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L’argent de la première guérilla de Colombie est une inconnue et source de débats permanents. Des chiffres parlent de près de 22 millions, revenus de la drogue.

L’argent des Farc, première guérilla de Colombie avec quelque 7500 combattants armés, est une inconnue et source de débats permanents. (Photo: Keystone)

Le trafic de drogue a rapporté à la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) environ 22,5 millions de dollars (21,7 millions de francs) entre 1995 et 2014, a annoncé jeudi le Parquet.

Celui-ci s’appuie sur des données d’ordinateurs saisis par les autorités.

«Ces recettes de plus de 66 milliards (de pesos) étaient enregistrées dans trois ordinateurs contenant la comptabilité de trois blocs (de la guérilla) et correspondraient à des mouvements d’argent entre 1995 et 2014», a déclaré à des journalistes le procureur général, Jorge Fernando Perdomo.

«Nous avons pu établir que les Farc avaient leur propre plan comptable, ainsi qu’un système de comptabilisation de tous leurs revenus issus du trafic de drogue», a-t-il ajouté.

lire sur:

http://mobile2.tdg.ch/articles/575a57ecab5c377517000001

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Des combattants des Farc dans le camp de la rébellion de la vallée de Magdalena Medio, en Colombie
La possible fortune dont pourrait disposer la guérilla colombienne des Farc fait débat dans ce pays qui espère tourner bientôt la page du conflit armé, a révélé le journal britannique, The Economist.

Selon l’hebdomadaire financier, citant un document d’analystes du gouvernement colombien, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) détenaient, en 2012, 10,5 milliards de dollars cachés.

Les affirmations du journal ont fait bondir les Farc qui ont déclaré que le journal « devrait vérifier ses sources et ne pas croire en des fables sur des fortunes imaginaires de la rébellion », selon un Twitte d’Ivan Marquez, chef de la délégation des Farc à La Havane, où se tiennent les pourparlers de paix.

LIRE sur http://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/111814-160502-colombie-les-farc-detiendraient-des-dizaines-de-milliards-de-dollars-caches

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ejercito-laboratorioDomingo, Marzo 20, 2016 – 09:02

El Ejército destruyó un laboratorio y se incautó de 762 kilogramos de cocaína, que al parecer serían de las Farc, en zona rural de Ipiales (Nariño).

En la inspección, en la que no se logró ninguna captura, fueron hallados 188 kilogramos de pasta base de coca y una gran cantidad de materiales para el proceso de elaboración del estupefaciente.

LEER MAS:

http://hsbnoticias.com/noticias/judicial/destruyen-laboratorio-e-incautan-762-kilos-de-cocaina-en-nar-195330

http://www.minuto30.com/ejercito-destruye-un-laboratorio-e-incauta-762-kilos-de-cocaina-al-parecer-perteneciente-a-las-farc/452309/

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chineLa Chine enflamme le marché de la drogue

Le plus gros fournisseur de drogue et d’armes aux États-Unis

Version anglaise: China Fuels Drug War Against the United States

https://internationalinformant.wordpress.com/2016/01/02/china-is-fueling-a-drug-war-against-the-u-s-a/

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La Chine enflamme le marché de la drogue
Un officier de police des stupéfiants, fait la garde dans un laboratoire clandestin de fabrication de la cocaïne, appartenant aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) dans la ville de Puerto Concordia (Colombie), le 25 janvier 2011. (Guillermo Legaria/AFP/GettyImages)

Derrière le flot de drogues illicites aux États-Unis et la violence qui se répercute dans les cartels criminels en Amérique latine, le régime chinois y travaille en coulisse. Concernant les cartels de la drogue et les groupes narcoterroristes, le régime chinois est devenu leur principale source d’approvisionnement en précurseurs pour drogues de synthèse, comme la méthamphétamine. Le régime chinois est aussi la principale source d’armes des trafics de drogue.

La plupart de ces drogues causent des ravages sur le corps et les facultés mentales des consommateurs. Certaines peuvent même causer sur le long-terme des troubles d’ordre psychotique, tandis que d’autres, par overdose, peuvent entraîner la mort.

Pourtant, il existe plus de 150 entreprises chinoises faisant office de laboratoire de chimie, disponibles au public et qui leur vendent les substances alpha-PVP, aussi connu sous le nom de « flakka », a rapporté le New York Times. Cette drogue a remplacé l’usage de la cocaïne en Floride et est à l’origine de la mort d’au moins 18 personnes et de nombreuses arrestations loufoques dans cet État.

