Articles Tagués ‘« darknet »’

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As redes encriptadas na internet, conhecidas como “darknet”, estão a ser usadas para o tráfico de droga em Portugal, nomeadamente de novas substâncias psicoativas e de opiáceos de síntese, disse à Lusa o diretor-geral do SICAD.

A “darknet” é um dos temas que serão debatidos na segunda Conferência Europeia sobre Comportamentos Aditivos e Dependências, que decorre entre terça e quinta-feira, em Lisboa, tal como os últimos desenvolvimentos em relação às drogas ilícitas, o álcool, o tabaco, o jogo e a internet.

João Goulão, diretor-geral do Serviço de Intervenção nos Comportamentos Aditivos e nas Dependências (SICAD), sublinhou a importância deste evento, que contará com 1.200 participantes de 71 países.

Mais

http://www.dnoticias.pt/pais/darknet-usada-em-portugal-para-o-trafico-de-droga-e-tema-de-conferencia-internacional-YE2237771

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Cyberdouane : vente de cannabis sur le darknetPlants de cannabis | © Douane

Cyberdouane a appréhendé un individu agissant sous un pseudonyme sur le DarkNet et qui se livrait à la vente de cannabis.
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Les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) ont permis la saisie de plus de 100 pieds de cannabis. 

dnred nantesLundi 1er septembre 2014, après plusieurs semaines d’investigation menées conjointement par le service spécialisé Cyberdouane et les enquêteurs de Nantes de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), plus de 100 pieds de cannabis ainsi que plusieurs kilos d’herbe déjà conditionnés pour la revente ont été saisis lors de la visite domiciliaire (perquisition douanière) d’une villa en location.

Les agents du service cyberdouane avaient acquis la certitude qu’un individu agissant sous un pseudonyme se livrait à la vente de cannabis sur la partie cachée du Web, ou DarkNet, et que sa marchandise était produite à domicile.

Une fois l’individu identifié puis localisé à Laval, les enquêteurs de l’échelon DNRED de Nantes sont intervenus au domicile et dans la villa louée par le trafiquant.

Plus de 100 pieds de cannabis ont été saisis, ainsi que 5 kg d’herbe conditionnés pour la revente. Une petite quantité d’amphétamines a également été saisie lors de cette opération.

Cette production à domicile avait atteint un stade quasi-industriel comme en témoigne le matériel professionnel de culture hydroponique (culture hors-sol) retrouvé par les enquêteurs : programmateurs de lumière, appareils de régulation de température, sondes de contrôle hydrométrique, système complexe de ventilation, d’éclairage et d’irrigation ainsi que de nombreux humidificateurs à ultrasons électroniques.

Des suites judiciaires sont données à l’enquête douanière sur instruction du procureur de la République de Laval.

Cette intervention montre l’attention que porte la douane à lutter contre toutes les formes de trafic, y compris les plus sophistiquées. Elle démontre également qu’il n’y a aucune impunité pour les délits commis sur internet.

Contact presse

  • Cabinet de Michel SAPIN
  • Cabinet de Christian ECKERT
  • Service presse de la DGDDI : Serge PUCCETTI, directeur de la communication : / 42 11

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12184-cyberdouane-vente-de-cannabis-sur-le-darknet?print

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 Germany’s Most Notorious Darknet Drug Dealer Sentenced to Only 7 Years

 Written by Theresa Locker Redakteurin Motherboard Deutschland

November

One of Germany’s most spectacular narcotics trials ever came to a close on Monday in Leipzig. The 20-year-old, Maximilian S., was found guilty of selling 914 kg of drugs over the darknet and clearnet. The sentence: seven years imprisonment. The sentencing marked the end of the biggest trial to date concerning darknet crime in Germany.

After Maximilian S.’s surprising confession at the end of September, the presiding judge, Norbert Göbel, found him guilty of constructing and running the Shiny Flakes online shop. From December 2013 up until his arrest on February 26th, 2015 he received 4.4 million euros (about $4.8 million) worth of Bitcoin (3.9 million euros after loss in value, or about $4.2 million) in revenue.

