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Fue en el puerto del municipio calabrés de Gioia Tauro, donde la mafia « ndrangheta » tiene un fuerte control; la cantidad incautada se valúa en más de 10 millones de euros

La policía de Italia secuestró 49 kilos de cocaína pura en un barco de cargas que amarró en un puerto de la ciudad de Reggio de Calabria y provenía de la Argentina, informaron hoy agencias internacionales.

La cantidad incautada se valúa en más de 10 millones de euros, si es vendida al por menor.

La droga viajaba embutida en cajas que contenían calamares congelados e iba destinada a la venta en la península, donde podría alcanzar un precio total superior a los 10 millones de euros, según afirmó el fiscal Federico Cafiero De Raho.

El barco amarró en el puerto del municipio calabrés de Gioia Tauro, el cual, según las autoridades, se encontraría en gran parte bajo la influencia de la « ndrangheta », rama de la mafia italiana en Calabria.

Los policías italianos intensificaron los controles en todo el puerto pero hasta la mañana del lunes no había detenidos vinculados al decomiso de la cocaína, agregó el fiscal.

http://www.lanacion.com.ar/1817987-italia-encuentran-49-kilos-de-cocaina-pura-en-un-barco-que-venia-de-argentina

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Mercredi dernier, l’opération « Gambling », menée par les autorités italiennes, a conduit à l’arrestation de 41 individus et à la saisie de deux milliards d’euros en cash et en actifs…

C’est un sacré coup de filet qu’a ordonné la juge d’instruction Caterina Catalano ! Après plusieurs années d’enquête et de surveillance, un important réseau d’entreprises liées à la mafia calabraise a été démantelé, lors d’une opération de grande envergure, la semaine dernière.

Différents services de police, dont la fameuse Guardia di Finanza, ou encore la Direzione Distrettuale Antimafia (la DDA) de Reggio Calabria (ville la plus importante de Calabre), ont participé aux investigations et à la journée d’action du mercredi 22 juillet 2015.

L’objectif ? Fermer des canaux qui permettaient à la ‘Ndrangheta de blanchir de l’argent et de réaliser une évasion fiscale. Comment s’y prenait cette organisation criminelle ? Tout simplement en possédant un empire tentaculaire lié aux jeux d’argent, notamment en ligne !

Opération « Gambling »

Au cœur de cette vaste enquête, on retrouve un certain Mario Gennaro, dit « Mariolino », fondateur de la marque BetuniQ et homo novus de la ‘Ndrangheta.(photo à gauche)

C’est cet homme de 38 ans, arrêté à Malte, qui gérait l’activité jeux en ligne de la mafia calabraise…

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BetuniQ, la marque qui propose des jeux d'argent et de hasard, est au cœur du coup de filet des autorités italiennes
Quid de l’argent des joueurs qui sévissaient sur BetuniQ ? Certainement perdu…

Le bilan de l’opération « Gambling » est impressionnant… Les forces de l’ordre ont procédé à 41 arrestations, dont six à Malte. Au total, onze entreprises étrangères (six maltaises, une autrichienne, deux roumaines et deux espagnoles), 45 sociétés italiennes, 1.500 points de prises de paris, ou encore 82 sites de jeux d’argent en ligne, ont été les cibles de ce coup de filet !

Le montant des actifs et du cash saisis s’élève à deux milliards d’euros ! Ces données ont été relayées par le Times of Malta, ou encore Il Giornale di Calabria.

Cette toile permettait donc à la ‘Ndrangheta de blanchir l’argent de ses activités criminelles et de procéder à une évasion fiscale. Apparemment, certains tournois de poker à Malte permettaient également cela.

Il est important de préciser que Uniq Group Limited, la société qui gère BetuniQ, possédait une licence délivrée par la Malta Gaming Authority (la MGA) ! Le site n’avait donc rien d’illégal, en apparence.

Bien évidemment, la MGA a, depuis, suspendu les licences de Uniq Group Limited, ainsi que d’une autre entreprise, également touchée par l’opération « Gambling », j’ai nommé Betsolution4U Limited. Encore une fois, il faut savoir que ces sociétés étaient agréées auprès de la Malta Gaming Authority depuis 2011 !

Une agence BetuniQ à Lecce, fermée lors de l'opération « Gambling »
L’agence BetuniQ de Lecce a été fermée lors de l’opération « Gambling »

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Concrètement, il est difficile et fastidieux de résumer le schéma réalisé par Mario Gennaro et employé par ‘Ndrangheta, la mafia calabraise, pour blanchir l’argent.

