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L’intime conviction des magistrats de la Cour d’assises spéciale a permis de prononcer les sentences des accusés dans cette affaire très, trop médiatisée pour que la sérénité ait pu s’installer dans cette salle d’assises durant ces 7 dernières semaines.

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos: 6 ans

Frank Colin: 12 ans

Fabrice Alcaud: 6 ans

Pierre-Marc Dreyfus: 6 ans

François-Xavier Manchet: 5 ans

Ali Bouchareb: 18 ans

Michel Ristic, considéré comme l’homme de main d’Ali Bouchareb, a été acquitté.

Henri Bartolo, l’ancien gérant de discothèque, a été acquitté.

Comme je le soulignais voici quelques jours, des leçons vont-elles être tirés de cette affaire et une vigilance accrue sera-t-elle mise en place pour contrôler tous ces vols d’affaires?

Ça ne peut passer que par un renfort douanier. Puisse le DG Rodolphe Gintz en tenir compte!

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 QUID de la condamnation à 20 ans de la République Dominicaine?
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Sans appel, elle deviendrait définitive et adaptée au droit français!
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French pilot Bruno Odos, accused of trying to fly dozens of suitcases packed with cocaine from the Dominican Republic to France, convicted of crimes related to drug trafficking and sentenced to 20 years in prison, speaks on August 14, 2015. Odos and other three French citizens and 37 Dominicans are Involved in a drug trafficking case which the French media dubbed the "Air Cocaine" affair. AFP PHOTO / ERIKA SANTELICES - ERIKA SANTELICES/AFP French pilot Bruno Odos, accused of trying to fly dozens of suitcases packed with cocaine from the Dominican Republic to France, convicted of crimes related to drug trafficking and sentenced to 20 years in prison, speaks on August 14, 2015. Odos and other three French citizens and 37 Dominicans are Involved in a drug trafficking case which the French media dubbed the « Air Cocaine » affair.

AFP PHOTO / ERIKA SANTELICES – ERIKA SANTELICES/AFP

Bruno Odos, l’un des deux pilotes impliqué dans l’affaire Air Cocaïne, est arrivé mardi matin à Marseille, pour y être entendu par la juge d’instruction en charge de cette affaire en France, a annoncé à l’AFP son avocat Jean Reinhart.

M. Odos est arrivé peu avant 09H00 au palais de justice, à l’arrière d’une voiture de gendarmerie, dissimulant son visage derrière une veste.

L’autre pilote, Pascal Fauret, 55 ans, doit être entendu mercredi par la juge Christine Saunier-Ruellan, qui instruit l’enquête sur ce vaste trafic de drogue transatlantique depuis février 2013.

Pour cette première audition, dix jours après une rocambolesque fuite depuis la République Dominicaine, les questions de la juge d’instruction devraient rester « très générales » selon Me Reinhart: identité, conditions dans lesquelles se passaient les vols suspects.

Pour M. Odos, l’enjeu de la journée est de savoir s’il pourra recouvrer ce soir la liberté, éventuellement sous contrôle judiciaire, ou s’il sera maintenu en détention pour permettre la poursuite de l’enquête.

Les deux pilotes avaient été arrêtés lundi à l’aube chez eux, dans le Rhône et dans l’Isère.

Ils s’étaient enfuis il y a dix jours de République Dominicaine où ils avaient été condamnés en août 2015 à 20 ans de prison, et laissés libre en attendant leur appel.

http://www.lechorepublicain.fr/france-monde/actualites/a-la-une/national/2015/11/03/air-cocaine-le-pilote-bruno-odos-au-tribunal-de-marseille-pour-etre-entendu-par-la-juge_11648371.html

Air cocaïne : l’arrivée d’un des pilotes au… par LaProvence

 

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 les pilotes entendus par la juge, Christine Saunier-Ruellan, qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.
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air-cocaine02/11/2015 à 08h37
Les deux pilotes français qui ont fui la République dominicaine où ils avaient été lourdement condamnés pour trafic de drogue étaient acheminés lundi matin par les gendarmes chez la juge marseillaise qui instruit l’enquête française sur l’affaire Air cocaïne.

