Articles Tagués ‘États-Unis’

L'annuaire des conseillers et attachés douaniers à l'étranger
La douane française dispose d’un réseau de correspondants à l’étranger.

English version 

Les conseillers et attachés douaniers qui peuvent vous renseigner sur la réglementation douanière applicable dans les échanges et les relations entre la France et les pays de leur zone de compétence.
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EUROPE

Belgrade

L’attaché douanier adjoint près de l’ambassade de France en Serbie
Contact : belgrade.dgddi@dgtresor.gouv.fr
Téléphone : 00 381 11 302 36 90
Fax : 00 381 11 302 36 96
Zone de compétence : Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie, Monténégro, Kosovo, Albanie, Macédoine.

Berlin

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Allemagne.
Contact : douane_berlin@dgtresor.gouv.fr
Téléphone : 00 49 30 59 003 94 60
FAX : 00 49 30 59 003 94 63
Zone de compétence : Allemagne, Danemark, Finlande, Norvège, Suède, Pologne.

La Haye

L’attaché douanier près l’ambassade de France aux Pays-Bas.
Contact : DGDDILAHAYE@dgtresor.gouv.fr
Téléphone : 00 3 17 03 12 57 63/60
Fax : 00 3 17 03 12 57 64
Zone de compétence : Belgique, Luxembourg, Pays-Bas.

Londres

L’attaché douanier près l’ambassade de France au Royaume-Uni
Contact : dgddi.londres@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 1 h
Téléphone : 00 44 20 70 73 11 62
Fax : 00 44 20 70 73 11 59
Zone de compétence : Royaume-Uni, Irlande, Iles anglo-normandes.

Madrid

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Espagne.
Contact : douane-madrid@dgtresor.gouv.fr
Téléphone : 0034 91 837 78 83
Fax : 00 34 91 837 78 93
Zone de compétence : Espagne, Portugal, Andorre.

Sofia

L’attaché douanier adjoint près l’ambassade de France en Bulgarie.
Courrier électronique : sofia.dgddi@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : + 1 h
Téléphone : 00 359 2 942 00 10/11
Fax : 00 359 2 942 00 20
Zone de compétence : Bulgarie, Roumanie, Moldavie, Grèce, Turquie.

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AMÉRIQUE du Nord

Miami

L’attaché douanier adjoint près le consulat général de France à Miami.
Contact : miami.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 6 h
Téléphone : 00 1 305 403 41 85
Fax : 00 1 305 403 41 87
Zone de compétence : États-Unis.

Washington

L’attaché douanier près l’ambassade de France aux États-Unis d’Amérique.
Contact : washington.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 6 h
Téléphone : 00 1 20 29 44 63 75
FAX : 00 1 20 29 44 65 17
Zone de compétence : États-Unis d’Amérique, Canada, Mexique.

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AMÉRIQUE du sud

Bogota

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Colombie.
Contact : DGDDIBOGOTA@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 7 h l’été (- 6 h l’hiver)
Téléphone : 00 57 16 38 15 90 (secrétariat)
FAX : 00 57 16 18 16 03
Zone de compétence : Colombie, Panama, Costa Rica Equateur, Pérou.

Caracas

L’attaché douanier adjoint près l’ambassade de France au Venezuela
Contact : caracas.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 7 h l’été (- 6 h l’hiver)
Téléphone : 00 58 212 909 65 36
Fax : 00 58 212 909 65 08
Zone de compétence : Venezuela, Trinidad & Tobago, La Barbade, Aruba, Bonaire, Curaçao.

Sao Paulo

L’attaché douanier adjoint près l’ambassade de France au Brésil.
Contact : sao-paulo.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 5 h l’été (- 6 h l’hiver)
Téléphone : 00 55 11 9 42 54 89 22 (secrétariat)
FAX : –
Zone de compétence : Brésil.

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AFRIQUE

Dakar

L’attaché douanier près de l’ambassade de France au Sénégal
Contact : dakar.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 2 h l’été (- 1 h l’hiver)
Téléphone assistante : 00 221 33 839 53 00
Zone de compétence : Sénégal, Bénin, Guinée, Mauritanie, Guinée-Bissau, Gambie, Cap-Vert, Mali, Niger, Tchad, Burkina-Faso, Togo.

Rabat

L’attaché douanier près l’ambassade de France au Maroc.
Décalage horaire : + 2 h
Téléphone : 00 212 537 68 97 34
Fax : 00 212 537 68 97 28
Zone de compétence : Maroc.

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MOYEN ORIENT

Emirats Arabes Unis

L’attaché douanier près l’ambassade de France aux Emirats Arabes Unis (Dubaï)
contact : mohamed.anflous@douane.finances.gouv.fr
Décalage horaire : + 2 h
Téléphone : 00 971 43 12 84 00
Fax : 00 971 43 12 84 03
Zone de compétence : Emirats Arabes Unis

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ASIE

Pékin (Beijing)

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Chine
Chaoyang District
Beijing
Contact : pekin.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : + 6 h
Téléphone : 00 86 10 65 90 13 35
Fax : 00 86 10 65 90 13 44
Zone de compétence : Chine continentale, Hong-Kong, Japon, Corée du Sud, Singapour.

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RUSSIE

Moscou

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Russie
Contact : moscou.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : + 2 h
Téléphone : 00 7 495 937 24 85
Fax : 00 7 495 937 24 81
Zone de compétence : Fédération de Russie, Ukraine, Azerbaïdjan, Arménie, Géorgie.

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SOURCE: http://douane.gouv.fr/articles/a11075-l-annuaire-des-conseillers-et-attaches-douaniers-a-l-etranger

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03 Juil. 2015, 12h19 | MAJ : 03 Juil. 2015, 12h33

Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté dans l'océan Pacifique par les autorités colombiennes.
Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté dans l’océan Pacifique par les autorités colombiennes.
Twitter
Un petit sous-marin chargé de 2,5 tonnes de cocaïne à destination du Mexique a été intercepté ces derniers jours dans l’océan Pacifique par les autoritéscolombiennes, en coordination avec les Etats-Unis. «La police nationale, en coordination avec leFBI a arraisonné un sous-marin de poche entre les frontières du Mexique et du Guatemala, saisissant 2.482 kilos de cocaïne et capturant quatre personnes de nationalité colombienne», indique la police dans un communiqué.Des trafiquants de la région de Valle del Cauca (ouest) avaient prévu d’envoyer de la drogue aux cartels mexicains depuis la côte Pacifique de la Colombie, selon la police. Le sous-marin artisanal, construit sur la rivière Pildé, et les suspects ont été transférés à Tampa, en Floride, dans le sud-est des Etats-Unis.

La police colombienne déclare avoir saisi 81 tonnes de cocaïne depuis le début de l’année 2015, ce qui égale déjà l’ensemble des saisies pour l’année 2014. La fabrication de cocaïne en Colombie, jusqu’à présent premier producteur mondial de cette drogue à égalité avec le Pérou, a explosé de plus de 50% en 2014, selon un rapport de l’ONU présenté jeudi, qui y voit «un signal d’alarme». Cette augmentation s’explique par la hausse de la surface cultivée, mais aussi par le climat, plus clément pour les cultures de coca en 2014, permettant un meilleur rendement.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/colombie-mexique-un-petit-sous-marin-intercepte-avec-2-5-tonnes-de-cocaine-03-07-2015-4915643.php

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La culture mondiale d’opium a explosé pour atteindre son plus haut niveau depuis les années 1930, en raison d’une forte hausse des surfaces cultivées en Afghanistan, s’alarme l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans son rapport annuel publié ce jour. Ce phénomène se traduit par une nette hausse de la consommation d’héroïne dans le monde, des Etats-Unis à la Chine, alors que cette drogue avait connu un fort recul il y a une vingtaine d’années, note l’agence. La production d’opium, à partir duquel est fabriquée l’héroïne, a plus que doublé en deux ans pour atteindre 7554 tonnes en 2014, relève l’ONUDC.

Cette hausse est principalement imputable à l’Afghanistan, qui assure 85% de la production mondiale. Les cultures de pavot à opium y ont encore progressé de 7% l’an passé, à 224.000 hectares, alors que des pans de plus en plus importants du territoire échappent au contrôle du gouvernement central. Avec cette hausse, les surfaces cultivées de pavot ont atteint 310.900 hectares dans le monde en 2014, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis la fin des années 1930, s’inquiète l’Office.

L’impact de cette hausse de l’offre est notable pour les consommateurs en Asie, qui absorbe les deux tiers des produits opiacés dans le monde, ainsi qu’en Europe et aux Etats-Unis, souligne l’ONUDC. « Aux Etats-Unis, le nombre de décès liés à l’héroïne augmente, et des indices suggèrent que l’héroïne est présente en plus grande quantité et à meilleur marché », relève Angela Me, coordinatrice du rapport. Dans ce pays, le nombre de morts d’overdose liée à l’héroïne a bondi de près de 40% en deux ans à 8257 décès en 2014, du jamais vu ces dix dernières années, est-il noté.

Toutefois, la hausse mondiale du trafic de produits opiacés ne se traduit pas par une augmentation notable des volumes saisis, ce qui suggère que les trafiquants ont adapté leurs méthodes, s’inquiète l’ONUDC. L’agence observe ainsi que l’Afrique tend à devenir une nouvelle plaque tournante pour les opiacés, un phénomène déjà observé il y a une dizaine d’années pour la cocaïne. Au total, quelque 32,4 millions de personnes dans le monde font un usage illégale de produits opiacés, selon les calculs de l’Onu.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/06/26/97002-20150626FILWWW00082-la-production-d-opium-au-plus-haut.php

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puerto rico caribbean locator map

Les autorités de Porto Rico ont intercepté près des côtes une embarcation qui transportait 500 kg de cocaïne et arrêté trois Dominicains qui se trouvaient à bord, ont annoncé les garde-côtes américains aujourd’hui dans un communiqué.

L’opération s’est déroulée le 18 mars au sud-est de Porto Rico, alors que les garde-côtes effectuaient une patrouille de routine. La drogue, d’une valeur à la revente de 16 millions de dollars, était enveloppée dans 14 paquets.
Les trois suspects ont été remis à la DEA, l’agence américaine de lutte contre le trafic de drogue.

Depuis janvier 2014, les garde-côtes ont saisi 15 tonnes de cocaïne dans la région de Porto Rico et des îles Vierges américaines, selon le communiqué des autorités.

