Articles Tagués ‘Drug Enforcement Administration’

deaSixteen people in the Tucson-area were arrested in a multi-agency investigation dealing with weapons, heroin and marijuana trafficking, authorities said Thursday.

The Tucson organization is tied to the Sinaloa drug cartel, said Drug Enforcement Administration officials at a news conference at the federal agency’s office.

Sean Dixon

Cortesía del Departamento del Sheriff del Condado Pima.

Read more :

http://tucson.com/news/local/crime/dea-tucson-drug-ring-linked-to-sinaloa-cartel-is-broken/article_cf67bc1f-a5b1-5b6b-8613-923f3d6dd581.html

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This is a photo of Lawrence Chapa, who was working as a government informant when he was driving a truck that was fatally attacked in Houston. Chapa, 53, was from Houston. This shot is from 2/4/2010 when he was arrested by HPD for possession of a controlled substance. Photo by HPD Photo: HPDUpdated 3:11 pm, Tuesday, February 2, 2016
Nov. 21, 2011, in Houston. ( James Nielsen / Chronicle )
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The owner of a small Texas trucking company continues to fight with the U.S. government over the death here of an informant slain while working as the man’s 18-wheeler driver while at the same time also secretly an informant for the Drug Enforcement Administration.

The U.S. 5th Circuit Court of Appeals is expected to issue a decision in coming months over whether a lawsuit for damages should be sent back to Houston for a trial. A three-judge panel heard oral arguments Monday in New Orleans.

« Make no mistake about it, if this court affirms this court below then you are saying loudly and clearly that the United States government has the authority, the discretionary authority, to commandeer the vehicle or the property or the home of any person in this room for law enforcement purposes without their knowledge and without their consent, and even without paying under the tort claims act, » Craig Patty’s lawyer, Andy Vickery, told the panel of judges.

« That is what is at stake here, and it is truly extraordinary, » Vickery said.

Patty’s lawyers hope that the court will reverse a decision by U.S. District Judge Lee Rosenthal that Patty should get nothing from the DEA for secretly using his truck.

Many of the government’s motions filed in the case were kept sealed to protect the secrecy of DEA operations.

READ: http://www.chron.com/news/houston-texas/article/Truck-owner-fighting-DEA-over-death-of-informant-6800653.php#photo-5384268

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chineLa Chine enflamme le marché de la drogue

Le plus gros fournisseur de drogue et d’armes aux États-Unis

Version anglaise: China Fuels Drug War Against the United States

https://internationalinformant.wordpress.com/2016/01/02/china-is-fueling-a-drug-war-against-the-u-s-a/

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La Chine enflamme le marché de la drogue
Un officier de police des stupéfiants, fait la garde dans un laboratoire clandestin de fabrication de la cocaïne, appartenant aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) dans la ville de Puerto Concordia (Colombie), le 25 janvier 2011. (Guillermo Legaria/AFP/GettyImages)

Derrière le flot de drogues illicites aux États-Unis et la violence qui se répercute dans les cartels criminels en Amérique latine, le régime chinois y travaille en coulisse. Concernant les cartels de la drogue et les groupes narcoterroristes, le régime chinois est devenu leur principale source d’approvisionnement en précurseurs pour drogues de synthèse, comme la méthamphétamine. Le régime chinois est aussi la principale source d’armes des trafics de drogue.

La plupart de ces drogues causent des ravages sur le corps et les facultés mentales des consommateurs. Certaines peuvent même causer sur le long-terme des troubles d’ordre psychotique, tandis que d’autres, par overdose, peuvent entraîner la mort.

Pourtant, il existe plus de 150 entreprises chinoises faisant office de laboratoire de chimie, disponibles au public et qui leur vendent les substances alpha-PVP, aussi connu sous le nom de « flakka », a rapporté le New York Times. Cette drogue a remplacé l’usage de la cocaïne en Floride et est à l’origine de la mort d’au moins 18 personnes et de nombreuses arrestations loufoques dans cet État.

Concernant la méthamphétamine, une enquête menée par le National Institute on Drug Abuse a estimé à 1,2 million le nombre de consommateurs à travers les États-Unis. Les effets secondaires de ces drogues sont, entre autres, « une anxiété importante  » et des comportements violents. L’institut précise que « des symptômes psychotiques peuvent parfois durer des mois, voire des années ».

Ces drogues, comme beaucoup d’autres, mais aussi les substances chimiques précurseurs à la fabrication des drogues de synthèse, ont pour point commun leur provenance : elles viennent de Chine. Depuis des années les organes de régulation de la drogue en Chine n’ont montré que très peu d’intérêt à participer à endiguer leur flux.

