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Publié le 09/08/2014 à 08h04 , modifié le 09/08/2014 à 08h08 par

L’antenne bordelaise de l’office central de répression du trafic illégal de stupéfiants (Octris) a interpellé trois hommes en flagrant délit, dont un âgé de près de 70 ans

400 kg de cannabis saisis dans un "go-fast" vers Toulouse
© Photo DR 

Une enquête préliminaire avait été confiée il y a plusieurs semaines à l’Office central pour la répression du trafic illégal de stupéfiants (Octris)

 

Elle a connu un rebondissement vendredi avec l’interpellation, à 3h15 à Muret et Roques-sur-Garonne (Haute-Garonne) de trois hommes dont un âgé de près de 70 ans, qui revenaient d’Espagne par l’A 64.

L’un conduisait une voiture ouvreuse tandis que les deux autres pilotaient des « go-fast » repérés , suivis et interceptés sur la Pyrénéenne. Les deux derniers véhicules contenaient plusieurs centaines de kilos de résine de cannabis, 400 au total, conditionnés en savonnette et stockés dans des caches aménagées dans le plancher des véhicules.

Ce sont les policiers de l’antenne bordelaise de l’Octris de la division interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux qui sont chargés des auditions qui permettront peut-être d’en savoir plus sur cette organisation qui sévissait en région parisienne.

SOURCE: http://www.sudouest.fr/2014/08/09/400-kg-de-cannabis-saisis-dans-un-go-fast-vers-toulouse-1638121-2780.php

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 Publié le 09/08/2014 à 06:36

Les enquêteurs de la police judiciaire ont réalisé un vrai gros coup hier matin, au sud de Toulouse en interceptant trois véhicules à Muret et Roques. Le convoi, surveillé de près, transportait une grosse quantité de drogue. «Plusieurs quintaux de cannabis», lâche un policier. La cargaison, qui devait encore être officiellement pesée hier après-midi, devrait approcher, ou dépasser, les 400 kg de résine.

Une grosse prise pour les policiers qui ont travaillé entre spécialistes. L’enquête a en effet été menée par les hommes de l’OCTRIS, l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants basé au siège de la police judiciaire, à Nanterre, leurs collègues de l’antenne régional de l’OCTRIS basée à Bordeaux et qui dépendent de la direction interrégionale (DIPJ) et enfin les enquêteurs du groupe stup, et les hommes de la BRI de la police judiciaire toulousaine (SRPJ).

Lors de l’interception du convoi, trois individus ont également été arrêtés. Des armes, des téléphones ont été saisis. Hier soir, les enquêteurs sont restés très discrets. Cette prise qui ne doit rien au hasard devrait logiquement déboucher sur d’autres arrestations, a priori loin de Toulouse. En effet, la drogue n’était pas destinée à la capitale régionale. Là encore, les policiers sont restés discrets sur la destination officielle de la cargaison. «Plus haut», a lâché un responsable. Paris et sa région ? Probable.

Cette saisie intervient treize jours après une autre opération menée par l’antenne OCTRIS de Bordeaux, avec les policiers de la direction interrégionale. Elle avait permis de saisir 468 kg de résine de cannabis à un péage landais de l’A 63, l’axe Espagne-Bordeaux. Cette nuit-là, un homme qui circulait tranquillement dans une Renault Kangoo avait été surpris par les policiers. Le «go slow» n’est jamais arrivé en banlieue bordelaise. Cette réussite montre, comme l’interception d’hier matin, l’intérêt d’une collaboration étroite entre services de la police judiciaire et le poids apportés dans les investigations par les spécialistes de l’OCTRIS, qu’ils soient basés à Nanterre ou à Bordeaux.

Les trois suspects arrêtés hier matin sont partis pour 96 heures de garde à vue. Il est probable que la juridiction régionale spécialisée de Bordeaux ouvre en début de semaine prochaine une information judiciaire pour «importation, transport, achat de marchandise prohibée».