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Certes la question est complexe mais elle se pose néanmoins, et de plus en plus, aux yeux de l’opinion publique

Quand plus personne n’acceptera de jouer le vilain rôle de policier, en les rendant responsables involontaires par négligence des délits et crimes du Milieu de la drogue, on trouvera toujours des « experts » prêts à démontrer que toutes ces dérives étaient évitables.

Les NARCOS, quand à eux, se frottent les mains!

Les services, déjà paralysés par cet « Etat-de-Droit » mis en avant par des Dalloziens scrupuleux qui se prononcent aujourd’hui contre la police, sont absents alors que le narcotrafic s’amplifie !

Les résultats seront à terme les mêmes que dans les Etats corrompus, mais que dégâts!

Une variante pour éviter cet épilogue: on envoie les magistrats capturer eux-mêmes les trafiquants, en temps réel et non judiciaire.

Peut-être demanderont-ils alors la création d’un corps spécial de police pour faire le sale boulot et se réserver celui, plus confortable et moins risqué de « Poncius Pilatus ».

Que les nombreux magistrats effarés, qui ont raison gardée, réagissent eux-aussi…Ce serait mieux que le « mur des cons »!

En mémoire, les propos tenus par Michel Charasse, interwievé par Elise Lucet!

Miche Charasse :Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre! Quand on fait la guerre on fait la guerre…!

Elise Lucet: Oui…

Michel Charasse: On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.

Elise Lucet: Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse: Donc, très bien…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.

Elise Lucet: Oui

Michel Charasse: Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet: Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse: Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet: Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse: On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet:……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse: J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion de l’Etat de droit qui est assez flexible…

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Carlos Gaston Ferran, dit « Le Grand »

lors d’un séjour en Algérie dans sa jeunesse.


Jean Gilbert Para, un proche collaborateur de Charles Ferran, disparu le 11 mai 2002, dans la région de Ronda en Andalousie. (Son 4X4 a été retrouvé criblé de balles!)

Il était copropriétaire avec Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) »Le Chacal » du ´My Lady Palace´ y ´Play Boy´ de Marbella et d’autres établissements similaires à Torremolinos et Benalmádena. Il gérait aussi un restaurant Plaza del Socorro à Ronda.


Adiel OUANOUGLU ou Abdel OMAR, dit « Le Chacal ».

enregistré par les autorités françaises de la DNRED et de l’OCRTIS sous l’identité de Alain David Benhamou.

« C’est un personnage qui a fait bénéficier la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, NDLR) comme d’autres services français d’un carnet d’adresses très étoffé« , expliquait Jean-Michel Pillon, chef de bureau au sein de la direction des douanes lors d’une audition devant la brigade financière en mars 2016

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Alain David Benhamou dit ´Doudou´ Mari-Chica

Le beau-frère de Carlos Ferran

ici à Marbella


Ricardo RUIZ COOL, commissaire de Police à Estepona (Andalousie) dans les années 90, chargé de la sécurité des GAL sur la Costa del Sol, était un contact très proche de Carlos Ferran. Il mettait à sa disposition le fichier de la Police Nationale espagnole et sécurisait les rendez-vous de Carlos Ferran avec Rafael Vera, le ministre espagnol de la sécurité.

Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera pourrait, j’en suis certain nous parler de cette grande époque, s’il n’est pas frappé d’amnésie sélective. Aujourd’hui, il est « Director Adjunto Operativo (DAO) de la Policía »!


Le GAL

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Felipe Gonzalez (au centre), le fondateurs du GAL et ses meilleurs collaborateurs Rafael Vera (à gauche) et José Barrionuevo.

ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

LIRE: NARCO-TERRORISMO (G.A.L.): los mercenarios de la OAS en España.

ET aussi: http://www.lexpress.fr/informations/la-veritable-histoire-des-gal_602551.html

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Toutes les structures mises en place et la logistique criminelle ont perduré et sont encore d’actualité.
Les contacts et ramifications avec différents services spéciaux sont toujours d’actualité!

DOUANE FRANÇAISE: quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie

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DNRED (Douane française): des origines (Paris-Enquêtes), à la DNRED en passant par la DNED

Publié: 4 août 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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La mise au jour des dérives au long cours du prestigieux service de renseignement douanier, avec des soupçons d’escroquerie et de détournements de fonds, ébranle toute la profession.