Concernant la méthamphétamine, une enquête menée par le National Institute on Drug Abuse a estimé à 1,2 million le nombre de consommateurs à travers les États-Unis. Les effets secondaires de ces drogues sont, entre autres, « une anxiété importante  » et des comportements violents. L’institut précise que « des symptômes psychotiques peuvent parfois durer des mois, voire des années ».

Ces drogues, comme beaucoup d’autres, mais aussi les substances chimiques précurseurs à la fabrication des drogues de synthèse, ont pour point commun leur provenance : elles viennent de Chine. Depuis des années les organes de régulation de la drogue en Chine n’ont montré que très peu d’intérêt à participer à endiguer leur flux.

« Le rôle de la Chine est celui d’être un facilitateur des activités du crime organisé entre le Mexique et l’Amérique latine », a écrit dans un email Robert J. Bunker, professeur adjoint de recherche à l’école militaire de l’armée américaine (U.S. Army War College).

Selon Bunker, le Parti communiste chinois (PCC) s’est saisi du marché en Amérique latine, à la fois légitime mais clandestin. « Associez cela (le marché) et leurs relations avec des régimes parias de la région, comme le Vénézuela, et leurs interactions avec le Hezbollah et les agents iraniens », ajoute Bunker, « nous arrivons à un scénario digne de la scène du bar dans la ‘Guerre des étoiles’ ».

Dans la fameuse scène du bar de ce film en date de 1977, le personnage Obi-Wan Kenobi s’exclame : « vous ne trouverez jamais un rassemblement plus pitoyable de racaille et d’infamie ».

C’est une situation, ajoute Bunker, où le régime chinois «  via son nombre considérable de fonctionnaires corrompus – dont beaucoup sont en lien avec le crime organisé – va vendre n’importe quoi, ou fournir tout type de service pour en tirer profit : les armes, les précurseurs de drogues, les contrefaçons, les jeux et le blanchiment d’argent. »

Une guerre de la drogue

Un rapport du U.S. Army Special Operations Command, en date du 13 octobre 2014, déclarait : « la récente doctrine chinoise recourt à un large spectre de luttes contre ses adversaires, dont les États-Unis font partie. »

La « guerre de la drogue » est un des éléments de ce « vaste spectre de luttes », mentionne le rapport, en notant qu’elle rejoint plus largement la stratégie militaire chinoise qui est de « déstabiliser l’adversaire ». Elle tombe sous la coupe de la « lutte culturelle », qui est une stratégie de lutte non conventionnelle, désignée pour dégrader les bases morales d’une nation rivale, et par là-même l’affaiblir.

Pour le PCC et les autres régimes communistes, utiliser la guerre de la drogue contre ses adversaires n’est pas nouveau. Dans la réédition 1999 de son ouvrage Red Cocaine, l’ancien Directeur de l’Intelligence à la CIA Joseph D. Douglass exposait l’histoire de cette stratégie.

Il y est écrit que les régimes communistes « font usage des narcotiques depuis des décennies comme des armes décisives dans la lutte qu’ils mènent contre le monde occidental ». Joseph D. Douglass donne pour exemple « qu’entre 1985 et 1990, les données recueillies et d’autres sources de témoignages traçaient les futurs réseaux de trafic de drogue, impliquant presque chacun des pays communistes. »

Cette stratégie a été de nombreuses fois dévoilée par de hauts fonctionnaires ayant quitté l’Union soviétique – dont le général démissionnaire tchèque, Jan Sejna. La même stratégie a été en usage sous le règne de Staline et même détaillée dans Le manuel d’instructions communiste de la guerre psychopolitique, qui est désormais tombé dans le domaine public.

La guerre de la drogue a été utilisée par les Britanniques durant les guerres de l’opium contre la Chine au 19e siècle. Cela a conduit la Chine à céder le contrôle de Hong Kong au pouvoir britannique en 1841. Cela aura facilité plus tard la chute de la dynastie Qing, en 1912.

Pour le fondateur du PCC, Mao Tsé-Toung, l’opium était une arme qu’il a utilisée pour prendre le contrôle de la Chine. Douglass écrit qu’en 1928 Mao a demandé à un de ses subordonnés, Tan Chen-lin, de « commencer la culture de l’opium à large échelle ». C’était à la fois un moyen de droguer les États non communistes et d’obtenir de quoi les fournir.

Après l’établissement du contrôle par le PCC, selon Douglass, « la production d’opium a été nationalisée. Les trafics de narcotiques, qui ciblaient les États non communistes, sont devenus une activité officielle du nouvel État communiste. »

Cette « activité officielle » n’a jamais pris fin – en dépit d’avoir été mise à jour par différentes investigations du Japon et des États-Unis en 1951.

