Articles Tagués ‘garde à vue’

Deux Français âgés d’une trentaine d’années ont été placés en garde à vue par la police judiciaire de Grenoble, chargée de l’enquête.

1,2 tonne de cannabis a été saisie dans un camion immatriculé en Belgique, hier à Alba-la-Romaine, en Ardèche, et deux hommes ont été interpellés, a indiqué ce vendredi une source judiciaire.

Ces deux personnes, des Français âgés d’une trentaine d’années, étaient en garde à vue à la PJ de Grenoble, chargée de l’enquête.

Après plusieurs semaines d’enquête menée conjointement avec la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) de Lyon, les policiers grenoblois ont intercepté jeudi, peu avant 17h00, ce semi-remorque de 38 tonnes, escorté par une voiture ouvreuse à Alba-la-Romaine.

Ils ont découvert à l’intérieur du camion transportant des produits pour la viticulture qu’ils s’apprêtaient à décharger chez un viticulteur, 1,2 tonne de savonnettes de résine de cannabis. La drogue était conditionnée en ballots et dissimulée derrière une fausse cloison.

Les conducteurs du poids lourd et de la voiture ouvreuse ont été interpellés. Agés d’une trentaine d’années et originaires de la Drôme et de la région lyonnaise, ils sont connus de la justice «pour des faits de stupéfiants et autres», a-t-on indiqué de même source.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/14/97001-20150814FILWWW00091-ardeche-plus-d-une-tonne-de-cannabis-saisie.php
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Philippe Griset, Directeur de la douane Guyane

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Saisie de cocaïne: le steward de l’armée de l’air est toujours en garde à vue à la police judiciaire!

  • Par Frédéric Larzabal
  • Publié le 15/06/2015 | 15:15, mis à jour le 15/06/2015 | 15:34

Le chef de cabine de l’armée de l’air d’une quarantaine d’années est originaire de Creil. Il avait dans ses valises 27 kilos de drogue. C’est la meilleure prise depuis 10 ans pour les services des douanes de Guyane.

Le militaire interpellé vendredi à l’aéroport Félix Eboué est toujours en garde à vue. Selon le procureur, cette garde à vue pourrait durer jusqu’à ce soir, voire jusqu’à demain. Pour mémoire, les douaniers ont saisi 27 kg de cocaïne dans les bagages d’un chef de cabine de l’armée de l’air. L’homme, âgé d’une quarantaine d’années est steward pour l’armée. Il devait embarquer à bord d’un avion militaire, à destination de Paris.
L’enquête a été confiée à l’antenne Guyanaise de l’antenne interrégionale de la police judiciaire et l’Office central de répression des trafics, l’OCRTIS.
Il est à noter que Jean-Yves Le Drian le ministre de la défense a demandé une enquête interne sur cette affaire.

© Guyane1ère

source:http://guyane.la1ere.fr/2015/06/15/saisie-de-cocaine-le-steward-de-l-armee-de-l-air-est-toujours-en-garde-vue-la-police-judiciaire-264347.html

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Creil. Un sous-officier de l’Escadron Esterel, implanté sur la base aérienne 110 à Creil, a été mis en examen pour transport de drogue.

Un sous-officier de la base aérienne 110 de Creil, qui exercerait les fonctions de steward dans l’Escadron Estérel, a été intercepté la semaine dernière en Guyane avec 27 kg de cocaïne.

lire: http://www.leparisien.fr/creil-60100/un-militaire-de-creil-mis-en-examen-pour-transport-de-cocaine-21-06-2015-4880599.php

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Le siège de la PJ parisienne, situé au Quai des Orfèvres, est entaché d'un nouveau scandale.Le 36 éclaboussé par un nouveau scandale
Le directeur de la PJ parisienne Bernard Petit le 23 juin 2012 à Bobigny
Bernard Petit

Le patron de la PJ parisienne a été placé en garde à vue hier, soupçonné d’avoir violé le secret d’une enquête. Du jamais-vu!

