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FRANCE (OCRTIS): il y a un an, Arnaud Ardoin de LCP (La Chaine Parlementaire) avait cherché à comprendre les opérations policières menées contre le narcotrafic

Publié: 25 mai 2017 dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, BAN, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Champignons hallucinogènes, Cocaïne, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Ecstasy / MDMA, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, Héroïne, INFOS, INTERPOL, Justice, Khat, MAFIA, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, OCRTIS, Opium, Pays de transit, Pays producteurs, Police, Policia, Précurseurs, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Tabac - Cigarettes, TRACFIN
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FRANCE (Drogue): quand la police devient dealer

Publié: 27 mai 2016

LCPNS55Les invités d’Arnaud Ardoin

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, ancien infiltré des douanes françaises, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

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Pour regarder l’émission sur LCP: http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde/274542-drogue-quand-la-police-devient-dealer

source: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/05/27/france-drogue-quand-la-police-devient-dealer/

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« La sensation d’impunité est totale », se désole Juan Franco, maire de La Linea de la Concepcion, commune la plus touchée.

Dans cette ville de 65.000 habitants frontalière de l’enclave sous administration britannique de Gibraltar, « la goutte d’eau qui a fait déborder le vase » remonte au 16 avril, raconte Raul Zambrano, de l’Association espagnole de gardes civils (AEGC).

Indigné, il montre une vidéo sur son téléphone portable: des hommes cagoulés débarquent une cargaison de haschich, en pleine journée, dans le port de pêche de La Linea, tandis que dans les rues voisines, une centaine de personnes caillassent sept agents qui tentent d’empêcher la livraison des deux « narco-bateaux ».

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« Comme l’administration n’a rien fait, ils pensent que c’est un droit acquis », dénonce Raul Zambrano.

Les bateaux chargés de haschich en provenance du Maroc « arrivent à toute heure », confirme un trentenaire qui travaille à quelques dizaines de kilomètres et refuse de donner son nom.

L’opération, explique-t-il, est bien rôdée: « Il y a toujours une équipe d’hommes, les uns pour recevoir les cargaisons, les autres pour la transporter dans des voitures, d’autres pour la garder ».

‘David contre Goliath’

« Leurs bateaux peuvent atteindre 65 noeuds de vitesse , les nôtres 45 pour le plus rapide », précise José Encinas.

« C’est une guerre sans égal, de David contre Goliath », affirme Raul Zambrano. Les deux associations de gardes civils réclament au moins 200 agents supplémentaires pour surveiller la région.

A La Linea, « la police dispose de six véhicules, mais cinq sont à l’ atelier « , témoigne aussi Juan Franco, qui demande à l’Etat d’intervenir car la mairie est « ruinée » et n’a « ni les compétences ni les moyens ».

LIRE PLUS:

http://www.levif.be/actualite/international/espagne-sur-les-plages-du-detroit-de-gibraltar-les-narcos-narguent-la-police/article-normal-654511.html

Bataille en mer: chaque jour le SVA et la Guardia Civil livrent un combat sans merci aux narcotrafiquants!

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Depuis le mois de décembre, la CGT avait demandé à la Direction générale une audience chez le Ministre au sujet de la DNRED. Il aura fallu un nouveau Directeur général pour prendre conscience de la gravité de la situation et enfin obtenir ce que nous demandions.

A la demande de la CGT, l’ensemble des organisations syndicales ont été reçues par Messieurs Eckert et Gintz ce matin afin d’évoquer la situation actuelle à la DNRED.

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Le Ministre a tout d’abord souhaité réaffirmer sa confiance dans la Douane et a rappelé que tout était fait dans le souci du respect des agents.

Le DG a exposé les propositions qui ont été faites afin de mettre fin aux dysfonctionnements importants de cette direction :

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Changement de direction à la DNRED (un nouveau d’ici 1 mois), la DOD, les bureaux D et D 3 de la DG.

La DNRED est désormais directement rattachée au Directeur Général:

  • Fonctionnement collégial dans les processus décisionnels
  • Mise en place d’un plan de contrôle interne
  • Sécurisation des procédures
  • Refondation des processus de recrutement et de formation professionnelle y compris dans l’encadrement
  • Mise en place d’une cellule de soutien psychologique pour les agents engagés dans des opérations à haut risques.

