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FRANCE (Narcotrafic): qui pour réellement lutter contre les méfaits de la drogue?

Publié: 6 juin 2018 par internationalinformant dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, Australian Customs and Border Protection Service., BAN, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Champignons hallucinogènes, Cocaïne, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Ecstasy / MDMA, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), INFOS, Khat, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Opium, Pays de transit, Pays producteurs, Police, Policia, Précurseurs, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR
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L’OCRTIS  qui semble être le seul service a avoir été chargé d’émettre un rapport sur ce que devrait être le futur service chargé de la lutte anti narcotrafic demande que son rôle de coordinateur soit renforcé avec, toujours coté Police, l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) et le SIRASCO, le Service d’Information, de Renseignement et d’Analyse Stratégique sur la Criminalité Organisée.

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QUID de la Gendarmerie, des 1000 communautés de brigades et 700 brigades territoriales autonomes, des 8 commandements de la Gendarmerie ou COMGEND, qui sont établis dans les départements (DOM) ou communautés (COM) d’outre-mer : Nouvelle-Calédonie et îles Wallis-et-Futuna, Polynésie française, La Réunion, Mayotte, Guyane, Martinique, Guadeloupe et Saint-Pierre-et-Miquelon?

QUID de la Douane Française, de ses 8 338 agents de la SURV (terrestres, marins, aériens, aéroports)?

QUID de la DNRED, la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières et de ses 715 agents répartis en trois directions:

la Direction du renseignement douanier (DRD), la Direction des enquêtes douanières (DED), la Direction des opérations douanières (DOD).

La DNRED est chargée de:

  • collecter, centraliser, traiter et diffuser le renseignement d’origine douanière,
  • lutter contre les grands réseaux internationaux de contrebande (stupéfiants, tabac, armes, biens culturels, contrefaçons) en mettant en œuvre, si les enjeux le justifient, des techniques d’investigation spécialisées,
  • coordonner les activités opérationnelles menées avec les partenaires étrangers de la douane française.

Au sein de la communauté française du renseignement et dans le cadre du Conseil national du renseignement, la DNRED est prioritairement chargée des domaines suivants :

  • la lutte contre les activités criminelles et les flux financiers clandestins (principalement la lutte contre les narco-trafics),
  • la lutte contre le terrorisme et son financement, en appui de la DGSE, de la DGSI et de TRACFIN,

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Parce que l’OCRTIS estime que « La lutte contre le trafic de stupéfiants mobilise de nombreux acteurs qui peuvent poursuivre des stratégies divergentes, voire concurrentes […] et que La coordination est lacunaire au niveau territorial et perfectible au niveau central […]« , faisant allusion aux stratégies de la Gendarmerie et de la Douane, qui joueraient leur partition en solo, l’OCRTIS suggère que son rôle de coordinateur soit renforcé allant même jusqu’à écrire qu’il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services…

De qui se fout-on?

Voila des décennies que l’OCRTIS se tire la bourre avec douaniers et gendarmes profitant du fait que systématiquement toutes les affaires de stups tombaient pour « traitement » dans son escarcelle. De coups tordus en coups véreux, sans oublier les coups de vice, les coups pendables, les coups fourrés et autres coups de jarnac que l’OCRTIS savaient parfaitement mettre en œuvre pour le plus grand bien du déroulement des carrières de ses successifs dirigeants, imaginer qu’aujourd’hui ce seul service soit aux manettes pour diriger la lutte anti-narcotrafic me semble tout simplement impensable.

La Gendarmerie ne pipe mots…Logique puisqu’elle fait partie de la grande muette!

La Douane semble être aux abonnés absents dans ce combat futur et Rodolphe Gintz, son directeur général, pourtant aficionado de Twitter, ne s’exprime pas. Gérald Darmanin, qui sait profiter des avions douaniers pour ses déplacements, ne donne pas l’impression que ce combat anti-narcotrafic lui incombe.

Verra-t-on demain les avions et les bateaux de la flotte aéronavale douanière mis à disposition de l’OCRTIS quand ils seront enfin opérationnels?

A la mondialisation des trafics doit répondre une approche globale de l’État, indispensable à la maîtrise des quartiers de reconquête républicaine souligne encore l’OCRTIS!