« Le rôle de la Chine est celui d’être un facilitateur des activités du crime organisé entre le Mexique et l’Amérique latine », a écrit dans un email Robert J. Bunker, professeur adjoint de recherche à l’école militaire de l’armée américaine (U.S. Army War College).

Selon Bunker, le Parti communiste chinois (PCC) s’est saisi du marché en Amérique latine, à la fois légitime mais clandestin. « Associez cela (le marché) et leurs relations avec des régimes parias de la région, comme le Vénézuela, et leurs interactions avec le Hezbollah et les agents iraniens », ajoute Bunker, « nous arrivons à un scénario digne de la scène du bar dans la ‘Guerre des étoiles’ ».

Dans la fameuse scène du bar de ce film en date de 1977, le personnage Obi-Wan Kenobi s’exclame : « vous ne trouverez jamais un rassemblement plus pitoyable de racaille et d’infamie ».

C’est une situation, ajoute Bunker, où le régime chinois «  via son nombre considérable de fonctionnaires corrompus – dont beaucoup sont en lien avec le crime organisé – va vendre n’importe quoi, ou fournir tout type de service pour en tirer profit : les armes, les précurseurs de drogues, les contrefaçons, les jeux et le blanchiment d’argent. »

Une guerre de la drogue

Un rapport du U.S. Army Special Operations Command, en date du 13 octobre 2014, déclarait : « la récente doctrine chinoise recourt à un large spectre de luttes contre ses adversaires, dont les États-Unis font partie. »

La « guerre de la drogue » est un des éléments de ce « vaste spectre de luttes », mentionne le rapport, en notant qu’elle rejoint plus largement la stratégie militaire chinoise qui est de « déstabiliser l’adversaire ». Elle tombe sous la coupe de la « lutte culturelle », qui est une stratégie de lutte non conventionnelle, désignée pour dégrader les bases morales d’une nation rivale, et par là-même l’affaiblir.

Pour le PCC et les autres régimes communistes, utiliser la guerre de la drogue contre ses adversaires n’est pas nouveau. Dans la réédition 1999 de son ouvrage Red Cocaine, l’ancien Directeur de l’Intelligence à la CIA Joseph D. Douglass exposait l’histoire de cette stratégie.

Il y est écrit que les régimes communistes « font usage des narcotiques depuis des décennies comme des armes décisives dans la lutte qu’ils mènent contre le monde occidental ». Joseph D. Douglass donne pour exemple « qu’entre 1985 et 1990, les données recueillies et d’autres sources de témoignages traçaient les futurs réseaux de trafic de drogue, impliquant presque chacun des pays communistes. »

Cette stratégie a été de nombreuses fois dévoilée par de hauts fonctionnaires ayant quitté l’Union soviétique – dont le général démissionnaire tchèque, Jan Sejna. La même stratégie a été en usage sous le règne de Staline et même détaillée dans Le manuel d’instructions communiste de la guerre psychopolitique, qui est désormais tombé dans le domaine public.

La guerre de la drogue a été utilisée par les Britanniques durant les guerres de l’opium contre la Chine au 19e siècle. Cela a conduit la Chine à céder le contrôle de Hong Kong au pouvoir britannique en 1841. Cela aura facilité plus tard la chute de la dynastie Qing, en 1912.

Pour le fondateur du PCC, Mao Tsé-Toung, l’opium était une arme qu’il a utilisée pour prendre le contrôle de la Chine. Douglass écrit qu’en 1928 Mao a demandé à un de ses subordonnés, Tan Chen-lin, de « commencer la culture de l’opium à large échelle ». C’était à la fois un moyen de droguer les États non communistes et d’obtenir de quoi les fournir.

Après l’établissement du contrôle par le PCC, selon Douglass, « la production d’opium a été nationalisée. Les trafics de narcotiques, qui ciblaient les États non communistes, sont devenus une activité officielle du nouvel État communiste. »

Cette « activité officielle » n’a jamais pris fin – en dépit d’avoir été mise à jour par différentes investigations du Japon et des États-Unis en 1951.

Alors qu’elle était menée en catimini, aujourd’hui la guerre de la drogue est menée au grand jour.

Nourrir l’épidémie

Pour les cartels de la drogue, la Chine est la principale source de précurseurs chimiques, tels l’éphédrine et la pseudoéphédrine utilisées dans la fabrication de la méthamphétamine. Elle est aussi la principale source pour les autres drogues de synthèse, dont beaucoup peuvent être commandées directement sur internet auprès des laboratoires chinois. La plupart des drogues synthétiques sont difficiles à catégoriser – et à réguler – car les laboratoires chinois changent leur composition chimique pour esquiver les lois américaines.

La consommation et l’addiction à la méthamphétamine comme à d’autres drogues de synthèse a augmenté aux États-Unis. Les raisons sont qu’elles sont souvent vendues à bas prix, faciles à obtenir et qu’elles ont des effets similaires aux autres drogues présentes sur le marché. Il existe des reproductions synthétiques d’à peu près toutes les drogues illégales.