Porto Rico est une île qui a le statut d’Etat associé aux Etats-Unis.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/25/97001-20150325FILWWW00367-porto-rico-500-kg-de-cocaine-saisis.php

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Jeffrey Colegrove... (PHOTO COURTOISIE) Jeffrey Colegrove

Le lieutenant du gang de l’ouest arrêté mardi Jeffrey Colegrove était dans la mire des autorités américaines. L’ex-patron d’une fugitive américaine assassinée à Montréal en 2014, a dirigé une organisation qui aurait importé des millions de dollars de marijuana au New Hampshire au tournant des années 2010, selon la police américaine.

D’après des documents judiciaires américains consultés par La Presse, Colegrove avait comme bras droit Mihale Leventis, qui fait l’objet d’une demande d’extradition aux États-Unis, justement pour une affaire d’importation de marijuana. Leventis a été arrêté en novembre 2012, dans le cadre de l’opération Loquace, par laquelle la Sûreté du Québec a démantelé un regroupement de trafiquants qui aurait tenté de contrôler, par la violence, le marché de la cocaïne au Canada.

Les États-Unis en ont ensuite profité pour demander son extradition. Colegrove, 48 ans, a été arrêté mardi par les enquêteurs des stupéfiants de la région ouest de la police de Montréal, pour une affaire de trafic de stupéfiants et de possession d’armes. Selon nos informations, il a été le patron d’Elizabeth Barrer, une fugitive américaine impliquée dans le trafic de marijuana, qui figurait sur la liste des personnes les plus recherchées aux États-Unis, et qui a été assassinée dans sa voiture, dans l’ouest de Montréal, en avril 2014.

La route verte

DEAEn juin 2014, la police d’État du New Hampshire, en collaboration avec la Drug Enforcement Administration (DEA) a arrêté une douzaine d’individus soupçonnés d’avoir trafiqué des centaines de kilos de marijuana et de cocaïne et d’avoir transporté d’importantes quantités d’argent entre le Canada, le nord-est des États-Unis et la Californie.

Si tous les suspects appréhendés étaient américains, leur patron était un Canadien : Jeffrey Colegrove, alias Buddy qui n’a toutefois pas été appréhendé et accusé dans cette affaire. Son bras droit était Mihale Leventis, qui s’occupait…

Daniel Renaud
La Presse

LIRE la suite http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/201502/26/01-4847825-gang-de-louest-colegrove-etait-dans-la-mire-des-autorites-americaines.php

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Un acteur important du gang de l’Ouest arrêté

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media Un soldat mexicain coupe des fleurs de pavot sur les collines du Petatlan, dans l’Etat du Guerrero, le 28 août 2013.
AFP PHOTO/Pedro Pardo

Le Mexique est connu pour ses cartels qui font transiter aux Etats-Unis la cocaïne provenant d’Amérique du Sud. On sait moins que ce pays est aussi un producteur de drogue, principalement de marijuana. Mais depuis ces dernières années, il y a une culture qui devient prédominante : celle du pavot, à partir duquel les cartels produisent de l’héroïne, qui inonde le marché américain.

Avec notre correspondant au Mexique,

En dix ans, les surfaces cultivées de pavot se sont multipliées par trois, passant de 4 000 à plus de 12 000 hectares. Mais pour avoir une idée de l’ampleur de ce trafic de drogue, il faut se référer aux saisies réalisées par les autorités mexicaines. Des saisies en forte augmentation durant les deux dernières années. Celles d’héroïne ont quasiment doublé ; quant aux saisies de gomme d’opium – ce latex extrait du pavot à la base de la production d’héroïne – elles ont littéralement explosé, augmentant de quelque 500 % !

Côté américain, l’agence anti-drogue DEA estime que les deux tiers au moins de l’héroïne consommée actuellement aux Etats-Unis proviennent désormais du Mexique, qui en cela a réussi à éclipser la Colombie.

Explosion du trafic d’héroïne

Cette explosion du trafic d’héroïne s’explique par la logique de l’offre et de la demande. Aux Etats-Unis, on assiste à une augmentation inquiétante de la consommation d’héroïne, au détriment de la cocaïne qui n’est plus aussi prisée qu’avant. A tel point que depuis les trois ou quatre dernières années, la consommation d’héroïne aurait plus que doublé.

Face à cette demande, les trafiquants mexicains ont compris leur intérêt : ils offrent désormais une héroïne blanche très pure, alors qu’auparavant ils fabriquaient un produit de moindre qualité connu comme le « goudron noir ». Ils ont compris aussi leur intérêt à contrôler tout le trafic, depuis la culture du pavot jusqu’à l’exportation de l’héroïne, après l’avoir transformée dans de petits laboratoires clandestins situés au nord du pays.

Violence imparable

Les champs de pavots se retrouvent principalement dans deux régions du Mexique. Au nord-ouest du pays, dans ce qu’on appelle le triangle d’or, fief du cartel de Sinaloa, et surtout au sud-ouest, dans l’Etat de Guerrero, où les petits paysans préfèrent désormais cultiver le pavot à la marijuana, car c’est pour eux beaucoup plus rentable.

A lui seul, cet Etat produit plus de la moitié de la gomme d’opium. Mais le problème, dans le Guerrero – rappelons que c’est là qu’ont disparu en septembre dernier les 43 étudiants d’Ayotzinapa -, c’est qu’une dizaine de cartels se disputent ce juteux trafic en cherchant à contrôler la culture du pavot. Ce qui explique la violence imparable qui secoue cet Etat, où certaines régions sont devenues des terres sans foi ni loi.

source:http://www.rfi.fr/ameriques/20150303-mexique-le-nouveau-pays-pavot-opium-etats-unis-cartels-guerrero-marijuana/

→ À (RE)LIRE : Le Mexique s’attaque à l’argent des cartels

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CARTE CARAIBESLes autorités américaines ont annoncé aujourd’hui la saisie à Porto Rico d’une cargaison de 100 kg de cocaïne dissimulés dans le container d’un bateau en provenance de la République dominicaine.

La drogue a une valeur à la revente d’environ 2,8 millions de dollars, selon les douanes américaines à l’origine de la saisie.

La police n’a encore procédé à aucune arrestation dans cette affaire. Porto Rico, une île qui a le statut d’Etat associé aux Etats-Unis, est séparé de la République dominicaine par le canal de la Mona, un détroit large de 140 km.

source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/24/97001-20150224FILWWW00408-porto-rico-saisie-de-100-kilos-de-cocaine.php

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MIAMI. AFP. Autoridades estadounidenses informaron este martes que lograron detectar a su llegada a Puerto Rico 100 kilos de cocaína escondidos en un contenedor a bordo de un buque procedente de República Dominicana.

La droga hallada el domingo había sido distribuida en 90 paquetes escondidos en tres bolsas de lona dentro del contenedor del barco de carga proveniente del puerto dominicano de Caucedo, informó un comunicado de la guardia de fronteras (CBP, en inglés).

La cocaína tiene un valor en la calle de 2,8 millones de dólares, según las autoridades.

“Nuestros oficiales están siempre alerta para detectar los intentos de burlar las medidas de seguridad”, dijo Marcelino Borges, director de operaciones de la CBP en Puerto Rico e Islas Vírgenes.

http://hoy.com.do/hallan-en-pr-100-kilos-de-cocaina-en-contenedor-procedente-de-rd/

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Par AFP, publié le 30/01/2015 à 12:36, mis à jour à 12:36

Montevideo – C’est une petite graine, semée par l’Uruguay fin 2013: la légalisation du cannabis commence à faire son chemin en Amérique latine, même si, dans cette région aux prises avec le narcotrafic, certains pays refusent toujours d’en entendre parler.

L'Amérique latine face à la tentation du cannabis légal

Récolte de cannabis à Montevideo, le 10 décembre 2014

afp.com/Nicolas Garcia

« Quelqu’un doit commencer en Amérique du Sud« , avait dit le président uruguayen, José Mujica, en dévoilant son idée audacieuse.

Un an après la loi qui a fait du pays le seul au monde à réguler la production de marijuana, sa vente en pharmacies se fait toutefois encore attendre.

Mais, selon le Conseil national des drogues (JND), le pays de 3,3 millions d’habitants compte déjà 1.300 personnes inscrites comme auto-producteurs et six clubs de jusqu’à 45 consommateurs.

Ses voisins sont intrigués : « Comme l’Uruguay l’a fait et n’a pas encore souffert de graves conséquences négatives en termes de relations internationales, sanctions ou rejet au niveau domestique, c’est devenu une option à considérer pour les autres pays« , explique John Walsh, analyste au « think tank » Bureau de Washington sur l’Amérique latine.

« Le cas de l’Uruguay a inspiré de nombreux pays à envisager au moins de faire quelques pas dans cette direction« , renchérit Pien Metaal, experte du centre d’études Transnational Institute, à Amsterdam.

« Il n’y a plus de retour en arrière. (Le génie) est sorti de la bouteille et il n’y a plus moyen de le faire rentrer« , observe-t-elle malicieusement.

Fin octobre, le Chili est devenu le premier de la région à cultiver à des fins thérapeutiques le cannabis, qui reste pourtant considéré là-bas comme une drogue dure. Un projet de loi veut dépénaliser sa culture à usage personnel.

En Colombie, le Parlement débat d’un projet permettant son utilisation médicale, avec le soutien du président de centre-droit Juan Manuel Santos.

En Argentine, un projet de loi défendu par le secrétaire général de la présidence, Anibal Fernandez, souhaite dépénaliser la culture à usage personnel mais le gouvernement reste contre. En projet aussi, la dépénalisation de la consommation et son usage thérapeutique.

Dans plusieurs pays de la région, la possession de drogue pour usage personnel n’est de toute façon pas sanctionnée.

– L’exemple des États-Unis – 

Outre l’Uruguay, il y a, plus au nord, un autre cas emblématique, susceptible d’inspirer la région : celui des États-Unis.

Instigateur et soutien financier de la « guerre contre la drogue » (terme hérité du président Richard Nixon) sur le continent, le pays est confronté en son sein à des initiatives plus douces.

« Déjà quatre États ont régulé le cannabis à usage récréatif » (Washington, Colorado, Alaska, Oregon) et 23 l’ont légalisé à des fins médicales, souligne Pien Metaal.

« Cela décrédibilise un peu (les États-Unis) au moment de dicter aux pays d’Amérique latine, comme ils l’ont fait ces dernières décennies, leurs politiques en matière de drogue« .

Après avoir prôné la prohibition, « il est temps que les États-Unis fassent preuve de cohérence avec les pays de la région et arrêtent de prêcher quelque chose qu’ils ne peuvent appliquer chez eux« , juge le chilien Eduardo Vergara, directeur du centre d’analyses Asuntos del Sur.

