Articles Tagués ‘go fast’

Les convoyeurs de ce go-fast ne sont pas arrivés à leur destination. Les policiers des Brigades de recherche et d’intervention (BRI) nationale, de Creil (Oise) et de Versailles (Yvelines) étaient mobilisés depuis plusieurs semaines et surveillaient les suspects explique Le Parisien.

Les trois hommes revenaient d’Espagne à bord d’une voiture ouvreuse et d’une camionnette chargée de drogue en provenance du Maroc. Ces derniers sont originaires de la région parisienne selon une source proche de l’affaire citée par le journal francilien. « Cette importante quantité de produits stupéfiants était destinée à alimenter les réseaux de revente de Paris, de sa banlieue et du nord de la France ».

L’interpellation des trois suspects s’est déroulée vers 17h30 sur l’autoroute A10, en Eure-et-Loir. Les policiers ont découvert une tonne de résine de cannabis dans la camionnette. Le trio a été placé en garde à vue dans les locaux de la Direction interrégionale de police judiciaire de Lille (Nord), qui va mener la suite de l’enquête.

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Dans le monde de la personnalisation automobile, certaines préparations se démarquent et sortent complètement du lot. C’est le cas de ce BMW X5 M, transformé en SUV pour individu ayant des relations avec la mafia. À l’origine, le BMW X5 M est un monstre de puissance, il repose sur un moteur V8 4,4 litres qui développe 575 ch !

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Les autorités de Martinique ont piloté une opération de lutte contre le trafic de drogue dans la nuit du 17 au 18 novembre. La frégate « Germinal » dans les eaux internationales à 110 milles nautiques au nord de la péninsule de la Guajira (Colombie) a intercepté un  Go-Fast qui a rejeté à la mer une trentaine de ballots de drogue. 780 kilogrammes de cocaïne pure ont été saisis.

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germinal-20110217Le Germinal (numéro de coque F.735) est une frégate française, sixième de la classe Floréal. La frégate Germinal est parrainée par la ville de La Rochelle depuis le 20 mai 1994.

Rayon d’action:10 000 milles à 15 nœuds (18 520 km à 27,78 km/h)

Aéronefs:1 hélicoptère Aérospatiale AS565 Panther

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lire:

http://m.la1ere.francetvinfo.fr/martinique/autorites-martinique-pilotent-operation-saisie-drogue-au-large-colombie-418479.html

MAR CARIBE (operación Tucan Royale): Armadas de Colombia y Francia incautan cargamento de cocaína 

VIDEO

COLOMBIA: incautan 1,2 toneladas de cocaína escondidas bajo tierra 

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Un go-fast avec à son bord 600 kilos de cannabis a été intercepté par les douanes, dans la nuit de mardi à mercredi, près de Valence.

 

Lire:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/07/07/97001-20160707FILWWW00136-600-kilos-de-cannabis-saisis-pres-de-valence.php

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andalousie-originalDepuis le milieu des années 80, de nombreux truands français ont adopté le sud de la péninsule Ibérique. Se livrant une guerre sans merci, ils contrôlent tous les trafics. Et la nouvelle génération est encore plus violente que ses aînées

De lourds nuages ourlent la Costa del Sol d’un crêpe noir. Pendant la semaine sainte, qui précède Pâques, l’Andalousie s’offre souvent une pause lacrymale. Courte parenthèse: le Grand Sud espagnol affiche orgueilleusement trois cents jours de soleil par an.

«Le Turbulent», «le Bigleux», «Petit Momo» ou «Eddy»: plus de 200 voyous français profiteraient actuellement de cette exceptionnelle douceur de vivre, dans les cités balnéaires, de l’industrieuse Malaga à la précieuse Marbella, en passant par la très pieuse Séville, à l’intérieur des terres. Les plages, jalonnées de discothèques, desservies par autoroute, s’ouvrent face aux montagnes du Rif marocain. Régulièrement, barques de pêcheurs ou Zodiac chargés à ras bord livrent leur lot de kif. Or, depuis une bonne dizaine d’années, los bandidos franceses occupent une place de choix dans ce business. Ils n’ont pas seulement importé leur savoir-faire et leur faconde. Ils ont aussi emporté leurs inimitiés. Voilà pourquoi la région a tendance à se transformer en vaste cimetière sous la Lune. Enjeu de la guerre: l’or «gris» (le hasch du Maroc) et l’or «brun» (les filles d’Andalousie). Selon divers recoupements, 19 Français impliqués dans divers trafics en Andalousie ont ainsi été tués (ou ont disparu) depuis la fin de l’année 1996. La fièvre n’a cessé de monter ces derniers mois en Espagne.