Tandis que le PCC avait arrêté des trafiquants sur son propre sol, les drogues pour l’exportation « étaient toujours ouvertement manufacturées ».

GettyImages-672630-768x512Une femme SDF de 37 ans en train de s’injecter de l’héroïne, sous le pont de Manhattan, le 20 novembre 2001, Brooklyn, ville de New York. (Photo by Mario Tama/Getty Images)

La politique du PCC au sujet de ces substances chimiques a permis à des drogues illégales de prospérer à l’étranger. Les cartels mexicains produisent plus de 90 % de la méthamphétamine consommée aux États-Unis. La Drug Enforcement Administration ajoute que 80 % de cette production est constituée d’ingrédients en provenance de Chine.

« La Chine est devenue le premier fournisseur des trafiquants mexicains, à cause de sa réglementation laxiste sur la fabrication et l’exportation des substances chimiques  », déclare la Drug Enforcement Administration.

Les trafiquants fabriquent la méthamphétamine en utilisant jusqu’à 30 produits chimiques. La production de ces substances sont pour la plupart étroitement encadrées, que ce soit aux États-Unis ou ailleurs. Par contre en Chine, un seul de ces 30 substances fait l’objet de réglementation, d’après le média Stars and Stripes.

Le Mexique a tenté de coopérer avec le régime chinois pour endiguer le flot des précurseurs, mais il lui a répondu qu’il devait régler ses problèmes tout seul. Jorge Guajardo, l’ancien ambassadeur du Mexique en Chine, a rapporté au New York Times que « pendant toute la période de ma fonction là-bas, les Chinois n’ont jamais montré aucune volonté de coopérer pour endiguer le flot de précurseurs circulant au Mexique ».

Le brésilien Heitor De Paola, critique politique et auteur de O Eixo do Mal Latino-Americano e a Nova Ordem Mundial (L’axe du mal de l’Amérique latine et le Nouvel ordre du monde), a déclaré par email que les drogues sont consommées pour satisfaire la guerre de la drogue en Amérique latine, pas seulement pour satisfaire le PCC mais aussi les autres groupes communistes.

Du côté du gouvernement, il affirme que cette pratique est utilisée par des leaders nationaux appartenant à l’extrême-gauche du Forum de Sao Paulo, tout aussi bien que par des groupes narcoterrorristes tels que les FARC et d’autres « mouvements sociaux » d’extrême-gauche qui multiplient les organisations de type guerrilla.

La drogue est utilisée, a-t-il dit, « comme un moyen de provoquer l’accoutumance parmi la jeunesse des pays visés » dans le but de réaliser des objectifs politiques de groupes communistes. Certains de ces groupes, comme les FARC, vont aussi échanger les drogues contre des armes.

L’origine des armes à feu illégales

Le soutien du PCC aux trafiquants de drogue d’Amérique latine, cependant, ne s’en tient pas à leur fournir des précurseurs et des drogues synthétiques.

La principale source d’armes à feu illégales au Mexique est également la Chine, « sur le marché noir » rapporte Dr. R. Evan Ellis, professeur associé d’études sur la sécurité nationale au Center for Hemispheric Defense Studies.

Le problème avec l’identification de la provenance, mentionne Ellis, est que les armes chinoises sont introduits au Mexique via les États-Unis. Sa déclaration se rapporte au commandant des Forces armées du Mexique, Luis Villegas Meléndez, qui mentionne en 2008 que les armes à feux de contrebande chinoises et russes sont introduites par la frontière de Tamaulipas, séparant les États-Unis du Mexique.

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Des marines mexicains escortent 5 trafiquants de drogue présumés, appartenant au cartel Zetas. Devant eux, des grenades, des armes à feux, de la cocaïne et des uniformes militaires destinés aux membres du cartel, le 9 juin 2011 à Mexico. (YURI CORTEZ/AFP/Getty Images)

« Les grenades de fabrication chinoise et autres articles militaires ont envahi le Mexique à Puebla et ailleurs », mentionne Ellis, tout en ajoutant cependant qu’on ne sait toujours pas si les cartels de la drogue achètent ces armes avec des groupes criminels chinois, ou directement auprès de fabricants chinois.

Les cartels mexicains ne sont pas les seuls destinataires illégaux de ces armes non plus, d’après un rapport du 5 novembre de la Commission de révision de la sécurité économique sino-américaine.

Le PCC fournit des armes directement et indirectement aux groupes qui sont « largement isolés pour des raisons politiques », mentionne le rapport. Concernant les destinataires de ces armes chinoises, cela va des gouvernements de Cuba et du Vénézuela jusqu’au groupe rebelle des FARC en Colombie.