Un peu d’Histoire…par Emmanuel Fansten

Lire sur: http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

et

DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

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DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

Publié: 4 août 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza, HM Customs Excise (UK), NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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HISTOIRE de la DNRED

par Emmanuel Fansten

Créé en 1935 sous le nom de Paris-Enquêtes, le service de recherches douanier a longtemps évolué dans l’ombre.

Chargés de démanteler les filières clandestines, de traquer les marchandises prohibées et d’intercepter les valises de cash aux frontières, ses agents jouissent dès l’origine d’une autonomie très forte. Un «Etat dans l’Etat» où l’on entre comme en religion, en jurant fidélité à l’institution. «Il fallait montrer patte blanche et être coopté par un comité de sélection occulte, se souvient un ancien. Ce système basé sur la confiance contribuait à souder les équipes.»

Au siège historique de la rue du Louvre, à Paris, les personnalités hautes en couleur contribuent à forger la mythologie du service. Il y a l’équipe des «Rouges», qui sortent le drapeau du Parti communiste soviétique à chaque saisie d’envergure. Ou les «Gros», spécialisés dans les bijoux et les pierres précieuses – qui prennent tellement de place dans la Mercedes grise de service que la voiture a l’air d’avoir des vitres teintées.

En 1981, l’accession de la gauche au pouvoir rebat profondément les cartes. François Mitterrand , qui se méfie de la police comme de la peste, préfère s’appuyer sur les gendarmes et les douaniers. Bien plus qu’une invasion de chars russes, le nouveau pouvoir craint une fuite massive des capitaux.

Avec le rétablissement strict du contrôle des changes, les consignes sont fermes pour dissuader les évadés fiscaux tentés de transférer leurs magots à l’étranger. Mais cette mission historique des gabelous a bientôt du plomb dans l’aile. Le marché unique et la libre circulation des capitaux en Europe s’apprêtent à modifier radicalement le visage des douanes. Un nouveau mantra va alors permettre à la hiérarchie de combler cette perte d’activité et faire à nouveau briller le service: la lutte contre les stups, élevée au rang de priorité nationale par le nouveau locataire de Bercy, Michel Charasse. «Pour sauver notre jeunesse», explique très sérieusement le ministre du Budget, qui se targuera quelques années plus tard d’avoir fait passer les saisies annuelles de drogue de 5 à 35 tonnes.

Pour mener cette politique à bien, la DNRED va désormais s’appuyer sur des méthodes bien plus offensives (FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic).

Déjà rodés aux techniques de planques et de filatures, les agents sont formés à l’infiltration et à l’action clandestine par des spécialistes de la DGSE.

Le service de renseignement extérieur fournit aussi un appui technique, en procurant des faux papiers pour les missions undercover à l’étranger. «Nous avions reçu pour instruction de faire de l’initiative en matière de trafic de stups. Nous partions de zéro», expliquera à la justice Jean-Michel Pillon, directeur du groupe stups de 1988 à 1990. C’est aussi à cette époque que la DNRED systématise le recrutement d’aviseurs chevronnés, «des vrais voyous avec des moyens et de l’argent», selon un ancien cadre. Ces informateurs ont tous leur milieu de prédilection (stups, contrefaçons, bijoux, armes…), et leur rémunération peut allègrement atteindre plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros pour les plus belles saisies.

(Jean Michel Pillon interviewé lors de son passage alors qu’il était directeur à Perpignan. ..quelques années après le passage, aussi à Perpignan, de Philippe Galy, un ex attaché douanier à Londres, qui m’avait fait le plus ignoble chantage:  » Si vous plaidez non coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour dix ans« . Cité devant la Cour de Croydon, il refusa la levée de son immunité diplomatique, lui permettant ainsi de ne pas avoir à témoigner. (J’ai les preuves écrites – Marc Fievet ). )

Un des directeurs de l’époque, qui préfère conserver l’anonymat «pour éviter de passer pour un vieux con», assume «avoir fait des choses pas tout à fait légales», avec l’éternelle conviction que la fin justifie les moyens. «En l’absence de législation permettant de couvrir nos agents, il fallait prendre ses responsabilités», plaide-t-il aujourd’hui.

L’épicentre de la Costa del Sol

Bien que reconnue par la convention de Vienne contre le trafic illicite de stupéfiants, adoptée par l’ONU en 1988, l’infiltration des douaniers ne sera pas intégrée au droit français avant la loi de décembre 1991. Malgré ce no man’s land juridique, plusieurs équipes d’agents infiltrés maillent le territoire. Des femmes et des hommes sous couverture, qui travaillent en marge de la loi et fonctionnent essentiellement à l’adrénaline.