Alors qu’elle était menée en catimini, aujourd’hui la guerre de la drogue est menée au grand jour.

Nourrir l’épidémie

Pour les cartels de la drogue, la Chine est la principale source de précurseurs chimiques, tels l’éphédrine et la pseudoéphédrine utilisées dans la fabrication de la méthamphétamine. Elle est aussi la principale source pour les autres drogues de synthèse, dont beaucoup peuvent être commandées directement sur internet auprès des laboratoires chinois. La plupart des drogues synthétiques sont difficiles à catégoriser – et à réguler – car les laboratoires chinois changent leur composition chimique pour esquiver les lois américaines.

La consommation et l’addiction à la méthamphétamine comme à d’autres drogues de synthèse a augmenté aux États-Unis. Les raisons sont qu’elles sont souvent vendues à bas prix, faciles à obtenir et qu’elles ont des effets similaires aux autres drogues présentes sur le marché. Il existe des reproductions synthétiques d’à peu près toutes les drogues illégales.

Tandis que le PCC avait arrêté des trafiquants sur son propre sol, les drogues pour l’exportation « étaient toujours ouvertement manufacturées ».

GettyImages-672630-768x512Une femme SDF de 37 ans en train de s’injecter de l’héroïne, sous le pont de Manhattan, le 20 novembre 2001, Brooklyn, ville de New York. (Photo by Mario Tama/Getty Images)

La politique du PCC au sujet de ces substances chimiques a permis à des drogues illégales de prospérer à l’étranger. Les cartels mexicains produisent plus de 90 % de la méthamphétamine consommée aux États-Unis. La Drug Enforcement Administration ajoute que 80 % de cette production est constituée d’ingrédients en provenance de Chine.

« La Chine est devenue le premier fournisseur des trafiquants mexicains, à cause de sa réglementation laxiste sur la fabrication et l’exportation des substances chimiques  », déclare la Drug Enforcement Administration.

Les trafiquants fabriquent la méthamphétamine en utilisant jusqu’à 30 produits chimiques. La production de ces substances sont pour la plupart étroitement encadrées, que ce soit aux États-Unis ou ailleurs. Par contre en Chine, un seul de ces 30 substances fait l’objet de réglementation, d’après le média Stars and Stripes.

Le Mexique a tenté de coopérer avec le régime chinois pour endiguer le flot des précurseurs, mais il lui a répondu qu’il devait régler ses problèmes tout seul. Jorge Guajardo, l’ancien ambassadeur du Mexique en Chine, a rapporté au New York Times que « pendant toute la période de ma fonction là-bas, les Chinois n’ont jamais montré aucune volonté de coopérer pour endiguer le flot de précurseurs circulant au Mexique ».

Le brésilien Heitor De Paola, critique politique et auteur de O Eixo do Mal Latino-Americano e a Nova Ordem Mundial (L’axe du mal de l’Amérique latine et le Nouvel ordre du monde), a déclaré par email que les drogues sont consommées pour satisfaire la guerre de la drogue en Amérique latine, pas seulement pour satisfaire le PCC mais aussi les autres groupes communistes.

Du côté du gouvernement, il affirme que cette pratique est utilisée par des leaders nationaux appartenant à l’extrême-gauche du Forum de Sao Paulo, tout aussi bien que par des groupes narcoterrorristes tels que les FARC et d’autres « mouvements sociaux » d’extrême-gauche qui multiplient les organisations de type guerrilla.

La drogue est utilisée, a-t-il dit, « comme un moyen de provoquer l’accoutumance parmi la jeunesse des pays visés » dans le but de réaliser des objectifs politiques de groupes communistes. Certains de ces groupes, comme les FARC, vont aussi échanger les drogues contre des armes.

L’origine des armes à feu illégales

Le soutien du PCC aux trafiquants de drogue d’Amérique latine, cependant, ne s’en tient pas à leur fournir des précurseurs et des drogues synthétiques.

La principale source d’armes à feu illégales au Mexique est également la Chine, « sur le marché noir » rapporte Dr. R. Evan Ellis, professeur associé d’études sur la sécurité nationale au Center for Hemispheric Defense Studies.

Le problème avec l’identification de la provenance, mentionne Ellis, est que les armes chinoises sont introduits au Mexique via les États-Unis. Sa déclaration se rapporte au commandant des Forces armées du Mexique, Luis Villegas Meléndez, qui mentionne en 2008 que les armes à feux de contrebande chinoises et russes sont introduites par la frontière de Tamaulipas, séparant les États-Unis du Mexique.