Mais « la région reste divisée » et certains pays latinoaméricains freinent encore, fait-il remarquer.

« La légalisation des drogues n’est pas à l’agenda aujourd’hui« , déclarait récemment le ministre brésilien de la Justice, José Eduardo Cardozo, malgré le dépôt de projets de loi en ce sens.

Même position au Nicaragua, Panama, Mexique, Costa Rica, Venezuela ou Pérou.

Certaines voix défendent pourtant la légalisation, comme les ex-présidents brésilien Fernando Henrique Cardoso et mexicain Vicente Fox.

Et la demande d’une nouvelle approche monte dans la région, première productrice mondiale de cocaïne, victime de la violence liée au trafic.

Le tout-répressif a « échoué« , estime le président colombien. Un « échec complet » pour son homologue équatorien Rafael Correa. Sous l’impulsion de la Colombie, du Mexique et du Guatemala, l’ONU tiendra en 2016 une session spéciale sur ce thème.

Mais alors qu’aux États-Unis, la légalisation du cannabis est portée par un élan populaire, le changement prendra ici plus de temps.

« Le public est sceptique en Amérique latine: il n’est peut-être pas satisfait de la guerre contre les drogues, mais il tend à voir la légalisation comme permissive et défaitiste« , explique John Walsh, rappelant que c’est notamment le cas en Uruguay.

Par

source: http://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/l-amerique-latine-face-a-la-tentation-du-cannabis-legal_1646566.html
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FRANCE-NARCOTRAFIC: plus la répression est efficace, plus les prix grimpent – et plus les trafiquants s’en mettent plein les poches.

Publié: 1 février 2015 par Marc Fievet dans NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES FRANCAIS
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31 janvier 2015, par G.Moréas

Cocaïne, fric et flics

L’arrestation ces derniers jours de policiers de la PAF, mis en cause dans un trafic qu’ils sont censés surveiller ; la disparition d’une cinquantaine de kilos de cocaïne dans la salle des scellés de la brigade des stups du quai des Orfèvres, autant d’affaires récentes qui plombent la police. Une seule raison : le fric. En octobre dernier, c’était un ancien chef d’Interpol qui était mis sous les verrous en Équateur, et l’on se souvient des nombreuses arrestations parmi les autorités de l’aéroport de la station balnéaire de Punta Cana, en République Dominicaine, après la découverte de 682 kg de cette drogue dans un Falcon 50 français, en mars 2014.

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Le trafic de stupéfiants, et notamment celui de la cocaïne, génère de tels bénéfices que tous les intermédiaires s’enrichissent… en une traînée de poudre – du moins s’ils ne vont pas en prison. Quant aux « cocotrafiquants », le fric les rend omnipuissants. Devant ces kilos de drogue qui défilent sous leur nez et qui disparaissent en fumée dans les incinérateurs, certains flics craquent. Ils passent du côté obscur. Même s’ils ne sont que quelques-uns, ils font mal à la corporation. Mais, comme dit le directeur général Jean-Marc Falcone, « la police nationale fait le ménage dans sa propre institution ».

Sniff !

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En France, d’après l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, la cocaïne se revend 68 € le gramme, pour une pureté moyenne qui tourne autour de 35 %. Ce qui met le produit pur autour de 200 000 € le kilo alors qu’il est acheté aux cultivateurs l’équivalent de 2 à 3000 €. On imagine les retombées que cela engendre tout au long de la chaîne d’intermédiaires ! Évidemment, les narcotrafiquants sont les premiers à passer à la caisse. Pour la seule cocaïne, leur chiffre d’affaires annuel se situerait dans une Prix des drogues 2013 fourchette comprise entre 75 et 100 milliards de dollars (Rapport mondial sur les drogues de 2011). Un chiffre qui est d’ailleurs en baisse sur ces dix dernières années, notamment aux États-Unis, mais qui représente environ le quart du marché de l’ensemble des drogues. Même si l’on tient compte du prix du traitement (20 à 30% du prix d’achat), la marge est impressionnante. Certains analystes estiment que le trafic de drogue dans sa totalité équivaut à 1 % du PIB mondial. Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (2009), les produits stupéfiants représenteraient environ un cinquième du produit du crime dans le monde et il faudrait un budget de 200 à 250 milliards de dollars pour couvrir les dépenses de santé annuelles liées à la consommation des « drogues illicites ». Je suppose que les drogues licites sont les médicaments ! Les moyens mis en œuvre pour lutter contre ce type de criminalité donnent le tournis. On a l’impression d’un petit monde qui s’agite en vase clos. Pour l’UE, les coûts cachés ou apparents liés aux produits stupéfiants oscilleraient entre 28 et 40 milliards d’euros par an. La cocaïne est la deuxième drogue la plus consommée en Europe. Quant à la France, elle dépenserait plusieurs milliards d’euros (je ne suis pas sûr qu’il soit tenu une comptabilité), dont une grande partie pour lutter contre l’importation de la « bigornette », comme disait Francis Carco dans La dernière chance, en 1935. En effet, via les Antilles et la Guyane, notre pays est en première ligne. Ainsi, le mois dernier, près de 30 tonnes de drogue ont été saisies lors d’une opération Interpol menée en Amérique centrale et dans les Caraïbes. En partie de l’héroïne et du cannabis, mais principalement de la cocaïne, pour une valeur estimée à 1,3 milliard de dollars. Cette opération baptisée Lionfish II a été menée conjointement par 39 pays, dont 4 de l’UE : l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et la France. Mais c’est la France qui a financé l’opération (je ne sais pas si l’UE participe). La partie opérationnelle est revenue à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en coordination avec le secrétariat général d’Interpol. « L’opération a également permis de fermer une cinquantaine de laboratoires de fabrication de stupéfiants. La marine nationale colombienne a saisi un semi-submersible qui servait à transporter de la drogue, deux avions légers ont été saisis en Équateur et une vingtaine de pistes d’atterrissage dissimulées dans la forêt ont été détruites par les autorités colombiennes… », peut-on lire sur le site d’Interpol.

Comme on le sait, la cocaïne est cultivée et traitée dans le nord de l’Amérique Latine, essentiellement en Colombie, en Bolivie et au Pérou. Elle suit ensuite trois axes d’exportation « traditionnels », l’un vers les États-Unis et le Canada ; les deux autres vers l’Europe et l’Afrique (on peut se demander si la fin de l’embargo sur Cuba ne changerait pas la donne). L’UE est d’ailleurs fortement « attaquée » par des passeurs qui viennent d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique du Nord.

Dans la mer des Caraïbes, la « Méditerranée américaine », la lutte contre les trafiquants est menée par les forces armées de différents pays. Pour ce faire, plusieurs accords ont été passés, trop sans doute, au point de ne pas s’y retrouver. Ce qui favorise la suprématie américaine. En 2008, un accord a été signé entre le commandant supérieur (COMSUP) de Fort-de-France et le commandant régional américain. Nom de code : Narcops. Et en novembre 2011, une première opération conjointe d’envergure pour lutter contre le trafic à destination de l’Europe et de l’Afrique du Nord a été mise sur pied. La France dispose en permanence de deux bâtiments de guerre qui patrouillent le secteur avec chacun un hélicoptère embarqué. Parfois, un sous-marin nucléaire pointe son nez. En cas d’intervention sur un go fast, un tireur d’élite prend position pour neutraliser les moteurs. Puis il reste en appui pour protéger l’équipe d’intervention. En cas de nécessité, l’ordre d’ouvrir le feu doit venir de Matignon, via le Secrétariat général à la mer, qui assure la coordination interministérielle des actions de l’État en mer. Il faut dire que dans ce type d’opération, plusieurs ministères sont concernés : Défense, Intérieur, Justice, Finances et Santé. C’est une exception française. La police judiciaire est également très active. Il existe une antenne de l’OCRTIS à Fort-de-France et deux détachements, l’un à Pointe-à-Pitre, l’autre à Saint-Martin, et les gendarmes disposent d’un patrouilleur. Mais depuis quelques années c’est la Guyane qui inquiète. Elle a déjà pris sa place dans un trafic de « mules » à destination de la métropole. Mais cela pourrait bien évoluer, notamment en raison de sa proximité avec des pays trafiquants, comme le Surinam et le Venezuela, et aussi d’une présence policière moins forte. Dans ce département où 40 % des moins de 30 ans sont au chômage et où 44% des travailleurs sont fonctionnaires, il doit être difficile de rêver sa vie. Pour comprendre, comment on en est arrivé là, c’est-à-dire une situation inextricable malgré les moyens mis en œuvre, il faut jeter un coup d’œil en arrière… De 1860 à 1910, la coca et la cocaïne sont des denrées qui s’exportent mondialement, notamment par deux réseaux principaux partant des pays andins, l’un vers l’Allemagne et le reste de l’Europe, l’autre vers les États-Unis. Les Américains deviennent alors les plus grands consommateurs au monde. Le revirement est brutal. En 1915, les États-Unis se lancent dans une croisade solitaire contre ce fléau qui ravage l’Amérique, diabolisant l’Allemagne en le dépeignant comme l’empire de la drogue. Peu à peu, différents pays emboîtent le pas au géant américain, jusqu’à l’interdiction mondiale en 1950. En quelques décennies, un produit licite devient illicite et sa commercialisation échappe alors aux contrôles des États. Les filières légales disparaissent laissant la porte ouverte aux aventuriers et aux trafiquants de tout crin. Au retour de la guerre du Vietnam, de nombreux soldats américains sont devenus héroïnomanes. Aussi, en 1971, le président Nixon déclare la guerre à la drogue, notamment à l’héroïne. Georges Pompidou reçoit le message 5 sur 5 et Marseille perd ses labos de morphine-base. Dans le même temps, la consommation de cocaïne explose aux États-Unis. Comme un pied-de-nez – plus gentiment nommé la contre-culture. La justice moralisatrice se met en place et le nombre d’incarcération explose. Les prisons sont remplies de jeunes, surtout des Noirs et des Latinos au point que certains s’interrogent : existerait-il une raison cachée à cette pénalisation à outrance ? Un peu comme en France on utilise la pénalisation de la consommation de cannabis pour contrôler les jeunes des cités. Toute proportion gardée, bien sûr ! Même si la consommation mondiale semble stagner, peut-être à cause des drogues de synthèse, la guerre contre le trafic de cocaïne n’est pas prête d’être gagnée. Trop de fric en jeu. Et l’amusant, si l’on peut dire, c’est que plus la répression est efficace, plus les prix grimpent – et plus les trafiquants s’en mettent plein les poches. Y a pas de morale à mon histoire !

source: http://moreas.blog.lemonde.fr/2015/01/31/cocaine-fric-et-flics/

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MAROC-FRANCE: la reprise de la coopération judiciaire permettra-t-elle enfin de poursuivre M6, drug Kingpin, pour narcotrafic ? (On peut rêver, non?)