Une révolution culturelle qui ne tarde pas à porter ses fruits : en 1990, la DNRED affiche six fois plus de saisies que la police et la gendarmerie réunies.

Des résultats largement dus à un homme, qui va permettre à lui seul l’interception de plus de 100 tonnes de stups en cinq ans.

Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne. C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.

Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella (DOUANE FRANCAISE (DNRED): quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre Michel Charasse).

Encouragé, Fiévet a ouvert un bar dans la station balnéaire, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage (DOUANE FRANÇAISE: quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie). Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire. Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, le Canada et la France*.

Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.

A partir des années 90, l’explosion du trafic exacerbe les rivalités entre flics et douaniers, lancés dans une course effrénée aux résultats. A la DNRED, de nouvelles équipes d’enquête vont prendre le relais et affoler les compteurs, n’hésitant pas à détourner une partie des saisies pour payer leurs «tontons». La plus célèbre est dirigée par Vincent O., dit «Gino». Depuis son entrée à la douane, en 1985, ce Corse au verbe haut a toujours été parfaitement noté par sa hiérarchie. Adepte de méthodes à l’ancienne, il a effectué un stage d’agent d’infiltration à la DGSE en 1998 avant de devenir chef d’équipe «stups».

Rapidement, Gino jongle avec les indics et multiplie les grosses saisies. «Il était considéré comme un seigneur dans les murs de la DNRED», confiera aux juges un de ses anciens supérieurs. «Ses connaissances sans faille du milieu de la cocaïne et de la résine en font un professionnel hors norme», peut-on lire dans son dossier.

Lire tout l’article:

Les gabelous ébranlés par leurs ripoux

http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

*aux trois pays cités, il faut ajouter l’Angleterre

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La dernière rencontre de Marc Fiévet avec Michel Charasse.

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 Les auditions et échanges de courriels contenus dans l’enquête sur l’Office des stupéfiants décrivent des policiers cachottiers, en roue libre, et des magistrats bien peu curieux.

LE MONDE | 24.07.2017 à 12h11 • Mis à jour le 24.07.2017 à 15h25 | Par Richard Schittly (Lyon, correspondant)

La scène se passe dans le bureau du procureur de Paris, le 20 octobre 2015. François Molins reçoit un responsable de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières qui, trois jours plus tôt, a saisi sept tonnes de cannabis dans des fourgons stationnés boulevard Exelmans, en plein 16 e arrondissement à Paris. Le douanier révèle au magistrat qu’un informateur de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), a joué « un rôle majeur » dans cette saisie massive.

Plus tard dans la journée, le procureur demande des explications au chef de l’Ocrtis : le commissaire François Thierry indique que ce stock de drogue provient d’un camion qui est remonté d’Espagne. Il révèle que son service a même surveillé le parcours du véhicule. Selon lui, la saisie des douanes a malencontreusement interrompu les investigations, qui s’inscrivaient dans deux cadres juridiques distincts : une livraison surveillée, qui consiste à suivre un convoi de drogue en espérant arrêter les commanditaires à l’arrivée, et une opération d’infiltration, accordée par un juge de Lyon quelques mois plus tôt.

Au sujet de l’informateur, il évoque « un simple logisticien sans rôle moteur ». Pour le procureur de Paris, cette version édulcorée relève d’une « information majeure » qui a été « dissimulée », selon une note de M. Molins du 16 juin 2016. Dès le lendemain, il dessaisit l’Ocrtis de l’enquête.

Lâchés par les magistrats

Deux juges de la juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Paris sont chargés d’enquêter sur cette saisie record. Baudoin Thouvenot et Marc Sommerer ont retracé le parcours du camion parti du Maroc le 7 octobre 2015 avec au moins seize tonnes de drogue, cachées derrière des plats à tajine. Le dossier d’instruction compte aujourd’hui treize trafiquants présumés, mis en examen.

Trois services d’enquête sont saisis pour démêler l’écheveau : la brigade des stupéfiants…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/07/24/l-affaire-qui-revele-la-derive-de-la-lutte-antidrogue_5164280_1653578.html#Vv5hkgzeWtjvk711.99

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Résultat de recherche d'images pour "ECUME DU pot au feu"

En final, ils ne verront que l’écume du pot au feu!
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* Baltringue:
en argot: incapable, nul
ou

Personne qui monte et démonte le chapiteau au cirque

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Une mystérieuse ligne téléphonique intrigue les juges d’instruction qui cherchent à élucider le rôle de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) dans le cheminement des tonnes de cannabis découvertes en plein Paris, le 17 octobre 2015. Une expertise a permis de tracer le parcours des cinq enquêteurs chargés de suivre le camion parti du Maroc, dans le cadre d’une livraison surveillée. Leurs téléphones bornent tout au long du convoi, de Barcelone à Vénissieux, près de Lyon. Mais un numéro non attribué les accompagne et poursuit sa route en région parisienne.