La prolifération de ces armes chinoises dans la région est en quelque sorte un casse-tête. L’enquête rapporte qu’au « niveau de cette large région, on ne sait pas dans quelle mesure les producteurs d’armes de l’État chinois, tel Norinco, font le nécessaire pour s’assurer que leurs armes ne sont pas détournés vers le marché noir. »

Le PCC s’est défendu de diverses accusations, avançant que la vente des armes aux organisations narcoterrorristes était « illégale selon la loi en Chine », mais comme le stipule le rapport, ces arguments ne sont que des mots.

« À travers des tentatives du gouvernement chinois de se légitimer », ajoute le rapport, les armes de fabrication chinoise continuent d’être retrouvées parmi les groupes rebelles de Colombie et du Sud-Soudan, comme en mars dernier.

Roger J. Chin, étudiant en doctorat à l’Université Claremont Graduate, a déclaré que les organisations criminelles exploitent le contexte de mondialisation. Ce ne serait pas qu’un problème à l’échelle locale mais plutôt quelque chose au niveau mondial « avec des implications directes sur la sécurité nationale ».

Robert Bunker a analysé que ces problèmes démontrent la façon de penser les affaires en Chine. « Si les narcoterrorristes d’Amérique latine étaient soutenus comme étant le résultat de la politique chinoise », dit-il, «  leur réponse serait : ‘Alors allez-y’. »

Version anglaise : China Fuels Drug War Against the United States

http://www.epochtimes.fr/la-chine-enflamme-le-marche-de-la-drogue-aux-etats-unis-9816.html

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SEP 17 (BURLINGTON, Vt.) – Michael J. Ferguson Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration for New England and Eric Miller United States Attorney for the District of Vermont announced that David Baez Garcia, age 49, a citizen of the Dominican Republic, has pleaded guilty in front of Chief Judge Christina Reiss in the U.S. District Court in Burlington to a conspiracy to distribute five kilograms or more of cocaine, 100 grams or more of heroin and oxycodone from in or about Summer 2009 through in or about June 2010.

According to documents filed with the Court and testimony from a jury trial that took place starting on September 9, 2015, Baez Garcia, who also used the names Josue Ortiz and Jose Altagracia Ramirez Beltre, came to Rutland, Vermont in 2008. With the assistance of Alexis Jimenez and Florencio Reyes, who he met in New Hampshire, Baez Garcia brought hundreds of grams of heroin and multiple kilograms of cocaine into Vermont during the time frame of the conspiracy. Rauddys Barias Tejeda, of Providence, Rhode Island, supplied the heroin, which in total reached kilogram levels, as well as some of the cocaine. In 2009, Baez Garcia also received multi-kilogram shipments of cocaine from two brothers-in-law, Canciano Marquez Mayorga and Candelario Tovar Garcia, who, in turn, were receiving the cocaine from a Mexican drug cartel. After obtaining the cocaine from across the United States-Mexican border in Arizona, Marquez Mayorga and Tovar Garcia, then residing in Manchester, New Hampshire, had it shipped across the country in tractor trailers for redistribution in Vermont and New Hampshire, among other locations. The Vermont group received the final shipment of 10 kilograms of cocaine, worth in excess of $300,000, in late 2009. It traveled across country via tractor trailer to Pawtucket, Rhode Island. Thereafter, it was stored in Worcester, Massachusetts en route to Vermont. Law enforcement seized three kilograms of this shipment during a traffic stop in Massachusetts on December 15, 2009 when it was being transported to Vermont.

As the United States Attorney’s Office stated in its filings, none of these men had any connection to Vermont prior to engaging in drug trafficking here. “Collectively, these men preyed upon addicted individuals in the Rutland area, as well as in other places, for their own profit.”

Baez Garcia pleaded guilty to the charged conspiracy five days into the jury trial. Thereafter, the jury trial was discontinued. According to the plea agreement filed with the Court, Baez Garcia has agreed to serve between 15 and 18 years in jail for his crime.

As a result of the broader investigation, the United States Attorney’s Office has convicted 17 defendants associated with this drug conspiracy, including Baez Garcia. This includes Alexis Jimenez, age 48, of Nashua, New Hampshire, Florencio Reyes, age 46, of Worcester, Massachusetts, Canciano Marquez Mayorga, age 29, Candelario Tovar Garcia, age 43, and Rauddys Barias Tejeda, age 43.
The United States also has convicted Justine Durfee, Jessica Lever, Thomas Morrissey, Peter Stout, Samantha Thuman, and Danielle Jankowski, of Rutland, Vermont. These individuals were involved in supporting the drug conspiracy by delivering drugs, providing housing, registering vehicles, or doing other tasks related to the conspiracy for Baez Garcia. In addition, the United States has convicted Edgar Corona and Ramiro Reyes of Worcester, Massachusetts, and Roberto Melendez and Elijah Kleinhans, of Lebanon, New Hampshire for their roles in delivering drugs or otherwise assisting the drug conspiracy. Letitia Carstensen, of Milton, Vermont, also was convicted of drug charges related to her involvement into drug distribution with her then-boyfriend, Alexis Jimenez.