Publié: 31 janvier 2015 par Marc Fievet dans 36, BAN, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, FSKN (Russie), Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, NS 55, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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The international informant

FranceMaroc
Publié le 31-01-2015 Modifié le 31-01-2015 à 18:27

La France et le Maroc reprennent leur coopération judiciaire

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Le roi du Maroc, Mohammed VI.AFP/Abdhelhak Senna

La France et le Maroc ont annoncé la reprise de leur coopération judiciaire suspendue par Rabat il y a près d’un an. La mesure intervenait en représailles à la convocation par la justice française du chef du renseignement marocain, Abdellatif Hammouchi, en février 2014, pour des faits présumés de torture. Le gel de la coopération a entrainé le blocage de nombreux dossiers judiciaires entre la France et le Maroc, avec des conséquences non négligeables pour les binationaux, et les quelque 60 000 Français résidant dans le royaume.

Conséquence, en matière pénale tout d’abord, les extraditions de prisonniers sont gelées depuis près d’un an. Une dizaine de détenus français avait d’ailleurs observé une grève de la faim cet été, pour…

Voir l’article original 207 mots de plus

Illustration.

Le parquet de Bruxelles a confirmé que le trafiquant de drogues et d’armes libanais, Ali Koleilat Dalbi, avait été extradé le 1er décembre vers les Etats-Unis.

Quant aux plans évoqués vendredi par les journaux De Tijd et l’Echo sur une éventuelle attaque contre un établissement pénitentiaire en vue de faire échapper le prévenu ou l’enlèvement de hauts magistrats et diplomates belges, le parquet n’a pas souhaité faire de commentaire. L’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (Ocam) ne communique pas non plus sur le dossier pour l’instant.

L’homme, qui entretiendrait des liens avec le Hezbollah, est connu sous six alias différents et dispose de deux passeports libanais, un vénézuélien, un libérien et un néerlandais. Selon ces différents passeports, il serait né en 1963 ou 1970.

Ali Koleilat Dalbi a été interpellé le 4 février dernier à Brussels Airport. Son arrestation s’est produite sur base d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires de l’état américain de New York. La Drug Enforcement Administration (DEA), le service de police fédéral américain chargé de la mise en application de la loi sur les stupéfiants, considère en effet Ali Koleilat comme étant l’un des suspects principaux d’un transport de 1.100 kilos de cocaïne qui avait été intercepté en 2011 en République dominicaine.

Le 9 octobre, la chambre des mises en accusation de Bruxelles a décidé qu’Ali Koleilat Dalbi pouvait être délivré aux autorités américaines. Une procédure en cassation, introduite par son avocat, n’a pas changé la donne.

Le parquet de Bruxelles n’a pas souhaité commenter la menace de ces enlèvements jugée comme «grave et réelle « par une source judiciaire belge mais a confirmé que l’individu avait bien été délivré aux Etats-Unis.

«Le ministre de la Justice a signé le 29 novembre un arrêt ministériel autorisant l’extradition. Celle-ci a eu lieu le 1er décembre, vers 22h00», a indiqué la porte-parole du parquet de Bruxelles, Rym Kechiche. «Etant donné les circonstances et le fait que monsieur Koleilat est considéré comme une personne dangereuse, des mesures de sécurité spécifiques ont été prises. L’extradition s’est finalement déroulée sans incident.»

source:http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20141226_00578194

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Coke en stock (LXXIII) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie (1)
par morice
samedi 15 novembre 2014

Au départ, en juin dernier, j’avais simplement été intrigué par l’événement. La saisie à bord d’un petit bimoteur d’une cargaison de 35 kilos d’héroïne, très loin, dans l’autre hémisphère. Une enquête menée pendant près de quatre mois à fini par me convaincre que j’étais tombé par hasard sur un événement majeur. La découverte d’une implication directe de la CIA dans un processus reprenant tous les schémas utilisés voici 30 ans par cette même agence, avec les mêmes sociétés factices et des cargaisons semblables, a un endroit où elle avait déjà sévi, jadis. Après avoir longuement décrit ici les turpitudes de l’Agence en Amérique du Sud ou en Afrique (ici même), il était devenu temps en effet de se pencher sur un autre continent. C’est l’Australie, cette fois, qui nous en offre l’occasion et qui ne va pas vous décevoir, je pense… tant le sujet est fourni et contient de surprises de taille…

Atterrissage d’un drôle d’oiseau en Australie

L’affaire date de fin juin dernier, et elle monte en puissance depuis (je m’y intéresse depuis cette date, en effet). Cela se passe dans l’est de l’Australie, cette fois, sur un petit aéroport régional de Nouvelle-Galles du Sud, sur la côte Est (c’est au sud de Sydney), à Illawara exactement (qui signifie  » la terre entre la montagne et la mer », ici en photo à droite). On change en effet carrément de continent pour l’occasion : il ne s’agit plus de l’Amérique du Sud ni de l’Afrique, cette fois, et comme on a le voir aussi il ne s’agît plus de cocaïne non plus. Le journal local, le Mercury Illawara commente ainsi l’événement le 9 juillet : « un avion appartenant à un américain a atterri sur l’aéroport régional d’Illawarra il y a deux semaines a été perquisitionné pour de la drogue, dans une opération spectaculaire de la police qui a duré deux jours, selon les rapports. La police est demeurée discrète sur les circonstances entourant le raid, qui a débuté mardi. Ils ont ciblé l’avion âgé de 43 ans, immatriculé N224HR, qui était arrivé à l’aéroport d’Albion Parc dans après-midi du 27 juin et la fouille a repris mercredi après que la police locale ai gardé l’avion pendant la nuit. Des officiers du Middle Eastern Organised Crime Squad ont coordonné l’opération, tandis que des officiers de police scientifique ont été vus en train enlever les bagages de l’avion le mercredi après-midi. La police fédérale a participé également. Il a été dit au Mercury que de la drogue pesant 35 kg avait été saisie dans l’avion. » L’information brute n’a rien de transcendante, se dit-on alors. Ce n’est pas la première saisie d’héroïne (et non de cocaïne, cette fois), et le poids confisqué paraît faible, face aux centaines de kilos de drogue saisis régulièrement en Amérique Centrale, par exemple (dix fois moins que dans le raid de la piste clandestine Hylton au Costa-Rica, par exemple). A bord, il y en avait quand même pour 9 millions de dollars australiens (7,2 millions d’euros), quand même…

Un avion peu courant et fort reconnaissable

Mais cette fois, c’est l’avion lui même qui intrigue le plus. Ce bimoteur à l’étrange allure, très haut sur pattes, au fuselage court, est en effet un appareil hautement reconnaissable. C’est un Swearingen Merlin 3A. Le descendant d’une lignée bien à part. La firme Swearingen, créée en 1958 au Texas, avait construit le premier comme une sorte de puzzle, avec des emprunts à d’autres appareils, dans le but de fabriquer avant tout un avion plus rapide que les autres, en partant de ces derniers. Son fondateur, Edward J. Swearingen, un ingénieur aéronautique doué, a travaillé pour Dee Howard, le fondateur de Howard Aero, où il a dessiné le Howard 250 et 500, dérivés du Lockheed Model 18 avions aux lignes racées (ici à droite) , puis est passé chez Bill Lear, fondateur de Lear Inc, chez qui il fera le fort réussi Learstar. Puis on le retrouve chez Piper, où il dessine le fort réussi Piper PA30 Twin Commanche, puis l’immense succès du PA42 Cheyenne (le favori des passeurs transatlantiques de cocaïne !) avant de se mettre à son propre compte, et fabriquer ses propres avions, avec toujours en tête la rapidité, augmentée maintenant du confort de la pressurisation. Tout d’abord à partir d’un Beechcraft Twin Bonanza, à qui il avait fixé deux Lycoming IO-720 de 800 cv, pour faire un engin plus puissant, appelé « Excalibur ». Il fera la même chose avec le Queen Air, qui possédait la même aile de base. Puis lui a pris l’idée de mixer sur toujours la même aile un fuselage de son crû, pressurisé cette fois, réutilisant le train d’atterrissage du Twin Bonanza. L’engin hybride devient le SA-26 Merlin, tout d’abord équipé de moteurs conventionnels à 6 cylindres (des Lycoming TIGO-540) pour finalement être équipé de turbines Pratt & Whitney Canada PT6A-20 : c’est devenu alors le SA26-T Merlin IIA, l’engin recevant juste après des Garrett AiResearch TPE-331-1 plus puissantes (c’est le SA-26 Merlin 2B, ici à gauche). Ce n’est qu’avec le modèle suivant que Swearingen commencera vraiment à se distinguer davantage de ses prédécesseurs Beechcraft. Avec le SA226-T Merlin III, qu’il a produit à partir de 1972, avec ses turbines Garrett aux entrées d’air devenues typiques chez le constructeur (elle sont situées vers le haut des capotages moteurs, au contraire des modèles précédents) et un tout nouveau train d’atterrissage à diabolos et aux jambes de train allongées, pour de plus grandes hélices (à 4 pales pour le modèle B), qui lui donne cet air bizarre d’échassier si reconnaissable.