Les internautes scandalisés par l’attitude de Bruno Odos, l’un des pilotes « Air cocaïne », au JT de France 2

Publication: 27/10/2015 22h20 CET Mis à jour: 28/10/2015 14h53 CET
 JUSTICE – Les deux pilotes français, condamnés à 20 ans de prison pour trafic de cocaïne en République dominicaine, ont refusé de dévoiler les conditions de leur évasion rocambolesque vers France et s’en remettent désormais à la justice française.

Invités à s’exprimer pendant le journal télévisé de France 2 mardi 27 octobre, les deux hommes ont expliqué avoir été aidés « par des amis, des gens exceptionnels et quand ça nous a semblé jouable, on est partis ». « Je préférais l’action à la résignation », a avancé Pascal Fauret qui était sur le plateau du 20H.

Interrogé en duplex, Bruno Odos s’est cependant montré moins avenant face à Julian Bugier (voir la vidéo en tête d’article). Refusant de répondre à une première question sur « la peur, l’angoisse » pendant sa fuite, le pilote a déclaré: « Avant de poser la question de pourquoi on est partis, il faudrait aussi demander pourquoi on est resté », assurant s’être conformé à « tout ce qui [leur] avait été demandé » en République dominicaine « jusqu’à ce que [leur] confiance soit trahie ».

Alors que le journaliste a tenté d’en savoir plus sur les moyens utilisés pour s’échapper et les coûts de cette opération, Bruno Odos a estimé que ces thèmes « ne [l’intéressaient pas], ça n’a pas d’intérêt ». « Laissez moi terminer, a-t-il ensuite demandé à Julian Bugier qui voulait lui poser une nouvelle question, tout ça je m’en moque ».

Une fois la parole donnée à Pascal Fauret, Bruno Odos a de nouveau coupé l’entretien. « Vous m’avez demandé d’être chez moi, à votre disposition, alors si vous n’avez pas de questions à me poser, je vais retourner à mes occupations », a-t-il annoncé face au journaliste qui essayait « d’équilibrer les prises de parole ».

Une attitude qui a scandalisé bon nombre d’internautes. Sur Twitter, plusieurs messages critiquant la « condescendance », l' »impolitesse » ou encore l' »agressivité » de cet invité ont été publiés parmi les élans de soutien à Julian Bugier pour « son calme » et son professionnalisme », comme vous pouvez le voir ci-dessous.

video: http://www.huffingtonpost.fr/2015/10/27/video-bruno-odos-pilote-air-cocaine-jt-france-2-internautes-scandalises_n_8402326.html

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Toute l’actualité sur http://www.bfmtv.com/ Bruno Odos, l’un des deux pilotes qui se sont échappés de République dominicaine, a témoigné mercredi sur BFMTV. L’ancien militaire n’avait pas participé à la conférence de presse organisée mardi par ses avocats en présence de l’autre pilote Pascal Fauret. Bruno Odos s’est voulu combatif: « je n’ai pas peur à partir du moment où je n’ai rien à me reprocher » mais il admet rester « prudent et attentif à tout ce qui se passe « . Le pilote demande que « sa vérité soit entendue » par la justice et il reste persuadé qu’elle servira à l’enquête.

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VIDÉO. Le tribunal dominicain a en partie justifié la sévérité de la peine du fait de l’origine des accusés. Un scandale ? Par

Publié le 02/10/2015 à 12:49 – Modifié le 02/10/2015 à 13:27 | Le Point.fr

Des policiers dominicains posent devant les 680 kg de cocaïne saisie à bord du Falcon 50 des quatre Français, le 21 mars 2013.Les quatre Français impliqués dans la plus grosse opération antidrogue de la police dominicaine ont été condamnés à vingt ans de prison en août. Ils ont fait appel et le Falcon 50 dans lequel ont été découverts 700 kilos de cocaïne est resté dans son hangar…

« Extrait de « 13h15 le samedi » du 19 septembre.

Mis à jour le 19/09/2015 | 18:37 , publié le 19/09/2015 | 18:00

Le procureur dominicain pouvait-il perdre à l’issue du procès intenté contre les quatre Français accusés de trafic de drogue après leur arrestation sur l’aéroport de Punta Cana en mars 2013, et dans le Falcon 50 desquels, vingt-six valises contenant 700 kilos de cocaïne ont été trouvées ? Les deux pilotes, l’organisateur du vol et leur passager nient depuis toujours toute implication dans ce trafic.

