Articles Tagués ‘Drug Enforcement Administration (DEA)’

OCRTIS1Il a travaillé en sous-main pour le compte de la France mais aussi pour les Etats-Unis : Stéphane V., jugé crédible par la justice, détaille les méthodes sans scrupules des Stups.

Le témoignage de Stéphane V. est tellement compromettant qu’il a aussitôt provoqué DEAl’ouverture d’une enquête préliminaire au parquet de Paris. Cet homme de 52 ans a été entendu longuement par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices. Libération l’a rencontré à deux reprises, plusieurs heures à chaque fois. De nombreux documents officiels prouvent qu’il a travaillé en sous-main pour l’Etat français, mais aussi pour le Département américain de la justice et la Drug Enforcement Administration (DEA), la puissante agence antidrogue des Etats-Unis. Une source jugée parfaitement crédible.

LIRE sur:

http://www.liberation.fr/france/2016/05/22/en-tout-19-tonnes-de-cannabis-ont-transite-par-la-villa-au-cours-de-ce-seul-sejour_1454416

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edward-follis-un-ex-cadre-de-l-agence-americaine-antidrogue-dea_5443927« Les trafiquants contrôlent toute la chaîne de production, explique Edward Follis. Ils soudoient leurs interlocuteurs, chez les talibans comme au sein du gouvernement.« 

B. CHAROY POUR L’EXPRESS

Edward Follis, un ex-cadre de l’agence américaine antidrogue DEA, raconte dans un livre comment il a infiltré les réseaux des barons afghans du trafic d’opium et d’héroïne. Il explique à L’Express leurs liens avec les talibans.Dans votre livre (1), vous racontez avoir travaillé comme agent infiltré aux Etats-Unis, en Thaïlande ou au Mexique. En 2006, vous êtes nommé attaché spécial de la Drug Enforcement Administration (DEA) à Kaboul (Afghanistan). Quelle est alors votre mission?

Après les attentats du 11 septembre 2001, la DEA est devenue un acteur majeur dans la guerre globale menée par les Etats-Unis contre le terrorisme. Les principales ressources financières d’Al-Qaeda et de ses alliés talibans proviennent de l’opium et de l’héroïne produits dans ce pays. Comment voulez-vous que ces organisations puissent financer leur logistique, les besoins en armement et mener des opérations d’envergure?

Grâce à l’argent de la drogue, évidemment. C’est la cash machine du narcoterrorisme. En 2006-2007, ma mission est donc d’aider les nouvelles autorités afghanes à lutter contre les trafics, mais surtout d’identifier les responsables et de démontrer leurs liens avec les talibans, puis de les faire interpeller pour les traduire en justice. Mais on ne peut pas combattre ces réseaux de façon conventionnelle. Il faut les approcher, les infiltrer, entrer en affaires avec eux pour les piéger.

Votre équipe a ainsi fait arrêter l’un de ces barons…

Haji Bagcho Sherzaï. Certainement le plus riche trafiquant d’héroïne de tous les temps. Grâce à des écoutes et à des renseignements, nous avons pu établir qu’il reversait une partie de ses bénéfices aux talibans. Pour le rencontrer, un de nos agents locaux, Aziz, s’est rendu à Djalalabad [en Afghanistan, près de la frontière pakistanaise], où se trouvait alors le plus vaste marché d’opium et d’héroïne au monde. Aziz avait un mouchard sur lui. Haji Bagcho lui a confirmé qu’il finançait les talibans. Aziz lui a acheté 2 kilos d’héroïne pure.

La preuve était faite. Une unité des forces spéciales a débarqué pour capturer le trafiquant. Des saisies effectuées dans ses propriétés ont permis de prouver qu’au cours de l’année 2006 il avait vendu 123 tonnes d’héroïne! Cela représentait 250 millions de dollars, dont une partie alimentait le gouverneur taliban de la province et des chefs militaires… Nous avons transféré Haji Bagcho aux Etats-Unis. Lors de son procès, en mars 2012, j’étais le seul témoin à charge. Il a été condamné à la prison à perpétuité.

Comment les barons en question parviennent-ils à maintenir leurs activités dans un pays si instable?