Adrien Cadorel | 05 Févr. 2015, 07h00 | MAJ : 05 Févr. 2015, 07h32

Quai des orfèvres (Paris Ier), hier. Déjà entachée par deux scandales, la PJ parisienne doit faire face au placement en garde vue de son patron et de trois autres fonctionnaires.
Quai des orfèvres (Paris Ier), hier. Déjà entachée par deux scandales, la PJ parisienne doit faire face au placement en garde vue de son patron et de trois autres fonctionnaires.
(LP/Philippe Lavieille.)

La police judiciaire parisienne perd la tête. Après une année noire, en 2014, marquée par le viol présumé d’une touriste canadienne dans les locaux de la brigade de recherche et d’intervention en avril, puis le vol de 52 kg de cocaïne dans les scellés trois mois plus tard, un intrigant scandale éclabousse depuis hier le mythique 36, quai des Orfèvres.

Le directeur de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit, a été placé en garde à vue ainsi que son chef de cabinet, Richard Atlan, le patron de l’association nationale d’action sociale des personnels de la police et du ministère de l’Intérieur, Joaquin Masanet, et l’un de ses collaborateurs, Philippe Lemaître.

Une mise en cause sans précédent

La personnalité des mis en cause démontre la gravité de l’affaire. Jamais un patron de la PJ parisienne n’avait été placé en garde à vue. Bernard Petit, que certains surnomment le Florentin (comprendre l’intrigant), et les trois autres fonctionnaires sont suspectés à des degrés divers de « violation du secret de l’instruction ». En clair, d’avoir renseigné l’ancien patron du GIGN, Christian Prouteau, d’une prochaine audition dans l’affaire visant « l’escroc des stars » Christophe Rocancourt, mis en examen et écroué pour escroquerie, trafic d’influence et blanchiment.

De lourdes suspicions

« Ce sont des charges très lourdes qui pèsent sur eux », admet, effaré, un haut gradé du 36. On ne prend pas la décision de placer en garde à vue de telles personnalités si on n’a pas de « biscuit ». D’autant que les juges d’instruction en charge du dossier, Charlotte Bilger et Roger Le Loire, sont réputés pour leur sérieux. Le juge Le Loire, qui a débuté sa carrière comme inspecteur à la brigade des stups dans les années 1970, jouit d’une réputation de magistrat particulièrement rigoureux, rompu aux affaires sensibles. « Il n’est pas dans une lutte corporatiste. Ce n’est pas un juge qui veut se faire un flic, puisqu’il l’a été, assure un policier habitué à le fréquenter. Je ne suis pas le seul à me dire qu’il y a du lourd dans le dossier. Et sans doute bien plus que ce qui a été révélé. »

Le 36, entre colère et consternation

« Après les deux affaires de l’année dernière, on se disait qu’on ne pouvait pas descendre plus bas, souffle, dépité, un officier du Quai des Orfèvres. Si les accusations se confirment, ça va être le très grand ménage ici… » Historiquement décrite comme un Etat dans l’Etat, où se résolvent, dans le plus grand secret, les enquêtes sensibles et où se fait — parfois sous l’égide de puissantes loges franc-maçonniques — le destin des grands policiers, la préfecture de police cristallise autant d’envieux que de détracteurs.

« Il est peut-être temps de s’interroger sur son fonctionnement et de tout remettre à plat », avance un parlementaire de la majorité. Une idée qui est loin de faire l’unanimité. « Malgré les affaires, c’est un lieu d’excellence, composé de brigades et d’hommes et femmes qui le sont tout autant, le taux d’élucidation le prouve. Remodeler la PP ? Mais pour mettre quoi à la place ? », rétorque un député de l’opposition.

Une succession déjà ouverte

Dans cette enquête qui ne fait que commencer, les quatre mis en cause, qui bénéficient de la présomption d’innocence, risquent quoi qu’il arrive de ne pas en sortir indemnes. « S’il apparaît que des manquements graves ont été commis par des policiers ou d’anciens policiers, je serai d’une fermeté absolue », a prévenu le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui, en privé, n’a pas caché sa « très forte irritation ». En coulisses, le bal des prétendants se prépare déjà. « C’est un poste qui offre un pouvoir incroyable, note un haut fonctionnaire. L’obtenir est une consécration mais y échouer signifie parfois une fin de carrière », confie-t-il, assurant que « trois ou quatre noms » circulent déjà comme possible successeur à Bernard Petit.