LIRE la suite 

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2017/07/24/saisie-de-drogue-ce-mysterieux-numero-de-telephone-qui-n-appartient-a-personne_5164287_1653578.html?xtref=

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FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic

Publié: 2 juillet 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Cyberdouane, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, INFOS, INTERPOL, Justice, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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Le dîner-conférence qui s’était tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) avait permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre, ainsi, aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992), qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

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Sur le Thème

DROGUES – NARCOTRAFIC – INFILTRATIONS

CONFÉRENCE (Gratuite) sur demande à

marcfievet@live.fr

ou

33 (0)6 84 30 31 81

Marc Fiévet a infiltré les réseaux de narcotrafiquants pendant sept ans pour le compte des douanes françaises et internationales. Il a risqué sa peau en montant la plus grosse entreprise de transport maritime dédiée à la drogue. Il a côtoyé pendant toutes ces années les organisations mafieuses et terroristes du monde entier (cartels colombiens, mafias corse et italienne, IRA, GAL…), il a permis le démantèlement de réseaux internationaux et a maintes fois été à la limite du raisonnable.

Jusqu’à l’indigestion ! En effet, Marc Fiévet, aviseur NS55, a été « récompensé » de ses services par onze ans de prison ! Condamné à perpétuité au Canada, il a pris 20 ans en France, dont dix incompressibles. Après toutes ces années passées derrière les barreaux, Marc Fiévet nous livre cette histoire hors du commun et règle ses comptes avec ceux qui l’ont lamentablement lâché et pour qui il travaillait dans l’ombre. 

DNRED (Douane Française): Corinne Cleostrate prend la tête de la direction du service de renseignement des douanes 

Publié: 26 juin 2017 dans 36, AFRIQUE, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du SUD, ASIE, Australian Customs and Border Protection Service., AUSTRALIE, BAN, Blanchiment, CELTIC, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, EUROPE, France, FSKN (Russie), Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, POLYNESIE, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR
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La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), récemment déstabilisée par un affaire portant sur des pratiques illégales d’enquêtes, aura désormais à sa tête une directrice, Corinne Cleostrate, dont la nomination a été officialisée dimanche au journal officiel.

Corinne Cleostrate, lorsqu’elle avait pris la direction de la DRD (Renseignement) du temps de Jérôme Fournel. 

Ancienne sous-directrice des droits indirects à la direction générale des douanes et droits indirects à Montreuil (Seine-Saint-Denis), Corinne Cleostrate remplace l’ancien directeur de la DNRED, Jean-Paul Garcia.

Nommée à ce poste le 19 juin par un arrêté du ministre de l’action et des comptes publics, elle prendra officiellement ses fonctions à partir du 1er juillet.

LIRE la suite 

http://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/une-directrice-prend-la-tete-de-la-direction-du-renseignement-des-douanes-594ff583cd70530690d023a2

Par arrêté du ministre de l’action et des comptes publics en date du 19 juin 2017, Mme Corinne CLEOSTRATE, directrice des services douaniers de 1re classe, sous-directrice des droits indirects (sous-direction F) à la direction générale des douanes et droits indirects à Montreuil, est détachée, à compter du 1er juillet 2017, dans l’emploi d’administratrice générale des douanes et droits indirects à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) à Ivry-sur-Seine, pour exercer les fonctions de directrice de la DNRED, en remplacement de M. Jean-Paul GARCIA.

lire aussi:

DOUANE FRANÇAISE: qui est Corinne Cleostrate, la nouvelle directrice de la DNRED? 

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DNRED (Douane Française): qui se souvient de Georges Aubry? Passé comme tant d’autres en pertes et profits!

Publié: 22 juin 2017 dans 36, Aeronarcotrafic, AFRIQUE, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, ASIE, Australian Customs and Border Protection Service., BAN, Blanchiment, CELTIC, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, EUROPE, FSKN (Russie), Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR
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Qui s’interroge sur les frontières entre le légal et l’illégal y trouvera de quoi songer.

Peut-être le Président Emmanuel Macron, mais à coup sûr Rodolphe Gintz, le Directeur Général de la Douane Française  qui devrait lire ces témoignages avant la nomination du successeur de Jean Paul Garcia.