Ces gars ont résisté à l’invasion soviétique, à la guerre civile, au régime taliban et même à l’intervention américaine… parce que ce sont des hommes d’affaires très avisés. Dans leur région d’activité, ils contrôlent toute la chaîne de production: paysans cultivateurs de pavot, fournisseurs de produits chimiques, laborantins, usines d’emballage, transporteurs routiers… Ils parlent plusieurs langues et dialectes locaux, afin d’être en contact direct avec chaque maillon de cette chaîne.

Ils ont des alliés et des amis au plus haut niveau: ils soudoient leurs interlocuteurs, aussi bien du côté taliban que du côté gouvernemental. Ils paient pour protéger leur business mais, à l’inverse, tout le monde a besoin d’eux. Le plus étonnant est qu’ils vivent de manière très frugale, sans aucune ostentation, contrairement aux mafieux mexicains ou thaïlandais, par exemple. Ils sont capables de rester des mois dans leur village de montagne, entourés d’un troupeau de chèvres, comme le faisaient leurs ancêtres. Impossible d’imaginer qu’ils brassent des millions de dollars…

haji-juma-khan_5445639En 2007, au côté d’Haji Juma Khan, un baron de l’opium, aujourd’hui en prison à New York, avec qui Follis avait sympathisé.

DR

Vous vous êtes lié d’amitié avec l’un des plus puissants, Haji Juma Khan (HJK). Pour lui éviter d’être tué par une attaque de drones de l’armée américaine, vous avez favorisé son arrestation, puis son extradition vers les Etats-Unis, où il est en attente de jugement. Comment fonctionnait le business de cet homme que vous présentez comme proche de Ben Laden et du mollah Omar?

HJK est quelqu’un de brillant, que j’apprécie, je ne m’en cache pas. Il n’a jamais reconnu devant moi être un trafiquant, mais je sais qu’il gérait tout cela avec intelligence, un sens inné du commerce. Il faut dire que sa proximité avec certains membres du gouvernement favorisait les choses… Une fois la drogue sortie du pays, par des « caravanes » entières de puissants véhicules tout-terrain, ce n’était plus son affaire, il avait fait son job, d’autres filières prenaient le relais. Au passage, pour pouvoir poursuivre ses activités, il versait de l’argent aux talibans. Mais ce n’est pas un violent ni un extrémiste. Il désapprouvait les attentats du 11 septembre 2001, contraires à l’islam selon lui.

Dans le livre, j’explique qu’il a été un précieux atout pour notre pays dans la lutte contre le terrorisme. S’il payait les talibans, ce n’est pas trop en raison du mal qu’ils pouvaient lui faire, c’est plutôt à cause de leur capacité de détruire tout ce qu’il avait mis en place. Haji Juma Khan vivait dans des conditions modestes. Quand nous déjeunions ensemble, il était habillé d’un simple shalwar kameez, le vêtement traditionnel. Son argent était placé à l’étranger, notamment à Dubaï, au Pakistan et en Turquie.

Le retrait des troupes de l’Otan, à la fin de 2014, a entraîné une forte hausse de la production d’opium. A quoi faut-il s’attendre dans les mois à venir?

Au pire. Les talibans se renforcent. Leur principale source de financement est, plus que jamais, la drogue (opium et héroïne). Après l’intervention de la coalition internationale, en 2001, un programme avait été instauré pour aider les paysans afghans et les orienter vers d’autres cultures que celle du pavot. Mais tout cela a été mal pensé, sans aucun débouché commercial pour les produits agricoles en question. Du coup, sous la pression des grossistes en drogue, l’aide a été détournée pour produire encore plus de pavot.

La situation est d’autant plus inquiétante qu’un autre danger menace: Daech. Cette organisation criminelle dirigée par des gens très intelligents ne cesse de s’étendre et de s’impliquer dans le trafic de drogue. Au Liban, où ses combattants cherchent à s’imposer dans la vallée de la Bekaa, mais surtout en Afghanistan, où des conflits armés les opposent aux talibans pour le contrôle de zones de culture du pavot.

Selon des sources russes, le trafic d’héroïne afghane devrait rapporter 1 milliard de dollars à Daech cette année. Et ce n’est pas fini, si l’on tient compte du nombre croissant de toxicomanes à travers le monde. La hausse de la consommation de médicaments opiacés, que nous appelons « painkillers » (antidouleurs) aux Etats-Unis, est pour beaucoup dans ce phénomène. Certaines personnes sont si accros à ces médicaments qu’elles deviennent des junkies et passent, un jour ou l’autre, à l’héroïne. Pour les trafiquants, le marché est donc énorme. Comment les combattre? En s’attaquant d’abord à leur argent.