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Des marines mexicains escortent 5 trafiquants de drogue présumés, appartenant au cartel Zetas. Devant eux, des grenades, des armes à feux, de la cocaïne et des uniformes militaires destinés aux membres du cartel, le 9 juin 2011 à Mexico. (YURI CORTEZ/AFP/Getty Images)

« Les grenades de fabrication chinoise et autres articles militaires ont envahi le Mexique à Puebla et ailleurs », mentionne Ellis, tout en ajoutant cependant qu’on ne sait toujours pas si les cartels de la drogue achètent ces armes avec des groupes criminels chinois, ou directement auprès de fabricants chinois.

Les cartels mexicains ne sont pas les seuls destinataires illégaux de ces armes non plus, d’après un rapport du 5 novembre de la Commission de révision de la sécurité économique sino-américaine.

Le PCC fournit des armes directement et indirectement aux groupes qui sont « largement isolés pour des raisons politiques », mentionne le rapport. Concernant les destinataires de ces armes chinoises, cela va des gouvernements de Cuba et du Vénézuela jusqu’au groupe rebelle des FARC en Colombie.

La prolifération de ces armes chinoises dans la région est en quelque sorte un casse-tête. L’enquête rapporte qu’au « niveau de cette large région, on ne sait pas dans quelle mesure les producteurs d’armes de l’État chinois, tel Norinco, font le nécessaire pour s’assurer que leurs armes ne sont pas détournés vers le marché noir. »

Le PCC s’est défendu de diverses accusations, avançant que la vente des armes aux organisations narcoterrorristes était « illégale selon la loi en Chine », mais comme le stipule le rapport, ces arguments ne sont que des mots.

« À travers des tentatives du gouvernement chinois de se légitimer », ajoute le rapport, les armes de fabrication chinoise continuent d’être retrouvées parmi les groupes rebelles de Colombie et du Sud-Soudan, comme en mars dernier.

Roger J. Chin, étudiant en doctorat à l’Université Claremont Graduate, a déclaré que les organisations criminelles exploitent le contexte de mondialisation. Ce ne serait pas qu’un problème à l’échelle locale mais plutôt quelque chose au niveau mondial « avec des implications directes sur la sécurité nationale ».

Robert Bunker a analysé que ces problèmes démontrent la façon de penser les affaires en Chine. « Si les narcoterrorristes d’Amérique latine étaient soutenus comme étant le résultat de la politique chinoise », dit-il, «  leur réponse serait : ‘Alors allez-y’. »

Version anglaise : China Fuels Drug War Against the United States

http://www.epochtimes.fr/la-chine-enflamme-le-marche-de-la-drogue-aux-etats-unis-9816.html

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En entrevista con La Tercera, el ex mandatario colombiano plantea que el Presidente Juan Manuel Santos se ha convertido en « amigo » de la guerrilla.

Alejandro Tapia 11 de diciembre del 2015 / 17:36 Hrs

El ex Presidente colombiano Alvaro Uribe (2002-2010) ha sido uno de los más críticos respecto del proceso de paz con la guerrilla de las Farc que lleva adelante su sucesor, Juan Manuel Santos. En esta entrevista con La Tercera en el marco de un breve paso por Santiago para participar en las actividades por el aniversario 25 de Libertad y Desarrollo, Uribe repasa los logros de su gestión en la lucha contra los grupos armados y lanza duros dardos sobre las consecuencias que a su juicio tendría el acuerdo de paz con las Farc si se firma tal como está.

En Colombia, pero también en el resto de América Latina, hay muchas expectativas sobre el eventual acuerdo de paz entre las Farc y el gobierno ¿Cree que se firmará a más tardar el 23 de marzo de 2016 como se anunció?

Es posible que firmen en cualquier momento. El problema no es la fecha de la firma, el problema es que una paz mal hecha lo que hace es aumentar la violencia, reproducirla. Como un diálogo sin condiciones, que lo que ha hecho en Colombia en estos años de negociaciones es aumentar el narcoterrorismo.

Usted expuso en sus “preocupaciones iniciales” una serie de observaciones sobre el acuerdo. Y en las últimas semanas la propia guerrilla ha realizado varias exigencias y advertencias. “Si la fecha (de la paz) es inamovible, el acuerdo (de justicia transicional) también lo debe ser”, han dicho. ¿Qué le parece usted este hecho?