Acheté par l’Australie…

Ironie du sort ; le Département de l’ Aviation Civile Australienne sera un des premiers à acheter un des modèles, immatriculé VH-CAM (c’était le numéro T-210, ici à gauche). On a alors affaire à un engin bien différent, aux performances assez impressionnantes pour un avion d’affaires de 8 places à hélices, à cette époque où les jets pointent à peine le museau. Il vole en effet à 500 km/h, à une altitude de 7 300 mètres et est doté d’une autonomie de 3000 km. A l’époque (voilà plus de 40 ans maintenant), il impressionne, e fait. C’est bien celui qui s’est posé à Illawarra en tout cas. Aucun doute possible en effet, l’oiseau rare posé là-bas, est bien un Merlin III (utilisé en France par Air Mana qui possède les versions A, B et C) ! Le Merlin, seul biturbopropulseur plus rapide que les King Air qui équipent le plus souvent les policiers anti-drogues…

Un Merlin et des avions disparus… par enchantement

C’est bien un Merlin IIIA, à moteurs à trois pales d’hélice, mais pas n’importe lequel : enregistré sous le serial T-217, et immatriculé N-199Z en 1970, c’est un avion qui a fait partie du lot d’avions cédé aux services forestiers US, qui avait été enregistré à Boise en 1973… un service à l’origine d’un énorme scandale, celui d’avions destinés à la lutte contre le feu… et revendus à des sociétés privées, telle Hemet Valley Flying Service, ou devenus… des avions discrets de la CIA. Le scandale sera découvert dans les années 80 par Gary Eitel, un courtier en aviation, ancien pilote du Viet-Nam (avec 300 missions au compteur) désireux de racheter plusieurs C-130 pour son compte. Ne voyant aucune réponse arriver pour sa demande, il fit seul son enquête, pour découvrir que plus un seul avion n’était disponible : tous avaient disparu ! Entre 10 et 12 C-130 n’étaient plus sur les registres des Forêts ! On en retrouvera plus tard deux, travaillant pour le concurrent d’Eitel, T&G, au Koweit à la fin de la Guerre du Golfe ! D’autres C-130 furent retrouvés impliqués dans des trafics de cocaïne. En 1990 – 1991, T&G avait en effet loué un des C-130A disparus à la compagnie aérienne panaméenne Trans Air, qui sera liée au cartel de Cali. Son directeur, Luis. Carlos Herrera Lizcano sera condamné en 1995 à cinq ans dans une prison fédérale de la Floride pour trafic de drogue. Trois autres C-130, dont le 57-0517 avaient été revendus par T&G, de Chandler, en Arizona, en 1993 à Aero Postal de Mexico pour 3,6 millions de dollars (ici à gauche le XA-RSH (numéro 182-3224). En 1997, un autre appareil encore, appartenant aussi à Aero Postal Mexico, était pris la main dans le sac de cocaïne, de la même façon. Le directeur de la société, Jésus Villegas Covallos, étant lui lié directement à Ramon Arellano Felix du Cartel de Tijuana ! Cet appareil n’aurait pas que distribué de la cocaïne, mais aussi des armes en Amérique du Sud. Notamment pour le gouvernement du Pérou dans sa lutte contre les forces de guérilla connues sous le nom « Sentier lumineux » (les avions fournissaient en fait les deux camps opposés !). Le trafic avait même ses subdivisions et ses appareils plus petits pour mieux dispatcher les énormes volumes de drogue : Luis Herrera était en partenariat avec Frank Batiston, dans Caribe Air Lines (Lineas del Caribe), selon un télégramme DoS (déclassifié 18 Juillet 1989, l’original étant daté d’oût 1983). Franck Batiston et son fils, Antonio, auront leur De Havilland Twin Otter turbo-prop saisi par la Drug Enforcement Agency à Mena, Arkansas, aéroport du trafic de drogue investi par la justice (cf le Mena Star, du 13 septembre 1991). On retrouvera l’Hercules 57-0517 de T&G, déposé fort discrètement au « cimetière » de l’Amarc (à Davis-Monthan, ci-contre à droite) sous l’étiquette du 924 eme Groupe Tactique de Transport de Bergstrom AFB…

Un colonel resté sur le carreau

Bref, les C-130 évaporés n’étaient pas restés à rien faire : manifestement, ils étaient devenus des piliers de la CIA en Amérique du Sud et Centrale !!! L’un de ceux qu’avait piloté Tosh Plumlee… au Costa Rica !!! Un colonel de l’Air Force, responsable de la base d’El Toro, près d’Irvine, en Californie, où se passait essentiellement le trafic, qui avait souhaité révéler le scandale, n’en aura pas le temps. On le retrouvera mort, une plaie béante à la tête… déclaré officiellement comme « suicidé ». Je vous ai raconté sa terrible histoire ici. « Les avions étaient bien représentatifs en effet : ils venaient de la Mena. C’étaient nos fameux C-130 « gris » ! Comme cette enquête spéciale en profondeur le montrera, un réseau non déclaré de la CIA a été impliqué dans le trafic illicite de drogues de la région de la MENA, en Arkansas, vers des dizaines d’autres petits aéroports à travers le pays, ainsi que la vente illégale de C-130 aéronefs du Service des Forêts, et le décès prématuré de journalistes d’investigation et de pilotes. Ces agents ont également été impliqués dans l’une des plus importantes opérations de trafic de drogue à se produire dans le pays, et d’armes illégales vers l’extérieur du pays ». Les fameux C-130 du Service des Forêts US, un des plus gros scandales de ces dernières années aux USA. Entre 10 et 12 C-130 achetés par le Service des Forêts comme bombardier d’eau n’ont jamais servi à cela, et le commanditaire ne les a jamais vus. Le scandale sera d’autant plus grand qu’en 1994 l’incendie du South Canyon dans le Colorado, tuera 14 pompiers, faute d’avion disponible… » Incroyable et inommable ! A partir du petit Swearingen qui a déboulé sur le minuscule aérodrome australien, c’est donc tout un pan d’histoire contemporaine qui est réapparu à la surface… car un bon nombre d’événements de ses trente dernières années a été rythmé par les frasques de ce genre d’avions…

Un crash en Afrique

Un des C-130 « égarés », par exemple encore, sera retrouvé bien plus loin encore : en Angola. Il s’était écrasé sous les couleurs de TAAG, mais appartenant à Santa Lucia Airways, le groupe de Viktor Bout, au décollage de Luanda en Angola, en juin 1991, en partance pour Cafunfo, la région des mines de diamants. Le rapport d’accident sera ainsi rédigé : « L’avion, piloté par les officiers de Tepper aviations aurait effectuait un vol pour le compte de la CIA pour fournir en armes les forces de la guérilla angolaise de l’UNITA . Il s’est écrasé en tentant d’atterrir à Jamba. Ces vols étaient effectués de nuit à très basse altitude pour éviter les radars de détection du MPLA. La piste de Jamba était en terre, l’approche était auras des arbres, et l’éclairage de la piste était probablement inadéquat. » A bord, quatre américains : le commandant Robert Snellgrave, le mécanicien Robert Weldon et le load master Chuck Henrichs, ainsi que le pilote en second. Or le second cité était le neveu du sénateur Curt Weldon « Il semble que le neveu de Curt volait, comme mécanicien, en Angola sur les missions secrètes de la CIA utilisant des aéronefs ayant appartenu à (ou devraient avoir appartenu) aux Service des forêts des États-Unis. Les avions américains du service des forêts avaient interdiction par la loi d’opérer en dehors des États-Unis. Weldon, à juste titre, a donc voulu comprendre la nature du voyage de son neveu, mais la CIA l’a fait tourner en rond. Weldon, lors d’une séance du Congrès, l’a pris comme un insulte personnelle ». Les missions en Angola étaient du ressort de la CIA, et elles devaient rester secrètes ! Le problème, c’est que le crash avait aussi provoqué la mort du directeur de Tepper Aviation, Bud Peddy, le second pilote, et le responsable de la firme privée de mercenaires travaillants pour la CIA… obligeant la presse à révéler l’affaire. Eitel connaissait bien tout cela : en 1976, la CIA l’avait recruté pour voler Angola, ainsi que pour piloter des Lear Jets au dessus du sud de l’Oregon !

Une mission dissimulée aux proches

Dans l’avion qui s’est écrasé, décède également donc Charles  » Chuck » Hendricks, originaire d’Acorn, dans l’Arkansas : lorsque ses parents l’apprennent, ils sont éberlués : pour eux, leur fils leur avait dit qu’il travaillait pour « une mission humanitaire apportant des vivres contre la famine en Afrique ». Or Acorn est à à peine « 6 miles » de … la Mena (9,6 km !). Leur fils y travaillait, donc ! Selon les parents toujours, leur fils travaillait pour une firme appelée « Unitrans International ». Un autre décédé, Robert Snellgrove, travaillait lui pour « Majus Aviation ». Les deux firmes avaient leur siège à Lakewood, Colorado, et à Punta Gorda, en Floride… à l’un des sièges de la CIA !!!

Un Hercules passablement baladeur

L’avion était… remarquable, pour plein d’aspects inattendus :  » Le C-130 utilisé par Victor Bout, peint aux couleurs civiles n’est pas non plus un inconnu : il date de la période des Contras, lui aussi. Dans son livre sur la liste des fabrications d’Hercules, Lars Olausson a indiqué que le numéro de celui affrété par Oliver North sous l’immatriculation de St. Lucia avait opéré après sous le sigle de Tepper Aviation, N° N9205T (le N° 4129 en construction) . Son « parcours » de revente est assez faramineux : vendu en 1966 à ZAC-Alexander (Zambian Air Cargo), sous le numéro 9J-RBW, revendu à Maple Leaf Leasing en 1969, loué à Pacific Western Airlines, (N°383) en mars 1969, endommagé à Eureka, au nord du Canada, en août 1969, reconstruit et agrandi en L-100-20 en décembre 1969. Loué ensuite à Alaska International Air, (ancien Interior Airways, et plus tard MarkAir) en décembre 1969. Revendu ensuite à Pacific Western Airlines, sous le registre CF-PWN en 1977, enfin vendu à St. Lucia Airways, numéro J6-SLO, en mai 1985, et nommé alors « Juicy Lucy », du nom d’un groupe de rock, transports pour l’Unita de 1969 à 1972, en juillet 1987. Revendu à Tepper Aviation, en Floride, sous le numéro N9205T, en janvier 1988, surnommé le « Gray Ghost » « … Avouez que c’était un superbe parcours, déjà. Au moment de son crash, il appartenait à « Rony Leasing Inc ». Ne cherchez pas trop loin son adresse : c’était au 2711 Centerville Road Suite 400, à Wilmington, dans le Delaware (état qui reviendra à plusieurs reprises dans notre inventaire… Un énorme C-130 se contentait d’une toute petite boîte postale… comme les autres !!!

Des avions passés… par l’Australie

Or ce « fameux » C-130 venait de très loin : « D’où venait le C-130 « stealth » crashé en Angola ? oh, de loin : d’Australie, en passant par la Mena (on y revient !) : « au moins un de ces C-130 ex-australiens a été impliqué à la Mena, Arkansas, dans des opérations de transports d’armes de la CIA et de drogues ». Les avions arrivés en Australie avaient été commandés par Southern Cross, qui appartenait au groupe Multitrade International. Or on retrouvera la trace de cette société dans l’affaire du DC-9 contenant près de 5 tonnes de coke découvert au Mexique ! Car derrière les C-130 et le Merlin « australien », il y avait derrière eux le même personnage : Glen Kovar, responsable de SkyWay Communications, installé à St Petersburg en Floride !!! Les histoires de la CIA sont toujours complexes (et c’est exprès, en effet !)…. mais mènent toujours à la même chose : de la drogue. Indispensable à la CIA !