Cette mondialisation n’a rien de nouveau, seule cette prise de conscience semble nouvelle et opportune pour récupérer le contrôle des opérations. Attention danger!

Mieux vaudrait alors créer un service englobant les services dédiés à la lutte anti-narcotrafic composés de douaniers, gendarmes et policiers en une espèce de GIR à compétence nationale et internationale.

Que je sache la DEA (Drug Enforcement Agency) remplit parfaitement ce rôle pour les Etats Unis d’Amérique démontrant aujourd’hui un rôle prépondérant dans la lutte anti-narcotrafic au niveau mondial.

« Il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services » insiste le rapport… Et bien, qu’un seul service nouveau soit créé pour enfin obtenir l’efficacité qui a fait grandement défaut depuis trop longtemps.

Marc Fievet

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PAYS BAS (Narcotrafic): les Bataves ont réussi à  devenir la plaque tournante européenne du trafic de drogues

Publié: 29 avril 2017 par internationalinformant dans Aeronarcotrafic, Albanie, Alcool, Allemagne, Amphétamines, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Champignons hallucinogènes, Cocaïne, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Ecstasy / MDMA, Espagne, EUROPE, France, FSKN (Russie), GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), INFOS, Irlande, Italie, Khat, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, Opium, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Précurseurs, Sardaigne, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, Tabac - Cigarettes, TRACFIN
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Europol, l’organisme européen en matière de police, pointe le rôle majeur des trafiquants néerlandais dans la production, l’importation et l’écoulement de drogues dans l’UE.

 Cannabis, cocaïne, ecstasy ou autres drogues synthétiques, les Pays-Bas confirment leur place de plaque tournante du trafic de drogues en Europe sur toute la ligne. 

Selon l’état des lieux dressé par Europol, l’organisme européen regroupant les polices des États membres, dans son dernier rapport intitulé « la menace du crime organisé et de la grande criminalité liée au trafic de drogues », le royaume batave détient plusieurs records dans le domaine.

LIRE plus:

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0211982325193-les-pays-bas-plaque-tournante-du-trafic-de-drogues-2080390.php

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Marc Fievet reçu par Yves Calvi pour la sortie du film Gibraltar

Ras le bol des constats chaque année plus accablants pour les régaliennes censées protéger la population des méfaits de la drogue sur les consommateurs mais aussi sur la population par la délinquance criminelle engendrée. 

Bientôt 30 ans que Marc Fievet, l’agent NS 55 de la DNRED, dénonce ces trafics et blanchiment sans qu’ aucune réaction efficace ne soit décidée.

Certes de réunions en colloques et autres concertations diverses, nos hauts fonctionnaires sont présents.

Certes on organise régulièrement des ententes cordiales pour montrer le savoir faire des différentes institutions participantes à  ce type d’actions…toujours conclues pat des gargarismes de satisfaction destinées à satisfaire le public, car même si les conditions climatiques étaient défavorables au point de bloquer les flottes maritimes et aériennes au sol, des comptes rendus dithyrambiques  des opérations sont pondus par des menteurs institutionnels.

Les couts de toutes ces mascarades, pour des résultats improbables, grèvent considérablement les budgets alloués aux forces de l’ordre en charge de cette problématique.

Il serait temps de revoir les nominations des hauts fonctionnaires qui dirigent nos services où seule la compétence devrait être prise en compte à l’exception de tous les paramètres qui actuellement définissent les parcours et postes à  occuper pour qu’une « carrière » soit « juteuse » et réussie.

Lire aussi: DOUANE INFO: la Hollande, l’autre pays… de la drogue…et c’est pas nouveau,  je le dénonçais déjà , avec preuves à l’appui,  dans les années 1990

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Ce tableau répertorie les pires associations !

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Un site vient de publier un tableau très complet à propos de ces associations, dont certaines représentent un véritable cocktail mortel !

Élaboré et publié par le site TripSit puis relayé par le site Geekologie, ce tableau rassemble une multitude de drogues connues comme la cocaïne, la kétamine, le LSD, l’opium, les amphétamines ou encore les champignons hallucinogènes.