La fecha no es lo esencial. Si vamos al acuerdo de justicia, esta semana expresé en el Congreso colombiano lo siguiente: nosotros pensamos que Colombia, por haber tenido una democracia respetable, no puede ser calificada como país en conflicto. En Colombia no hemos tenido una insurgencia civil armada contra una dictadura. Hemos tenido un grupo que empezó marxista-leninista en armas contra el Estado de Derecho y fue penetrado por el narcotráfico hasta convertirse en el primer cartel de cocaína del mundo. En aras de contribuir constructivamente hemos dicho, nosotros no aceptamos tratar esto como un conflicto interno, pero si necesitan tratarlo como tal para garantizar la paz, que lo traten como un conflicto unilateral. Esto es, si quieren darle a las Farc alcance de actor político, en aras de la paz, que se lo den y que, entonces, el tribunal de justicia que quieren crear y que suplantaría ilegalmente la Constitución colombiana, se le aplique solamente a las Farc. La sociedad colombiana no ha sido parte del conflicto sino víctima. La sociedad colombiana no tiene por qué ser juzgada por ese tribunal. Las Fuerzas Armadas de Colombia no han sido actores del conflicto, sino fuerzas de la democracia al servicio del Estado de Derecho y de la ciudadanía en general. Por eso, tampoco, deben ser sometidas a ese tribunal. Además de todas las observaciones nuestras sobre el tema de justicia, nosotros creemos y, lo hicimos en nuestro gobierno, que el guerrillero raso no debe ir a la cárcel, el paramilitar raso no debe ir a la cárcel, desde que se cumpla con unas exigencias: verdad, reparación de víctimas, entrega de armas, etcétera. Pero pensamos que los cabecillas sí deben estar recluidos en condiciones carcelarias. Las tragedias de Colombia causadas por las Farc no puede decir que son menores que los ataques de Al Qaeda o del Estado Islámico.

La guerrilla rechazó el proyecto de plebiscito que impulsa el gobierno ¿Cómo observa usted una posible refrendación popular de los acuerdos de paz que se alcancen entre ambas partes? ¿Está de acuerdo en que el éxito del proceso de paz depende del resultado en las urnas?

Santos primero ofreció una refrendación con un referendo que exigiría, de acuerdo con la Ley, un umbral del 25% del censo electoral; el censo electoral colombiano es de 32 millones de personas. Ahora dice que el referendo no se puede y apela a un plebiscito que, de acuerdo con la Ley, necesitaría el 50% del censo electoral, pero ya lo rebajaron al 13%. Hoy en un tema tan importante como éste basta para aprobarlo que voten 4 millones 400 mil colombianos. De ahí se deriva que el Gobierno está cumpliendo la orientación castrista: hacer elecciones solamente cuando las pueda controlar. Pero, además, hay una serie de acuerdos con las Farc que serían suplantación de la Constitución que con un plebiscito no tendrían estabilidad jurídica. Entonces, aquí no hay refrendación que exige raciocinio, reflexión, discernimiento, aquí lo que hay es una pretensión de imposición por parte del gobierno, que es concordante con esto: ahora se está aprobando una Reforma Constitucional para que los acuerdos con las Farc puedan ser llevados a la Constitución por una vía exprés del Congreso, ordenado por Santos.

Usted ha sido una de las voces más críticas respecto del futuro acuerdo de paz. Durante su gestión usted consiguió logros muy importantes en la lucha contra las FARC ¿Cuál sería su camino para alcanzar la paz en Colombia?

Los logros nuestros no fueron solamente contra las Farc. Hubo una gran reducción de la criminalidad, se desmontaron los paramilitares, se redujo el narcotráfico a una cuarta parte, avanzaron de manera muy importante la economía y la confianza de inversión en Colombia y empezó una drástica caída de la pobreza. Eran tres políticas: seguridad con valores democráticos, inversión con solidaridad social y política social. No era la guerra, no era el fusil contra el diálogo, era la autoridad, la posibilidad de la desmovilización generosa. En efecto, se desmovilizaron 35 mil paramilitares y 18 mil guerrilleros y acompañados por una política social, pero esa desmovilización era sin impunidad. De los guerrilleros desmovilizados todavía hay más de 320 en la cárcel y los 14 cabecillas paramilitares fueron extraditados. Si el Presidente Santos hubiera seguido la política de seguridad, de inversión y las políticas sociales como lo prometió, seguramente Colombia estaría en paz pero, muy probablemente, los cabecillas estarían refugiados en Caracas o en La Habana. ¿Qué pedimos nosotros? Que este diálogo no se debería haber adelantado sin un cese de actividades criminales por parte de las Farc con concentración en una zona y verificable. Seguramente se habría demorado más para empezar el diálogo, pero habría más confianza en el proceso.