A première vue, Ronda semble à l’abri de la frénésie côtière. Ce bourg touristique, situé dans l’arrière-pays montagneux de Marbella, vit replié sur ses célèbres arènes et ses ruelles pavées. Jean-Gilbert Para, 63 ans, a ouvert, voilà plusieurs années, une pizzeria en plein centre. Dans sa jeunesse, ce restaurateur français a bourlingué du Maroc aux Pays-Bas, où il a connu quelques ennuis passagers avec la justice. Marié à une Espagnole, il semblait aujourd’hui rangé. Mais, le 11 mars dernier, des inconnus attendaient Para sur le chemin qui mène à sa propriété. On ne retrouvera que son 4 x 4, quelques projectiles de 7,65 dans la portière et du sang sur les sièges. Propriétaire des murs du Playboy à Marbella (un puty club, comme on dit ici), Jean-Gilbert Para finalisait, selon ses proches, un projet hôtelier près de Ronda. Sa famille vient de lancer un appel à témoins pour tenter de le retrouver.

Un règlement de comptes de facture plus classique avait eu lieu sur la côte, le 5 mars. Vers 15 h 30, une fusillade éclate à Fuengirola. Des inconnus visent le conducteur d’une Mercedes, immatriculée à Paris. Le blessé, touché de cinq balles dans le bras, est finalement retrouvé, sous un faux nom, au centre de secours Mijas Costa. Les deux officiers de police français en poste dans la région identifient Samir Benbouabdellah, grâce à ses empreintes digitales. Ce Parisien de 19 ans a déjà un passé chargé. Il est notamment soupçonné d’avoir détourné un hélicoptère pour tenter de faire évader son frère de la prison de Fresnes (Val-de-Marne), en mai 2001. Un surveillant avait été grièvement blessé dans la fusillade.

Louis Carboni avait également misé sur une cavale espagnole. Il a été repéré à Marbella, avant d’être arrêté dans le nord du pays, le 12 janvier dernier. Dans la villa qu’il occupait: un bon kilo de cocaïne, deux billets d’avion pour la Bolivie et un fusil d’assaut. Le Corse, lui aussi, avait joué les filles de l’air: il a eu son quart d’heure de gloire, en juin 2001, en réussissant son évasion par hélicoptère de la prison de Borgo, près de Bastia. Le Marseillais Farid Berrhama s’était également mis au vert sur la Costa del Sol. Il a finalement été interpellé, en décembre 2001, à Torremolinos. Son charmant surnom – «Gremlin’s» – donne une idée de la retenue du personnage passé minuit…

Dernier épisode en date: l’arrestation de Fabrice Havot, le 18 avril dernier. Condamné en France à la perpétuité pour viols, torture et actes de barbarie, il tenait un commerce à Torremolinos.

Au fil des semaines, les malheurs des Français éclipsent dans la presse régionale les quelques assassinats imputés aux mafias russe et italienne, ainsi que les ennuis judiciaires du maire de Marbella: Jesus Gil a été écroué, le 16 avril, pour détournements de fonds publics. «Les Français développent une criminalité très violente, centrée sur l’économie de la drogue, confirme le commissaire central de la province, Florentino Villabona Madera. Les règlements de comptes débordent rarement de la communauté.»

Evadés, braqueurs, trafiquants, maquereaux, assassins… Qui sont-ils réellement, ces nouveaux frères de la côte? Les «aînés» ont découvert cet eldorado au milieu des années 1980 et s’y sont installés. Souvent issus de l’antédiluvien gang des Lyonnais, ils se nomment alors Lothoz, Gandeboeuf, dit «Christo», ou Vidal, surnommé «Momond Vidal». A cette époque, les Français n’inquiètent guère les autorités locales. Mais tout bascule le 9 novembre 1987 au matin. Ce jour-là, l’enlèvement d’une enfant de 6 ans, sur le chemin de l’école, claque comme un coup de tonnerre dans le ciel sans nuages de Marbella. «Oscar» (pseudonyme des ravisseurs) exige 13 millions de dollars des parents de Mélodie, la chanteuse d’opéra pop Kimera et le milliardaire libanais Raymond Nakachian. Heureusement, le 20 novembre, les policiers libèrent la fillette. Huit Français sont inculpés pour ce rapt. Le cerveau, Jean-Louis Camerini, avait repéré sa proie en se déguisant en clown lors d’une réception donnée par les Nakachian… La lourde condamnation du truand – à plus de vingt et un ans d’emprisonnement en 1992 – met temporairement un frein aux appétits français. Temporairement, car, le 29 avril 1998, l’un des «anciens», Jean-Pierre Gandeboeuf, est arrêté par les Stup de Marseille. Il sort d’un grand hôtel de Madrid où il vient de déjeuner avec les clients de la chambre 501, des Mexicains. On le soupçonne d’avoir financé un vaste commerce triangulaire entre l’Espagne, la Colombie et la France. Un «beau mec», disent les policiers: la fiche de Gandeboeuf, 59 ans, évoque pêle-mêle braquages, règlements de comptes et même… un bris de clôture.

Aujourd’hui, bon nombre d’aînés ne profitent plus que du soleil. Ils ont laissé le champ libre à la deuxième vague d’immigration, arrivée dans la seconde moitié des années 1990: celle des «réfugiés». Ils sont parisiens, lyonnais ou marseillais d’origine et tiennent toujours le haut du pavé. Ces aristocrates du braquage ont posé leurs valises en famille pour échapper aux foudres de la justice ou au feu des 11,43. Une fois sur place, ils se sont embourgeoisés, investissant dans le hasch. Jacques Grangeon était l’une des figures de cette bruyante communauté, qui recevait, à l’occasion, la jet-set du cinéma. Il a, depuis, passé l’arme à gauche. Une sale histoire.