This case was investigated by the Drug Enforcement Administration with assistance from the Southern Vermont Drug Task Force, the Vermont State Police, and the Burlington Police Department. United States Attorney Eric Miller commends the exemplary work of the federal, state and local law enforcement agencies investigating this matter.

SOURCE: http://www.dea.gov/divisions/bos/2015/bos091715.shtml

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Deux Vénézuéliens qui circulaient à bord d’un véhicule qui contenait 500 000 dollars US ont été interpelés, le 24 ayout 2015, lors d’une opération conjointe menée par le Drug Enforcement Administration (DEA) et la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), à travers la Brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS). Blanchiment des avoirs provenant des trafics illicites de  stupéfiants, est le chef d’accusation retenu contre ces deux ressortissants vénézuéliens dont l’un est âgé de 39 ans et l’autre de 25 ans.

L’opération s’était déroulée  à Tabarre 36  (Ouest)  aux environs de deux heures PM. La somme de 500.000 dollars est repartie en plusieurs paquets de 10.000 dollars. Les deux Vénézuéliens qui étaient en possession de cet argent se trouvaient à abord d’un véhicule de marque Terios, de couleur noire immatriculé : AA 21079, a expliqué le porte-parole de la PNH, Garry Desrosiers.

Une enquêté a été déjà diligentée par les autorités compétentes pour avoir plus  d’informations sur la provenance de cette forte somme, a indiqué Garry Desrosiers.

Gary Desrosiers

Ce coup de filet a été réalisé dans le cadre de l' »Opération tempête » lancée par la PNH depuis environ un mois.

Au total, 45 personnes ont été interpellées, 3 armes à feu, 3 motocyclettes, une camera photo, un téléphone portable, un véhicule de marque Terios, 500.000 dollars ont été  confisqués, a fait savoir Garry Desrosiers qui présentait le deuxième bilan de l’opération tempête.

Les différents chefs d’accusation sont : trafic  de drogue, détention illégale d’armes à feu, homicide, assassinat, viol, vols à main armée, agressions sexuelles, braquage  etc.

La PNH a également procédé à l’arrestation de  8 présumés bandits  impliqués dans  l’assassinat de Claude Delatour, décédé le samedi 4 juillet 2015, à Pétion Ville, a informé le porte-parole de la PNH.

Deux autres membres d’un gang, spécialisé dans l’enlèvement et séquestration, ont été présentés à la population. Selon Garry Desrosiers, l’un des deux présumés ravisseurs, Evans Alcin ou Zephyr Peterson, un évadé de prison, est impliqué dans 30 cas de kidnapping.

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/op_ration_tempete_deux_v_n_zu_liens_arret_s_en_possession_de_500.html

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DEA
Par Antoine Bancharel
LE SCAN SPORT – Responsable de l’arrestation du baron de la drogue en 2014, Jack Riley, numéro 2 de la fameuse DEA, repart à la poursuite de Joaquín Guzmán, échappé en juillet dernier. Avec des méthodes qui font écho à sa passion de coach amateur.

De notre correspondant aux Etats-Unis

«Je les appelle mes all-stars de fin de saison», résume l’imposant leader de la division de terrain de l’agence anti-drogue américaine, dans le magazine Sports Illustrated. Non, cette fois il ne fait pas référence aux lycéens qu’il entraîne au basket depuis plus de 25 ans. Il parle en fait des agences qu’il a regroupées sous l’ombrelle de la Drug Enforcement Administration (DEA). Plus d’une douzaine, comprenant le FBI, les services secrets, les douanes, le fisc, le ministère de la Justice, la police de Chicago, la lutte contre l’immigration clandestine ou le trafic d’alcool, de tabac et d’armes à feu (ATF), parmi d’autres. Sans oublier la collaboration internationale avec les forces mexicaines ou Interpol. Le but? Capturer le chef du cartel de Sinaloa.

«El Chapo», un trophée et une quête de doublé pour Riley

En février 2014, cette équipe avait décroché réalisé un énorme coup. «El Chapo» (le petit), qualifié de plus grand trafiquant de drogue au monde, était arrêté par la police mexicaine, guidée par des informations provenant du bureau de Riley, une pièce décoré d’une myriade d’objets aux couleurs de l’équipe universitaire de Notre Dame). «Je suis le quarterback. On vient de jouer la finale et j’ai lancé une passe dans le quatrième quart-temps qui nous a fait gagner», résumait-il auprès du Chicago Reader, à l’époque. Depuis l’évasion spectaculaire de Guzmán de la prison à sécurité maximale de l’Altiplano, au Mexique, en juillet dernier, l’officiel est motivé à faire le doublé.