Scandale au « 36 » : la PJ parisienne dans la tourmente

VIDEO. Des policiers en garde à vue pour des soupçons de fuite

https://dailymotion.com/video/kNXxDQJMo95IP9a2UhT?syndication=111791&logo=0&info=0&quality=720

VIDEO Violation du secret de l’instruction : des policiers en garde à vue, confirme Cazeneuve

source:http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/le-36-eclabousse-par-un-nouveau-scandale-05-02-2015-4507433.php

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Raphaël Rous, le chef d’échelon à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) de Nantes

Environ 4 500 pieds de cannabis ont été saisis mercredi dans une villa à Malville (Loire-Atlantique) et deux hommes placés en garde à vue, ont rapporté aujourd’hui les douanes.

Il s’agirait de « l’une des plus grosses, sinon la plus grosse saisie en indoor en France », a déclaré Raphaël Rous, chef d’échelon à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) de Nantes.

 

Les pieds de plants d’herbe, représentant « près de deux tonnes sur pied », ont été découverts mercredi matin lors d’une perquisition à Malville, une commune située à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Nantes, dans le cadre d’une enquête menée par la DNRED depuis septembre 2014, a-t-il expliqué.

La villa de 350 m2, « protégée des regards par de grandes haies d’arbres et un immense jardin clôturé », était « exclusivement dédiée » à la culture de cannabis, « avec de la ventilation, des générateurs électriques, des pompes à eau, des grandes citernes de fioul, des lampes, et des plants à tout stade de croissance », a détaillé Raphaël Rous.

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/30/97001-20150130FILWWW00425-loire-atlantique-4-500-pieds-de-cannabis-saisis.php

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PLUS

usinecannaNantes : ce que l’on sait de la plus grosse prise de plans de cannabis « indoor » en France

C’est un énorme coup de filet, l’une des plus grosses saisies de cannabis en intérieur. A Malville, une villa était entièrement transformée en usine de produits stupéfiants. Sur place, les douaniers ont trouvé 4 500 plants de cannabis, 50 kilos d’herbe prête à fumer, 10 000 euros d’argent liquide.

  • Par Claude Bouchet
  • Publié le 31/01/2015 | 10:21, mis à jour le 31/01/2015 | 10:26
La villa de 350 m2, protégée des regards par de grandes haies d’arbres et un immense jardin clôturé, était « exclusivement dédiée à la culture de cannabis…
Quelques images sur place

 

 Saisie de drogue à Malville

Environ 4.500 pieds de cannabis ont été saisis mercredi dans une villa à Malville (Loire-Atlantique) et deux hommes placés en garde à vue, a-t-on appris vendredi auprès des douanes. Il s’agirait de « l’une des plus grosses, sinon la plus grosse saisie en indoor en France », a déclaré à l’AFP Raphaël Rous, chef d’échelon à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières de Nantes.

Les pieds de plants d’herbe, représentant « près de deux tonnes sur pied », ont été découverts mercredi matin lors d’une perquisition à Malville, une commune située à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Nantes.

La villa de 350 m2, « protégée des regards par de grandes haies d’arbres et un immense jardin clôturé », était « exclusivement dédiée » à la culture de cannabis, « avec de la ventilation, des générateurs électriques, des pompes à eau, des grandes citernes de fioul, des lampes, et des plants à tout stade de croissance », a détaillé
M. Rous. La valeur totale du matériel saisi est estimée à entre 80.000 et 100.000 euros. Une cinquantaine de kilos d’herbe déjà séchée et prête à la vente, ainsi que 10.000 euros en liquide ont par ailleurs été trouvés, a-t-il ajouté.

Deux hommes, locataires de la villa, soupçonnés d’avoir « monté une structure de façon complètement souterraine, sans attirer l’attention », ont été interpellés sur place mercredi, a indiqué M. Rous. Selon une source proche de l’enquête, ils sont âgés d’une vingtaine et d’une trentaine d’années, et sont connus pour des faits de petite délinquance mais pas pour du trafic de stupéfiants.