Il est près de 23 heures, ce 5 octobre 1996, à Marbella, dans une villa au luxe tapageur. La silhouette athlétique de Grangeon, 45 ans, et celle de sa compagne, Catherine, une ancienne prostituée, se dessinent derrière la baie vitrée. Le couple n’a pas encore tiré les rideaux chamarrés. Trois hommes débouchent du chemin de terre à l’arrière de la propriété. Dans le jardin, ils masquent leur progression en se cachant derrière les troncs des palmiers. Une fois sur la terrasse, ils ouvrent le feu au kalachnikov sans faire le détail. Ils achèveront les victimes au pistolet, sans s’embarrasser des règles du «savoir-tuer», qui imposent d’épargner les compagnes. Grangeon s’apprêtait à acheter un club situé à l’entrée d’Estepona. L’établissement de bains est, depuis, tombé entre les griffes de l’un de ses concurrents français. Un sauna décidément très chaud: le 4 octobre 1997, soit un an après l’élimination de Grangeon, une rafale fauchait, sur le perron, un autre malfaiteur français, surnommé «Sumo»…

Homme d’entregent, Grangeon tentait de resserrer les liens entre Lyonnais, Marseillais et Parisiens. Ainsi avait-il facilité l’implantation de Michel Crutel. Ce spécialiste du braquage éprouvait le besoin de mettre une frontière entre lui et la justice française. On impute, en effet, à ce self-made-man les plus importants hold-up de ces dernières années, comme l’attaque de l’Airbus de Perpignan, en août 1996. Avec sa bande, surnommée «la Dream Team», il s’est spécialisé dans les attaques de sociétés de transport de fonds. Ce violent Blitzkrieg lui a valu un surnom qui sent bon le sable chaud: «le Militaire». Crutel semblait avoir trouvé son équilibre à la Casa Calandria, une villa de Marbella qu’il louait «3 500 euros par mois», selon un policier espagnol. Il avait même inscrit son fils et sa fille dans une école privée. Une nuit du printemps 1999, il a pris la route d’Algésiras, à une centaine de kilomètres de là, pour une ultime opération.

Algésiras. Ville ouverte à tous les trafics. L’inspecteur en chef Fernando Calleja, imperturbable patron de l’Udyco (l’unité de lutte contre le trafic de stupéfiants et le crime organisé), se souvient encore de ce 21 mai 1999. A 8 h 40, le gardien de l’hôpital Punta Europa appelle le commissariat. Dans un fourgon blanc, abandonné devant l’entrée, il vient de découvrir le corps d’un homme tout de noir vêtu, des cheveux aux baskets Nike. Il gît la tête tournée vers le rocher de Gibraltar, au fond de la baie. L’inconnu d’Algésiras a des papiers au nom de «Christian David», trop passe-partout pour être honnête. Il s’appelle en réalité Michel Crutel. Le caïd allait fêter ses 44 ans et venait de raser sa célèbre moustache.

Ce matin-là, Crutel avait tenté le diable pour quelques dollars de plus. Juché sur une échelle métallique, à la fraîche, il avait forcé la fenêtre d’un garage, dans une friche industrielle d’Algésiras. A l’intérieur, 293 kilos de cannabis dormaient dans des sacs de plastique. Mais Crutel n’a pas le pied-de-biche léger: le bruit réveille Antonio, le gardien, qui somnole de l’autre côté de la cour. Le voleur de hasch s’en aperçoit et tire. Antonio riposte à la Winchester. Crutel chute lourdement. Ses trois complices l’embarquent dans leur Citroën Jumper, qu’ils abandonnent devant l’hôpital, à 2 kilomètres de là. La dernière campagne du «Militaire» n’aura pas été la plus glorieuse.

Son avocat et ami Denis Giraud se souvient d’ «un garçon hors norme, qui savait rester simple». Crutel ou une vie faite d’embardées. A la fin des années 1970, jeune voleur sans envergure, il prête sa moto à son amie pour qu’elle l’essaie sur l’autoroute. Il la suit en voiture. La moto dérape. Elle meurt dans ses bras. «Depuis, son comportement avait quelque chose de suicidaire, se souvient l’un de ses fidèles, qui l’a connu à la centrale de Poissy, entre 1979 et 1981, lorsque l’équipe s’est formée. Dans la cour, il passait inaperçu avec sa tête de paysan berrichon. Il n’en rajoutait jamais.» «Pour moi, il y a comme un mirage espagnol, résume joliment cet ami de vingt ans. Tous ceux qui y sont descendus ont déconné. Ils ont vu passer tellement d’argent qu’ils se sont dit: pourquoi pas moi? Quitte à faire des entorses à la mentale [la loi du milieu].»