Le DG a également reconnu qu’il était plus que nécessaire de repenser la logique des résultats, la « politique du chiffre », qui comme la CGT le dénonce depuis déjà longtemps, n’est pas sans lien avec les événements dramatiques dont il est question aujourd’hui. Il a rappelé que si on ne s’interrogeait pas sur la manière dont étaient faits les chiffres, il existait forcément un risque.

A la demande de la CGT, le Ministre a accepté que ce plan de refondation soit piloté au niveau de la direction générale et non de la DNRED seule.

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Rodolphe Gintz, DG de la douane française

La CGT n’a pu que se féliciter des décisions prises par le Directeur puisque nous demandions, dès le mois de décembre, à ce que l’ensemble du commandement opérationnel soit mis face à ses responsabilités.

Toutefois, et parce que nous ne pouvons ignorer que si nous sommes là aujourd’hui c’est parce que cette affaire a été judiciarisée, nous voulons être sûrs que ces propositions ne seront pas que contextuelles.

La CGT rappelle également l’effet pervers de cette course aux résultats sur l’ensemble des services douaniers.

La CGT a demandé, au regard du contexte, le remplacement immédiat du médecin de prévention, la titulaire étant absente depuis de nombreux mois. Le Ministère a dit en faire une priorité. De même, la CGT a exigé que tous les DUERP soient faits et mis à jour. Le Ministère a bien entendu accepté.

La CGT a demandé la communication du rapport de l’IS utilisés lors des différentes GAV. Nous avons également demandé la communication de la lettre de mission du directeur inter-régional, signée de l’ancienne Directrice générale (Hélène Crocquevieille).
La CGT a également demandé à ce que les organisations syndicales soient auditionnées par l’Inspection des Services, ce que la DG a accepté.

Nous exigeons enfin que les collègues soumis à un interrogatoire écrit soit désormais accompagnés par un représentant syndical. En effet, ces interrogatoires, si suites juridiques il y a, sont transmis aux services de la police et de la justice. 
Ainsi, et tant que cette revendication n’aura pas abouti, nous invitons tous les collègues à invoquer leur droit au silence lors d’éventuels interrogatoires et ce, quelque soit le contexte.

La délégation du SNAD CGT

Source

https://www.cgtdouanes.fr/missions/surveillance/article/dnred-audience-chez-le-ministre

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Jean Paul Garcia, le directeur de la  DNRED (direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), l’équivalent de la DGSE pour Bercy, a donc dû quitter son poste sur demande de Christian Eckert. 

La DOD dans le collimateur 

Deux directeurs de la direction des opérations douanières et un chef d’antenne régionale étaient en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour détournement de fonds publics et importation frauduleuse de 43 tonnes de café de contrebande. Le tout, sur fond de caisse noire découverte au Havre…

Lire

https://www.franceinter.fr/justice/grand-nettoyage-a-la-tete-des-douanes-francaises

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Erwan Guilmin et Magalie Noël, numéro 1 et numéro 2 de la direction des opérations douanières, sont toujours en garde à vue ce jeudi soir à Paris. Les deux cadres du service le plus prestigieux et le plus secret sont suspectés d’avoir, au moins, cautionné l’importation frauduleuse de café de contrebande, avec pour objectif de faire grimper leurs statiques en 2015.

Lire

https://www.franceinter.fr/justice/faux-marche-de-cafe-deux-hauts-cadres-de-la-douane-en-garde-a-vue

Lire aussi: http://m.20minutes.fr/societe/2054467-20170421-deux-cadres-douane-mis-examen-pratiques-enquete-illegales

http://www.ouest-france.fr/normandie/le-havre-76600/le-havre-deux-hauts-responsables-des-douanes-mis-en-examen-4942363

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2017/04/21/pratiques-d-enquete-illegales-mise-en-examen-de-deux-hauts-responsables-des-douanes_5115358_1653578.html?xtref=acc_dir

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Lire ou re lire cet article d’Emmanuel Fansten paru le 25 janvier 2017 dans Libération. 