Les enjeux de ce procès paraissent bien trop importants. Il y a bien sûr l’honneur de la République dominicaine, mais aussi l’avion d’affaires… Après plus de deux ans dans un hangar, sa remise en état de vol et sa restitution coûteraient beaucoup d’argent aux Dominicains… En août dernier, les accusés vont attendre plus de dix heures le verdict d’un procès dont l’impartialité est contestée par les avocats des accusés.
« Il ne faut plus venir ici »

Après cette attente interminable, le jugement est prononcé : « Le tribunal déclare les accusés coupables de trafic de substances illicites et de trafic international. Ces crimes sont sanctionnés d’une peine de vingt ans de prison. » Condamnés à la peine maximale ! Le tribunal a donc suivi intégralement le réquisitoire du procureur accusé de falsification de preuves et de tentative de corruption par les défenseurs.

Les co-accusés dominicains sont acquittés ou condamnés à des peines réduites. Les Français font appel, restant libres jusqu’au nouveau procès. « On reproche à un pilote d’être dans l’avion. Il ne faut pas venir en République dominicaine », dit consterné Pascal Fauret au magazine « 13h15 le samedi » tandis que l’autre pilote, Bruno Odos, confirme : « Oui, il ne faut plus venir ici. »

En condamnant les Français, les juges permettent à la République dominicaine de garder le Falcon 50…

http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/video-13h15-air-cocaine-une-condamnation-pour-garder-le-falcon-50_1090847.html

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air-journal_Air Cocaine pilotes

Le syndicat de pilotes SNPL France ALPA s’est indigné hier d’un « verdict injuste et inhumain » envers les pilotes français en République Dominicaine, où quatre hommes ont été condamnés vendredi à 20 ans de prison pour tentative de convoyage de 700 kg de cocaïne à bord d’un jet privé.

Quatre Français, le pilote Pascal Fauret, son copilote Bruno Odos, le passager Nicolas Pisapia et l’homme d’affaires Alain Castany ont été condamnés à vingt ans de prison pour trafic de drogue vendredi à Saint Domingue, suite à leur arrestation en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana où les autorités du pays avaient trouvé 26 valises pleines de drogue à l’intérieur d’un Falcon 50. Les deux pilotes (et leurs compatriotes) ont passé quinze mois en détention provisoire, avant d’obtenir une liberté provisoire en juin 2014 avec impossibilité de quitter le territoire ; ils ont toujours clamé leur innocence, niant avoir eu connaissance de la nature de la cargaison, mais ont été reconnus « coupables du crime d’association en vue de […] posséder des drogues illicites ». Ils ont immédiatement fait appel. Dix Dominicains étaient également jugés : six d’entre eux ont été acquittés, quatre autres condamnés avec des peines allant de 5 à 10 ans de prison.

Dans son communiqué du 17 août 2015, le SNPL s’indigne du verdict infligé à Pascal Fauret et Bruno Odros « alors qu’ils exerçaient simplement leur métier de pilote de ligne ». Il explique que leurs défenseurs « ont pourtant démontré à la Cour que le vol était un vol commercial et que dans ce cadre, les pilotes, conformément aux règles internationales ne pouvaient être tenus pour responsables du contenu des bagages de leurs passagers ». Il a également été prouvé selon le syndicat que « la responsabilité du passage des bagages aux contrôles de sûreté avait été confiée par contrat à une société d’assistance aéroportuaire comme il est d’usage constant dans le transport aérien ». Enfin le procureur dominicain « n’a apporté aucune preuve à charge contre les pilotes qui ont eu pour seul tort d’exercer leur métier et de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment ». Malgré « tous ces éléments à décharge et l’absence totale de preuves à charge, nos deux collègues ont été condamnés à 20 ans de réclusion et laissés en liberté en attendant le procès en appel », un verdict « injuste et inhumain » qui indigne le SNPL.

