Articles Tagués ‘brigade des stupéfiants’

igpn_Jonathan Guyot, suspecté du vol de 52kg de cocaïne à la police judiciaire de Paris, avait demandé à la justice d’annuler la saisie de son téléphone portable. Selon nos informations, la chambre criminelle de la cour de cassation a jugé légale l’enquête de la « police des polices ».

Un revers judiciaire qui le rapproche, un peu plus, du tribunal correctionnel.

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Deux facteurs au cœur d’un trafic de Cocaïne provenant des Antilles

Par Pierre Lacombe

Publié le 25/09/2015 | 11:48, mis à jour le 25/09/2015 | 11:50

Deux facteurs ont été interpellés mardi au Chesnay, en région parisienne, en flagrant délit d’importation de cocaïne, indique Le Parisien.

© FRANK PERRY / AFP
© FRANK PERRY / AFP

La méthode des facteurs était étonnamment simple. Un mystérieux correspondant Antillais envoyait des enveloppes avec des adresses fantaisistes dans le secteur de Versailles : la trésorerie, la mairie, etc. Le duo de facteurs récupérait alors les produits stupéfiants avant de les revendre.

« Ce sont les douaniers, qui surveillent le courrier provenant des Antilles, qui ont repéré le trafic des deux facteurs. Pour prendre l’un d’entre eux en flagrant délits, ils ont substitué un kilo de cocaïne par de la farine », précise Le Parisien qui cite une source proche de l’affaire. Dans la foulée un second facteur, soupçonné d’être son complice, a été arrêté à son tour.
Les deux hommes, inconnus des services de police, sont passés aux aveux complets après avoir passé deux jours en garde à vue dans les locaux de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Versailles. Ils devraient être déférés aujourd’hui au palais de justice de Versailles, avant d’être vraisemblablement mis en examen. Il est probable que la suite des investigations soit délocalisée aux Antilles.

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La Policía colombiana, en una operación conjunta con autoridades de Ecuador, se incautó de 1,7 toneladas de cocaína y capturó a cinco ciudadanos de ese país que al parecer se dirigían con la droga a México para ser entregada al cartel de Sinaloa, informó hoy la institución.

La « Operación Altamar », que contó también con el apoyo de la agencia antidrogas de Estados Unidos (DEA), se hizo en aguas internacionales en el océano Pacífico y permitió el decomiso de 1.711 kilos de cocaína y dos lanchas.

LEER: http://noticias.terra.com.co/colombia/policia-colombiana-decomisa-17-toneladas-de-cocaina-y-captura-5-ecuatorianos,22fe23def12ec410VgnCLD200000b2bf46d0RCRD.html

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Il s’agit de la plus grosse saisie de cocaïne dans le canton de Fribourg. Dimanche 15 mars, la brigade des stupéfiants a interpellé à Romont deux ressortissantes ougandaises de 25 et 28 ans ainsi qu’une Camerounaise de 32 ans.

Les agents ont découvert dans leur véhicule, immatriculé en Allemagne, six kilos de cocaïne dissimulés dans une cachette sous le siège passager, ainsi que 78’000 francs.

LIRE: http://www.24heures.ch/suisse/faits-divers/six-kilos-cocaine-saisis-romont-record/story/29893313

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Le Point – Publié le 22/03/2015 à 11:32
L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est incarcéré depuis début août dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la PJ parisienne.
Jonathan Guyot, le fonctionnaire de police soupçonné d'avoir fait sortir du mythique 36, quai des Orfèvres 52 kilos de cocaïne l'été dernier, pourrait être à l'origine d'un autre vol.
Jonathan Guyot, le fonctionnaire de police soupçonné d’avoir fait sortir du mythique 36, quai des Orfèvres 52 kilos de cocaïne l’été dernier, pourrait être à l’origine d’un autre vol. © KENZO TRIBOUILLARD / AFP

La personnalité énigmatique de Jonathan Guyot, alias « Raptor », ou encore « Guillotine », livre peu à peu ses zones d’ombre. L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est le principal suspect dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne au 36, quai des Orfèvres, survenu l’été dernier. Alors que Le Point.fr révélait il y a peu le tableau de notes exemplaire du fonctionnaire, qui faisait figure de flic « irréprochable », un nouveau témoignage relayé par Le Parisien lève un peu davantage le voile sur le profil mystérieux du « ripou » présumé.

Patrick B., 31 ans, policier au sein de la brigade de nuit du commissariat du XIXe siècle, a ainsi révélé fin janvier aux juges d’instruction, d’après les informations du Parisien, que Jonathan Guyot l’avait contacté en avril 2014 pour lui demander de « vendre de la drogue » pour son compte.

