisent le plus de saisies. C’est celui des fruits.

Fin décembre, 7 tonnes de coke ont été découvertes dissimulées dans un chargement de bananes.

Anvers est en liaison directe avec l’Amérique du Sud. Colombie, Costa Rica et Brésil arrivent en tête, selon les douanes belges, comme points de départ aux expéditions de cocaïne.

La drogue est destinée aux organisations criminelles néerlandaises (qui ont délaissé le port de Rotterdam considéré comme plus étanche que celui d’Anvers) mais aussi italiennes (Camorra,’NDrangheta), albanaises, turques et désormais belgo-marocaines…

Source: le Jdd