Ces deux pilotes « paient très cher l’incapacité de l’état Dominicain à assurer les contrôles de sûreté des bagages et des passagers qui sont pourtant de son seul ressort dans le cadre d’un vol commercial ». Si ces contrôles avaient été assurés correctement, assure le SNPL, « les bagages ne seraient jamais arrivés jusqu’à l’avion ». Le SNPL considère que « la sécurité juridique des pilotes et des équipages en général n’est pas garantie en République Dominicaine », et les incite donc « dès aujourd’hui à faire preuve de la plus grande circonspection dans la réalisation de ces vols ». Au-delà, le syndicat « réfléchit dès aujourd’hui aux mesures concrètes qui devront inévitablement être mises en œuvre pour assurer la sécurité des équipages programmés sur cette destination ».

source: http://www.air-journal.fr/2015-08-18-air-cocaine-le-snpl-indigne-par-le-verdict-5148660.html

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Les quatre Français impliqués dans l’affaire « Air Cocaïne » ont été condamnés vendredi soir à des peines de 20 ans de prison en République dominicaine pour trafic de drogue, a annoncé le tribunal de Saint-Domingue, à l’issue des délibérations.

Rép. Dominicaine/cocaïne : quatre Français condamnés à 20 ans de prison

Publié le 14/08/2015 à 19h06Alain Castany (g), Jean-Pascal Fauret (c) et Bruno Odos (d), s'entretiennent avec leur avocats durant une pause au cours du procès le 14 août 2015 à Saint-Domingue où ils sont accusés de trafic de cocaïne

Alain Castany (g), Jean-Pascal Fauret (c) et Bruno Odos (d), s’entretiennent avec leur avocats durant une pause au cours du procès le 14 août 2015 à Saint-Domingue où ils sont accusés de trafic de cocaïne (AFP – ERIKA SANTELICES)

  • Nicolas Pisapia un des quatre Français accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, s'exprime après une audience au tribunal de Saint Domingue le 13 août 2015
    Nicolas Pisapia un des quatre Français accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, s’exprime après une audience au tribunal de Saint Domingue le 13 août 2015 (AFP – ERIKA SANTELICES)
  • Pascal Jean Fauret (g) et Bruno Odos, deux pilotes français lors d'une audience le 4 février 2014 à Higuey en République dominicaine
    Pascal Jean Fauret (g) et Bruno Odos, deux pilotes français lors d’une audience le 4 février 2014 à Higuey en République dominicaine (AFP/Archives – Erika Santelices)
  • Le pilote français Jean-Pascal Fauret accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, sort de la salle d'audience le 13 août 2015 à Saint-Domingue
    Le pilote français Jean-Pascal Fauret accusé de trafic de cocaïne en République dominicaine, sort de la salle d’audience le 13 août 2015 à Saint-Domingue (AFP – ERIKA SANTELICES)

Quatre Français ont été condamnés vendredi à des peines de 20 ans de prison en République dominicaine pour trafic de drogue, les plus lourdes sanctions dans un procès qui impliquait 14 personnes au total.

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, le passager Nicolas Pisapia et l’apporteur d’affaires Alain Castany ont été reconnus « coupables du crime d’association en vue de (…) posséder des drogues illicites », a lu la secrétaire du tribunal à l’issue des délibérations qui ont duré 10 heures.

L’affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les Etats-Unis, a intercepté sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana (est) un Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kg de cocaïne à son bord.

Sur les 10 Dominicains poursuivis pour complicité, six ont été acquittés, quatre autres écopant de peines allant de cinq à 10 ans de prison.

L’avocate des pilotes, Me Maria Elena Gratereaux, a annoncé qu’elle ferait appel, de même que Nicolas Pisapia. M. Castany a lui quitté la salle immédiatement après la lecture de la décision.

Les quatre Français, qui comparaissaient libres après 15 mois de détention provisoire dans un quartier de haute sécurité, le resteront jusqu’à ce que la sentence soit définitive, mais ne pourront pas quitter la République dominicaine.

Dans leurs plaidoiries, les avocats des quatre hommes avaient tous demandé leur acquittement, alléguant que rien ne prouvait qu’ils savaient que de la drogue se trouvait à bord de l’avion.

– ‘Triple catastrophe’ –

Mais vendredi, le procureur Milciades Guzman a une nouvelle fois affirmé le contraire, assurant que les valises contenant la drogue étaient « arrivées par un trou percé dans le grillage (ceignant le tarmac) jusqu’à l’avion, en présence des pilotes ».

Invités à s’exprimer une dernière fois devant leurs juges, les quatre Français avaient chacun pris la parole.

« Je veux simplement répéter une fois de plus que je suis innocent », a déclaré en espagnol Nicolas Pisapia, 40 ans, accusé par le procureur d’être le cerveau de l’opération.