La France en utilisera même deux

Ironie du sort aussi, la France avait hérité de ces Hercules baladeurs, extraits du désert de Davis Monthan, et revendus… par les Eaux et Forêts US et T&G, leur nouveau propriétaire. Sous la forme de deux exemplaires, dont le N116TG, baptisé « City of Phoenix » : l’appareil appelé « Pélican 82 » s’est malheureusement écrasé en Ardèche le 6 septembre 2000, en luttant contre un incendie de forêt à Burzet (faisant deux morts et deux blessés : Ted Hobard, Ted Meyer, Joe Willlams (décédé) et le français Paul Trinque, décédé, le copilote, âgé de 34 ans seulement. L’autre, N117TG (au départ 51-1631 dans l’Air Force) baptisé « Iron Butterfly » (en hommage au groupe de rock US mais aussi celui d’un F-105 Thunderchief), l’avion cargo, un vétéran du Viet-Nam, hérité par T&G, avait été remisé à Davis-Monthan avant de servir à la Sécurité Civile française pendant trois ans (de 1993 à 1996), où il était devenu sobrement le N°81. Les C-130 d’Hemet Valley Aviation avaient d’abord été revendus à Michael Zincka Leasing en 1989… puis à la sécurité Civile Française, qui les avait donc utilisés deux ans… sans qu’on ne sache rien en France de leur curieuse provenance. On ne sait pas si les premiers épandages d’eau ont révélé des traces de cocaïne à la place de retardant… Considéré comme trop cher à entretenir, le deuxième exemplaire subsistant était reparti aux USA, puis s’était retrouvé à Valencia en Espagne en 2000 et en 2003, pour lutter contre les incendies, puis à nouveau aux USA, appartenant alors à Air Response, une sorte de T&G nouvelle mouture. On le surprendra en 2010 (ici à gauche) en train de soigner par épandage massifs d’absorbants au dessus du Golfe du Mexique la marée noire de BP (depuis, ce qui a entraîné au fond pose problème !). Aujourd’hui, avion à tout faire, il sert toujours à l’USAF, dès que l’occasion se présente, pour des tas de tests divers : avec le numéro de série 3018 c’est aujourd’hui le plus ancien Hercules encore en service !

Vingt ans après, on retrouve les mêmes acteurs

Des avions mêlés à des affaires louches, donc. « Un autre, ayant sur la queue le numéro N69P, était exploité par Roy Reagan via un contrat de l’ U.S. military’s Nuclear Defense Agency. Ce même avion sera un jour saisi par la DEA à Miami, en Floride, lors d’une mission sur la contrebande de cocaïne ». Les avions étaient peints intégralement en gris sans aucune marque distinctive, ce qui leur a valu leur surnom : « l’avion-cargo d’exploitation forestière qui le mènera en Angola a été l’un des « Gray, Ghosts (en fait une mouche artificielle de pêche, grise)« ainsi nommé pour sa peinture ardoise » il portait le N° N9205T. Officiellement loué à Tepper Aviation, de Floride. L’avion crashé appartenait en fait à Detrich Reinhardt et Peter Turkelson. Deux membres connus de la CIA : les propriétaires de Santa Lucia (avec Viktor Bout). Ou comment un avion enregistré dans les Barbades, loué à une société de Floride, travaillait au nom de l’ONF US en plein milieu de l’Afrique !  » avais-je écrit en 2010. Santa Lucia, ou Airline Consulting, deux paravents commodes pour les activités secrètes. Tepper était aussi lié à Crestview Aerospace Corporation, dont le directeur, Charles R. Shanklin, présentait la même adresse d’entreprise. Comme le rappelait un article de presse du 13 décembre 1989, « Santa Lucia Airways a également joué un rôle dans le scandale de l’Irangate. En 1985-1986 l’un des Boeing de la compagnie a fait plusieurs vols à l’Iran à partir de bases américaines en Allemagne de l’Ouest, et, en mai 1986, il a emporté le colonel Oliver North à Tel Aviv sur la première étape de sa célèbre visite à Téhéran pour négocier la libération des otages américains détenus à Beyrouth ». Vingt ans après, en 2006, à la surprise générale, les liens entre Tepper et l’armée américaine existaient toujours : le L-100-30 bleu et blanc (ici à droite) numéro 2189M visitait régulièrement en avril et mai 2006 Camp Peary, où on le photographiera au milieu du camp d’entraînement de la CIA. Cette même CIA utilisait toujours les mêmes sociétés, plus de vingt ans après !!!

 

Déjà en 1961…

Car tout cela remonte à de l’histoire ancienne. Une pratique qui durait depuis plus longtemps encore, en effet : des avions « qui selon Eitel, avaient été aussi refilés à Aero-Union (fondée par Dale Newton à Chico, en Californie, puis installée sur la base militaire de McClellan Airfield), qui avait été déclarée comme contractuelle de la CIA depuis la Baie des Cochons en 1961 quand la firme avait servi aux pilotes de B-26 chargés d’aller bombarder Cuba. Selon lui encore, le tout premier C-130 tombé entre les mains des privés fourni à Hemet Valley était piloté par James Patrick Ross, le pilote-mécanicien qui avait envoyé les C-130 en Australie à la moitié des années 80 et qui était aussi le second pilote du C-123 de Barry Seal' » !!! Nous revoilà plongé dans l’histoire sombre et tortueuse des USA sous Kennedy, Nixon, Reagan ou Clinton !!! De même avec les B-26, revenus à Chico après avoir servi à préparer l’invasion ratée de Cuba. Certains d’entre eux avaient déjà connu une guerre (coloniale) auparavant : des appareils français revenus d’Indochine, tel celui immatriculé alors 44-35911 (Gascogne !)… devenu en 1961 la propriété de la Rock Island Oil & Refining Company, de Wichita, de l’industriel anticommuniste Koch, aujourd’hui proche du Tea Pary, et enregistré aujourd’hui sous le nom de George W Lancaster, de Wilmington, North Carolina (ça ne s’invente pas !) !!! Comme pan d’histoire complet, on ne peut faire mieux ! Pour mémoire, Aero Union sera l’inventeur du largage d’eau à basse altittude utilisé par les avions d’incendie Lockheed C-130, les Lockheed L-188, les les P-3, et le Lockheed P-2V.

La commission Church, qui devait sonner le glas de ces pratiques douteuses

On avait bien fini un jour par dérouler tout l’écheveau, grâce à la ténacité d’un homme intègre, Frank Church, choisi par le Sénat US pour faire un rapport après les activités meurtrières de la CIA en Amérique du Sud.  » En 1976, le sénateur Frank Church mis sur le grill l’avocat de la CIA Laurent Houston en lui montrant point par point le fonctionnement douteux et illégal des services exclusifs de transport aérien de l’Agence. A ce moment-là, Houston a admis que la CIA avait utilisé couramment le Service des Forêts des États-Unis et l’United States Postal Service comme couvertures pour des activités secrètes. Houston a admis que le Service des Forêts avait été infiltré par la CIA et que la CIA avait partagé une adresse avec le Forrest Service’s Air Research and Development sur ​​la rue Kent à Alexandrie, en Virginie. Houston a également admis que l’entreprise principale, responsable de toutes les opérations aériennes secrètes de la CIA, était une société holding nommée Pacific Corp. C’était une société basée en Oregon connu sous le nom de Pacificorp (à l’origine Airdale Corporation, créé par George A. Doole Jr, dont on peut lire l’épopée ici), qui avait une multitude de sous-entités avec différentes versions du même nom, dont Power Pacific & Light, Pacificorp et Pacific Harbor Capital. En 1993, un document de Seattle a publié un article reliant Pacificorp Pacific Corp à la CIA. Sous serment, devant le Sénat en 1976, Houston a admis que Pacific Corp, était détenue et contrôlée par des notables de la CIA comme l’étaient Air America, Southern Air Transport et Intermountain Air. En 1976, la CIA a été condamnée à vendre Air America et se départir de tous ses avoirs. Depuis 1973, la CIA avait déjà anticipé cela et a avait agi rapidement pour donner la totalité de ses clandestins à un nouveau propriétaire, Evergreen International basée à Marana Air Park, près de Tucson Arizona et McMinville Oregon, près de Portland. Par coïncidence, Medford dans l’Oregon était la base de la maison de courtage d’avions Roy Reagan. Reagan sera reconnu coupable en 1997, avec un autre homme, de détournements frauduleux d’avions valant 80 millions de dollars du gouvernement américain pour les placer dans des mains privées. Reagan était aussi le courtier pour Evergreen selon une plainte déposée par l’ancien pilote de la CIA Gary Eitel »…. c’était sans fin, à vrai dire. Evergreen devenant de fait le nouveau paravent de la CIA… la commission Church, pleine d’ambition, avait laissé les pratiques déplorables se poursuivre, sous d’autres noms de sociétés-écrans. Un feu de paille.