READ: http://motherboard.vice.com/read/germanys-most-notorious-darknet-drug-dealer-sentenced-to-only-7-years

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Autor Theresa Locker Redakteurin Motherboard Deutschland

2 November 2015 // 03:30 PM CET

In Leipzig ist am Montag einer der spektakulärsten BTM-Prozesse Deutschlands zu Ende gegangen: Der 20-jährige Maximilian S. wurde für schuldig befunden, 914 kg Drogen über das Darknet und Clearnet verkauft zu haben. Das Urteil: Sieben Jahre Haft. Die Verurteilung erfolgte nach Jugendstrafrecht vor dem Landgericht Leipzig und markiert damit auch das Ende des bisher größten deutschen Prozesses um Darknet-Kriminalität.

Nach seinem für viele Beobachter überraschenden Geständnis Ende September befand ihn der Vorsitzende Richter Göbel für schuldig, den Online-Drogenshop Shiny Flakes aufgebaut und betrieben zu haben. Von Dezember 2013 bis zu seiner Verhaftung am 26.02.2015 habe er Bitcoins in Höhe von 4,4 Mio. Euro (3,9 Mio. Euro nach Wertverlust) eingenommen.

Richter Göbel äußerte sich in seiner Urteilsbegründung auch zur Digitalisierung des Drogenhandels, die in den vergangenen Jahren dank Darknet-Schwarzmärkten und anonymen Zahlungsmöglichkeiten als Alternative zum traditionellen Straßenverkauf aufgetaucht war: „Der Computerkram mag vieles erleichtern, aber das [Online Verkaufen] ist genauso schlimm wie auf der Straße zu dealen“, erklärte Göbel und bewertet damit den Verkauf aus dem Kinderzimmer heraus nicht strafmindernd.

Maximilian S. nahm das Urteil ungerührt auf. Schon während der heutigen Zeugenaussage seiner Mutter, er sei im Umgang mit ihr zunehmend „uneinsichtig, mürrisch, beratungsresistent und faul“ gewesen, zeigte er kaum Emotionen. Er möchte im Gefängnis eine Ausbildung anfangen. Pläne habe er zwar noch nicht, jedoch wolle er „auf keinen Fall Künstler oder Pfleger werden“, wie er gegenüber der Jugendgerichtshilfe sagte. Jedoch habe die Haft bereits erzieherische Wirkung hin zu mehr Einsicht beim Angeklagten geleistet, so die Sachverständigen.

„Wenn’s nicht illegal gewesen wäre, hätte man eigentlich den Hut vor dem Angeklagten ziehen müssen.“

Anders als bisher von Prozessbeobachtern erwartet, entschied das Gericht, Maximilian S. nach Jugendstrafrecht zu verurteilen. Dem Urteil vorausgegangen war ein Gutachten der Jugendgerichtshilfe, das Maximilian S. zwar wirtschaftliche Selbstständigkeit und einen hohen IQ, jedoch eine mangelnde „Lebensplanung“ und emotionale Unreife bescheinigte.

Der Angeklagte Maximilian S. nimmt neben seinem Anwalt Platz. Bild: Theresa Locker / MOTHERBOARD.