« Après deux ans, je n’ai entendu que des mensonges dans la bouche du ministère public », s’est défendu Alain Castany, un apporteur d’affaires de 69 ans travaillant avec la compagnie ayant affrété l’appareil.

M. Odos, 55 ans, a lui affirmé vivre depuis 2013 un cauchemar, avant de répéter : « Je suis innocent de tout ce dont on m’accuse ».

Enfin, M. Fauret, 56 ans et père de quatre enfants, a évoqué « une triple catastrophe », professionnelle, économique et familiale.

– Vols suspects en France –

Le procureur avait requis 20 ans de prison à l’encontre des quatre Français et d’un agent de la police antidrogue dominicaine, demandant des peines plus légères pour trois autres accusés et l’acquittement des six derniers.

Le sénateur Olivier Cadic, représentant les Français établis hors de France, a déploré la sentence dans un communiqué, critiquant « l’acharnement du procureur » et assurant que « le ministère public n’a jamais pu démontrer l’implication ou la complicité » des quatre Français.

Dans la foulée de l’opération de police du 19 mars 2013, une quarantaine de personnes – agents des douanes, de la police et des services de sécurité aéroportuaires – avaient été arrêtées. La majorité d’entre elles ont été relâchées au fil des mois.

En France, une enquête a également été ouverte après l’interception de l’avion en République dominicaine. Mais dès janvier 2013, les gendarmes étaient sur la piste de « comportements suspects » de passagers d’un Falcon 50 ayant atterri un mois plus tôt à Saint-Tropez (sud-est).

Le 9 décembre 2012, un douanier en poste à Toulon (sud-est), soupçonné aujourd’hui de complicité, était allé accueillir l’avion, avec à son bord Pascal Fauret, Bruno Odos et Nicolas Pisapia. Il avait fait entrer sur le tarmac deux véhicules qui avaient emporté dix valises déchargées de l’appareil.

Selon l’enquête, deux autres déchargements identiques avaient eu lieu en 2012. Un autre était prévu pour le 18 mars 2013.

Mais la défense des Français a fait feu de tout bois pour que ces faits ne soient pas utilisés par l’accusation durant le procès.

Depuis 2008, au moins trois Françaises ont séjourné dans les geôles dominicaines, toutes affirmant que la drogue trouvée dans leurs bagages y avait été introduite à leur insu. Elles ont aujourd’hui recouvré la liberté, après parfois plusieurs années de détention.

Source : AFP

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2015/08/14/rep-dominicaine-cocaine-quatre-francais-condamnes-a-20-ans-de-prison,1269767.php

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Une peine de vingt ans de prison a été requise vendredi contre l’Isérois Bruno Odos et son ami le Rhodanien Pascal Fauret ainsi que contre deux autres français. Ils sont accusés de trafic de drogue en République dominicaine.

  • France 3 Alpes avec AFP
  • Publié le 08/08/2015 | 10:01, mis à jour le 08/08/2015 | 11:30

Bruno Odos au début de son procès, le 29 mai 2015 © AFP

© AFP Bruno Odos au début de son procès, le 29 mai 2015

« Le ministère public a présenté ses conclusions et a demandé 20 ans pour chacun de nos clients », a indiqué Me Maria Elena Gratereaux, avocate de Bruno Odos et Pascal Fauret, deux pilotes d’un avion Falcon 50 intercepté le 19 mars 2013 alors qu’il était sur le point de décoller de l’aéroport de Punta Cana et dans lequel se trouvaient plusieurs valises contenant 680 kilos de cocaïne.
La même peine a été requise contre l’intermédiaire Alain Castany et le passager Nicolas Pisapia, ainsi qu’un officier de la police anti-drogue. Les quatre Français sont accusés par le procureur Milciades Guzman d’avoir formé, avec leurs 10 coaccusés dominicains membres de différents organes de sécurité publique ou aéroportuaire, un réseau international de trafiquants de drogue.
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Par Zaïnab Aboulfaraj

Publié le 28/07/2015  à 15:43
Quatre Français sont toujours en procès en République dominicaine pour trafic de drogue, dont les deux pilotes rhônalpins Pascal Fauret et Bruno Odos. Leur procès va durer plus longtemps que prévu, puisque la cour vient de fixer des audiences supplémentaires.