La loi du milieu relève plus du glaive que de la balance. Nordine Benali, dit «la Puce», en sait quelque chose, lui qui a aussi succombé à l’attrait du Grand Sud. Paname, début des années 1990. Nordine Benali, braqueur en devenir, se rapproche du caïd Claude Genova. Mais l’assassinat du parrain, en août 1994, bouscule tous les équilibres du grand banditisme. C’est, à son échelle, une réplique de l’attentat de Sarajevo, en 1914: il précipite deux blocs l’un contre l’autre, dans une guerre totale (voir L’Express du 2 novembre 2000). Pour les policiers, Nordine est impliqué dans les règlements de comptes sanglants de l’époque, armant le bras de son frère Djamel. Ses proches retiennent qu’il est aussi capable de recueillir une petite chatte abandonnée, baptisée Pénélope.

Quoi qu’il en soit, en 1995, Paris a changé de mains. Fidèles de Genova jusqu’à sa fin, Nordine et Djamel Benali se replient en grande banlieue: sur la Costa del Sol. L’Espagne s’impose comme une évidence pour ces frangins, qui ne se lassent jamais de revoir le film de Carlos Saura Vivre vite. A Marbella, où ils élisent domicile dans une résidence de luxe, ils croisent la route d’autres exilés français. La police les soupçonne, d’ailleurs, de l’assassinat de Jacques Grangeon et de sa concubine. Nordine et Djamel Benali clament leur innocence et vont tenter leur chance à l’intérieur des terres, à Séville. «La Puce» s’était pris d’affection pour ces ruelles tortueuses, pour les visages graves des vierges en azulejos qui ornent les murs, près de la plaza de toros. En 1997, les affaires reprennent. «La Puce» (devenu la Pulga, en espagnol) et Djamel lancent un petit club, situé près de Gran Plaza. Avec un brin de nostalgie, ils baptisent l’endroit El Baron, allusion à un célèbre établissement de nuit parisien, près des Champs-Elysées. Un contentieux entre associés français a eu raison, depuis, du Baron sévillan. L’établissement s’est refait une virginité, en devenant une tranquille bodega.

Le vent tourne en octobre 1998. Les Benali sont arrêtés lors d’un coup de filet policier baptisé «Victoria», l’une des plus importantes opérations antidrogue jamais réalisées en Andalousie. Les affaires du passé semblent, elles aussi, resurgir jusque dans ce bout d’Europe: Djamel est assassiné, le 17 décembre 1999, un vendredi de ramadan. «La Puce» apprend la nouvelle en prison, où il n’absorbe que de la nourriture lyophilisée par peur d’être empoisonné. Il résume l’affaire d’une jolie formule: «Avec la disparition de Djamel, j’ai perdu mon oeil de derrière.» Ce jour-là, Nordine jure d’arrêter la cocaïne pour ne pas trembler au moment de venger son frère. Il ne carbure plus qu’au thé et à la baguette beurrée.

Nordine ne tremble d’ailleurs pas lorsqu’il meurt, à son tour, dans la nuit du 4 au 5 octobre 2001. Il vient d’emménager à Los Pajaros, un quartier populaire du nord de la ville qui lui rappelle Gagny et Le Raincy (Seine-Saint-Denis), où il a grandi. Ce soir-là, le braqueur rentre d’un dîner dans une petite pizzeria, la Casa Nostra, sur les bords du Guadalquivir. Il a laissé son colt 45 dans son nouvel appartement, au quatrième étage de la rue Mirlo. Il arrête sa voiture le long d’une placette en terre battue. Nordine Benali dépose sur le trottoir les petites assiettes, soulignées d’un liseré jaune, qu’il a achetées dans la soirée. Il claque le coffre de l’Opel lorsqu’une voix l’appelle dans son dos: «Nordine, Nordine.» Un «accent français», diront les témoins. Nordine Benali se retourne: la voix porte une cagoule noire. «La Puce» s’écroule, touché de plusieurs balles. Il tente de se relever, lorsque le tueur revient terminer la besogne. Un ami espagnol tiendra à payer une partie des obsèques. Avec la mort de Nordine Benali, voyou à l’ancienne, une page du grand banditisme français en Espagne est tournée.

Car, après la vague des aînés et le flot des «réfugiés», le Grand Sud espagnol subit de plein fouet la déferlante des «héritiers». Issus de cités de banlieue, ils n’appartiennent pas à la voyoucratie traditionnelle. Ce sont des «libéraux» qui militent pour la dérégulation du marché et la suppression des intermédiaires. Souvent d’origine maghrébine, ils sont, d’ailleurs, plus à l’aise que les anciennes générations pour traiter directement avec les fournisseurs marocains. Il faut ensuite remonter la came au plus vite vers le nord pour éviter les balles perdues des concurrents. Comme les armateurs d’antan, ils affrètent donc leurs équipages, mais pour conduire des voitures rapides, rémunérant leurs chauffeurs 150 euros du kilo.