Ils étaient toujours en garde à vue vendredi soir et devraient être présentés samedi dans la journée à un juge de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes, ont indiqué les douanes.

En septembre 2012, plus de 3.000 pieds de cannabis avaient été découverts dans deux villages de l’Aube. En juin 2014, près de 4.000 pieds de cannabis avaient été saisis dans huit plantations en Belgique.

SOURCE ET VIDEO: http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/2015/01/31/nantes-ce-que-lon-sait-de-la-plus-grosse-prise-de-plans-de-cannabis-indoor-en-france-644831.html

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Dimanche, deux fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) ont été interpellés à l’aéroport de Roissy dans le cadre d’une enquête portant sur un vaste trafic de drogue. Les policiers sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur le passage de valises contenant de la cocaïne, transportées par des « mules ».

Les policiers ont été arrêtés en fin de matinée alors qu’ils venaient de contrôler des passagers en provenance de Punta Cana, en République dominicaine, dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction parisien.

Interpellées à Saint-Vivien, Lesparre et Mérignac

Cela faisait déjà plusieurs mois que les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) travaillaient sur cette équipe de présumés trafiquants composée d’une dizaine de suspects qui ont tous été placés en garde à vue à Nanterre et Versailles.

Mais, dès dimanche après-midi, l’enquête a rebondi en Gironde où résident la mère d’un des deux policiers mis en cause ainsi que deux autres personnes de son proche entourage. Les policiers de l’OCRTIS se sont rendus à Bordeaux où, avec l’appui de la division des affaires criminelles de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ), ils se sont rendus au domicile de la mère, à Saint-Vivien-du-Médoc.

Cette femme de 76 ans a été placée en garde à vue. Elle a été rejointe quelques heures plus tard par une jeune femme de 20 ans, habitant Lesparre. Et, hier après-midi, une Mérignacaise de 32 ans a été appréhendée à son tour et conduite en garde à vue dans les locaux de la PJ bordelaise. Toutes deux connaissent bien le suspect.

Garde à vue prolongée

Les enquêteurs travaillent sur le volet financier de l’affaire. Ils cherchent à savoir si ces personnes ont bénéficié des largesses du policier en poste depuis quelques années à Roissy et qui a été arrêté avec son collègue alors qu’ils venaient de récupérer auprès des passagers contrôlés, deux valises contenant chacune 20 kilos de cocaïne.

Selon toute vraisemblance, ces policiers ont considérablement amélioré leur train de vie en facilitant l’arrivée de cocaïne en France. Ils en auraient tiré des revenus conséquents et auraient été généreux avec leur entourage.

Dimanche et lundi, les enquêteurs de l’OCRTIS ont effectué des perquisitions et auditionné les trois femmes dont la garde à vue devait être prolongée. En fonction des éléments recueillis et retenus à leur encontre, elles pourraient être déférées devant le juge d’instruction en charge du dossier.

En uniforme

Les investigations sur ce trafic ont débuté en décembre 2012 et donné lieu à de multiples filatures et écoutes téléphoniques. Le rôle des policiers impliqués dans l’affaire pourrait être important.

En effet, il apparaîtrait dans la procédure qu’ils allaient chercher les passeurs sur le tarmac de l’aéroport à bord de véhicules sérigraphiés, en uniforme, et leur faisait même franchir les contrôles douaniers pour passer la drogue sans être inquiétés.

Parmi les gardés à vue, figure également le commanditaire présumé du trafic, interpellé à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).

http://www.sudouest.fr/2015/01/27/cocaine-a-roissy-des-girondines-interpellees-1810448-2780.php

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Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des …

8 déc. 2011 – L’O.C.R.T.I.S. a été créé par le décret du 3 août 1953 qui répondait aux recommandations de la Convention internationale sur les stupéfiants …

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Deux policiers de Roissy en garde à vue pour trafic de drogue

Par La Voix de la Russie | Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur le passage de valises contenant de la cocaïne en provenance de Punta Cana.