Pascal Fauret et Bruno Odos, durant le procès, le 9 mars 2015 à Saint-Domingue

© Erika Santelices / AFP
Pascal Fauret et Bruno Odos, durant le procès, le 9 mars 2015 à Saint-Domingue

Pascal Fauret et Bruno Odos, les pilotes, Alain Castany, l’intermédiaire, et le passager Nicolas Pisapia sont jugés à Saint-Domingue pour constitution d’un réseau de trafic de drogue international. La cour a décidé de procéder à quatre audiences supplémentaires. La dernière est prévue le 13 août. Leur sort devrait être décidé à cette date.

Arrêtés en mars 2013 et toujours pas fixés sur leur sort

Dans la nuit du 19 au 20 mars 2013, les quatre Français sont arrêtés à bord d’un Falcon 50 en partance pour Punta Cana, en République dominicaine. Plus de 680 kilos de cocaïne ont été découverts dans l’avion, dans plusieurs valises. Les deux pilotes, qui ont toujours nié les faits, encourent jusqu’à 20 ans de prison.

Deux Français ont pris leur défense en avançant qu’aucun mécanisme légal ne rendait les pilotes responsables des marchandises transportées. L’un, Philipe Eneman, est commandant de bord chez Air France et le second, Christophe Naudin, est un criminologue spécialiste de la sécurité du transport aérien.

Les avocats de la défense ont ajouté que c’est la compagnie qui les employait qui avait demandé l’autorisation de vol.

Ce procès mouvementé a déjà été reporté à maintes reprises (lire ici), suite à des problèmes de procédure et des interventions juridiques présentées par l’ensemble des parties.

source: http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Justice/Fait-divers/Stupefiants/Proces-Air-Cocaine-prolonge-jusqu-a-la-mi-aout

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Midsize Jet
Flexibilité, discrétion, contrôles insuffisants… L’aviation d’affaires est la porte ouverte aux dérives et aux trafics en tous genres.

 « Je n’avais jamais imaginé qu’il puisse y avoir un tel niveau de corruption. »

Le 22 mai 2013, Bruno Odos, pilote du Falcon 50 interpellé à Punta Cana, est en prison depuis deux mois lorsqu’il est auditionné par la juge.

L’homme craque un peu : « On s’est fait couillonner », lâche-t-il. Bardé de médailles, ancien chasseur et porteur de l’arme nucléaire, il a la réputation d’être un homme intègre et consciencieux.

Aussi la juge s’interroge-t-elle : un homme de sa trempe peut-il vraiment se montrer si naïf lorsqu’il affirme ne pas avoir su ce qui se trouvait dans les bagages ?

 

 

http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-doit-on-mieux-controler-l-aviation-d-affaires-5-14-03-2015-1912784_23.php

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Le Monde.fr | 09.03.2015 à 18h50 • Mis à jour le 09.03.2015 à 21h31 | Par Jean-Michel Caroit (Saint-Domingue, correspondant)

Pascal Fauret, à Saint-Domingue, le 9 mars.

Nouveau coup de théâtre au tribunal de Saint-Domingue, où le procès des quatre Français arrêtés en mars 2013 à bord d’un Falcon 50 chargé de 700 kilos de cocaïne a une nouvelle fois été renvoyé. L’audience, qui s’est ouverte lundi 9 mars peu après 11 heures (heure locale) dans une salle comble, a duré moins d’un heure. Elle s’est rapidement transformée en une passe d’armes entre la présidente du tribunal, Giselle Mendez, et le procureur général adjoint, Milciades Guzman. Dénonçant « la partialité du tribunal en faveur des accusés », le représentant du ministère public a demandé la récusation des trois magistrats du tribunal.

Lire le contexte : Ouverture du procès « Air cocaïne » à Saint-Domingue

Après avoir consulté ses deux adjoints, Felipe de Jesus Molina et Delio German, la présidente Mendez a suspendu l’audience et a annoncé qu’il reviendrait à la cour d’appel de se prononcer sur la demande de récusation du procureur général adjoint. Aucune date n’a été fixée pour la saisine de la cour d’appel. Selon plusieurs avocats de la défense, ce nouveau rebondissement pourrait retarder l’ouverture du procès au fond de plusieurs semaines.