(1) Infiltré au coeur du narcoterrorisme, par Edward Follis. Flammarion, 346p., 21€.

source: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-drogue-cash-machine-du-narcoterrorisme_1725153.html

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Two Bakersfield men and two Los Angeles men charged with synthetic drug distribution and structuring cash transactions

OCT 16 (FRESNO, Calif.) –A seven-count indictment has been unsealed, following the arrests of Haitham Eid Habash, aka Eddie Habash, 52, of Hawthorne; Zaid Elodat, 28, of Gardena; and Bakersfield residents Ramsey Jeries Farraj, 48, and Majed Bashir Akroush, aka Mike Akroush, 48, charging them with conspiring to manufacture, distribute, and possess with intent to distribute AB-Chminaca, AB-Pinaca, and XLR11, smokeable synthetic drugs that are Schedule I controlled substances, United States Attorney Benjamin B. Wagner announced.

Farraj is also charged with four separate counts of distributing the drugs. Akroush is charged with two counts of distributing AB-Chminaca, and Farraj and Elodat are charged with possessing AB-Chminaca and AB-Pinaca with intent to distribute. In addition, Farraj and Akroush are charged with conspiring to structure more than $3 million in proceeds derived from their Internet-based drug distribution businesses. The indictment also seeks to forfeit property and bank accounts owned by Habash, Akroush, and Farraj and the domain names of their drug distribution businesses, Blue Whale Store and World of Incense.

“Synthetic drugs are a serious public health threat and are endangering young people across the country,” said U.S. Attorney Wagner. “The chemicals in these drugs, usually manufactured in unsupervised factories in China, are not tested or approved for human consumption, and have led to psychotic episodes, seizures and deaths, even in small quantities. Stores should not sell them, and young people should not play Russian roulette by consuming them.”
DEA Acting Special Agent in Charge Bruce C. Balzano stated, “Synthetic drugs are dangerous, deadly poisons often marketed to attract teen and young adult use. These drugs are manufactured without quality controls and have unpredictable effects that can lead to grave consequences for the unsuspecting user. These arrests have dismantled a criminal network responsible for the manufacture and distribution of some very toxic drugs.”

The charges are part of a nationwide synthetic drug takedown in connection with Project Synergy Phase III that targeted the synthetic designer drug industry, including wholesalers, money launderers and other criminal facilitators. In connection with this case, federal law enforcement officers arrested the four defendants and executed 12 search warrants in Bakersfield and the Los Angeles area. Over 1,000 pounds of synthetic drugs, nearly a half a million dollars in cash and four firearms were seized.

The Drug Enforcement Administration (DEA), Immigration and Customs Enforcement (ICE) Homeland Security Investigations (HSI), Customs and Border Protection (CBP), along with other federal, state, and local law enforcement concluded a 15-month, nationwide drug interdiction effort that resulted in 151 arrests in 16 states. In addition to curbing the flow of synthetic drugs into the country, Project Synergy III continues to reveal the flow of millions of dollars in U.S. synthetic drug proceeds to countries of concern in the Middle East.

In May 2013, DEA placed XLR11 in Schedule I after the Centers for Disease Control and Prevention found that acute kidney injury is associated with its ingestion. AB-Pinaca and AB-Chminaca were placed into Schedule I at the beginning of this year based on a finding that these drugs pose an imminent hazard to the public.

This case is the product of an investigation by the U.S. Drug Enforcement Administration, the Internal Revenue Service-Criminal Investigation, and the California Highway Patrol, with assistance from the Federal Bureau of Investigation, the U.S. Immigration and Customs Enforcement’s (ICE) Homeland Security Investigations (HSI); the U.S. Postal Inspection Service, the California Department of Motor Vehicles, the Kern County Probation, the Kern County Sheriff’s Office, the Bakersfield Police Department, and the Los Angeles County Sheriff’s Office. Assistant United States Attorneys Karen A. Escobar, Grant B. Rabenn, and Jeffrey A. Spivak are prosecuting the case.
This case was part of the Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCDETF). The OCDETF program was established in 1982 to conduct comprehensive, multi-level attacks on major drug trafficking and money laundering organizations. The principal mission of the OCDETF program is to identify, disrupt, and dismantle the most serious drug trafficking and money laundering organizations and those primarily responsible for the nation’s drug supply.