Difficile, également, de placer toutes les personnalités sur l’échiquier. Dans certains articles, on parle du clan Tegano, auquel appartiendrait le fameux Mario Gennaro. Dans certains articles, on évoque également des connivences entre ‘Ndrangheta et la célèbre Camorra, la mafia originaire de Naples. Connivences qui auraient permis à la marque BetuniQ de se propager en Italie…

Ce que l’on peut aussi lire, c’est que, clairement, les jeux d’argent et de hasard en ligne ont offert un montage supplémentaire, aux organisations criminelles, pour blanchir leur argent.

Pour faire simple : à chaque mafia, son réseau d’entreprises liées au gambling. Cette fois, les autorités italiennes ont percé la relation entre Reggio Calabria (en gros, le fief de la ‘Ndrangheta) et Malte. Il est fort probable que d’autres opérations soient menées, à l’avenir, pour fermer des canaux permettant le blanchiment d’argent d’autres mafias italiennes.

Don Corleone interprété par Marlon Brando dans Le Parrain de Francis Ford Coppola
Don Corleone a pris un sacré coup de vieux !

Dans de nombreux articles, on peut lire que la mafia évolue. Elle s’adapte aux nouvelles technologies et aux nouvelles habitudes de consommation. Une sorte de mafia 2.0 qui exploite les nouvelles failles disponibles… Don Corleone a pris un sacré coup de vieux !MisterVolty - Antoine Lafond

MisterVolty – Antoine Lafond travaille dans l’industrie du poker, depuis environ sept ans, principalement en qualité de rédacteur, journaliste et reporter.

source: http://fr.pokerstrategy.com/news/world-of-poker/Mafia,-jeux-d-argent,-%C3%A9vasion-fiscale-et-blanchiment_92714/

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Italian police arrest 41 in raid on mob-connected gambling site

Written by Pete – Friday

Alleged mafia man Mario Gennaro

The Italian Anti-Mafia Police have conducted a raid on Maltese based betting company BetUniQ in conjunction with the brand’s suspected affiliation with the infamous Calabrian crime outfit ‘Ndrangheta.

MORE: http://www.highstakesdb.com/5992-italian-police-arrest-41-in-raid-on-mob-connected-gambling-site.aspx

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Parmi les six membres du nouveau comité de direction de la mafia montréalaise nommé «La Table», cinq sont les fils de mafieux influents bien connus. Une tradition qui se transmet de père en fils.

La restructuration de la mafia montréalaise forcée par la mort de Vito Rizzuto est presque complétée. Avec «La Table», on entre en quelque sorte dans l’ère d’une mafia nouvelle génération.

Voilà le portrait qu’est en mesure de dresser notre Bureau d’enquête après des mois de délicates recherches menées auprès de nombreuses sources des milieux policier, interlope et judiciaire.

Certaines sources connaissent d’ailleurs ces individus depuis leur enfance.

Le calme est revenu

La mafia montréalaise a connu une période trouble et particulièrement violente à la suite de l’incarcération du parrain Rizzuto, dans une prison des États-Unis.

Sa succession a amené son lot d’instabilité et de guerres intestines.

Mais avec la création de «La Table», l’ordre semble être revenu dans l’organisation.

«On pourrait dire que nous sommes dans une période d’accalmie», indique le commandant Daniel Dacunha, de la Division du crime organisé de la police de Montréal.

Ce n’est pas d’hier que les six individus qui se rencontrent autour de «La Table» sont liés à la mafia. Déjà, il y a une dizaine d’années, leurs noms étaient mentionnés dans l’enquête Colisée, la plus vaste opération antimafia de l’histoire canadienne.

Rizzuto et cie

Parmi eux, notons nul autre que le fils du dernier parrain Vito Rizzuto, décédé d’un cancer en décembre 2013, l’avocat Leonardo Rizzuto.

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Alors que son frère Nick Jr. et son grand-père Nicolo ont péri assassinés et que son père est décédé de maladie, voici que Leonardo assurerait la présence d’un Rizzuto à «La Table» de la mafia.

Il y a 10 ans, les enquêteurs de la police affirmaient qu’il rencontrait plusieurs partenaires d’affaires de son père et s’occupait des affaires de la famille en son absence.

Le fils d’un autre mafieux notoire se trouverait aussi à «La Table»: Liborio Cuntrera. Son père Agostino a péri sous les balles de deux assassins devant son commerce de St-Léonard en juin 2010.

Deux membres de la famille Sollecito, le vétéran Rocco et son fils Stefano, siégeraient aussi à «La Table».