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la direction du renseignement des douanes met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret. Une bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, qui révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry. Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires et aujourd’hui en poste à la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le commissaire est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’aéroport de Roissy, en dehors de toute procédure judiciaire. A l’époque, les accusations d’une douanière auraient été étouffées par les policiers.

Grand flic

La scène se déroule le 21 septembre 2010. La veille, une informatrice de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été interpellée par l’Ocrtis, provoquant un pataquès judiciaire et une crise ouverte entre les deux services rivaux. Une réunion est alors organisée en urgence par le patron de la Division des recherches, Roger Combes, au siège de la DNRED, situé à l’époque rue de Charonne, dans le XIe arrondissement de Paris. Autour de lui, ont pris place son adjoint, Claude Lubrano, le responsable de la division des recherches de Paris, Philippe Gozard, ainsi que quatre enquêteurs de l’équipe «stups» des douanes. Soucieux de garder une trace en cas de problème, un des participants enregistre discrètement l’échange. Au fil de cette longue discussion à sept voix, la conversation dévie sur François Thierry. Après avoir passé plusieurs années à la tête du Service interministériel d’assistance technique (Siat), l’unité ultraconfidentielle qui chapeaute tous les agents infiltrés, le grand flic a été nommé cinq mois plus tôt à la tête de l’Ocrtis. Plusieurs douaniers s’étonnent de sa présence régulière à Roissy.

«- Oui mais bon, ça, on fait avec , tempère Philippe Gozard. Et puis ça existe, et puis on peut pas faire, on peut pas faire autrement. François Thierry a été, même en temps que patron du Siat, il allait chercher les… les valises à l’aéroport.

– En plus directement, réagit un agent.

– Ah bah ça, on l’a vu, enchaîne une autre. Il est parti avec sa valise vert-fluo, 50 kg dedans, et encore, 50 kg, je suis généreuse.

– Le problème, c’est qu’il est flic, s’étrangle Roger Combes.

– Mais oui, mais on n’est pas là pour le balancer non plus, moi je suis pas l’inquisiteur.

– C’est ça, le souci, c’est que ce mec-là, tout le monde sait.

– Le jour où il tombera, j’aurai ma conscience, c’est pas moi qui l’aurai balancé, parce que j’en ai rien à foutre, il vit sa vie. Rien à caguer.

– Et il n’empêche que ce mec-là, c’est le patron de l’Office des stups. Et quand il va voir le magistrat, le magistrat lui mange sur la main (sic).»

Quelques mois après cette réunion, à la suite d’un mystérieux courrier anonyme dénonçant les pratiques des douaniers, une enquête préliminaire est ouverte en novembre 2011, confiée à… l’Ocrtis. Soupçonnés d’avoir détourné de la drogue afin de rémunérer des indics, plusieurs agents de la DNRED sont mis en examen, dont la plupart de ceux qui se plaignaient de François Thierry. Mais dans les auditions, il n’est étrangement fait nulle part mention des valises transportées par le commissaire. «L’Ocrtis n’a pas voulu acter mes déclarations à ce propos», expliquera trois ans plus tard une des douanières mises en examen, Patricia B., lors d’une confrontation devant le juge Hervé Robert. A cette occasion, cette dernière confirme qu’elle s’est bien retrouvée nez à nez face à François Thierry, notamment le 6 février 2010, et qu’un de ses collègues en poste à Roissy lui a affirmé que le patron des Stups était là «toutes les semaines».

Surpris, le magistrat convoque trois jours plus tard François Thierry pour recueillir ses explications. «Je n’ai aucun souvenir de l’événement rapporté», commence par se défendre le commissaire, avant d’envisager trois hypothèses, «si tant est que j’ai bien été là ce jour-là». Première hypothèse : une «livraison surveillée» classique, technique qui permet de faire passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat afin de piéger des trafiquants. Mais vérification faite, aucune procédure judiciaire de ce type n’était ouverte à l’époque des faits. Deuxième hypothèse avancée par Thierry : il s’agissait d’un «exercice conduit au titre d’une opération factice». Troisième et dernière hypothèse, plus baroque encore que la précédente : l’opération visait en fait à «crédibiliser» un gros indic du service en l’aidant à faire passer de la marchandise, fausse évidemment, afin de faire croire à ses complices qu’il disposait d’une sortie à l’aéroport de Roissy. «Très ponctuellement, pour cet informateur, nous avons été amenés à aller chercher deux ou trois valises expédiées depuis Bogota, qui contenaient, pour un premier envoi des vêtements, pour le deuxième envoi du sable et pour le troisième, je n’ai gardé aucun souvenir», a expliqué sans rire le commissaire.

