Articles Tagués ‘Jean-Damien Moustier’

Dans le jargon, on évoque une affaire d’initiative dans le sens où elle ne doit rien à personne (service étranger, indicateur…). …….

Pour une fois l’OCRTIS ne doit rien à personne……C’est vrai, désormais l’OCRTIS travaille seulement avec la police….Pourtant l’information venait d’où ?

« Convention Police – Police » dixit Jean Damien Moustier (à gauche sur la photo)

Souvenons nous

CARAÏBES (Martinique): une convention signée dans la lutte contre le trafic de drogue par l’OCRTIS sans la participation de l’échelon DNRED de Fort de France

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En exploitant une information, les policiers de l’OCRTIS – l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants – ont saisi en fin de semaine dernière à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) 1,4 tonne de cocaïne. Trois suspects, deux Antillais et un habitant de Seine-Saint-Denis, ont été appréhendés par la police.

Ils ont été présentés mardi soir devant le juge d’instruction Jean-Michel Gentil de la JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) de Paris. C’est la première fois depuis plus d’un an que policiers de l’Office central et magistrats de la JIRS parisienne travaillent main dans la main. Suite à la mise en examen de plusieurs cadres du service, dont celle de leur ancien chef le commissaire François Thierry, pour « complicité de trafic de stupéfiants », les policiers « boycottaient » les magistrats parisiens.

La hache de guerre serait-elle enterrée?

« C’est en voie de normalisation », confirme une source policière.

La première saisie de l’année du deuxième produit illicite le plus consommé en France

La drogue saisie avait voyagé depuis Fort-de-France en Martinique dans un container de fret légal rempli de déchets industriels (huile, batteries…) qui ne peuvent être traités sur place.

Déchargé à Dunkerque (Nord), le container a ensuite été pisté jusqu’à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine comme l’a révélé Europe 1.

La CELTICS a certainement contrôlé ce conteneur!

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Les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo

Résultat de recherche d'images pour "Jean-Damien Moustier"« Ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes« , s’inquiète le commissaire Jean-Damien Moustier (à droite sur la photo), chargé de la lutte contre le trafic de drogues sur place, interrogé par Europe 1.

Quatre tonnes de cannabis en France, neuf tonnes de cocaïne en Espagne… Les saisies record de stupéfiants se multiplient partout en Europe, ces dernières semaines. Mais la problématique ne concerne pas que la métropole : aux Antilles françaises, les services antidrogues doivent faire face au rôle grandissant des trafiquants vénézuéliens.

Crise économique au Venezuela.

Il y a quelques jours, au large de la Martinique, l’occupant d’un bateau repéré par la Marine a par exemple jeté à la mer deux ballots de cocaïne, soit 80 kg. Les policiers sont parvenus à l’interpeller après son retour sur la côte. Comme souvent ces derniers temps, il s’agissait d’un Vénézuélien. Le pays de Nicolas Maduro, en proie à une importante crise économique, est devenu un point de passage récurrent de la drogue produite en Amérique du Sud.

Mais une autre tendance s’installe, et alarme les douaniers français : ces criminels hésitent de moins en moins à poser le pied dans les Antilles françaises. « Avant, on avait affaire à des intermédiaires des îles voisines de la Martinique ou de la Guadeloupe. Là, on a de plus en plus directement des Vénézuéliens », souligne le commissaire Jean-Damien Moustier, chargé de la lutte contre les trafics de stupéfiants sur place.

« Des pratiques assez violentes ». « Peut-être que ces organisations criminelles viennent pour négocier leur cocaïne, pousser leurs parts de marché jusque dans nos territoires », analyse le policier. « C’est le côté un petit peu inquiétant : ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes. Ce ne serait sans doute pas une bonne nouvelle pour la sécurité publique de nos territoires. »

Il y a un an, à Fort-de-France, un commando armé est ainsi parvenu à faire évader un « gros poisson » sud-américain du trafic de drogue. Car dans la zone Caraïbes, les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo. En y arrivant, le kilo de cocaïne affiche 5.000 euros. Quand il atteint la métropole, son prix a été multiplié par huit.

SOURCE:

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468 kilos de cocaïne ont été saisis jeudi par la douane suite aux renseignements récoltés sur le « FLEUR N », un porte-conteneurs, dans un port du centre de la Guadeloupe, selon une information de Radio Caraïbes International confirmée aujourd’hui par l’AFP.

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C’est Jean-Damien Moustier (à droite sur la photo), chef de l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS qui a confirmé à l’AFP que » le « FLEUR N », battant pavillon chypriote, avait un chargement qui allait de Colombie vers l’Espagne« .

Ce chargement avait la « particularité » de ne pas se trouver dans un conteneur mais « dans la structure du bateau« , a-t-il ajouté.

Pourquoi Philippe Richard, le Directeur de la DOUANE, ne s’est pas exprimé ?

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*Bureau Information et communication de la Douane française

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