Conseils du patriarche

Nos sources racontent que Stefano Sollecito est celui qui est responsable des opérations de la mafia à Montréal actuellement. Son père lui prodiguerait de précieux conseils, mais le fils semble vouloir faire à sa tête la plupart du temps, selon plusieurs sources du milieu.

Les policiers de l’escouade Éclipse du SPVM s’étaient d’ailleurs invités à son anniversaire en octobre dernier au Lounge 5 de la rue Jarry, tel que le rapportait notre Bureau d’enquête en novembre dernier.

Son père Rocco Sollecito est mentionné dans la Banque nationale des données criminelles (BNDC) dans plus d’une vingtaine d’événements liés au crime organisé.

Part du lion

Deux noms moins connus du grand public feraient aussi partie des décideurs: Nicola Spagnolo et Vito Salvaggio.

Le fonctionnement de «La Table» serait assez simple selon nos sources: elle est responsable de bien délimiter les territoires et s’assure également que tous ceux qui y travaillent rapportent aux patrons un pourcentage de leurs recettes.

Cette façon de faire de la mafia rappelle celle des Hells Angels Nomads. L’opération Printemps 2001 avait en effet levé le voile sur une «table» qui gérait des millions de dollars provenant du revenu de la drogue.

Les membres du comité de direction ont la haute main sur plusieurs activités criminelles, allant du trafic de drogue aux paris illégaux, en passant par le racket de l’extorsion (pizzo), le milieu de la construction, le prêt usuraire et la collection.

Le trafic de drogue qui rapporte gros

Même s’ils en empochent les lucratifs profits, les hauts dirigeants de «La Table» évitent de se mettre les mains directement dans le trafic de drogue, selon nos sources.
«La Table» sert en quelque sorte de tour de contrôle du trafic, en donnant ou refusant de donner sa bénédiction aux trafiquants… et en percevant une intéressante quote-part du butin au passage.
Si au début des années 2000, la commission était de 3 % à 7 %, elle est aujourd’hui modulée en fonction de la profitabilité des opérations.
De plus, l’île de Montréal a été découpée en territoires, définissant clairement quels territoires sont contrôlés par la mafia ou les Hells Angels, par exemple, a appris notre Bureau d’enquête (voir carte ci-dessus).
Quant au Gang de l’Ouest, son rôle a changé avec le temps. L’organisation semble avoir abandonné ses activités de distribution de drogue sur la rue pour se concentrer dorénavant sur sa spécialité, soit l’importation de plus importantes quantités de stupéfiants.
On rapporte que la mort récente d’un des chefs de clan, Richard Matticks, n’a rien changé à leurs opérations courantes.
Par ailleurs, divers trafiquants indépendants peuvent bosser à Montréal avec l’approbation de «La Table», moyennant évidemment le versement d’une ristourne.
Par exemple, un trafiquant souhaitant importer 200 kilos de cocaïne pourra recevoir l’aval de «La Table», moyennant une commission pouvant atteindre 20 % des profits.
Si ce trafiquant est d’origine italienne, il doit faire affaire avec la mafia, sinon il lui est permis de travailler avec des bandes rivales.
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La mafia étend ses tentacules en Suisse

On connaissait l’attirance des mafias italiennes pour le Tessin et la place financière luganaise. Désormais, le crime organisé franchit les barrières cantonales et étend ses tentacules en Valais et aux Grisons pour y blanchir ses milliards.

C’est ce qu’affirme la chercheuse zurichoise Stéphanie Oesch.

La couverture du livre image bien la menace qui plane sur la Suisse.

Entretien.

Die organizierte Kriminalität – eine Gefahr für den Finanzplatz Schweiz, (Le crime organisé – un danger pour la place financière suisse ?), tel est le titre de l’ouvrage signé par Stéphanie Oesch, qui montre comment la mafia et en particulier la ‘Ndrangheta calabraise, tisse ses liens en Suisse.

Ce mal diffus et presque invisible, dont la présence dans plusieurs cantons suisses est confirmée par la Fedpol (Police fédérale), représente un danger important que la Suisse aurait tort de sous-estimer, préviennent un nombre grandissant de magistrats et experts italiens.
swissinfo.ch : Vous affirmez que la mafia italienne progresse en Suisse et étend ses activités de blanchiment à des régions jusqu’ici réputées à l’abri du crime organisé. Qu’en est-il précisément?

Stéphanie Oesch: Cela concerne les cantons de frontière, au sud. Le Tessin, le Valais, et dans une moindre mesure les Grisons. Pour le Tessin, où la situation est nettement plus aigüe qu’ailleurs, la proximité géographique, la langue et le système financier et para bancaire en particulier, exercent un attrait important sur les organisations criminelles implantées en Italie.