GOFAST260En novembre 2001, la police judiciaire de Versailles stoppe ainsi un convoi sur une aire d’autoroute, près de Poitiers. Trois voitures rentraient, pied au plancher, de Torremolinos pour livrer, en direct, les cités des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis. Une BMW et un Renault Scénic ouvraient la voie à une Range Rover, chargée de 750 kilos d’ «aya», un cannabis de bonne qualité. La force prime sur la discrétion: les passeurs n’ont même pas pris la peine de jeter une couverture sur la marchandise.

Les «héritiers» ont retenu la leçon: il devient dangereux de construire des châteaux en Espagne. D’ailleurs, ils ne font que traverser l’Andalousie. A plus de 200 kilomètres à l’heure…

 

video et image:

-http://www.sortiespourtous.com/article-petit-voyage-europe-2014-121378533.html

-http://www.lexpress.fr/informations/los-bandidos-franceses_648091.html

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Lire ce témoignage d’un vécu sur la Costa del Sol

dans ce livre

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peage a7Drôme: 300 kilos de cannabis saisis lors de l’interception d’un go-fast

Mis à jour le 07/04/16

Cinq hommes, en provenance d’Espagne, ont été interpellés…

Ils étaient visiblement décidés à gagner au plus vite la région lyonnaise. Mais la police a freiné leurs ardeurs. Mercredi soir, aux alentours de 20 heures, les hommes de la police judiciaire de Grenoble et de la Brigade de recherche et d’intervention de Lyon (BRI) ont intercepté, dans la Drôme, un go-fast transportant 300 kg de résine de cannabis.

En direction de Lyon

Au péage de Tain-l’Hermitage, ils ont arrêté un fourgon qui s’apprêtait à quitter l’A7 et dans lequel se trouvait la drogue. Les trois hommes présents dans le véhicule ont été interpellés. Dans le même temps, deux autres personnes, à bord d’une voiture « ouvreuse », chargée de rouler devant le véhicule chargé de drogue afin de signaler la présence éventuelle des forces de l’ordre, ont également été arrêtées, un peu plus loin sur la RN7, relate ce jeudi Le Dauphiné Libéré.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les cinq personnes interpellées, placées en garde-à-vue, remontaient d’Espagne et s’apprêtaient à gagner la région lyonnaise.

http://m.20minutes.fr/lyon/1821707-20160407-drome-300-kilos-cannabis-saisis-lors-interception-go-fast

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Illustration de prise de cannabis à Marseille le 16 octobre 2015

Illustration de prise de cannabis à Marseille le 16 octobre 2015 — ANNE-CHRISTINE POUJOULAT AFP

Lyon: 250 kilos de cannabis saisis lors d’un go fast

Mis à jour le 11/12/15 à 13h28

L’antigang lyonnais a mis la main sur 250 kilos de cannabis, cachés dans une voiture revenant d’Espagne…

Une belle prise. Les membres de l’antigang lyonnais ont mis la main samedi sur 250 kilos de cannabis, lors d’un go fast. La drogue était dissimulée dans une voiture provenant de l’Espagne. Une voiture qui avait été volée en Suisse quelques mois plus tôt.

Les policiers, qui traquaient les trajets effectués depuis ce véhicule, l’ont repéré samedi matin sur l’autoroute A7 à la sortie Chanas, dans l’Isère. Une course-poursuite s’est engagée. Coincés, les trafiquants présumés, deux hommes originaires de la banlieue lyonnaise, ont pris la fuite en courant avant de se faire rapidement rattraper.

A l’intérieur de la voiture, les enquêteurs ont trouvé des valises marocaines, posées sur les sièges arrière, contenant 220 kilos de plaquettes de résine de cannabis, auxquels s’ajoutaient dix autres kilos sous forme d’olives. Enfin, 22 kilos d’herbe étaient entreposés dans le coffre.

La valeur marchande de l’ensemble est estimé à 500.000 euros minimum. C’est la quatrième fois que les policiers lyonnais arrivent à déjouer un go fast cette année.

http://m.20minutes.fr/lyon/1748947-20151211-lyon-250-kilos-cannabis-saisis-lors-go-fast

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Publié le : jeudi 15 octobre 2015 |
Saisie de près de 2 tonnes de résine de cannabis
Après avoir identifié l’ « éclaireur » d’un go-fast, les douaniers de Nantes ont intercepté une fourgonnette abandonnée contenant la drogue.
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2015, les douaniers de Nantes ont saisi 1 920 kg de résine dans une fourgonnette sur l’autoroute A11.

Le chargement de drogue, composé d’une soixantaine de « valises marocaines » en toile de jute, était probablement destiné à la région nantaise. Une personne a été interpellée.
En opération au péage à Ancenis (Loire-Atlantique), les agents des douanes ont procédé au contrôle d’un véhicule, immatriculé en région parisienne. L’attitude du chauffeur et divers éléments amènent alors les agents à suspecter le conducteur d’être le pilote éclaireur d’un convoi de go-fast.

Des recherches sont rapidement engagées sur l’autoroute et permettent de trouver une fourgonnette abandonnée sur une aire d’autoroute à l’intérieur de laquelle les agents découvrent 1,9 tonne de résine de cannabis.