« Nous n’étions que tous les deux, il m’a fait comprendre qu’il cherchait des sorties, donc des moyens de sortir de la came, il n’a pas précisé les produits ni les quantités », indique Patrick B. « Je me suis demandé ce qu’il se passait, à quoi il jouait. Mais, pour moi, il était aux stups et il voulait se faire de l’argent », poursuit le policier.

Une opération « tranquille et sans risque »

Mais Patrick B. ne s’arrête pas là et entre dans les détails, permettant aux enquêteurs de faire le lien avec un second vol jusqu’alors non élucidé. « Jonathan m’a dit qu’il avait environ un demi-kilo d’herbe de cannabis et environ un kilo de résine de cannabis à faire partir. J’espérais la moitié des gains, mais rien n’a été évoqué. Évidemment, il m’avait bien dit que je toucherais quelque chose », explique encore le policier.

Ce dernier, qui s’inquiète alors des conséquences éventuelles, demande à Jonathan Guyot s’ils ne risquent pas de se faire attraper. « Il m’a dit que c’était tranquille et sans risque. Qu’il n’y avait qu’un peu de matière », raconte Patrick B. Le policier précise que Jonathan Guyot ne lui a pas dit d’où provenait la drogue, mais qu’il se doutait qu’il l’avait obtenue par son travail.

« En termes d’échantillon, il m’a filé une belle barrette de 10-12 g », poursuit le policier, qui avoue avoir « essayé de trouver des clients » via ses indicateurs. Mais Patrick B. se…….

Lire: http://www.lepoint.fr/justice/vol-de-cocaine-au-36-un-ex-collegue-accable-jonathan-guyot-22-03-2015-1914792_2386.php

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De la cocaïne dans des bouteilles de rhum à Paris : le chef d’un réseau en garde à vue en Martinique

  • Par Claude Gratien
  • Publié le 02/01/2015 | 15:04, mis à jour le 02/01/2015 | 15:33

Le chef présumé d’un réseau de trafic de cocaïne est en garde à vue chez nous. Cette arrestation fait partie d’un vaste coup de filet opéré ce vendredi par la brigade des stupéfiants de Paris.

© Police-Scientifique
© Police-Scientifique

La brigade des stupéfiants de Paris a mené une opération ce vendredi après-midi à Paris à la cité Reverdy, dans le 19e arrondissement de la ville. Onze personnes ont été interpellées. Le chef présumé du réseau a été arrêté en Martinique. L’opération est suivie chez nous par l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants.

Trois passeurs supposés ont été interpellés à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle (près de Paris). Sept autres personnes ont été arrêtées dans une ensemble de cités qui forment une zone de sécurité prioritaire dans laquelle figure aussi la cité Reverdy. Entre trois et cinq kilos de cocaïne pure ont été saisis.

La marchandise était transportée par des « mules » dans des bouteilles de rhum vides et des emballages de produits de beauté. La cocaïne devait être ensuite revendue dans la cité, notamment sous forme de doses de cocaïne. Depuis plusieurs années, la cité Reverdy est considérée comme une plaque tournante parisienne de la cocaïne.

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Accusés d’avoir importé 31 kilos de coke vers Genève, deux Guinéens de 38 et 31 ans sont renvoyés devant le Tribunal criminel.

Le Ministère public vient de renvoyer devant le Tribunal criminel deux hommes soupçonnés d’avoir organisé un trafic de cocaïne international de grande envergure, destiné au marché genevois. Les accusés auraient utilisé au moins 11 personnes agissant comme «mules», entre le Portugal, le Brésil et Genève.

Prévenus d’infractions graves à la loi fédérale sur les stupéfiants (art. 19 al.1 et 2 LStup), les accusés se seraient livrés dès la fin de l’été 2012 à un intense trafic de stupéfiants. Avec l’aide de leurs comparses, ils se seraient organisés pour importer de grandes quantités de cocaïne à Genève: le plus âgé des deux aurait en sept mois prévu de faire transporter entre 20 et 25 kg, dont au moins 10kg sont bel et bien arrivés à destination. Le second accusé, lui, serait parvenu à faire entrer sur le territoire genevois 8 kg sur les 11 prévus.

Les deux hommes actuellement en détention provisoire admettent l’essentiel les faits qui leur sont reprochés. L’enquête a été diligentée par la procureure Gaëlle Van Hove, et menée par la Brigade des stupéfiants de la police judiciaire sous la direction du Ministère public. Elle a permis de mettre fin à l’activité des accusés en mars 2013 et a conduit à l’arrestation à São Paulo, à la fin de l’année 2013, du fournisseur du réseau. Le Ministère public a sollicité son extradition.