¿Ve posible que en el futuro los ex guerrilleros se integren a la vida política colombiana o rechaza de manera tajante esta posibilidad?

De acuerdo con la Constitución colombiana de 1991, aquellos que incurrieron solamente en delitos políticos podrían ser elegidos, pero no los responsables de atrocidades. El Gobierno incluso hoy quiere llevar al delito político el narcotráfico y el secuestro, cuando el narcotráfico no ha sido en Colombia, en la realidad material, un delito político sino una fuente de terrorismo, y el secuestro tampoco ha sido un delito político sino un modo de tortura. Hay la tesis de que si pagan castigos, después de cumplir con esos castigos, podrían ser elegibles. Yo pregunto, ¿Entonces le van a aplicar también eso a los paramilitares?

¿Le reconoce algún logro al Presidente Juan Manuel Santos en los asuntos relacionados con las Farc?

Es amigo de ellos.

 ¿Qué tipo de proceso judicial deberían enfrentar los guerrilleros? Usted ha dicho que no cumplirán penas de cárcel según lo que se pactó en La Habana.

Esta semana dije en el Congreso que en aras de la paz nosotros aceptaríamos que aquellos que deben ir a la cárcel, que son los cabecillas, -como ya lo dije-, tengan, además de una sentencia reducida, -que lo hemos dicho y lo aplicamos en nuestro Gobierno-, no tengan que ser recluidos en una cárcel ordinaria sino que puedan estar en un área en la cual haya condiciones penitenciarias, por ejemplo, en un área agrícola pero con condiciones penitenciarias. La diferencia es que el gobierno de Santos cree que la intención de reparar a las víctimas sustituye el castigo. La reparación de las víctimas es una obligación moral, ética, si se quiere civil. Nuestra exigencia del castigo penal no es caprichosa porque Colombia está llena de ejemplos, de procesos que no han tenido castigo penal y lo que han hecho es reproducir violencias.

Las Farc, en días recientes, también propusieron crear zonas especiales, llamadas “Terrepaz”, sin la presencia de las FF.AA. para que habiten ex combatientes junto a sus familias. El gobierno ya lo rechazó ¿Qué opina usted sobre aquello?

Una cosa es una zona de concentración con vigilancia para confirmar la buena fe de las Farc de no volver a delinquir y otra cosa es la fractura del territorio nacional, entregándole los girones al dominio de un grupo terrorista.

¿De qué manera usted define o califica a las Farc?

¿Qué tengo que decir? Los hechos lo demuestran. Yo no los califico, califico sus hechos. Han sido el mayor cartel de tráfico de cocaína del mundo. Entre 1998 y 2003 fueron responsables de 1.794 secuestros.

¿Cómo ha afectado a Colombia el cierre de la frontera con Venezuela?

La economía colombiana venía sufriendo desde hace mucho rato. Yo creo que ya se había adaptado, reacomodado a las circunstancias de lo de Venezuela porque antes del cierre vino el colapso. Yo creo que ha afectado a la gente de frontera de uno y otro lado, familias divididas y a los venezolanos. Un venezolano que pasaba la frontera a trabajar en Colombia, con un día de salario ganaba el mismo ingreso para el cual requiere un mes de trabajo en Venezuela.

¿Cómo visualiza el futuro de la gestión de Nicolás Maduro tras las legislativas?

Yo creo que Nicolás Maduro ha administrado bien la herencia de Chávez porque recibió el fracaso, lealmente lo continuó y ha empeorado los resultados. La diferencia entre Chávez y Maduro fue que Chávez sembró el explosivo, a Maduro le explotó; Chávez tenía encanto, Maduro carece de encanto, pero es que Chávez tenía encanto con chequera y Maduro no tiene ni encanto ni chequera. Lo que se necesita es un gran apoyo democrático del mundo a la oposición de Venezuela.

http://www.latercera.com/noticia/mundo/2015/12/678-659690-9-alvaro-uribe-ex-presidente-de-colombia-las-farc-han-sido-el-mayor-cartel-de.shtml

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The international informant

Le chef des FARC, Ricardo Londoño, alias « Timochenko », avait fait, mercredi, le voyage à La Havane pour une poignée de main historique avec le président colombien, Juan Manuel Santos, en présence de Raoul Castro.

Le Monde.fr | 25.09.2015 à 16h40 • Mis à jour le 25.09.2015 à 17h50

Par Marie Delcas (Bogota, correspondante)

Les pourparlers de paix entre le président colombien, Juan Manuel Santos et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche), la dernière grande guérilla d’Amérique latine, sont très avancés après un accord, mercredi 23 septembre, sur la mise en place d’une juridiction compétente pour juger des crimes de guerre. Le chef des FARC, Rodrigo Londoño, alias Timoleón Jiménez ou « Timochenko », avait fait, mercredi, le voyage à La Havane pour une poignée de main historique avec Juan Manuel Santos, en présence de Raul Castro. Car c’est à Cuba que se tiennent depuis trois ans les négociations de paix.