 

La saisie en images

Douane TV [Vidéo – 4’16]

Contact presse

  • Service Presse du Bureau information et communication, Nicolas BARRAUD : 01 57 53 42 11
Auteur : Direction régionale de Pays de la Loire
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Image illustrative de l'article Ventôse (frégate)

La frégate de surveillance des Forces Armées aux Antilles a intercepté un go-fast au large du canal de la Dominique, avec une vingtaine de kilos d’herbe de cannabis et trois présumés trafiquants.

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Communiqué de la préfecture de la Martinique, 26/05/15

26/05/2015

Narcotrafic : Nouvelle interception pour le Ventôse
© MARINE NATIONALE

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’OCRTIS via la NCA (National Crime Agency).

Avec le concours de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S) et de son avion de patrouille maritime C130, la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur le Go Fast après son rendez-vous avec un bâtiment de pêche. Lors de la poursuite du Go Fast, effectuée par l’hélicoptère embarqué Panther de la flottille 36F, le rejet à la mer d’un ballot de drogue a pu être observé. L’équipe de visite du Ventôse l’a immédiatement récupéré avant de monter à bord du Go Fast.

Après accord du procureur de la République de Fort-de-France, le Go Fast a été remis aux garde-côtes Dominiquais. Les 3 présumés narcotrafiquants ont quant-à-eux été placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République. La vingtaine de kilos de Marijuana a également été remise à l’OCRTIS, pour destruction.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France.

Cette opération illustre l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,2 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

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INSIGNE DOUANE DNRED DOD PARIS

Dans la nuit du 16 au 17 janvier, les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) ont intercepté un convoi de trois véhicules, de type go-fast, aux environs de Montpellier (Hérault).

Convoi de go-fast intercepté : près de 630 kg de cannabis saisis
Convoi de go-fast intercepté : près de 630 kg de cannabis saisis | © Douane

Dans la nuit du 16 au 17 janvier 2015, les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) ont intercepté un convoi de 3 véhicules aux environs de Montpellier.

Le véhicule porteur a tenté un passage de vive force mais a pu être arrêté par le service. Quelques kilomètres plus loin, un des deux véhicules ouvreurs et son chauffeur étaient simultanément interceptés sans difficulté.

Le contrôle du véhicule porteur a permis la découverte de 20 valises marocaines de plus de 30 kilos chacune, soit une saisie totale de 626 kilos de résine de cannabis, d’une valeur de plus de 3,7 millions d’euros à la revente au détail. Ces stupéfiants étaient acheminés depuis l’Espagne à destination de la région parisienne.

Le parquet de Nîmes s’est dessaisi au profit de la Division des Affaires Criminelles et de la lutte contre la Délinquance Organisée du parquet de Bobigny.

Contacts presse

  • Nicolas Barraud, Service de presse : 01 57 53 42 11
  • Stéphane Dubois, Direction des opérations douanière de Montpellier
Auteur : Bureau de l’information et de la communication

source: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12314-convoi-de-go-fast-intercepte-pres-de-630-kg-de-cannabis-saisis

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Le 6 octobre 2014. Illustration d'un policier en intervention boulevard de la Croix-Rousse à Lyon.Le 6 octobre 2014. Illustration d’un policier en intervention boulevard de la Croix-Rousse à Lyon. – Elisa Riberry / 20 Minutes

E.R.

Créé le 03.11.2014 à 10:42

Mis à jour le 03.11.2014 à 10:42

La marchandise était dissimulée sous la roue de secours et près du pot d’échappement. Vendredi, la police judiciaire de Lyon a découvert 90 kg de cocaïne dans un utilitaire Volkswagen garé à Villeurbanne, à deux pas du périphérique, rapporte ce lundi Le Progrès. Ce même jour, à 6 heures du matin, six hommes en lien présumé avec ce trafic ont été interpellés. Parmi eux, deux dealers de la région lyonnaise ont été cueillis dans un hôtel de Meyzieu où ils avaient élu domicile, et un autre à son domicile de Villefranche-sur-Saône.

Un réseau mis au jour grâce à une empreinte

Leur arrestation n’est pas dûe au hasard mais à des mois d’enquête, lancée par la brigade des stupéfiants de la PJ de Lyon en début d’année, après la saisie d’un go-fast au péage de Reventin-Vaugris, chargé de 100 kg de cocaïne.

Une empreinte retrouvée dans le véhicule avait permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à l’un des trafiquants présumés, soupçonné d’avoir fait transiter la drogue en provenance du Maroc par l’Espagne pour la livrer ensuite dans la région lyonnaise. Les six malfaiteurs présumés, âgés de 22 ans à 35 ans, doivent être présentés cette semaine à un juge d’instruction, précise le quotidien régional.

http://www.20minutes.fr/lyon/1473295-20141103-lyon-dizaines-kilos-cocaine-retrouvees-utilitaire-villeurbanne

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PHOTO: http://www.douane.gouv.fr/Portals/0/fichiers/douane/emploi/controle-auto.jpg

La cocaïne était conditionnée sous forme de pains. La cocaïne était conditionnée sous forme de pains.