Deux fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) ont été interpellés dimanche à l’aéroport de Roissy dans le cadre d’une enquête portant sur un vaste trafic de drogue, dans laquelle dix personnes ont été placées en garde à vue. Les deux policiers sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur le passage de valises contenant de la cocaïne, transportées par des mules, a précisé une source proche de l’enquête. Ils ont été interpellés vers 11H30 alors qu’ils venaient de contrôler des passagers en provenance de Punta Cana, en République dominicaine, dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction parisien, a précisé cette source.

Les agents, en poste depuis quelques années à l’aéroport de Roissy, ont été interpellés en possession de deux valises qu’ils venaient de récupérer auprès des passagers contrôlés, contenant chacune 20 kilos de cocaïne, a précisé une source policière. Leur arrestation s’inscrit dans le cadre d’un coup de filet plus vaste, concernant une dizaine de personnes, toutes de nationalité française, qui se trouvaient dimanche soir en garde à vue à Nanterre et Versailles.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2015_01_26/Deux-policiers-de-Roissy-en-garde-a-vue-pour-trafic-de-drogue-7713/

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De la cocaïne dans des bouteilles de rhum à Paris : le chef d’un réseau en garde à vue en Martinique

  • Par Claude Gratien
  • Publié le 02/01/2015 | 15:04, mis à jour le 02/01/2015 | 15:33

Le chef présumé d’un réseau de trafic de cocaïne est en garde à vue chez nous. Cette arrestation fait partie d’un vaste coup de filet opéré ce vendredi par la brigade des stupéfiants de Paris.

© Police-Scientifique
© Police-Scientifique

La brigade des stupéfiants de Paris a mené une opération ce vendredi après-midi à Paris à la cité Reverdy, dans le 19e arrondissement de la ville. Onze personnes ont été interpellées. Le chef présumé du réseau a été arrêté en Martinique. L’opération est suivie chez nous par l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants.

Trois passeurs supposés ont été interpellés à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle (près de Paris). Sept autres personnes ont été arrêtées dans une ensemble de cités qui forment une zone de sécurité prioritaire dans laquelle figure aussi la cité Reverdy. Entre trois et cinq kilos de cocaïne pure ont été saisis.

La marchandise était transportée par des « mules » dans des bouteilles de rhum vides et des emballages de produits de beauté. La cocaïne devait être ensuite revendue dans la cité, notamment sous forme de doses de cocaïne. Depuis plusieurs années, la cité Reverdy est considérée comme une plaque tournante parisienne de la cocaïne.

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Troisième jour de garde à vue pour le policier suspecté d’avoir dérobé de la cocaïne au 36, quai des Orfèvres.
Comme dans tout thriller, cette affaire connaît son lot de rebondissements.
Un deuxième policier a été placé en garde à vue, ce lundi. L’homme apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan.
Au troisième jour de sa garde à vue, celui-ci reste peu disert. Il continue de nier son implication.

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36-quai-des-orfevres-siege-de-la-police_e7dc85121297d519056f5be4ee85e815Un deuxième de la brigade des stupéfiants a été placé en garde à vue lundi dans le cadre de l’ sur le de cocaïne au 36 quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne. Parallèlement, Jonathan G., brigadier des Stups’ interpellé samedi à Perpignan, a continué à nier en bloc au troisième jour de sa garde à vue, prolongée lundi, à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices»).
Le second policier placé en garde à vue «apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan», a expliqué une source judiciaire confirmant une information de BFMTV. Selon nos informations, les sommes d’argent mentionnées sur ces documents saisis lors des perquisitions des appartements du suspect principal, à Perpignan et Paris, ne sont pas négligeables.

Si l’IGPN cherche toujours à déterminer s’il y a eu d’éventuelles complicités internes ou externes, elle se montre prudente à ce stade de l’enquête. «Il s’agit de vérifications normales dans le service et cela ne préjuge en rien de la suite de l’enquête», a expliqué une source proche du dossier. Les enquêteurs cherchent également à vérifier si ce gardien de la paix a pu faciliter l’accès au brigadier jusqu’à la salle où sont gardés les scellés.