If convicted of the drug charges, the defendants face a maximum statutory penalty of 20 years in prison and a $1 million fine. The structuring conspiracy carries a maximum statutory penalty of five years in prison and a $250,000 fine. Any sentence, however, would be determined at the discretion of the court after consideration of any applicable statutory factors and the Federal Sentencing Guidelines, which take into account a number of variables. The charges are only allegations; the defendants are presumed innocent until and unless proven guilty beyond a reasonable doubt.

Habash is in custody, Farraj was released on bond. A detention hearing has been ordered for Elodat and Akroush. The next court date for all defendants is January 11, 2016, before U.S. Magistrate Judge Barbara A. McAuliffe in Fresno.

http://www.dea.gov/divisions/sf/2015/sf101615.shtml

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Deux Vénézuéliens qui circulaient à bord d’un véhicule qui contenait 500 000 dollars US ont été interpelés, le 24 ayout 2015, lors d’une opération conjointe menée par le Drug Enforcement Administration (DEA) et la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), à travers la Brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS). Blanchiment des avoirs provenant des trafics illicites de  stupéfiants, est le chef d’accusation retenu contre ces deux ressortissants vénézuéliens dont l’un est âgé de 39 ans et l’autre de 25 ans.

L’opération s’était déroulée  à Tabarre 36  (Ouest)  aux environs de deux heures PM. La somme de 500.000 dollars est repartie en plusieurs paquets de 10.000 dollars. Les deux Vénézuéliens qui étaient en possession de cet argent se trouvaient à abord d’un véhicule de marque Terios, de couleur noire immatriculé : AA 21079, a expliqué le porte-parole de la PNH, Garry Desrosiers.

Une enquêté a été déjà diligentée par les autorités compétentes pour avoir plus  d’informations sur la provenance de cette forte somme, a indiqué Garry Desrosiers.

Gary Desrosiers

Ce coup de filet a été réalisé dans le cadre de l' »Opération tempête » lancée par la PNH depuis environ un mois.

Au total, 45 personnes ont été interpellées, 3 armes à feu, 3 motocyclettes, une camera photo, un téléphone portable, un véhicule de marque Terios, 500.000 dollars ont été  confisqués, a fait savoir Garry Desrosiers qui présentait le deuxième bilan de l’opération tempête.

Les différents chefs d’accusation sont : trafic  de drogue, détention illégale d’armes à feu, homicide, assassinat, viol, vols à main armée, agressions sexuelles, braquage  etc.

La PNH a également procédé à l’arrestation de  8 présumés bandits  impliqués dans  l’assassinat de Claude Delatour, décédé le samedi 4 juillet 2015, à Pétion Ville, a informé le porte-parole de la PNH.

Deux autres membres d’un gang, spécialisé dans l’enlèvement et séquestration, ont été présentés à la population. Selon Garry Desrosiers, l’un des deux présumés ravisseurs, Evans Alcin ou Zephyr Peterson, un évadé de prison, est impliqué dans 30 cas de kidnapping.

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/op_ration_tempete_deux_v_n_zu_liens_arret_s_en_possession_de_500.html

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La grève des détenus est terminéeImportation de fentanyl aux États-Unis à partir du pénitencier de Drummondville

Le département américain de la Justice a annoncé, mardi, l’arrestation de Daniel Vivas Ceron, qui vivait au Québec durant 1988 avant d’être expulsé du pays, le 17 juillet dernier.

Déjà condamné pour importation de cocaïne à Montréal, le Colombien d’origine venait de purger les deux tiers d’une peine de 15 ans de pénitencier pour avoir blessé quatre personnes lors d’une fusillade à l’angle des rues Sherbrooke et Claremount, survenue le 10 novembre 2001.

Malgré son incarcération au pénitencier à sécurité moyenne de Drummondville, Daniel Vivas Ceron serait devenu la source d’approvisionnement en fentanyl de trafiquants américains des États de l’Oregon et du Dakota du Nord, selon des documents judiciaires sont Le Journal a eu copie.