Et la ronde a pourtant continué…

En 1979, Seal fera neuf mois de prison pour trafic de drogue au Honduras. Il y avait rencontré un autre pilote, William Roger Reaves, qui l’avait introduit dans le clan Ochoa, qui avait à sa tête Jorge Luis Ochoa Vasquez : le leader de ce qu’on appelait alors le Cartel de Medellin. C’est avec lui qu’il avait commencé des vols d’importation de coke vers la Louisiane. Avant de passer à l’Arkansas. Un autre avion que le Provider se chargeait des « gros colis » (entendez pas là de cla coke, emmenée par tonnes) : un C-130, bien entendu. « Le visiteur le plus régulier de Mena était un C-130, numéroté N4469P, enregistré en Australie, qui sera régulièrement vu en Floride, à Fort Lauderdale ». Une fois l’avion remisé, le trafic avait continué avec d’autres moyens : « le 27 juillet 2001, la police australienne intercepte sur un bateau sa meilleure prise de tous les temps : 1117 kg de cocaïne. Il y en a pour plusieurs centaine de millions de dollars. Répartis dans 38 sacs de drogue débarqués à Dulverton Bay, au nord de Geraldton, d’un bateau appelé « The White Dove ». Cinq personnes sont arrêtées : Carlos Arturo Suarez-Meija, Fernando De Le Espirella et Joaquin Edward Lalinde, trois colombiens et deux amércains : Joel Parrish et …William Roger Reaves, celui qui avait guidé Seal vers le Cartel de Medellin ! « . D’autres moyens, mais avec les mêmes personnes. Les aviateurs savaient se muer en marins ! Reaves héritera de 25 ans de prison en 2002 pour trafic de drogue. Enregistré en Australie, l’avion portait les couleurs d’African Cargo Airways : on ne pouvait faire plus complexe comme registration : construit en 1958 pour la RAAF (Royal Australian Air Force), devenu civil en 1983, il était en effet devenu « African Cargo Airways »… en Floride (auparavant il avait été employé par l’U.S. Defence Nuclear Agency, autre paravent connu de la CIA, et avait été utilisé par Ford au Soudan durant l’été 1984)… Au moment de son démantèlement, à Lauderdale, en 1997, il appartenait à un obscure société du Zotti Group Aviation, sous la responsabilité d’un nébuleux « Airline Marketing Consultants Inc » installé à Miami (Zotti Group étant enregistré à Doral, la ville même de la CIA). Il avait été photographié également portant le nom de Herc Airlift Corp, le logo de queue grossièrement maquillé (le « A » du logo précédent étant encore visible !). Il aurait été aperçu à plusieurs reprises en Colombie et au Nicaragua. Son numéro d’enregistrement 182-3215 dissimulait une des plus longues listes d’attribution de compagnies diverses… Le mystère à son propos demeure aujourd’hui encore, alors qu’il a été broyé et transformé en ferraille : une demande d’explications citoyenne sur ses tribulations effectuées en 2010 est toujours restée vaine… l’avion déclaré alors comme étant toujours australien ayant bizarrement été saisi par l’US Customs à Naples, en Floride en 1989… Visiblement, la CIA ,n’avait pas songé à avertir les douanes de ce qu’elle-même faisait en Floride….
Alors, aujourd’hui qu’un appareil venu des Etats-Unis se fait pincer en Australie avec de la drogue à bord, on se dit d’emblée que c’est une histoire semblable qui recommence, et la suite ne va pas nous décevoir, en effet, en ce sens…

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SOURCE: http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxiii-la-cia-l-158682

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Extradition d’un commissaire de Police vers les Etats- Unis

Le commissaire de police Télémaque Claude qui était responsable du commissariat de Léogane a été arrêté pour son implication présumée, dans le trafic illicite de la drogue.

Il a été appréhendé par des agents de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), a appris Radio Métropole de source policière.

Après son arrestation le haut gradé de la Police Nationale a été Conduit à la DCPJ , où il a été interrogé.

Il a été ensuite extradé vers les États-Unis, par le service de police fédéral américain Drug Enforcement Administration (DEA).

Les représentants des gouvernements américain et haïtien ont signé, le mercredi 15 mai 2002 , un protocole d’accord dans le cadre de la lutte contre le trafic de la drogue. L’administration des Etats-Unis va financer des projets dans les domaines techniques et éducatifs.

Les autorités de Port-au-Prince se sont entendues avec les Etats-Unis pour augmenter l’effectif des garde-côtes haïtiens, de la Brigade de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS) et fournir les ressources adéquates à la Police et à la justice.

Ce protocole d’accord de coopération entre Haïti et les Etats-Unis sur la lutte contre la drogue n’était pas le premier du genre.

EJ/Radio Métropole Haïti

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=25325

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MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Publié: 23 septembre 2014 par Marc Fievet dans 36, BAN, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, FSKN (Russie), GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), Justice, Maroc, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

The international informant

Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

Voir l’article original 152 mots de plus

Liste de pays concernés en 2014

Afghanistan, the Bahamas, Belize, Bolivia, Burma, Colombia, Costa Rica, the Dominican Republic, Ecuador, El Salvador, Guatemala, India, Haiti, Honduras, Jamaica, Laos, Mexico, Nicaragua, Pakistan, Panama, Peru, and Venezuela.

Haïti a été placé sur la blacklist du narcotrafic établie chaque année par les Etats-Unis. Le Gouvernement Américain rappelle que le Président des États-Unis notifie chaque année les pays qu’il considère comme de grands producteurs de drogue ou comme des pays de transit de la drogue dans le monde. Dans un mémorandum envoyé lundi au Secrétaire d’État John Kerry, Barack Obama mentionne une vingtaine de pays, dont 13 pays latino-américains incluant Haïti.

Dans ce mémorandum, le Président Barack Obama souligne que la Birmanie et le Venezuela sont deux pays qui ne respectent pas leurs engagements de lutte contre le trafic de la drogue, bien qu’ils continuent à bénéficier de programmes d’aide.

Le Président précise également que la présence d’un pays sur cette liste n’est pas forcément le reflet des efforts fait par ce pays dans la lutte anti-drogue ou son niveau de collaboration avec les Etats-Unis.

 

Frantz Alcéma

Frantz.a@hpnhaiti.com

SOURCE: http://www.hpnhaiti.com/site/index.php?option=com_content&view=article&id=13921:haiti-sur-la-lblack-list-2014r-du-narcotrafic&catid=38:justice-a-securite&Itemid=9

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MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

Publié: 25 août 2014 par Marc Fievet dans 36, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, DEA (USA), DNRED, Douane française, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), Maroc, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Police, Policia, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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The international informant

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsVu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsTous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipage d’avoir offert cette occasion qui est rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre toutes les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définit leur mission. Au même temps, il…

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http://diarioadn.co/actualidad/colombia/extradici%C3%B3n-a-ee-uu-de-alias-diego-rastrojo-1.74146

August 6, 2014
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AUG 06 (MIAMI) – Mark R. Trouville, Special Agent in Charge, Drug Enforcement Administration (DEA), Miami Field Division, Wifredo A. Ferrer, United States Attorney for the Southern District of Florida, and George L. Piro, Special Agent in Charge, Federal Bureau of Investigation (FBI), Miami Field Office, announce that U.S. District Judge Patricia A. Seitz sentenced Diego Perez Henao, a/k/a “Diego Rastrojo,” 43, a Colombian national, to 360 months in prison. Perez Henao was also ordered to forfeit $1,000,000 to the United States.

Perez Henao had been indicted by a federal grand jury on February 8, 2011, and previously pleaded guilty on January 24, 2014, to a single count of conspiring with others to manufacture and distribute five or more kilograms of cocaine from 1993 until February 2011, knowing that the cocaine would be imported into the United States.

Perez Henao acknowledged that he was involved in the manufacture, investment or shipment of in excess of 81,100 kilograms of cocaine during the timeframe of his conspiracy.  He further acknowledged that he controlled numerous armed workers in his organization and used both airplanes and semi-submersibles to ship the cocaine north from South America to points in Central America and Mexico – en route to its eventual destination of the United States.

Following Perez Henao’s indictment, the U.S. Department of State offered a reward of up to $5 million for information leading to his capture. Perez Henao was ultimately captured by Venezuelan authorities in Venezuela on June 3, 2012. The Venezuelan authorities sent Perez Henao to Colombia, which in turn extradited Perez Henao on August 28, 2013, to the United States to face the current charges.

DEA Special Agent in Charge Mark R. Trouville stated, “Diego Perez Henao, one of the last leaders of the North Valley Cartel, was responsible for smuggling more than 80 tons of cocaine into the United States.  He used violence and intimidation to line his greedy pockets at the expense of his own people and had no regard for those who would consume this addictive poison. Today’s sentencing is a reminder that there is no place to hide, the DEA along with our domestic and international law enforcement partners will continue to pursue and prosecute those who engage in drug trafficking into our borders.”

“For over a decade, Perez Henao – one of the most powerful and prolific drug lords in recent history – controlled dozens of heavily-armed workers in his drug trafficking organization and oversaw the manufacture and distribution of over 80 tons of cocaine into the United States,”  said U.S. Attorney Ferrer. “Perez Henao will now spend the next three decades of his life in prison.  With this sentence, one of the largest cartel heads in Colombian history was brought to justice.”

“Diego Perez-Henao was a notorious, international drug kingpin who for years profited from the shipment and sale of illegal drugs,” said Ken Sena, Acting Assistant Special Agent in Charge, FBI Miami. “His illicit career was brought to an end through close cooperation with our law enforcement partners.”

The indictment of Perez Henao is the result of an ongoing Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCDETF) led by DEA and FBI. The principal mission of the OCDETF program is to identify, disrupt and dismantle the most serious drug trafficking, weapons trafficking and money laundering organizations, and those primarily responsible for the nation’s illegal drug supply.
This investigation was conducted by the DEA, FBI, the DEA Andean Region and their Colombian law enforcement partners. The case was prosecuted by the U.S. Attorney’s Office for the Southern District of Florida.

SOURCE: http://www.justice.gov/dea/divisions/mia/2014/mia080714.shtml

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August 18, 2014
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The defendant allegedly transported thousands of kilograms of cocaine by boat and submarine

AUG 18 (BROOKLYN, N.Y.) – Earlier today, Jair Estupinan-Montano was arraigned at the federal courthouse in Brooklyn, New York, on charges relating to international narcotics trafficking. Estupinan- Montano was arrested in Panama on October 14, 2013, on a provisional arrest warrant issued from the Eastern District of New York.

The arraignment was announced by Loretta E. Lynch, United States Attorney for the Eastern District of New York, and James J. Hunt, Acting Special Agent in Charge, Drug Enforcement Administration (DEA), New York Division.

According to court filings, prior to his arrest, Estupinan-Montano was the leader of a narcotics trafficking organization responsible for transporting shipments of cocaine from Colombia to locations in Central America and Mexico for ultimate delivery to the United States. Estupinan-Montano allegedly worked closely with the violent “Los Rastrojos” drug trafficking organization, a paramilitary organization that employed hundreds of individuals and controlled drug trafficking along the Pacific coast of Colombia.

Estupinan-Montano was responsible for arranging boats and submarines that transported the cocaine from Colombia to other members of his organization in Central America, who then transported the cocaine north to be sold to Mexican cartels for eventual shipment to the United States. A detention memo filed today by the government details that, between 2010 and 2012, the United States Coast Guard seized two ships and a semi-submersible vessel that had been sent from Colombia by Estupinan-Montano. In total, those vessels contained over 7,200 kilograms of cocaine when they originally left South America.