Lire sur: http://sciencepost.fr/2016/09/drogues-tableau-repertorie-pires-associations/

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Afficher l'image d'origineAujourd’hui, en quelques clics, il est possible de commander de la drogue sur internet. Le colis est déposé par le livreur directement dans votre boîte aux lettres. On assiste aujourd’hui à une nouvelle ère pour le marché des stupéfiants: les coffee shop en ligne. Les sites pullulent mais attention: c’est rigoureusement illégal.

Produit le plus vendu sur ces sites: le cannabis de synthèse. Ce n’est pas vraiment du cannabis, mais un mélange de plantes imprégnées de molécules de synthèse. Pour contourner la loi, les producteurs changent régulièrement leur formule. La liste des produits psychotropes interdits chez nous est donc vite dépassée. Pour Michel Bruneau, policier au Service Central Drogue, « il est clair que ce cannabis de synthèse, ou ces champignons hallucinogènes sont illégaux en Belgique. Vous risquez – si vous êtes consommateur – une amende ou du travail d’intérêt général. Le vendeur lui risque évidemment une peine de prison. La difficulté étant que ces sites et leurs concepteurs sont basés à l’étranger… »

Une nouvelle loi plus efficace doit voir le jour: elle propose d’interdire la molécule générique du cannabis de synthèse. En attendant, il faut faire attention! Les effets de ce genre de drogue sont plus qu’aléatoires: on assiste aujourd’hui à une vague d’intoxication chez les adolescents. Aux États-Unis, cinq personnes sont décédées en 2013 suite à une consommation de cannabis synthétique.

Les produits chimiques viennent de chine et sont envoyé par colis ici. La Belgique est d’ailleurs devenue une plaque tournante en matière de production de cannabis de synthèse. Cela ressemble, selon Peter Blanckaert, à une sorte de poudre qu’il suffit de mélanger à des herbes, comme des herbes de Provence. On mélange cela dans la bétonneuse souvent avec les solvants. Les gens qui font ça sont des amateurs et les doses sont soit trop fortes ou alors trop légères.

Le boom des sites internet

Dans les zones frontalières l’accès au coffee shop est parfois réserver aux résidents. C’est alors évidemment plus facile de livrer en ligne. Surtout qu’à aucun moment, on nous demande si nous sommes majeurs. N’importe qui peut commander. Ce qui n’est pas le cas dans un coffee shop classique.

D’après l’enquête Global Drug 2014, réalisée auprès de 100 000 personnes, 11 750 personnes ont précisé avoir eu recours à des sites internet pour acheter de la drogue en 2014. Parmi elles, 25,3% l’ont fait pour la première fois cette année-là. Une augmentation considérable par rapport aux années précédentes. L’enquête indique également le type de drogues achetées via le Darknet : l’Ecstasy et le LSD sont en tête des ventes et en 4ème position, on trouve le cannabis.

Il est donc aussi possible d’acheter des drogues dures comme la cocaïne… En Belgique, il existe un grand nombre de vendeurs. Vous n’allez pas tomber facilement sur ce genre de site et vous ne trouverez rien ou pas grand-chose sur Google. Il faut passer par ce qu’on appelle le Darknet : un réseau crypté, difficile d’accès, mais qui assure l’anonymat à la fois des acheteurs et des vendeurs. Les paiements se font en bitcoin (une monnaie digitale au cours assez volatil). Dernièrement, le FBI a réussi à faire tomber un Américain de 31 ans, qui dirigeait un « supermarché » de la drogue sur le Web. Sa fortune était estimée à 18 millions d’euros. Il a été condamné à la prison à perpétuité aux États-Unis.

Le problème avec internet c’est que même si la police ferme un site, un autre ouvre directement ailleurs… Pour l’instant, en tous cas, on assiste à un glissement des coffee shop « magasin de rue » comme vous en avez à Amsterdam au coffee shop en ligne. Curieusement, selon une étude publiée en 2014, les acheteurs ne semblent pas craindre une arrestation ou des démêlés avec les autorités : la peur du gendarme n’a ainsi aucune incidence sur leur comportement.

https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/enquetes/detail_acheter-de-la-drogue-sur-internet-les-trafiquants-sont-passes-a-l-ere-numerique?id=9201831

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