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Georges AUBRY

A la demande de LA DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières), du temps où elle oeuvrait à partir de la rue de Charonne, Georges Aubry est parti acheter pour 30 000 dollars de cocaïne en Equateur afin d’infiltrer un réseau de trafiquants. Evidemment ce beau plan capote, les patrons de la drogue n’étant, pas plus que les policiers équatoriens, des enfants de choeur. 

Le récit du jeu mortel de « qui piège qui? » qui démontre une fois encore que l’objectif premier était avant tout de réaliser des prises spectaculaires au mépris de toutes règles élémentaires de sécurité!

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Lire aussi:

Marc FIEVET

Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Pour le compte des douanes françaises, Marc Fiévet est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu’à se hisser au sommet d’une des principales organisations mondiales du trafic, prenant tous les risques. Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France. Enfin libre après plus d’une décennie derrière les barreaux, l’aviseur demande des comptes, et entend présenter l’addition à ceux qui l’ont lamentablement abandonné à son triste sort.

Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d’un scandale d’État. 

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Hubert AVOINE

« Pendant six ans, mon rôle a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre. Pour qui ? Pour quoi ? Je l’ignorais et je n’avais pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il m’arrivait d’observer, j’ai cru sincèrement au bien-fondé de ces missions. Après tout, je travaillais directement sous les ordres du patron de l’Office des stups, et je n’avais aucune raison de m’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. J’étais devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive. Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente. »

À l’origine d’une enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour « trafic de stupéfiants » et visant les méthodes de la police, Hubert Avoine raconte pour la première fois le détail de ses missions, d’abord pour l’Office français des stups, puis pour le département de la Justice américain.

Un récit sidérant, à la lisière du polar, qui pourrait dissimuler un des plus gros scandales de la Ve République.

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DOUANE FRANÇAISE: lorsque NS 55 écrivait au directeur du Budget Pierre Mathieu Duhamel

Publié: 5 juin 2017 dans Blanchiment, DNRED, Espagne, France, GIBRALTAR, INFOS, INTERPOL, Justice, NARCOTRAFIC, NS 55, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, TRACFIN
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Marc F.X. Fievet- NS 55 DNRED

4827 X – F106 – C.D. Les Vignettes

27107 – Val de Reuil Cedex

À

Pierre-Mathieu Duhamel – Directeur du Budget

Ministère des Finances – Bureau des cabinets – TELEDOC 144

139 rue de Bercy

75572 Paris cedex 12

Réf : NS 55 021 04 – VAL – 3470

Monsieur,

Le 28 mars dernier j’écrivais à François Mongin, le directeur général des douanes françaises. Le copié-collé ci-après vous permettra d’en prendre connaissance.

« J’ai appris par Gérard ESTAVOYER, le D.I. des Douanes françaises, chef de la DNRED qu’il avait abordé avec vous ma situation et vous avait transmis les copies des derniers courriers que je lui ai adressés. Je vous sais donc maintenant informé de ce que l’on peut commencer à appeler une anomalie de traitement judiciaire due à un « jurisme » exacerbé de magistrats intégristes. Pourquoi alors que l’aggravation de ma peine est devenue réalité, ces défenseurs du « Saint  Dalloz » ne s’étonnent pas que les accords de transferts internationaux ne soient pas respectés.

J’ai appris par mon conseil, Maître Pech de Laclause que le conseiller technique du Président Chirac, Monsieur Laurent Le Mesle, le recevrait le 14 avril 2004 à 11 H 00. Que sortira-t-il de cette réunion ?

Ce rendez-vous pourrait peut-être me permettre enfin de retrouver les miens après 10 ans de détention à travers 2 continents et quatre pays. Encore faut-il que les Douanes ne s’opposent pas à ce que solution soit trouvée pour d’après vos collaborateurs : «  Si on le sortait de là, ce serait un casus belli. » C’était cette raison qui était mise en avant par vos collaborateurs dans le Figaro du 24 avril 2003 pour expliquer que vous ne feriez rien!

    Les RCMP officers que j’ai contactés m’ont réaffirmé qu’ils pensaient, eux, que j’aurais été libéré dans les mois suivant mon retour et que le « casus belli » invoqué n’était qu’un artifice, seulement dans la tête des responsables douaniers français!