Le narcotrafiquant, lui, l’a déjà fait. Il s’était en effet enfuit en 2001, après avoir été arrêté en 1993 au Guatemala. Dès 2003, celui qui est né un 25 décembre était en place pour prendre les rênes du trafic de drogue en provenance de Colombie, passant par son Mexique natal vers les Etats-Unis et l’Europe. Depuis 2009, le magazine Forbes le place parmi les personnes les plus influentes au monde, jusqu’au rang de 63e en 2011 (et dans les 1000 plus grosses fortunes). La police de Chicago l’a nommé «ennemi public numéro un», ce qui n’était plus arrivé depuis Al Capone. D’autres comparaisons le rapprochent de Pablo Escobar, la DEA estimant même qu’il dépasse l’influence du célébrissime parrain des années 1980…

Il va bientôt prendre sa retraite

Pour Jack Riley, c’est aussi une affaire personnelle. Et pas seulement parce que le cartel a placé un contrat sur sa tête – ce qu’il a découvert dans des enregistrements pendant l’enquête. «Dans le monde du sport, si une arme peut être qualifiée de destruction massive, c’est l’héroïne», témoigne l’entraineur amateur. Beaucoup d’athlètes aux Etats-Unis tombent en effet dans un cercle vicieux. D’abord, la blessure. Ensuite, les antidouleurs (souvent à base d’opioïde, dont les effets sont similaires à ceux de l’opium, sans y être chimiquement apparenté). Puis l’addiction. Quand les prescriptions expirent, certains se tournent vers des alternatives moins coûteuses. L’héroïne, à 5 dollars le sachet, devient un choix courant. Plusieurs de ses jeunes joueurs sont tombé dedans, l’un deux allant jusqu’à l’overdose mortelle. De quoi comprendre son obsession avec le trafiquant. «La chasse est rouverte», lâche-t-il.

Quand – et non pas si, d’après ce petit-fils de flic – El Chapo sera de nouveau capturé, celui qui a commandé la première force regroupant autant d’agences prévoit de prendre sa retraite. Pour passer du bureau au gymnase, du costume au jogging. «Ce que j’aime le plus, c’est prendre un gamin qui n’a pas réussi à intégrer l’équipe au collège, et l’aider à y parvenir au lycée», explique-t-il. Le genre de leadership qu’il applique au quotidien, sur et en dehors du terrain, de sport ou d’investigation. Dépasser les défaites et les transformer en victoires. Avec comme l’un des enjeux de faire baisser le taux de meurtre record à Chicago, sa ville, un fléau directement lié au trafic de drogue. Une affaire globale. Une affaire personnelle. Il n’y a pas de ligne de démarcation pour le coach.

SOURCE: http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/buzz/2015/08/25/27002-20150825ARTFIG00099-un-coach-a-la-poursuite-du-narcotrafiquant-el-chapo.php

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Narcos : c’est quoi cette série ?
samedi 15 août 2015 – 10h00

C’est le vendredi 28 août que débute Narcos, le nouveau drame original de Netflix centré sur le trafic de cocaïne de Pablo Escobar. Réalisée par José Padilha, l’auteur de Troupe d’élite, la série s’annonce aussi réaliste que percutante.

 Narcos

Plongez au coeur des cartels de la drogue avec Netflix !

De quoi ça parle ?
Inspirée de faits réels, Narcos retrace la sanglante croisade menée par la DEA (Drug Enforcement Administration) et les autorités colombiennes contre les cartels de la drogue, dont celui de Medellín, avec à sa tête Pablo Escobar (Wagner Moura), narcotrafiquant le plus emblématique de l’histoire. Construite autour de l’agent de la DEA Steve Murphy (Boyd Holbrook), la série aborde l’essor du trafic de cocaïne sous de multiples points de vue – policier, politique, judiciaire et civil – pour en saisir toute la complexité avec le plus d’authenticité possible.

Les Etats-Unis et la Colombie font face à un ennemi commun

Narcos : divertir et informer
Genre populaire au cinéma, le biopic connaît désormais un nouvel essor à la télévision. Ainsi, plusieurs histoires inspirées de faits réels se voient  régulièrement adaptées à l’écran, comme celles du terroriste Ilich Ramirez Sanchez (Carlos) et du célèbre magicien Harry Houdini (Houdini). Mais la nouveauté de Netflix n’est pas seulement un biopic sur le trafiquant colombien, à la manière de Pablo Escobar, le Patron du Mal. En effet, en fournissant un regard actuel sur les événements passés à l’aide d’un narrateur tout en étant filmée sur les lieux d’origine, Narcos s’apparente à une reconstitution historique qui possèderait tous les éléments indispensables – mensonge, corruption, sexe et amour – d’une série dramatique.