Celles-ci – et surtout la ‘Ndrangheta d’origine calabraise qui est devenue très puissante en Lombardie – sont obligées de recycler des sommes d’argent colossales afin de pouvoir disposer de leurs capitaux. Il s’agit pour la plus grande partie de revenus découlant du narcotrafic et de la cocaïne en particulier, de même que du trafic d’armes.

En Valais, ce sont les secteurs de l’immobilier, de la gastronomie et de l’hôtellerie qui intéressent le plus ces organisations, qui veulent y blanchir l’argent du crime en investissant dans le bâtiment. Les grands complexes immobiliers et touristiques sont particulièrement prisés par la mafia.
swissinfo.ch : Vous évoquez une infiltration de l’économie mais aussi de la politique. On croyait pourtant la Suisse épargnée par le fléau de la corruption…

S.O. : Concernant l’infiltration de l’économie, celle-ci passe notamment par des participations dans le capital d’entreprises. Et dans un contexte de crise économique, le danger est décuplé.

Quant à la politique, je ne pense pas qu’il faille craindre un danger au niveau cantonal ou fédéral, où l’exposition médiatique des politiciens est importante et le risque d’être découvert est trop grand. Il s’agit davantage de phénomènes très locaux, et partant, plus discrets.

 

LIRE  la suite sur: http://www.swissinfo.ch/fre/la-mafia-%C3%A9tend-ses-tentacules-en-suisse/8138600

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Rome: arrestation d'un nouveau "roi" de la mafia et confiscation de ses biensRome: arrestation d’un nouveau « roi » de la mafia et confiscation de ses biens – – – BELGAIMAGE

Les Romains se sont découvert mercredi avec effarement un « roi » supplémentaire, Massimo Carminati, passé par les groupuscules d’extrême droite et la grande criminalité, et soupçonné d’avoir dirigé un vaste réseau mafieux impliquant des responsables politiques de tous bords.

Une centaine d’entrepreneurs et de responsables politiques romains, dont l’ex-maire Gianni Alemanno (droite, 2008-2013) sont visés par l’enquête, qui a conduit mardi à l’arrestation de Massimo Carminati et de 36 autres personnes.

Les enregistrements diffusés depuis par la police révèlent le sentiment de puissance de cet homme de 56 ans, borgne depuis un échange de feu avec la police alors qu’il tentait de fuir en Suisse en 1981.

« C’est la théorie du monde du milieu« , explique-t-il à son bras droit dans une conversation enregistrée en décembre 2012 par les carabiniers. « Il y a les vivants au-dessus et les morts en-dessous. Et nous sommes au milieu, dans ce monde du milieu où tout le monde se rencontre« .

Ce « monde du milieu » est soupçonné d’avoir mis sur pied un vaste système de corruption permettant de fausser de nombreux appels d’offres et de bénéficier de fonds publics destinés par exemple à des centres d’accueil pour réfugiés.

« Tu as une idée, toi, de combien je gagne sur les immigrés ? Le trafic de drogue rapporte moins« , se vante ainsi le bras droit présumé de Carminati, Salvatore Buzzi, dans une conversation téléphonique.

Depuis leur arrestation mardi, les deux hommes gardent cependant le silence, selon l’agence Ansa.

Les révélations sur l’ampleur de ce réseau ont choqué la presse italienne. « C’est l’instantané d’une ville contaminée jusqu’aux sommets politico-administratifs« , a dénoncé le Corriere dans son éditorial intitulé « Mains (sales) sur la capitale« , tandis que le Messaggero compare Rome à un nouveau « Gotham City« .

Cette enquête révèle « une situation répugnante, terrifiante, qui va au-delà des hypothèses les plus sombres« , ont dénoncé les associations de consommateurs Adusbef et Federconsumatori, évoquant dans un communiqué commun « une urgence démocratique« .

Des députés du mouvement anti-partis « Cinque Stelle » ont rencontré mercredi le préfet de Rome pour demander que la mairie de la capitale soit « dissoute« . Le parquet a annoncé que l’enquête portait aussi sur les autorités régionales du Lazio (région de Rome).

L’actuel maire de Rome, Ignazio Marino (gauche) s’est engagé mercredi à travailler avec « les citoyens honnêtes » pour changer la ville.

Discrétion

Carminati, surnommé le pirate, était pourtant bien connu des services de police, et plusieurs repentis de la mafia l’avaient déjà accusé de nombreux meurtres, mais il a su rester discret.