Piste en suspens

Par acquit de conscience, le juge d’instruction lance alors des vérifications en Colombie. La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 14 septembre 2014, par le biais de l’attaché de sécurité intérieure à Bogota. «Aucun élément lié à la réception ou à la réexpédition de matériels techniques envoyés au Siat durant les années 2009 et 2010», tranche le fonctionnaire en poste à l’époque. De son côté, après de nouvelles vérifications faites auprès de son service, François Thierry admet que «le Siat n’a conservé la mémoire d’aucune opération judiciaire sur le site de l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle». «Aucune trace de ma présence sur place ce jour-là», précise-t-il avant de soumettre au juge une ultime hypothèse : «Nous procédions à la récupération de matériels techniques (balises, moyens vidéo) revenant des DOM-TOM ou de l’étranger et confiés avec précaution et discrétion à un équipage d’une compagnie aérienne compréhensive. Non évoquée lors de mon audition, faute de l’avoir eue en mémoire, cette pratique reste fréquente.» Piste qui restera en suspens. Trois mois plus tard, le juge Robert rejoint la Cour des comptes. Transmis au cabinet de Jean Gervillié, le dossier va alors flotter près de deux ans avant de rebondir. En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la Division des recherches à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010. «Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat. «Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui, répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril.»

Emmanuel Fansten

http://www.liberation.fr/france/2017/01/25/stups-les-etranges-bagages-du-commissaire_1544070

Lire aussi:

Pour François Thierry, trois affaires sur les rails

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/20/pour-francois-thierry-trois-affaires-sur-les-rails_1557158

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Les boeuf-carottes en train d’écumer le pot-au-feu de l’OCRTIS

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François Thierry, l’ancien patron de la lutte anti-drogue (OCRTIS) est dans le collimateur de la justice.

Quatre policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Octris) ont également été placés en garde à vue, ce lundi, par l’IGPN.

 

L’actuel numéro 2 de l’Ocrtis, le magistrat Patrick Laberche, ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, a lui aussi été placé en garde à vue (Photo: à droite).

 

Une perquisition a lieu dans les locaux du service.

 

Plus: http://www.liberation.fr/france/2017/03/20/saisie-de-cannabis-a-exelmans-perquisition-en-cours-a-l-office-des-stups_1557015

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?

Publié: 20 mars 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Cyberdouane, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES FRANCAIS, TRACFIN
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SECRET DEFENSELe champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France.
La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.

Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense.
La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” .
L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents.
D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).

En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié.
Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…

http://www.justice.gouv.fr/bulletin-officiel/3-dacg96b.htm

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AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6686A6840C8BCEDB3986A4EB25B2F9E9.tpdila13v_1?cidTexte=JORFTEXT000000629551&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000000002264

lire aussi: Quand on constate la lâcheté de deux directeurs généraux de la douane française, les dénommés Pierre Mathieu Duhamel et François Auvigne

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La justice s’intéresse au rôle de François Thierry dans une saisie record de cannabis en octobre 2015. Cet ancien directeur de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Octris) avait déjà été entendu le 1er mars dans une autre affaire.

L’ancien patron de la lutte anti-drogue est dans le collimateur de la justice. Quatre policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Octris), dont son ancien directeur François Thierry, ont été placés en garde à vue, ce lundi, par l’IGPN.

Les méthodes de son ex-service, l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) sont particulièrement dans le viseur des juges de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, après que Libération a révélé le rôle trouble d’un indic de François Thierry dans le montage d’une opération d’infiltration baptisée Janissaire.

L’actuel numéro 2 de l’Ocrtis, le magistrat Patrick Laberche, ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, a également été placé en garde à vue (Photos: à droite). De même, deux policiers de l’Office des stups sont actuellement entendus et une perquisition a lieu dans les locaux du service.