Les 10 épisodes de la première saison seront disponibles le 28 août prochain sur Netflix.

source:http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18644595.html

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La grève des détenus est terminéeImportation de fentanyl aux États-Unis à partir du pénitencier de Drummondville

Le département américain de la Justice a annoncé, mardi, l’arrestation de Daniel Vivas Ceron, qui vivait au Québec durant 1988 avant d’être expulsé du pays, le 17 juillet dernier.

Déjà condamné pour importation de cocaïne à Montréal, le Colombien d’origine venait de purger les deux tiers d’une peine de 15 ans de pénitencier pour avoir blessé quatre personnes lors d’une fusillade à l’angle des rues Sherbrooke et Claremount, survenue le 10 novembre 2001.

Malgré son incarcération au pénitencier à sécurité moyenne de Drummondville, Daniel Vivas Ceron serait devenu la source d’approvisionnement en fentanyl de trafiquants américains des États de l’Oregon et du Dakota du Nord, selon des documents judiciaires sont Le Journal a eu copie.

Commandes à «Joe Bleau»

Au moyen d’un téléphone intelligent qu’il détenait illégalement, il prenait ses commandes par courrier électronique, les relayaient à ses distributeurs et s’occupait de faire livrer la drogue par la poste. Il utilisait des «alias» pour communiquer avec ses complices, dont «Joe Bleau».

DEALes policiers de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security ont ouvert une enquête à la suite du décès par surdose de fentanyl de Bailey Henke, 18 ans, au Dakota du Nord, en janvier dernier.

Les enquêteurs ont débusqué des présumés clients du prisonnier québécois, qui a identifié son fournisseur.

Des agents doubles ont alors communiqué avec «Joe Bleau» par courriel et lui ont acheté pour 25 000 $ de fentanyl pour le coincer.

Durant l’enquête, un jeune de Portland a également succombé à une surdose de la fentanyl présumément vendue par Vivas Ceron, en mars.

40 fois pire que l’héroïne  

Ce dernier est maintenant passible de la prison à vie advenant sa culpabilité devant la justice américaine.

Le Service correctionnel du Canada n’était pas en mesure de commenter l’affaire, hier.

Le fentanyl est un opiacé qu’on retrouve dans certains analgésiques. Sa puissance est de 40 fois supérieure à celle de l’héroïne et de 100 supérieure à celle de la morphine. Les trafiquants mélangent cette substance à l’héroïne, ce qui en fait un dangereux cocktail.

À l’été 2014, les autorités montréalaises de la santé publique ont dénombré une vingtaine de surdoses mortelles liées à ce cocktail de drogues. Le SPVM en avait saisi 3 kg dans un laboratoire de drogues de synthèse dans le quartier Pointe-Saint-Charles, le 25 avril 2013.

DEAReport: DEA Gives Workers’ Comp to Questionable Drug Informants

 By Melanie Batley   |   Monday, 27 Jul 2015
A new report has found that drug informants are often poorly vetted and some get workers’ compensation benefits from the government despite questionable qualifications, The Washington Post reported.

The Justice Department watchdog found that the Drug Enforcement Administration (DEA) did not do a thorough job of monitoring at least 240 informants, some of whom continued to carry out illegal activities and were being investigated by other authorities.

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DEAWASHINGTON — Les autorités américaines responsables de l’application des lois sur la drogue étaient conscientes que le baron de la drogue mexicain Joaquin «El Chapo» Guzman et ses associés avaient développé plusieurs plans d’évasion presque immédiatement après son arrestation, l’an dernier, selon des documents internes de la Drug Enforcement Administration (DEA) obtenus par l’Associated Press.

Ces documents montrent que des agents de la DEA avaient eu des premières informations sur des plans d’évasion en mars 2014, environ un mois après que Joaquin Guzman eut été capturé dans la ville touristique côtière de Mazatlan, au Mexique.

Immédiatement après l’arrestation du baron de la drogue, considérée comme un accomplissement majeur du gouvernement du président mexicain Enrique Pena Nieto dans sa guerre contre les cartels, divers membres de la famille Guzman et des associés dans le milieu de la drogue envisageaient des «opérations potentielles pour libérer (Joaquin Guzman)», indiquent les documents. L’agence a mis au courant les autorités mexicaines des complots présumés.

Dans les documents, Guzman est identifié comme Guzman-Loera.

PLUS: http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/07/13/evasion-el-chapo-baron-drogue-mexique-trafiquant_n_7788544.html

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paissePatrick Paissé, un trafiquant de Blainville, considéré comme l’un des principaux lieutenants du caïd lavallois Jimmy Cournoyer, surnommé le «roi du pot», vient d’écoper de quatre ans de pénitencier, à New York.