Une saisie d’une valeur approchant le million d’euros a été réalisée en début de semaine par les douaniers.

Le go-fast a été intercepté peu avant minuit, dans la nuit de lundi à mardi, sur l’autoroute A7 à hauteur de Chanas. Selon une source judiciaire lyonnaise, le convoi était composé d’une voiture ouvreuse et d’une seconde voiture.
La cargaison flirte avec le million d’euros

C’est dans ce second véhicule, une simple berline, que la drogue a été découverte : plus de 13 kg de cocaïne conditionnée en pains. À raison de 70 euros le gramme à la revente au détail, cette cargaison flirte avec le million d’euros.

À bord des deux véhicules, trois hommes, deux Français et un ressortissant albanais, inconnu de la justice. Âgés de 25 à 30 ans, ils ont été remis aux gendarmes de la SR, Section de recherches, de Grenoble, à l’issue de leur rétention douanière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les trois hommes avaient pris livraison de leur précieuse cargaison en Espagne, à destination de Lyon.

Questionné hier après-midi, le parquet de Vienne a uniquement précisé qu’il s’était dessaisi au profit de la Jirs, juridiction interrégionale spécialisée, de Lyon, en raison du caractère “criminalité organisée” de ce dossier.

À l’issue d’un régime de 96 heures de garde à vue, les trois hommes devraient être présentés aux magistrats de la Jirs, en vue d’une mise en examen.
Par Vincent WALES | Publié le 03/10/2014 à 06:09

SOURCE: http://www.ledauphine.com/isere-nord/2014/10/03/un-go-fast-de-13-kg-de-cocaine-intercepte

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photo/ http://www.netmarine.net/bat/fregates/germinal/photo08m.jpg

Une embarcation de type « Go Fast » a été interceptée au large des Saintes, dans la nuit du 9 au 10 septembre, dans le cadre d’une opération de lutte contre le narcotrafic. Quatre narcotrafiquants ont été interpellés et 20 kilos de cannabis saisis.

Dans la nuit du 9 au 10 septembre, la frégate de surveillance Germinal a participé à une opération de lutte contre le narcotrafic. Une embarcation de type « Go Fast » a été interceptée au large des Saintes. Quatre présumés narcotrafiquants ont été interpellés et 20 kilos de cannabis saisis. Ils représentent l’équivalent de 40 000 joints qui ne circuleront pas dans les rues.
07LBH138NUM638GUILLAUMEIZARD.jpgTout a commencé après la détection par un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale d’un navire suspect, au large de la Dominique. Renforcée par du renseignement d’origine britannique de la NCA (National Crime Agency), cette information a conduit l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) à suspecter le déroulement d’une opération de transport de drogue, impliquant ce navire de pêche.
La frégate de surveillance Germinal et son hélicoptère Panther ont alors pris en chasse le navire, puis un Go Fast qui venait se ravitailler. pantherr
Ils les ont interceptés en haute mer.
Cette opération a été réalisée sous l’autorité Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles. Elle était conduite par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles, depuis le centre opérationnel interarmées implanté au Fort Desaix.
Cette nouvelle saisie témoigne de la volonté de la France de lutter contre le crime organisé et le trafic de produits stupéfiants, aux côtés de ses partenaires européens, américains et caribéens. Elle démontre l’efficacité de l’action interministérielle et judiciaire menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane. Au cours de l’année 2013, 2 tonnes de drogue ont été saisies en mer par les services de l’État français dans ce secteur.

NDLR : Contrairement à ce qui est écrit au début de cette vidéo, c’est bien dans la nuit du 9 au 10 septembre qu’a eu lieu l’interception de ce Go Fast.

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France : un go-fast (en Renault Kangoo) intercepté, 468 kilos de cannabis à bordMarocains du monde30 juil. 2014

– Par: Bladi.net30 juillet 2014 – 15h29

Un go-fast en provenance du Maroc a été intercepté sur l’autoroute A63, au niveau du péage Saugnacq-et-Muret, dans le sud de la France, avec à son bord 468 kilos de résine de cannabis. Point de grosses cylindrées ici, mais une simple Renault Kangoo censée déjouer la vigilance des policiers.

Un go-fast ou du moins un go-very-slow a été intercepté dans la nuit de samedi à dimanche dans le sud de la France. Le véhicule avec à son bord 468 kilos de résine de cannabis revenait du Maroc et comptait se diriger vers la ville de Bordeaux. Étonnant de voir que le véhicule intercepté n’est pas du tout un bolide que l’on a l’habitude de voir dans ce genre de trafic. Il s’agit d’un banal Renault Kangoo qui a dû surprendre même les policiers.

Aux commandes, un jeune de de 32 ans, originaire de la ville de Floirac, nous apprend le journal Sud-Ouest, qui a été surpris par les policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite (Octris). Quelques minutes auparavant c’est un jeune de 27 ans, cette fois-ci originaire de Lormont, qui a été appréhendé au niveau du même péage et à bord d’une Audi A3, dont la mission était d’ouvrir la route et de prévenir ses acolytes en cas de contrôles policiers. Raté.