  • La guérilla la plus vieille du monde

Ce sont des guérilleros grisonnants qui négocient. Timochenko a 56 ans. Il en a passé près de quarante dans le maquis. Son prédécesseur Alfonso Cano a été…

Voir l’article original 687 mots de plus

La Colombie est l’un des principaux pays producteurs de cocaïne au monde. Pour lutter contre sa production et affaiblir la guérilla desFARC, qui tire une grande partie de son financement dunarcotrafic,Bogota a opté pour une méthode d’éradication contestée : les fumigations.Enquête de nos reporters.En Colombie, depuis plus de vingt ans, et avec le soutien des États-Unis, les autorités répandent de puissants herbicides par avion sur les cultures de coca illégales : du Roundup. Mais cet herbicide puissant, produit par Monsanto, serait dangereux pour la santé et l’environnement.

La population qui habite à proximité des zones aspergées, dans le sud du pays, et jusqu’à la frontière équatorienne, où nous nous sommes rendus, dénonce les conséquences des épandages massifs. Nous avons rencontré des hommes et des femmes qui affirment être tombés malades après le passage des avions. Certains d’entre eux affirment même avoir perdu un ou plusieurs enfants. Leur bétail est mort, la terre n’est plus fertile et leurs cultures, comme celles de cacao ou de café, ont été détruites.

En mars dernier, une alerte été lancée. Le Centre international de recherche sur le cancer (le CIRC), une agence de l’Organisation mondiale de la Santé basée en France, a classé le glyphosate, l’ingrédient de base du Roundup, « cancérogène probable chez l’homme », dernier échelon avant une classification comme « cancérogène certain ».

L’étude a aussitôt été contestée par la firme Monsanto qui commercialise ce désherbant et affirme qu’il est sans danger.

En Colombie, le débat est désormais ouvert sur les fumigations. Des divisions ont éclaté au sein même du gouvernement. Le ministre de la Santé s’est prononcé en faveur d’une suspension « immédiate » des fumigations, au nom du principe de précaution. Tandis que le ministre de la Défense souhaite, lui, qu’elles se poursuivent, au nom de la lutte contre « la criminalité ».

Le dossier devrait être tranché le 15 mai, date à laquelle le président colombien Juan Manuel Santos, qui doit aussi tenir compte de ses relations diplomatiques avec Washington, a convoqué une réunion du Conseil national des stupéfiants.

VIDEO: http://www.france24.com/fr/20150508-video-reporters-colombie-trafic-drogue-coca-cocaine-farc-glyphosate-monsanto-desherbant-cancerogene

Par Marc BOUCHAGE , Maud RIEU

SOURCE: http://www.france24.com/fr/20150508-video-reporters-colombie-trafic-drogue-coca-cocaine-farc-glyphosate-monsanto-desherbant-cancerogene

>> À voir sur France 24 : Vingt ans après l’assassinat d’Escobar, la Colombie n’a pas oublié

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Ajouté par Jacques N. Godbout le 8 décembre 2014 à 17:00.

Des unités de la Marine colombienne dans le cadre des opérations de contrôle territorial dans le département de Nariño, ont saisi 1123 kilos de chlorhydrate de cocaïne cachée dans la zone marécageuse de la zone rurale de Tumaco, près de la frontière avec l'Equateur (Armada Colombiana)

Plus d’une tonne de cocaïne, attribuée à la guérilla communiste des FARC, a été saisie au sud de la Colombie par les militaires près de la frontière avec l’Équateur, ont annoncé dimanche les autorités colombiennes.

«Des unités de la marine ont saisi 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne cachés dans une zone marécageuse à l’embouchure du fleuve Mira à une quarantaine de kilomètres au sud de Tumaco, dans le département de Nariño. La cache appartient à une unité mobile des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC)» indique un communiqué de la Marine colombienne.

La drogue a été testée par le Grupo Operativo de Investigación Criminalística de Tumaco.

La drogue, répartie en 1.168 paquets cachés à l’intérieur de soixante sacs de fibres végétales noires, aurait eu sur le marché noir international une valeur estimée à 30 millions de dollars, dit le communiqué de la Marine

Unidades de la Armada Nacional en desarrollo de operaciones de control territorial en el departamento de Nariño, lograron la incautación de 1.123 kilos de clorhidrato de cocaína ocultos en zona de manglar, en área rural del municipio de Tumaco, cerca de la frontera con Ecuador.