Photo d’archives
Patrick Paissé, 41 ans, de Blainville, est devenu le troisième Québécois condamné à une peine d’incarcération dans l’enquête sur ce réseau qui a écoulé pour un milliard de dollars de marijuana dans l’État de New York pendant 14 ans.

Mario «Diego» Racine, 33 ans, de Laval, demeure le seul Québécois toujours en attente de procès dans cette enquête des policiers américains de la Drug Enforcement Administration (DEA) qui avait permis une centaine d’arrestations.

Détenu aux États-Unis depuis un an et demi à la suite de son extradition du Canada, Paissé, 41 ans, s’était reconnu coupable d’une accusation de complot pour importation de marijuana.

Rôle « crucial »

L’enquête de la DEA a notamment établi qu’entre 2002 et 2005, Paissé a orchestré l’envoi hebdomadaire d’environ 50 kg de marijuana dans l’État de New York, en provenance du Québec.

Paissé avait d’abord rencontré un distributeur américain à l’hôtel Delta de Montréal et ce dernier lui avait payé 100 000 $ pour une première cargaison de 20 kg de cannabis.

Réseau infiltré

«Les profits étaient énormes», mentionne le procureur fédéral Steven Tiscione dans les documents de cour.

La drogue traversait la frontière par la réserve amérindienne d’Akwesasne, et le réseau comptait sur l’aide des Hells Angels pour l’acheminer à destination.

Paissé a cependant connu des ennuis, notamment après s’être fait voler une livraison de 600 livres de marijuana.

Puis, le distributeur avec lequel il faisait affaire et des «courriers» de l’organisation se sont fait épingler par la DEA et ont décidé de collaborer à l’enquête.

► En août dernier, son ancien patron, Jimmy Cournoyer, avait été condamné à une peine exemplaire de 27 ans de pénitencier. Alessandro Taloni, un Montréalais proche du clan Rizzuto et impliqué dans une filière de cocaïne du réseau, a aussi écopé de dix ans d’incarcération dans cette affaire, l’an dernier.

DEADrug Enforcement Administration agents arrested 10 people during raids Monday morning in connection with marijuana trafficking rings in El Paso, Lubbock and the Roswell area, officials said.

A ring allegedly led by Rodolfo Lopez, 31, is accused of transporting marijuana from El Paso to Lubbock and Roswell, DEA officials said.

Lopez, who has not been arrested and is considered a fugitive, was among 12 people indicted on federal drug and money laundering charges following a multi-agency investigation that began in October, DEA officials said.

DEA officials said that the investigation into the ring allegedly lead by Lopez then expanded into two smaller drug rings that allegedly transported marijuana to Lubbock through Chaves and Eddy counties in southeastern New Mexico.

Documents show that five people were arrested in El Paso. They are:

Mayra Elizabeth Martinez-Giron, 24, Christian Hugo Contreras, 32, Claudia Berenice Hernandez, 33, Omar Ortiz, 44, and Antonio Arreola-Herrera, 31.

In Roswell, authorities arrested Hugo Alejandro Lopez-Tellez, 27, Douglas K. Mayes, 52, and Arthur Luna, 46.

Officials arrested Andrew Ocanas Garza, 37, in Lubbock and Jesus Noe Lopez-Tellez, 34, was arrested in nearby Wolfforth, Texas.

DEA agents are still looking for Emmanuel Lopez-Tellez, 31, a Mexican citizen who lives in Juárez, in connection with the case.

By Daniel Borunda

source: http://www.elpasotimes.com/news/ci_27999823/dea-arrests-10-marijuana-trafficking-case-el-paso

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The international informant

Le Monde.fr avec AFP | 26.03.2015 à 20h58

Des policiers américains de l’Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA) recevaient des prostituées, de l’argent, des armes et d’onéreux cadeaux des cartels de la drogue lorsqu’ils étaient en enquête à l’étranger, révèle un rapport publié jeudi 26 mars.

Ce rapport de l’inspecteur général du ministère de la justice a été réalisé après la révélation que des agents du gouvernement avaient passé des soirées avec des prostituées lors d’un voyage présidentiel en Colombie, en 2012. L’enquête a porté sur les agissements entre 2009 et 2012 des policiers de quatre agences fédérales, celle contrôlant les stupéfiants (DEA), celle contrôlant l’alcool et les armes (ATF), le FBI et les US Marshals chargés de la sécurité en vol, précise un communiqué accompagnant le rapport.Un policiers américain de l'Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/26/les-cadeaux-des-cartels-de-la-drogue-aux-stups-americains_4602384_3222.html#eoE8lS8CVZFpAJER.99

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