« Depuis 2013, nous avons décimé, grâce au travail de l’Octris, une quinzaine d’organisations criminelles liées au trafic de produits stupéfiants », assure le directeur de l’office au journal

Placés en garde à vue au commissariat central de Bordeaux, les deux trafiquants faisaient apparemment l’objet d’une enquête depuis plusieurs semaines, comme d’autres avant eux. En tout, depuis la création de cette cellule en 2013 regroupant une quarantaine d’agents, plus d’une quinzaine de réseaux de même type ont été démantelés.

La drogue était semble-t-il destinée à la rive droite de Bordeaux, dans une zone de sécurité prioritaire. Mais les policiers ne sont pas dupes, ils savent qu’ils ne mettent la main que sur une infime partie de la drogue transitant par voie de go-fast via l’Espagne en provenance du Maroc.

– Par: Bladi.net

SOURCE: http://www.bladi.net/france-go-fast-drogue-maroc,39978.html

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Publié le 09/08/2014 à 08h04 , modifié le 09/08/2014 à 08h08 par

L’antenne bordelaise de l’office central de répression du trafic illégal de stupéfiants (Octris) a interpellé trois hommes en flagrant délit, dont un âgé de près de 70 ans

400 kg de cannabis saisis dans un "go-fast" vers Toulouse
© Photo DR 

Une enquête préliminaire avait été confiée il y a plusieurs semaines à l’Office central pour la répression du trafic illégal de stupéfiants (Octris)

 

Elle a connu un rebondissement vendredi avec l’interpellation, à 3h15 à Muret et Roques-sur-Garonne (Haute-Garonne) de trois hommes dont un âgé de près de 70 ans, qui revenaient d’Espagne par l’A 64.

L’un conduisait une voiture ouvreuse tandis que les deux autres pilotaient des « go-fast » repérés , suivis et interceptés sur la Pyrénéenne. Les deux derniers véhicules contenaient plusieurs centaines de kilos de résine de cannabis, 400 au total, conditionnés en savonnette et stockés dans des caches aménagées dans le plancher des véhicules.

Ce sont les policiers de l’antenne bordelaise de l’Octris de la division interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux qui sont chargés des auditions qui permettront peut-être d’en savoir plus sur cette organisation qui sévissait en région parisienne.

SOURCE: http://www.sudouest.fr/2014/08/09/400-kg-de-cannabis-saisis-dans-un-go-fast-vers-toulouse-1638121-2780.php

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 Publié le 09/08/2014 à 06:36

Les enquêteurs de la police judiciaire ont réalisé un vrai gros coup hier matin, au sud de Toulouse en interceptant trois véhicules à Muret et Roques. Le convoi, surveillé de près, transportait une grosse quantité de drogue. «Plusieurs quintaux de cannabis», lâche un policier. La cargaison, qui devait encore être officiellement pesée hier après-midi, devrait approcher, ou dépasser, les 400 kg de résine.

Une grosse prise pour les policiers qui ont travaillé entre spécialistes. L’enquête a en effet été menée par les hommes de l’OCTRIS, l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants basé au siège de la police judiciaire, à Nanterre, leurs collègues de l’antenne régional de l’OCTRIS basée à Bordeaux et qui dépendent de la direction interrégionale (DIPJ) et enfin les enquêteurs du groupe stup, et les hommes de la BRI de la police judiciaire toulousaine (SRPJ).

Lors de l’interception du convoi, trois individus ont également été arrêtés. Des armes, des téléphones ont été saisis. Hier soir, les enquêteurs sont restés très discrets. Cette prise qui ne doit rien au hasard devrait logiquement déboucher sur d’autres arrestations, a priori loin de Toulouse. En effet, la drogue n’était pas destinée à la capitale régionale. Là encore, les policiers sont restés discrets sur la destination officielle de la cargaison. «Plus haut», a lâché un responsable. Paris et sa région ? Probable.

Cette saisie intervient treize jours après une autre opération menée par l’antenne OCTRIS de Bordeaux, avec les policiers de la direction interrégionale. Elle avait permis de saisir 468 kg de résine de cannabis à un péage landais de l’A 63, l’axe Espagne-Bordeaux. Cette nuit-là, un homme qui circulait tranquillement dans une Renault Kangoo avait été surpris par les policiers. Le «go slow» n’est jamais arrivé en banlieue bordelaise. Cette réussite montre, comme l’interception d’hier matin, l’intérêt d’une collaboration étroite entre services de la police judiciaire et le poids apportés dans les investigations par les spécialistes de l’OCTRIS, qu’ils soient basés à Nanterre ou à Bordeaux.

Les trois suspects arrêtés hier matin sont partis pour 96 heures de garde à vue. Il est probable que la juridiction régionale spécialisée de Bordeaux ouvre en début de semaine prochaine une information judiciaire pour «importation, transport, achat de marchandise prohibée».