Ancien des Noyaux armés révolutionnaires (NAR), un groupuscule terroriste d’extrême droite qui a mené plusieurs attaques à la fin des années 1970, il a ensuite fait ses preuves au sein de la bande de la Magliana, un groupe criminel romain qui a fait régner la terreur dans la capitale jusqu’au début des années 1980.

« Son nom est murmuré avec peur à travers » la ville, a raconté l’expert de la mafia Lirio Abbate à l’Expresso. « Il a survécu après avoir reçu une balle dans la tête, qui lui a valu une réputation d’immortel. Alors ils ont tous peur de lui, et c’est grâce à cette peur que Massimo Carminati est considéré comme le dernier roi de Rome« .

Une anecdote rapportée par le Corriere della Serra illustre l’ampleur de son influence.

Quand l’un de ses hommes n’a pas pu avoir accès à Antonio Lucarelli, chef de cabinet de M. Alemanno, « le pirate » a pris l’affaire en main, et M. Lucarelli est lui-même descendu dans la rue pour aller à la rencontre de son homme de main devant la mairie.

Pas de goûts de luxe sauf des Warhol et des Pollock

Il gardait pourtant un train de vie modeste, délaissant les belles voitures ou les vêtements de coupe, selon la Stampa. Mais il aime les objets de luxe, et l’art contemporain.

Mardi, les carabiniers ont saisi des biens pour une valeur de 200 millions d’euros dans leur opération. Selon la Stampa, il s’agissait essentiellement d’oeuvres d’Andy Warhol et de Jackson Pollock achetées par « le pirate« .

source: http://www.rtbf.be/info/societe/detail_rome-arrestation-d-un-nouveau-roi-de-la-mafia-et-confiscation-de-ses-biens?id=8506270

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C’est un sujet qu’il est difficile d’aborder sur place. On est devant un mur du silence ou on ne reçoit que des réponses évasives.

Il faut en réalité parler de la mafia albano-kosovare parce qu’elle est originaire du nord-est de l’Albanie. Son influence a explosé suite à la guerre menée par l’OTAN en 1999.

Elle est alors devenue internationale et s’est spécialisée dans les trafics d’armes, d’organes , d’êtres humains et ensuite d’héroïne.

À l’origine, le Kanun, un code d’honneur datant du XVe siècle et assez semblable à celui de la mafia sicilienne régissait les villages de la région.

Avec la guerre du Kosovo et l’afflux d’armes livrées par les Occidentaux, cette mafia est devenue de plus en plus puissante. Des réfugiés albano-kosovares ont d’abord rejoint des organisations criminelles internationales. Ils ont ensuite créé leurs propres réseaux criminels.

Comme le Kosovo était devenu le trou noir de l’Europe, il a été facile d’organiser tous les trafics à partir de cette région, surtout que les dirigeants du pays semblaient être eux-mêmes impliqués dans ces trafics avec la complicité, au moins passive, des autorités otaniennes sur place.

Une probabilité non prouvée mais qui découle d’une simple déduction logique montrerait qu’il y a un lien entre l’immense base militaire étasunienne de Bondsteel et l’importation de l’héroïne en Europe.

Nous savons que les forces armées étasuniennes n’ont rien fait en 13 ans pour éradiquer la culture de l’opium en Afghanistan. Bien au contraire, la production a décuplé et 75 à 90 % de la production mondiale de pavot vient maintenant de là-bas.

Les voies terrestres ou navales ne devrait normalement pas aboutir en zone albano-kosovare. La voie aérienne, oui.

Quand on connait l’autonomie et l’impunité dont jouissent les services secrets étasuniens, on peut penser que le transport de l’héroïne est assuré par des avions faisant la liaison entre l’Afghanistan et la base de Bondsteel ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel) où elle est remise aux Albanais. Ce trafic viendrait alimenter les caisses noires de certains services spéciaux comme la CIA par exemple.

 

IMAGE: http://ddc.arte.tv/uploads/program_slideshow/image/2082613.jpg

La mafia albanaise distribue ensuite la drogue en Europe.

La spécialisation de la mafia albano-kosovare dans le trafic des êtres humains découle aussi de la présence de la base de Bondsteel qui a accueilli jusqu’à 7000 soldats de la KFOR. (4) La mafia s’était à cette époque chargée de fournir des prostituées aux « soldats de la paix » et elle a ensuite étendu ce trafic au reste du continent.

Le recyclage de cet argent sale se ferait dans l’immobilier albanais, principalement dans la construction d’hôtels au littoral et cela vient grossir le boom immobilier que connait le pays.

SOURCE  et PLUS: http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-pays-des-aigles-et-l-union-156651

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