Commandes à «Joe Bleau»

Au moyen d’un téléphone intelligent qu’il détenait illégalement, il prenait ses commandes par courrier électronique, les relayaient à ses distributeurs et s’occupait de faire livrer la drogue par la poste. Il utilisait des «alias» pour communiquer avec ses complices, dont «Joe Bleau».

DEALes policiers de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security ont ouvert une enquête à la suite du décès par surdose de fentanyl de Bailey Henke, 18 ans, au Dakota du Nord, en janvier dernier.

Les enquêteurs ont débusqué des présumés clients du prisonnier québécois, qui a identifié son fournisseur.

Des agents doubles ont alors communiqué avec «Joe Bleau» par courriel et lui ont acheté pour 25 000 $ de fentanyl pour le coincer.

Durant l’enquête, un jeune de Portland a également succombé à une surdose de la fentanyl présumément vendue par Vivas Ceron, en mars.

40 fois pire que l’héroïne  

Ce dernier est maintenant passible de la prison à vie advenant sa culpabilité devant la justice américaine.

Le Service correctionnel du Canada n’était pas en mesure de commenter l’affaire, hier.

Le fentanyl est un opiacé qu’on retrouve dans certains analgésiques. Sa puissance est de 40 fois supérieure à celle de l’héroïne et de 100 supérieure à celle de la morphine. Les trafiquants mélangent cette substance à l’héroïne, ce qui en fait un dangereux cocktail.

À l’été 2014, les autorités montréalaises de la santé publique ont dénombré une vingtaine de surdoses mortelles liées à ce cocktail de drogues. Le SPVM en avait saisi 3 kg dans un laboratoire de drogues de synthèse dans le quartier Pointe-Saint-Charles, le 25 avril 2013.

Jeffrey Colegrove... (PHOTO COURTOISIE) Jeffrey Colegrove

Le lieutenant du gang de l’ouest arrêté mardi Jeffrey Colegrove était dans la mire des autorités américaines. L’ex-patron d’une fugitive américaine assassinée à Montréal en 2014, a dirigé une organisation qui aurait importé des millions de dollars de marijuana au New Hampshire au tournant des années 2010, selon la police américaine.

D’après des documents judiciaires américains consultés par La Presse, Colegrove avait comme bras droit Mihale Leventis, qui fait l’objet d’une demande d’extradition aux États-Unis, justement pour une affaire d’importation de marijuana. Leventis a été arrêté en novembre 2012, dans le cadre de l’opération Loquace, par laquelle la Sûreté du Québec a démantelé un regroupement de trafiquants qui aurait tenté de contrôler, par la violence, le marché de la cocaïne au Canada.

Les États-Unis en ont ensuite profité pour demander son extradition. Colegrove, 48 ans, a été arrêté mardi par les enquêteurs des stupéfiants de la région ouest de la police de Montréal, pour une affaire de trafic de stupéfiants et de possession d’armes. Selon nos informations, il a été le patron d’Elizabeth Barrer, une fugitive américaine impliquée dans le trafic de marijuana, qui figurait sur la liste des personnes les plus recherchées aux États-Unis, et qui a été assassinée dans sa voiture, dans l’ouest de Montréal, en avril 2014.

La route verte

DEAEn juin 2014, la police d’État du New Hampshire, en collaboration avec la Drug Enforcement Administration (DEA) a arrêté une douzaine d’individus soupçonnés d’avoir trafiqué des centaines de kilos de marijuana et de cocaïne et d’avoir transporté d’importantes quantités d’argent entre le Canada, le nord-est des États-Unis et la Californie.

Si tous les suspects appréhendés étaient américains, leur patron était un Canadien : Jeffrey Colegrove, alias Buddy qui n’a toutefois pas été appréhendé et accusé dans cette affaire. Son bras droit était Mihale Leventis, qui s’occupait…

Daniel Renaud
La Presse

LIRE la suite http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/201502/26/01-4847825-gang-de-louest-colegrove-etait-dans-la-mire-des-autorites-americaines.php

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Un acteur important du gang de l’Ouest arrêté

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SUISSE (Genève): Shimon Yelinek, homme d’affaires (trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, participant au financement du terrorisme) client de HSBC

Publié: 15 février 2015 par Marc Fievet dans Customs and Border Protection, DEA (USA), Douane française, FSKN (Russie), GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, OCRTIS, Policia, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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Shimon Yelinek, criminel polyvalent mais pour HSBC, un client sans histoire

Fiche de police sur Shimon Yelinekimage: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576774_6_14f1_fiche-de-police-sur-shimon-yelinek_b8b7b94d5a0d1c2227d0d0d74d3c819e.jpg

Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.

Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo.

Barco panameño Otterloo.Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.

LIRE aussi: http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_2678000/2678657.stm

Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.

Al-Qaida a besoin de diamants

En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witnessvoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.

À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.

Les remords d’un diamantaire

Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.

Des documents de la police belge, obtenus par Le Monde, ainsi que les emails échangés entre Yelinek et Zoller, dévoilent la composition et la technicité du deal. La cargaison devait notamment contenir des kalachnikovs, des lance-roquettes, des canons antiaériens et des canons antichars. Pour contourner l’embargo des Nations Unies sur les armes imposé au Liberia et à la Sierra Leone, Nassour se procure un certificat d’utilisation finale ivoirien. Utilisé dans les transferts internationaux, ce document sert à certifier que l’acheteur est bien le seul et l’unique utilisateur de la marchandise.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576773_6_0d7f_l-ex-president-du-liberia-charles-taylor-a_99613e4b55d400743574418ab6c45b94.jpg

L'ex-président du Liberia, Charles Taylor, à Accra (Ghana), en 2003. Il est l'un des instigateurs de la guerree civile de Sierra Leone. En 2012, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, dépaysé à la Haye (Pays Bas), le reconnaît coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.

Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.

Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576772_6_ea70_scene-de-la-guerre-civile-au-liberia-en-2003_d6c671edb1e65452b1905acd378b0f27.jpg

Scène de la guerre civile au Liberia, en 2003, qui fut nourrie par les trafiquants de diamants et les trafiquants d'armes

Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.

Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.

Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000.

Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ?

Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable.

Aliaume Leroy

SOURCE et plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/02/14/shimon-yelinek-criminel-polyvalent-mais-pour-hsbc-un-client-sans-histoire_4576775_3212.html#FQhzFcTwgLAO4FAw.99

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* El  Otterloo

En los archivos de la Secretaría General de la Organización de Estados Americanos en Washington hay un informe de 40 páginas con siete anexos titulado: “Sobre el desvío de armas nicaragüenses a las Autodefensas Unidas de Colombia”. El documento 3687, de enero de 2003, confirma que Panamá sirvió de fachada para que los paramilitares recibieran en el golfo de Urabá 3 mil AK47 y 2 millones y medio de municiones traídas en el trasatlántico Otterloo.

Peloticas de goma declaradas en el manifiesto de aduanas ocultaban los fusiles. A finales de 1999 se configuró un canje de armas, en apariencia legal, entre la Policía Nacional de Nicaragua y GIR, una agencia privada de comercio de armas de Guatemala: la primera entregaba 5.000 fusiles AK y municiones de sus excedentes a cambio de pistolas y ametralladoras mini-Uzi de origen israelí. GIR encontró en Panamá a un interesado en los fusiles y municiones, el israelí-panameño Shimon Yelinek, quien a su vez presentó una orden de compra de ese arsenal por parte de la Policía Nacional local, que resultó falsa. El mismo Yelinek comisionó a la compañía marítima panameña Trafalgar Maritime Inc. para cargar 14 contenedores de armas en su único buque, el Otterloo, y transportarlos entre Nicaragua y Panamá, como declaró al zarpar el 3 de noviembre de 2001. Sin embargo, hizo travesía directa hacia Turbo, Colombia, donde lo recibieron dos días después empleados de Banadex, filial de la multinacional norteamericana Chiquita Brands, y lo descargaron otros de la naviera Turbana. El DAS de Colombia, disuelto entre otros motivos por su complicidad con el paramilitarismo, registró la llegada y no encontró nada irregular. El barco terminó anclado en Panamá en diciembre de 2001, después de ir a Venezuela y Surinam. El 14 de junio de 2002 el barco fue vendido por el panameño Julio Matute al colombiano Édgar Enrique Aarón Villalba, quien se lo habría llevado a Belice, mientras la naviera Trafalgar era disuelta. “El mejor gol que metimos”, celebró el después asesinado comandante paramilitar Carlos Castaño. Hubo cinco embarques similares hasta reunir 13 mil fusiles. Según la Fiscalía, el cartel de los Castaño llegó a contar con no menos de media docena de barcos, además de embarcaciones rápidas y aeronaves, que se movían hacia el istmo desde el Atlántico y el Pacífico.