“Evoking Jules Verne, the defendant Estupinan-Montano relied on boats and submarines to ferry his illegal cargo, and was an essential link in the flow of illegal narcotics from Colombia to the United States,” stated United States Attorney Lynch. “The illegal narcotics trade is a scourge, both in the United States and throughout the world. With the help of our international allies, we will continue to strike at those who enrich themselves off this violent industry wherever they are found.” Ms. Lynch thanked the New York Drug Enforcement Task Force, comprised of officers and agents of the DEA, New York City Police Department and the New York State Police; the DEA’s Bogota Country Office and Panama Express Task Force; the United States Coast Guard; the Department of Justice Office of International Affairs; and the Republic of Panama for their help in investigating and capturing Estupinan-Montano.

The defendant was arraigned this afternoon before United States Magistrate Judge Steven M. Gold at the federal courthouse in Brooklyn. The charges in the indictment are merely allegations, and the defendant is presumed innocent unless and until proven guilty.

The government’s case is being prosecuted by Assistant United States Attorneys Tyler Smith, Amir Toossi, Justin Lerer, and Robert Polemeni.

The Defendant:
Jair Estupinan-Montano
Age: 31
COLOMBIA

E.D.N.Y. Docket No. 12-CR-793 (SLT)

AUG 18 (DALLAS) —A Dallas man who pleaded guilty to felony offenses stemming from his role as a major participant in a marijuana distribution conspiracy operating in north Texas was sentenced this morning in federal court in Dallas, announced U.S. Attorney Sarah R. Saldaña of the Northern District of Texas.

Andres Hernandez, Jr., a/k/a “Gordo,” 34, was sentenced by U.S. District Judge Sam A. Lindsay to serve a total of 300 months in federal prison.  Hernandez pleaded guilty in September 2013 to one count of conspiracy to distribute 100 kilograms or more of marijuana and one count of money laundering.  Judge Lindsay sentenced him to 25 years on the drug conspiracy conviction and 10 years on the money laundering conviction, to run concurrently.

Hernandez and others were arrested on November 1, 2012, following a law enforcement operation led by the Drug Enforcement Administration (DEA) and the North Texas High Intensity Drug Trafficking Area (HIDTA) task force, during which federal search warrants were executed at various locations, including Hernandez’s residence on W. Colorado Blvd. in Dallas.  At his residence, law enforcement located approximately 20 pounds of marijuana, digital scales and a loaded firearm.  Hernandez has remained in custody since his arrest.
According to documents filed in the case, Hernandez admitted that on multiple occasions between January 2011 and the date of his arrest, he received multi-pound quantities of marijuana from several supply sources, including co-defendants Serviano Contreras, a/k/a “Seven” and “Junior,” 27, and Virgilio Espinosa Delacruz, a/k/a “Chaparro,” 41.  Hernandez admitted that he stored this marijuana both at his residence and at the residence of co-defendant Benicio Pena, Jr., a/k/a “Nene,” 63, on Lourdes Street in Dallas.  Contreras, Delacruz and Pena pleaded guilty to their respective roles in the conspiracy and are serving federal prison sentences of 48 months, 44 months, and 42 months, respectively.

Hernandez admitted that he routinely distributed multi-pound quantities of marijuana to co-defendants Jarvis Holmes, 43; Claudia Castillo, 21; Jerry Cardenas, 32; Lamont Morgan, 35; Roberto Lopez Delacruz, 27; and Paul Santoy, 28.  They each pleaded guilty to their roles in the conspiracy.  Holmes was sentenced to 51 months; Cardenas, 48 months; Morgan, 46 months; Roberto Delacruz, 16 months; and Santoy, 15 months.  Claudio Castillo is scheduled to be sentenced on November 17, 2014.

Hernandez further admitted that in March 2012, an individual purchased a parcel of land located in Barry, Texas, using $28,854 in cash provided by Andres Hernandez’s wife, Griselda Hernandez, 34. That same day, that individual deeded the property to Andres and Griselda Hernandez.  Andres Hernandez admitted that the cash used to purchase the property included drug proceeds.  Griselda Hernandez also pleaded guilty to her role in the conspiracy and was sentenced to 57 months in federal prison. Assistant U.S. Attorney Phelesa Guy was in charge of the prosecution.

SOURCE: http://www.justice.gov/dea/divisions/dal/2014/dal081814.shtml

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Bunthan Sam Sentenced to 10 Years for Conspiracy to Distribute Heroin

AUG 18 (BURLINGTON, Vt.)- Michael J. Ferguson, Acting Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration for New England and The Office of the United States Attorney for the District of Vermont stated that Bunthan Sam, 35, of Chicago, Illinois, was sentenced to 120 months in prison, having pleaded guilty to the charge of conspiracy to distribute at least 100 grams of heroin. United States District Judge William K. Sessions III, sitting in Burlington, also sentenced Sam to 4 years of supervised release.

Court records show that Sam, who went by the alias Adam or Taun, sold heroin in the Burlington area over a period of about two years. He obtained this heroin from suppliers in Chicago and Connecticut. Sam was arrested on the conspiracy charge in Chicago on July 24, 2013, and incarcerated thereafter.

Court records further show that Sam is a member of a larger group with ties to Chicago; Lowell, Massachusetts; and Connecticut that distributed an especially strong form of heroin in the Burlington area from about mid-2011 through the time of the arrest of Sam’s brother, codefendant Chandara Sam, on April 10, 2013. Chandara Sam, who went by the alias Po, was taken into custody in White River Junction, after selling approximately 40 grams of heroin to an individual cooperating with law enforcement. Some of the heroin sold by the conspiracy was known as Chi town or Chi, short for Chicago, and has caused several overdoses in the last several years. The Vermont State Police Drug Task Force began an investigation into Sam’s heroin ring in December 2011.

In January 2013, members of the Essex Police Department and the Drug Enforcement Administration arrested two individuals, Edward Chavin, also known as Tommy, and Christopher Nason in the Handy’s Suites in Essex. Chavin was found in possession of more than 100 grams of heroin. He and Nason were subsequently indicted for conspiracy to distribute 100 grams or more of heroin, and both have pleaded guilty. The Handy’s Suites raid occurred following a heroin overdose in a nearby room. Investigation revealed that Chavin, Nason, and the Sams were part of the same heroin ring, and that Chavin had been transporting heroin from Chicago to the Burlington area for nearly a year prior to his arrest.

In early June 2014, one of conspiracy leaders, codefendant James Nastri, of Deep River, Connecticut, was convicted of conspiracy to distribute at least 100 grams of heroin following a jury trial before Judge Sessions in Burlington.

Court records further reveal that Bunthan Sam possessed handguns at various points during the Vermont heroin trafficking conspiracy. Sam also has a criminal history that includes numerous prior felony offenses, violent offenses, and several instances of unlawful weapons and firearms activity.

For his crime, Sam faced a maximum penalty of 40 years in prison. In sentencing Sam, Judge Sessions noted the devastating impact heroin has had on Vermont communities, citing specifically the potency of the heroin Sam sold. Judge Sessions further noted that Sam had continued to sell heroin after learning that a person had overdosed on the Chi-town heroin and after Lowell, Massachusetts police pulled him over and seized a firearm from his vehicle, resulting in a felony charge.

The investigation was a collaborative effort of the Vermont State Police Drug Task Force; the Drug Enforcement Administration; the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms, and Explosives; the Essex, Burlington, and South Burlington Vermont Police Departments; and the Lowell, Massachusetts Police Department.

SOURCE: http://www.justice.gov/dea/divisions/bos/2014/bos081814.shtml

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DEALa guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence

Publié le 20 août 2014 dans Amérique du Nord

Par Kevin Saab.

De nombreux éditorialistes de Contrepoints ont déjà démontré en long et en large la futilité du plan gouvernemental de Guerre à la Drogue actuellement en place aux États-Unis (cf ici, ici). J’aimerais cependant prendre le temps de démontrer encore une fois au lecteur dubitatif, en faisant appel à son bon sens de contribuable, pourquoi une telle approche prohibitive n’est qu’un gigantesque bûcher d’argent public.

Pour ce faire, plongeons sans tarder dans les dossiers de la Drug Enforcement Administration (DEA), la fameuse agence fédérale créée par Nixon en 1973 pour chapeauter le programme de Guerre à la Drogue (« War on Drugs » en version originale).

Dotée de 2,867 milliards de dollars de budget et de 11 025 employés pour 2014, la DEA pointe allègrement à 260 000 dollars de dépenses par employé. Un chiffre difficilement justifiable au vu des résultats obtenus. Ainsi de 2005 à 2013, la DEA affirme avoir saisi des actifs et des drogues ayant causé aux trafiquants des pertes de 25,7 milliards de dollars. C’était sans oublier les lois les plus basiques de l’économie et la relation entre le prix, l’offre et la demande. Pour faire simple, à chaque fois que la DEA crée 1 $ de perte marchande au gang A en saisissant sa marchandise, le gang B se frotte les mains en voyant disparaître un concurrent sans avoir à tirer un coup de feu, une fois n’est pas coutume dans ce milieu, avant de saisir la balle au bond et de venir combler le vide. Si les coups de filet se multiplient et que l’offre vient réellement à se tendre un peu plus, on peut potentiellement assister à une augmentation des prix et à une baisse des consommateurs potentiels. Sans vouloir entrer dans un débat technique d’économiste sur l’élasticité de la demande de drogue en fonction du prix, on peut aisément comprendre qu’il est naïvement simpliste d’affirmer que causer 25,7 milliards de pertes à certains trafiquants, revient à causer 25,7 milliards de pertes à tous les trafiquants, loin de là.

flic credits Elvert Barnes (licence creative commons)

Pour atteindre ce montant de saisies entre 2005 et 2013, la DEA a dépensé sur la période près de 23,2 milliards de dollars. Bref, pour chaque $1 dépensé, la DEA a à peine stoppé $1,11 de revenu aux trafiquants. Une efficacité douteuse pour une agence gouvernementale qui broie à elle-seule près de 3 milliards de dollars par an.

Enfin, selon l’inventaire du très sérieux Cato Institute, les dépenses annuelles totales, locales et fédérales, résultant de la lutte contre la drogue totalisaient pas moins de 41,3 milliards de dollars en 2010. À l’heure où les États-Unis attendent (encore) un déficit d’environ 500 milliards cette année, il est vraiment temps de tirer une croix sur cet (autre) héritage coûteux et inutile de l’ère Nixon qu’est la « Guerre à la Drogue ».

source/ https://www.contrepoints.org/2014/08/20/177593-la-guerre-a-la-drogue-et-le-dea-le-gachis-dargent-public-par-excellence

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