In solchen Päckchen verschickte Shiny Flakes seine Ware und legte dabei gerne auch ein Gummibärchen zum Ecstasy dazu. Bild: Bak Navi. VICE / MOTHERBOARD

Der forensische Sachverständige Dr. Hyronimus schloss sich weitestgehend dem Gutachten der Jugendgerichtshilfe an, das am Montag ebenfalls verlesen wurde: Maximilian S. sei bereits als Kind auffällig und in der Schule unbeliebt gewesen, auch habe er eine zehnjährige medikamentöse und in Teilen auch psychologische ADHS-Therapie durchlaufen. Dementsprechend habe er „die emotionale Tragweite seiner Tat bis heute „nicht verstanden“, ihm fehle „ein emotionaler Kompass“ sowie die Fähigkeit zur sozialen Interaktion in Gruppen. Beide Sachverstädnigen attestierten ihm eine „verzögerte Reifeentwicklung“.

lesen: http://motherboard.vice.com/de/read/urteil-gegen-shiny-flakes-3829

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Criminel et mafieux pour les uns, bouc émissaire pour les autres, Ross Ulbricht, fondateur du site Silk Road, a été condamné à la prison à vie le 29 mai par un tribunal fédéral de Manhattan. La juge, inflexible, jugeant le système bâti par son auteur « terriblement destructeur pour la société ».

Silk Road, surnommé l’« eBay de la drogue », permettait notamment d’acheter du LSD, du cannabis, de l’héroïne… et drainait dans son sillage 100 000 clients selon le FBI, qui a arrêté Ross Ulbricht en 2013. Une chute symbole, mais qui n’a eu aucune incidence sur les achats de drogue en ligne l’année d’après : jamais autant de personnes ne s’en sont procuré sur Internet, selon le rapport 2015 de The Global Drug Survey, une étude mondiale et annuelle sur les consommateurs de drogues. Que ce soit sur des sites classiques ou surtout sur ceux du « Darknet », comme Silk Road, des sites cachés et non référencés sur la Toile où les échanges sont souvent libellés en bitcoin, une monnaie virtuelle au cours très volatil.

Lire : Comment le FBI a fait tomber Silk Road

Parmi les 100 000 personnes qui ont répondu à l’étude de The Global Drug Survey, 11 750 ont précisé avoir eu recours à des sites Internet en 2014. Parmi elles, 25,3 % l’ont fait pour la première fois cette année-là. Une augmentation considérable par rapport aux années qui l’ont précédée, note le quotidien britannique The Guardian. 

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Quand l’offre crée la demande

Selon le rapport mondial annuel sur les drogues des Nations unies en 2014, le recours au Darknet (« Web caché », selon la terminologie onusienne), « ne cesse d’augmenter ». L’ONU, qui souligne que Silk Road avait réalisé un chiffre d’affaires d’1,2 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros) entre 2011 et 2013, indique qu’il « existe un marché de niche sur le “Web caché” pour les nouvelles substances psychoactives ainsi que pour le cannabis, l’héroïne, la méthylènedioxyméthamphétamine (MDMA) et la cocaïne de grande qualité. »

Un constat corroboré par The Global Drug Survey, qui place MDMA, cannabis et cocaïne en tête des substances achetées en ligne, notamment pour la qualité supposée des produits disponibles : seuls 27,1 % des sondés déclarant avoir été déçus par la qualité de leur commande, contre 74,2 % qui se sont approvisionnés de façon « traditionnelle ».

Risque pointé par l’étude : l’accès à un nombre accru de stupéfiants conduit à des achats multiples et à une inclination pour l’expérimentation (15 % des acheteurs).

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Les résultats de l’enquête mettent aussi en lumière les avantages supposés du Darknet par rapport à d’autres circuits de distribution et d’achat. Quand on leur demande les avantages ou les problèmes qu’ils ont rencontrés en ligne, une majorité des « sondés » trouvent le Darknet plus fiable (la nature de la commande est respectée) et plus sûr que le coin de la rue, par exemple. Mais les risques de vol ou de saisie, ainsi que la volatilité des taux de change, et notamment de la monnaie virtuelle (le bitcoin), rendent le recours aux sites cachés périlleux au niveau financier. Curieusement, les acheteurs ne semblent pas craindre une arrestation ou des démêlés avec les autorités : la peur du gendarme n’a ainsi aucune incidence sur leur comportement.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/06/08/jamais-autant-de-gens-nont-achete-de-la-drogue-sur-internet/

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