Entre ce lundi et mardi, neuf autres fonctionnaires sont convoqués devant l’IGPN, dessinant les contours d’un vaste coup de filet.

Ces gardes à vue s’inscrivent dans le cadre d’une enquête sur une saisie record de cannabis!!!

http://www.liberation.fr/france/2017/03/20/saisie-de-cannabis-a-exelmans-perquisition-en-cours-a-l-office-des-stups_1557015

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Lire plus:

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/03/20/01016-20170320ARTFIG00174-l-ex-chef-de-la-lutte-anti-drogue-a-ete-place-en-garde-a-vue.php

http://www.leparisien.fr/faits-divers/saisie-de-7-tonnes-de-cannabis-l-ancien-patron-des-stups-en-garde-a-vue-20-03-2017-6778548.php

http://www.lepoint.fr/societe/saisie-de-cannabis-en-2015-quatre-policiers-en-garde-a-vue-20-03-2017-2113239_23.php

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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): lorsque Jean Michel Pillon « traitait » directement avec Alain David (Omar Abdel) Benhamou, »le Chacal »

Publié: 4 mars 2017 dans 36, Australian Customs and Border Protection Service., Blanchiment, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, FSKN (Russie), Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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Dans le livre   » L’INFILTRÉ » d’Hubert Avoine, retour sur les 25 dernières années de la lutte contre le narcotrafic avec l’OCRTIS, la DNRED, l’UDYCO (Unidad de Drogas y Crimen Organizado ) et le DEA

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avoine1Pendant six ans, le rôle d’Hubert Avoine a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre.

Pour qui ? Pour quoi ? 

Il l’ignorait et n’avait pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il lui arrivait d’observer, il a cru sincèrement au bien-fondé de ces missions.

Après tout, il travaillait directement sous les ordres de François THIERRY, le patron de l’ OCRTIS  (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et  n’avait aucune raison de s’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. Hubert Avoine pense alors qu’il était devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive.

Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente.

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Lire aussi:

ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

https://ns55dnred.wordpress.com/2016/11/16/espagne-les-annees-sombres-du-terrorisme-et-du-narcotrafic-detat-retour-sur-les-cloaques-de-felipe-gonzalez-jose-barrionuevo-jose-luis-corcuera-rafael-vera-et-des-mercenaires-du-gal/

OCRTIS (actions d’infiltration): Hubert Avoine nous informe de la réalité d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribue en fait à sa diffusion massive

Publié: 4 mars 2017 dans 36, Aeronarcotrafic, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du SUD, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Cocaïne, Colombie, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, France, GIBRALTAR, INFOS, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, OCRTIS, Police, Santo Domingo, Secret Defense, SERVICES FRANCAIS, TRACFIN
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avoine1Pendant six ans, le rôle d’Hubert Avoine a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre.

Pour qui ? Pour quoi ? 

Il l’ignorait et n’avait pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il lui arrivait d’observer, il a cru sincèrement au bien-fondé de ces missions. Après tout, il travaillait directement sous les ordres de Francois THIERRY, le patron de l’ OCRTIS  (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et  n’avait aucune raison de s’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. Hubert Avoine pense alors qu’il était devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive. Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente.

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À l’origine d’une enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour « trafic de stupéfiants » et visant les méthodes de la police, Hubert Avoine raconte pour la première fois le détail de ses missions, d’abord pour l’Office français des stups, puis pour le département de la Justice américain.

Un récit sidérant, à la lisière du polar, qui pourrait dissimuler un des plus gros scandales de la Ve République.

LIRE PLUS: https://ns55dnred.wordpress.com/?s=ocrtis

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Au chapitre 11, la banque blanchisseuse HSBC apparait…

marcAviseur international avait publié sur ce sujet, avec cette préface:

« Et bien sûr,  notre TRACFIN ne savait rien , ni l’ex DG de la Douane française Francois Mongin, aujourd’hui  « Internal audit » chez HSBC! »

LIRE:

BLANCHIMENT (HSBC): l’argent de la drogue et 670 milliards de dollars blanchis 

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