fuente: http://www.elespectador.com/noticias/nacional/barcos-anclaron-guerra-colombia-articulo-521748

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JAN 28 (FAYETTEVILLE, Ark. –Drug Enforcement Administration (DEA) Assistant Special Agent in Charge David Downing and Conner Eldridge, United States Attorney for the Western District of Arkansas, announced that Leonel Padilla, Andres Diaz and Jonni Diaz were sentenced yesterday in Northwest Arkansas to a total of over 32 years in federal prison for drug trafficking offenses.  Padilla, age 27, of Springdale, was sentenced to 87 months in prison followed by four years of supervised release for Distribution of Methamphetamine; Andres Diaz, age 49, of Barstow, California, was sentenced to 180 months in prison followed by three years of supervised release for Distribution of Methamphetamine; and Jonni Diaz, age 47, of Barstow, California, was sentenced to 120 months in prison followed by three years of supervised release for Aiding and Abetting the Distribution of Methamphetamine.  The Honorable Timothy L. Brooks presided over the sentencing hearings in the United States District Court in Fayetteville.

(Left to Right): Leonel Padilla, 27; Andres Diaz, 49; and Jonni Diaz, 47
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“Methamphetamine brings turmoil into the lives of those who are addicted to or live around it,” stated David Downing, Assistant Special Agent in Charge of DEA’s Little Rock District Office.  “The sentences imposed in this case should be a warning to anyone thinking of polluting our communities with this addictive substance.  DEA, along with our law enforcement partners are committed to investigating illegal organizations that profit from the distribution of methamphetamine and other illegal and dangerous narcotics,” said Downing.

United States Attorney Eldridge commented, “These sentences handed down represent significant prison time for those that brought méthamphétamine onto our streets and into our communities.  Drug trafficking and the violence it brings will not be tolerated in Northwest Arkansas, or anywhere across the Western District.  We remain steadfast in our commitment to keeping our children and our communities safe from drugs and other illegal activities by assuring that those responsible for this type of criminal behavior will be brought to justice.”

According to court records, investigators with the DEA were conducting an ongoing narcotics investigation known as “West End Gambler” into an organization that was involved in distributing large quantities of methamphetamine in Northwest Arkansas when they determined Leonel Padilla to be a suspect.  During the investigation, DEA agents arranged a controlled purchase of approximately one ounce of methamphetamine on August 9, 2013 in Siloam Springs, Arkansas from Padilla in exchange for $1,500.  DEA agents recovered the methamphetamine and sent it to the DEA Crime Laboratory where testing confirmed the substance contained actual methamphetamine.  Padilla entered a plea of guilty to one count of Distribution of Methamphetamine on April 7, 2014.

Agents from the DEA began another investigation in March of 2014 after learning that large quantities of methamphetamine were being distributed out of the Springdale, Arkansas area by an individual named Andres Diaz.  DEA agents utilized a confidential informant to conduct a recorded conversation with Diaz on March 11, 2014, where Diaz agreed to meet with the informant’s friend who was looking to obtain large quantities of methamphetamine.  As a result, a Task Force Officer with the DEA, acting in an undercover capacity, placed several phone calls and exchanged text messages with Diaz where Diaz agreed to meet with the undercover officer and provide him or her with an ounce of methamphetamine in exchange for $1,400.  A few days later, agents with the DEA watched and listened as the undercover officer met with Diaz at a local business in Springdale, Arkansas where Diaz provided the undercover officer with approximately one ounce of methamphetamine in exchange for $1,400.  Diaz then provided an additional two ounces of methamphetamine to the undercover officer with the agreement that the undercover officer would pay Diaz at a later date.  The methamphetamine was sent to the DEA Crime Laboratory where it was determined that the substance sold did contain actual methamphetamine.  Andres Diaz was arrested on April 18, 2014, and at that time agreed to provide a statement to officers regarding his drug trafficking activities.  During the interview, Andres Diaz admitted to the distribution of methamphetamine in Springdale, Arkansas.  Andres Diaz pleaded guilty to one charge of Distribution of Methamphetamine on September 22, 2014.