SOURCE: http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/gros-trafic-drogue-demantele/story/26787094

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Troisième jour de garde à vue pour le policier suspecté d’avoir dérobé de la cocaïne au 36, quai des Orfèvres.
Comme dans tout thriller, cette affaire connaît son lot de rebondissements.
Un deuxième policier a été placé en garde à vue, ce lundi. L’homme apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan.
Au troisième jour de sa garde à vue, celui-ci reste peu disert. Il continue de nier son implication.

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36-quai-des-orfevres-siege-de-la-police_e7dc85121297d519056f5be4ee85e815Un deuxième de la brigade des stupéfiants a été placé en garde à vue lundi dans le cadre de l’ sur le de cocaïne au 36 quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne. Parallèlement, Jonathan G., brigadier des Stups’ interpellé samedi à Perpignan, a continué à nier en bloc au troisième jour de sa garde à vue, prolongée lundi, à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices»).
Le second policier placé en garde à vue «apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan», a expliqué une source judiciaire confirmant une information de BFMTV. Selon nos informations, les sommes d’argent mentionnées sur ces documents saisis lors des perquisitions des appartements du suspect principal, à Perpignan et Paris, ne sont pas négligeables.

Si l’IGPN cherche toujours à déterminer s’il y a eu d’éventuelles complicités internes ou externes, elle se montre prudente à ce stade de l’enquête. «Il s’agit de vérifications normales dans le service et cela ne préjuge en rien de la suite de l’enquête», a expliqué une source proche du dossier. Les enquêteurs cherchent également à vérifier si ce gardien de la paix a pu faciliter l’accès au brigadier jusqu’à la salle où sont gardés les scellés.

Cocaïne volée au 36, quai des Orfèvres : 20 000 euros en liquide saisis

Le Monde.fr avec AFP | 04.08.2014 à 12h50 • Mis à jour le 04.08.2014 à 18h55

quai_des_Orfèvres_ParisLe siège de la police judiciaire de Paris voit son image gravement écornée depuis qu’un policier a découvert, jeudi 31 juillet, la disparition de 52,6 kg de cocaïne saisis par la brigade. La drogue était entreposée dans une pièce sécurisée installée dans le service et réservée aux scellés, derrière une porte blindée que seule une poignée de fonctionnaires de police est autorisée à ouvrir.

Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur, a annoncé, lundi 4 août, l’ouverture d’un audit de la brigade des stupéfiants du 36, quai des Orfèvres par l’inspection générale de la police nationale (IGPN).

 

LIRE:http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/08/04/cocaine-volee-au-36-quai-des-orfevres-le-point-sur-l-affaire_4466519_3224.html

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36 QUAI

Quand les borgnes de l’IGPN deviennent les rois!

Ca va pas être triste! 

La vérité, toute la vérité et rien que la vérité!

Il faut que l’enquête soit publique!

4044831_cazeneuve-goldzstejn_640x280Bernard Cazeneuve, décoré de l’Ordre royal du Cambodge, déclare qu’il a demandé à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) de « mener un audit rigoureux et approfondi » de la brigade des stupéfiants.« Au delà des accès, je souhaite que les méthodes, les procédures, les pratiques professionnelles soient passées au crible », ajoute le locataire de la place Beauvau.

Il ne faudra pas se limiter au 36!

L’OCTRIS doit aussi bénéficier de cet audit!

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Plus d’infos:

http://www.leparisien.fr/faits-divers/cocaine-disparue-cazeneuve-veut-un-audit-de-la-brigade-des-stupefiants-03-08-2014-4044831.php

Cocaïne volée à la PJ : la personnalité du policier suspect intrigue TF1

Cocaïne volée au 36: un « imbécile » plus qu’un « vrai ripou » structuréBFMTV.COM

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Le Point.fr – Publié le 01/08/2014 à 15:06

Thierry Huguet avait adressé plusieurs notes de service à sa hiérarchie, réclamant un système de vidéosurveillance dans la salle des scellés. En vain.

Une saisie par les douanes (photo d'illustration).
Une saisie par les douanes (photo d’illustration). © AFP/Douanes françaises

Le commissaire Thierry Huguet, chef de la brigade des stupéfiants au 36, quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne, a été auditionné par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) dans le cadre de la disparition de 52 kilos de cocaïne dans la salle des scellés. Lors de son audition, le patron a rappelé la procédure suivie par son service lors des saisies de drogue.

LIRE aussi notre article « 50 kilos de cocaïne disparaissent au Quai des Orfèvres »

Selon nos informations, il est l’auteur de plusieurs notes de service concernant la surveillance des scellés. Il avait régulièrement recommandé à sa hiérarchie l’installation de caméras de vidéosurveillance dans ce bureau où les marchandises saisies lors des perquisitions sont regroupées. Si une partie des bureaux des stups est sous surveillance vidéo, la salle où sont stockés les scellés ne l’est pas. La demande était restée sans réponse.