Selon la Marine, la drogue appartient, ou plutôt appartenait, à la commission des finances de la colonne «Daniel Aldana» des FARC qui, toujours selon la Marine, avait l’intention de l’envoyer via la côte Pacifique colombienne sur le marché international.

La marine colombienne a saisi en une année, dans la région Pacifique, plus de trente tonnes de cocaïne, selon la même source.

Avec le Pérou, la Colombien est l’un des principaux producteurs de cocaïne au monde et en a produit environ 290 tonnes en 2013, selon l’Agence des Nations unies pour la lutte contre la drogue et le crime organisé.

La Marine colombienne réaffirme également dans le communiqué sur la récente saisie sa volonté de «continuer à mener des opérations offensives contre les organisations criminelles» de la région «de démanteler leurs structures financières et de neutraliser les activités illégales dans le Pacifique colombien.

http://www.45enord.ca/2014/12/colombie-la-marine-saisit-de-plus-dune-tonne-de-cocaine-destinee-a-financer-la-lutte-des-farc/

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About Jacques N. Godbout

Nouvelliste et reporter à CKCV Québec et directeur de l’information à CFLS Lévis, dans les années 70, Jacques N. Godbout a aussi travaillé sur le terrain pour divers instituts de sondage. Intervieweur, animateur et recruteur, il a participé à plusieurs projets de recherche qualitative.

 

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Incautan en Colombia más de una tonelada de cocaína atribuida a las FARCA días de que se retome los diálogos de paz entre el gobierno de Santos y la guerrilla en La Habana, la droga fue hallada en un área rural del municipio de Tumaco, cerca de la frontera con Ecuador,informaron lasautoridadesMAS: http://www.infobae.com/2014/12/07/1613780-incautan-colombia-mas-una-tonelada-cocaina-atribuida-las-farc

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El alcaloide, distribuido en 1.168 paquetes ocultos al interior de 60 bolsas de fique negro, tiene un valor estimado de 30 millones de dólares en el mercado ilegal internacional, agregó el texto.

“La Fuerza de Tarea contra el Narcotráfico ‘Poseidón’ acaba de dar un excelente resultado operacional que da directamente contra las finanzas de la columna móvil ‘Daniel Aldana’ de las FARC”, dijo a periodistas el contraalmirante Paulo Guevara, comandante de esa unidad creada para combatir la guerrilla y el narcotráfico en Nariño.

MAS: http://www.laprensa.com.ni/2014/12/07/internacionales/1437186-colombia-incautan-mas-de-una-tonelada-de-cocaina-atribuida-a-las-farc

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Le ministre vénézuelien de la Défense Vladimir Padrino Lopez(G) au milieu de militaires lors d'une saisie de drogue le 6 décembre 2014 à Sierra de PerijaColombie: saisie de plus d’une tonne de cocaïne attribuée aux FARC

– Publié le 08/12/2014 à 08:15

Par Florent Barraco

 Le ministre vénézuelien de la Défense Vladimir Padrino Lopez(G) au milieu de militaires lors d’une saisie de drogue le 6 décembre 2014 à Sierra de Perija © AFP – Federico Parra

Plus d’une tonne de cocaïne, attribuée à la guérilla communiste des FARC, a été saisie au sud de la Colombie par les militaires près de la frontière avec l’Équateur, ont annoncé dimanche les autorités colombiennes.

« Des unités de la marine ont saisi 1.123 kilos de chlorhydrate de cocaïne cachés dans une zone marécageuse à l’embouchure du fleuve Mira à une quarantaine de kilomètres au sud de Tumaco, dans le département de Narino. La cache appartient à une unité mobile des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) » indique le communiqué des Forces navales du Pacifique.

La drogue répartie en 1.168 paquets cachés à l’intérieur de soixante sacs de fibres végétales noires, atteint sur le marché noir international une valeur estimée à 30 millions de dollars, précise le communiqué.

http://www.lepoint.fr/monde/colombie-saisie-de-plus-d-une-tonne-de-cocaine-attribuee-aux-farc-08-12-2014-1887733_24.php

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08.12.2014, 07:15 – Monde
Actualisé le 08.12.14, 07:15
Colombie: saisie de plus d’une tonne de cocaïne attribuée aux FARC

http://www.arcinfo.ch/fr/monde/colombie-saisie-de-plus-dune-tonne-de-cocaine-attribuee-aux-farc-577-1384497

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