While investigating Andres Diaz, and as a result of the same recorded conversation that took place on March 11, 2014, a Task Force Officer with the DEA, acting in an undercover capacity, placed several phone calls and exchanged text messages with Andres Diaz.  Through the text messages, Diaz agreed to meet with the undercover officer on March 26, 2014, and provide him or her with two ounces of methamphetamine in exchange for $2,400.  On March 26, 2014, other agents with the DEA watched and listened as the undercover officer went to a local business in Springdale, Arkansas to meet with Andres Diaz.  Once there, the officer noticed Diaz’s vehicle in the parking lot.  Andres Diaz was driving the vehicle and Jonni Diaz was sitting in the front passenger seat.  During the transaction, Andres Diaz placed two ounces of methamphetamine onto Jonni Diaz’s purse, which was sitting in her lap.  Jonni Diaz then picked up the methamphetamine and handed it to the undercover officer.  The undercover officer then paid Andres Diaz for the methamphetamine.  The substance was sent to the DEA Crime Laboratory where it was determined the substance did contain actual methamphetamine.  Jonni Diaz was arrested on April 18, 2014, and agreed to provide a statement regarding her drug trafficking activities. During the interview, Jonni Diaz then admitted to aiding and abetting in the distribution of methamphetamine.  Jonni Diaz pleaded guilty to one charge of Aiding and Abetting the Distribution of Methamphetamine on July 31, 2014.

These cases were investigated by the Drug Enforcement Administration, the Benton County Sheriff’s Office, the Washington County Sheriff’s Office, the Springdale Police Department, and the Fayetteville Police Department. Assistant United States Attorney Clay Fowlkes prosecuted the cases for the United States.

Parents and children are encouraged to educate themselves about the dangers of drugs by visiting DEA’s interactive websites at www.JustThinkTwice.com, www.GetSmartAboutDrugs.com and www.dea.gov.

source:http://www.dea.gov/divisions/no/2015/no012815.shtml

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Illustration.

Le parquet de Bruxelles a confirmé que le trafiquant de drogues et d’armes libanais, Ali Koleilat Dalbi, avait été extradé le 1er décembre vers les Etats-Unis.

Quant aux plans évoqués vendredi par les journaux De Tijd et l’Echo sur une éventuelle attaque contre un établissement pénitentiaire en vue de faire échapper le prévenu ou l’enlèvement de hauts magistrats et diplomates belges, le parquet n’a pas souhaité faire de commentaire. L’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (Ocam) ne communique pas non plus sur le dossier pour l’instant.

L’homme, qui entretiendrait des liens avec le Hezbollah, est connu sous six alias différents et dispose de deux passeports libanais, un vénézuélien, un libérien et un néerlandais. Selon ces différents passeports, il serait né en 1963 ou 1970.

Ali Koleilat Dalbi a été interpellé le 4 février dernier à Brussels Airport. Son arrestation s’est produite sur base d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires de l’état américain de New York. La Drug Enforcement Administration (DEA), le service de police fédéral américain chargé de la mise en application de la loi sur les stupéfiants, considère en effet Ali Koleilat comme étant l’un des suspects principaux d’un transport de 1.100 kilos de cocaïne qui avait été intercepté en 2011 en République dominicaine.

Le 9 octobre, la chambre des mises en accusation de Bruxelles a décidé qu’Ali Koleilat Dalbi pouvait être délivré aux autorités américaines. Une procédure en cassation, introduite par son avocat, n’a pas changé la donne.

Le parquet de Bruxelles n’a pas souhaité commenter la menace de ces enlèvements jugée comme «grave et réelle « par une source judiciaire belge mais a confirmé que l’individu avait bien été délivré aux Etats-Unis.

«Le ministre de la Justice a signé le 29 novembre un arrêt ministériel autorisant l’extradition. Celle-ci a eu lieu le 1er décembre, vers 22h00», a indiqué la porte-parole du parquet de Bruxelles, Rym Kechiche. «Etant donné les circonstances et le fait que monsieur Koleilat est considéré comme une personne dangereuse, des mesures de sécurité spécifiques ont été prises. L’extradition s’est finalement déroulée sans incident.»

source:http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20141226_00578194

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