Deux jeux de clés

Par ailleurs, toujours selon nos informations, il existe deux jeux de clés qui servent à l’ouverture de cette salle. L’un en possession du patron des stups, l’autre détenu par le chef d’état-major. Contrairement à une rumeur, les 52 kilos de stupéfiants ne proviennent pas du démantèlement du réseau de trafiquants opéré début juillet dans la cité Reverdy à Paris 19e.

Mercredi, un fonctionnaire de la brigade des stupéfiants avait alerté sa hiérarchie sur la disparition de 52 kilos de cocaïne. Le patron de la PJ a ensuite averti le procureur de la République qui a ouvert une enquête préliminaire confiée à l’IGPN. Les boeuf-carottes se sont rendus au « 36 » dès jeudi pour enquêter et entendre les policiers des stups.

SOURCE: http://www.lepoint.fr/societe/vol-de-cocaine-au-36-le-chef-des-stups-avait-recommande-l-installation-de-cameras-01-08-2014-1850818_23.phphttp://www.lepoint.fr/societe/vol-de-cocaine-au-36-le-chef-des-stups-avait-recommande-l-installation-de-cameras-01-08-2014-1850818_23.php

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igpn_La « police des polices » a mené une perquisition, ce jeudi soir, au siège de la brigade des stupéfiants, où 51 kilogrammes de cocaïne ont disparu. Si vol il y a eu, le ministre de l’Intérieur a demandé « la plus grande sévérité ».

Jé. M. | avec C.O.
Le 31/07/2014 à 21:44
Mis à jour le 01/08/2014 à 11:52

Près de 50 kg de cocaïne ont disparu du 36, quai des Orfèvres, ce jeudi soir, à Paris. Photo d'illustration. (Fred Dufour - AFP)

Près de 50 kg de cocaïne ont disparu du 36, quai des Orfèvres, ce jeudi soir, à Paris. Photo d’illustration. (Fred Dufour – AFP)

C’est une enquête « très sensible ». Une perquisition était menée, ce jeudi soir, à la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne après la disparition de 51 kg de cocaïne qui auraient pu être dérobés. Ce qui constituerait une première « Au 36 ».

Selon les premiers éléments de cette enquête, les hommes de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, « police des polices ») enquêtent sur cette disparition, survenue vraisemblablement entre le 23 juillet et ce jeudi, jour où elle a été découverte.

Le ministre de l’Intérieur, interrogé par BFMTV avant le début du séminaire gouvernemental, a annoncé qu’il serait « ferme et impitoyable » si vol il y avait bien eu, et qu’il demanderait « la plus grande sévérité » contre le ou les voleurs.

La cocaïne avait été saisie le 4 juillet dernier par la brigade des stupéfiants dans le cadre d’une enquête au long cours. Une saisie que BFMTV avait pu filmer:

POUR VOIR:  http://www.bfmtv.com/societe/50-kilos-cocaine-envoles-36-quai-orfevres-822411.html

 

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quai_des_Orfèvres_ParisLa perquisition a eu lieu au 36, quai des Orfèvres à Paris.

 

Une perquisition de la « police des polices » a eu lieu jeudi 31 juillet à la brigade des stupéfiants, au 36, quai des Orfèvres à Paris, après la disparition de 50 kg de cocaïne, selon une source proche de l’enquête.

 Dernière minute

Une perquisition de l’Inspection générale de la police nationale, la « police des polices », a eu lieu jeudi 31 juillet à la brigade des stupéfiants, au 36, quai des Orfèvres à Paris. Les enquêteurs sont à la recherche d’un peu plus de 50 kg de cocaïne, saisis au début du mois de juillet par la brigade des stupéfiants et disparus depuis.

Selon la journaliste de France 2 Audrey Goutard, le préfet de police de Paris s’est rendu sur place lors de la perquisition, auxquels des chiens spécialisés ont également pris part. La cocaïne ayant été volée dans les locaux de la brigade des stupéfiants, les soupçons se portent sur des policiers de l’équipe.

A la revente, ces 50 kg de cocaïne représentent un butin potentiel de 7 millions d’euros.

 

A SUIVRE…..

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pesee-d-un-sac-de-cocaine_613605Par , publié le 04/07/2014 à 11:43
Les policiers de la brigade des stupéfiants ont démantelé, vendredi 4 juillet au matin, un réseau de trafiquants de stupéfiants qui alimentait le nord de la capitale

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En savoir plus sur:  http://www.lexpress.fr/actualite/societe/enquete/48-kilos-de-cocaine-saisis-a-paris_1556833.html#gxHEyxpKdftw7Qb7.99

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