« C’est tout simplement un scandale, c’est le procédé dont a usé le procureur à de multiples reprises quand il est en position de faiblesse », tempêtait Pascal Fauret, l’un des pilotes, à la sortie de la salle d’audience. « On va encore devoir rester ici des semaines ou des mois en attendant que ça commence réellement, alors qu’on a déjà perdu deux ans de notre vie et qu’on ne pensait pas que ce scénario pouvait refaire surface, c’est désespérant », ajoutait-il.

Trois opérations antérieures évoquées

Un peu plus loin, le procureur général adjoint défendait pied à pied sa position : « Nous disposons de toutes les preuves pour démontrer devant un tribunal que ces quatre citoyens français savaient parfaitement ce qu’ils venaient faire en République dominicaine, à savoir chercher 700 kilos de cocaïne, et ce n’est pas la première fois qu’ils le faisaient », soutenait-il. « Mais nous ne pouvons accepter que le tribunal nous bâillonne et nous empêche d’exposer les antécédents de cette opération, comme l’ont demandé les avocats de la défense, il s’agit d’un manque d’impartialité flagrant du tribunal », affirmait M. Guzman.

Invité à lire l’acte d’accusation peu après le début de l’audience, le procureur général adjoint a évoqué des opérations antérieures à celle du 19 mars 2013, qui s’est terminée par l’arrestation des quatre Français et de quarante-trois Dominicains, dont la plupart ont été libérés. Seuls dix d’entre eux, neuf militaires et un civil, comparaissaient lundi. Les avocats de la défense ont alors interrompu le procureur, faisant valoir que l’acte d’ouverture du procès au fond ne portait que sur l’opération du 19 mars et excluait trois opérations antérieures. Cette position a été validée par la présidente Mendez, ce qui a provoqué une vive réaction du procureur Guzman et sa demande de récusation du tribunal.

Les audiences préliminaires avaient déjà été marquées par de nombreux renvois provoqués par les manœuvres dilatoires des avocats et du ministère public. Après quinze mois de détention provisoire, les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, le membre d’équipage Alain Castany et le passager Nicolas Pisapia avaient été remis en liberté le 21 juin 2014 avec interdiction de quitter le territoire dominicain dans l’attente de leur procès au fond. Leurs avocats avaient bon espoir que ce procès ne soit pas une nouvelle fois renvoyé.

Air Cocaïne : la justice française s’invite à Saint-Domingue

Le Point – Publié le 16/02/2015 à 06:26

EXCLUSIF. Deux semaines avant l’ouverture du procès en République dominicaine, les pilotes vont recevoir la visite de la juge d’instruction française…

La DNCD, agence antidrogue dominicaine, dévoile à la presse en mars 2013 la cocaïne qu'elle dit avoir saisie dans le Falcon 50.
La DNCD, agence antidrogue dominicaine, dévoile à la presse en mars 2013 la cocaïne qu’elle dit avoir saisie dans le Falcon 50. © DR

lire: http://www.lepoint.fr/justice/air-cocaine-la-justice-francaise-s-invite-a-saint-domingue-16-02-2015-1905306_2386.php

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Alors que le procès de Bruno Odos et Pascal Fauret doit se tenir du 9 au 13 mars en République Dominicaine, les deux pilotes rhônalpins vont devoir faire face à la justice française.
Selon le Point, une juge d’instruction française doit arriver dans les prochains jours sur place afin de les interroger dans le cadre du volet français de l’affaire dans lequel ils sont mis en examen.
Pour rappel en mars 2013, Bruno Odos et Pascal Fauret avaient été arrêtés à bord d’un avion alors qu’ils s’apprêtaient à décoller pour la France. 700 kilos de cocaïne avaient été retrouvés à l’intérieur. Depuis leur interpellation, les deux pilotes, originaires du Rhône et de l’Isère, ont toujours clamé leur innocence dans cette affaire.

Les interrogatoires auront lieu du 23 au 27 février, en présence d’une experte aéronautique, et seront menées par le « magistrat local compétent » d’après l’ordre de convocation reçu par les pilotes. « S’il s’agit du procureur qui a mené l’accusation, c’est un scandale. C’est un moyen de pression supplémentaire sur les mis en cause, alors qu’en République dominicaine l’instruction est close depuis l’été dernier », a dénoncé une source proche du dossier au site internet de l’hebdomadaire.

source: http://www.mlyon.fr/128167-air-cocaine-les-pilotes-rhonalpins-doivent-faire-face-a-la-justice-francaise.html

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