Au Canada, sur documents officiels qui le confirment, j’aurais eu des visites familiales arrangées depuis le début de mon incarcération, j’aurais eu droit aux permissions depuis juin 2001 et je serais en semi-liberté depuis le 12 décembre 2003. Le 12 Juin 2004, j’aurais été libéré. Ce traitement  étant réservé au narco que j’étais par les autorités judiciaires canadiennes qui m’avaient condamné! Ces autorités ne sachant pas que je n’étais qu’un narco fictif, puisqu’elles n’ont pas, délibérément, été informées de ma qualité d’agent infiltré.

Si Messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché en poste à Washington D.C. hauts fonctionnaires des douanes de l’époque Pierre Mathieu Duhamel, lors de la visite qu’ils me rendirent au Canada, ne m’avaient pas aussi mal « conseillé » pour un plaidoyer de culpabilité totalement contraire à ce que l’attaché londonien Philippe Galy m’avait affirmé, m’empêchant toutes explications de ma présence non fortuite et parfaitement connue au sein de cette organisation mafieuse, jamais je n’aurais connu ces trop nombreuses années en prison.

Le constat que les autorités  judiciaires canadiennes, comme d’ailleurs les françaises, préfèrent libérer et ne pas poursuivre les vrais mafieux, continue à me perturber, mais comme je l’écrivais voici déjà plusieurs années, pour ces magistrats narcissiques, qu’importe le flacon pourvu qu’ils aient l’ivresse.

Le retour vers la France n’était que la solution « conseillée » par ces « missi dominici » douaniers de l’époque du D.G. Pierre Mathieu Duhamel pour que ma situation soit arrangée. Je n’ose penser qu’ils me précipitèrent délibérément dans le cloaque kafkaïen de la pénitentiaire française. Faire de la prison au Canada étant paradisiaque à côté des conditions françaises de détention, de la véritable désinsertion et du constat journalier accablant de la sublimation dans un administratisme  abscons, contreproductif et totalement incohérent qui continue malheureusement à se développer.

Que les Douanes françaises exigent que les autorités judiciaires françaises n’aggravent pas la sanction prononcée au Canada, me semble parfaitement justifié.

Je vous prie de bien vouloir accepter mes carcérales salutations. »

Ce 14 avril, à 17 H 00, j’ai appris par mon conseil que le rendez-vous avec Laurent Le Mesle, le conseiller technique justice de l’Elysée avait été  annulé dans la matinée. J’ai informé François Mongin immédiatement via le directeur des douanes de Marseille, Jean Paul Garcia en l’absence de Gérard Estavoyer le DI de la DNRED et lui ai confirmé par courrier dont le copié collé ci-après vous informera totalement :

« L’entretien téléphonique que j’ai eu ce jour avec le député Thierry Mariani qui a mis en exergue que la continuité du service de l’Etat, comme il me l’a souligné si justement, n’a pas été respecté aujourd’hui par Laurent Le Mesle, l’ex-conseiller technique du Président de la République, qui avait décidé de recevoir le 14 avril 2004 à 11 H 00, mon conseil Christophe Pech de Laclause et qui a fait décommander ce matin même arguant du fait qu’étant devenu le directeur de cabinet de Dominique Perben, il n’avait plus compétence sur un dossier relevant uniquement désormais de la présidence. Je trouve cette attitude particulièrement cavalière avec mon conseil et humainement parlant incompréhensible, démontrant un mépris inacceptable.

Je tenais à vous en informer et vous prie d’accepter mes plus vifs remerciements pour toutes les démarches déjà entreprises, espérant qu’enfin une solution soit trouvée pour qu’au moins la France ne me garde pas dans ses geôles plus longtemps que ne l’aurait fait le Canada. Il reste 58 jours.

 Je vous prie de bien vouloir accepter mes sincères salutations. »

Vous qui aviez demandé à votre collègue Madame Strachan que les « services rendus » soient pris en compte au cas où je serais condamné, pourriez-vous intervenir pour que la France fasse preuve de bon sens et que je puisse enfin retrouver ma famille.

Je vous remercie par avance de toutes les interventions possibles et vous prie d’accepter mes sincères salutations

Val de Reuil, le 15 avril 2004

Marc F.X. Fievet

NS 55 DNRED

4827 X – F106

C.D. Les Vignettes

27107 – Val de Reuil Cedex

COPIE  pour info.

Destinée  à  Gérard Estavoyer, DI DNRED Paris

Un courrier à l’identique a été adressé à Jean Luc Vialla. J’espère que tu pourras faire en sorte que le cauchemar prenne fin ce prochain 12 juin.

Bien sincèrement

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