Articles Tagués ‘légalisation du cannabis’

Afin d’aider nos politiciens à prendre de mauvaises décisions, des chercheurs de gauche qui publient dans des journaux collectivistes (Le Monde et Libération) et proches de LREM ont publié un rapport dans le très indépendant Conseil d’Analyses Économiques.

Cet organisme dépendant des finances de l’État et peuplé de gauchistes se qualifie lui même « d’indépendant » et a donc publié un rapport pondu par des penseurs dont l’objectivité et la neutralité politique ne fait aucun doute. Regardons ce rapport cité dans toute la presse française. Il est disponible sur le lien suivant : http://www.cae-eco.fr/IMG/pdf/cae-note052.pdf

En bon libéral je suis bien entendu en faveur de la libéralisation des drogues, convaincu par les arguments de Milton Friedman à ce sujet (entre autres).

Mais dans ce rapport, nous sommes bien loin de la sagesse du vieux monétariste. En fait on se rapproche plus de la sagesse de Maduro avec en perspective des résultats probablement semblables.

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Son expérience auprès des adolescents qu’il rencontre en consultation ne l’engage pas à regarder la légalisation du cannabis comme une solution.

Entretien avec le psychiatre Xavier Pommereau.

Plus de 70 personnalités appellent à légaliser le cannabis, des économistes conseillent Matignon dans le même sens. Ce qui permettrait entre autres, à leur sens, d’en restreindre l’accès aux plus jeunes.

Cela vous inspire quoi ?

« Je ne crois absolument pas que cela pourrait canaliser quoi que ce soit. Si la légalisation peut avoir des répercussions économiques, en revanche, elle n’en aura pas en termes éducatifs. On retrouve la même situation avec l’alcool, une substance licite, en principe interdite aux mineurs, mais vous pouvez croiser des mineurs buvant sans problème de la vodka sur la place publique alors qu’ils devraient être en cours. Là, ce sera pareil. Cela ne les empêchera pas de fumer, de faire du trafic avec du cannabis plus dosé en THC, de le couper avec d’autres substances. La prochaine étape, c’est la cocaïne. Et dans quelques années, on se demandera s’il faut la légaliser.

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Un peu plus d’un sondé sur deux (54 %) y reste cependant opposé, selon une nouvelle enquête de l’OFDT (Office français des drogues et toxicomanies).

Plus de 9 Français sur 10 se disent par ailleurs favorables à l’autorisation du cannabis «thérapeutique» pour traiter certaines maladies.

Comment les Français perçoivent-ils les drogues et leurs usages?

L’Office français des drogues et toxicomanies (OFDT) fait le point une enquête dévoilée ce jeudi. Menée fin 2018 auprès de 2 001 adultes, elle révèle une tolérance accrue pour le cannabis, psychotrope interdit en France. Aujourd’hui, un peu plus d’un répondant sur deux (54%) déclare être opposé à la légalisation du cannabis, soit une courte majorité. Quand on les interroge sur un modèle de régulation, 61% des Français se disent défavorables à la mise en vente libre de cette drogue. Soit une opposition plus importante mais en nette baisse par rapport à 2013. Il y a cinq ans, 77% des Français indiquaient être contre cette éventualité, rappelle cette enquête qui paraît dans l’édition 2019 «Drogues et addictions, données essentielles».

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Lausanne rejoint la liste des grandes villes suisses qui testent la légalisation du cannabis.

Lire:

http://www.europe1.fr/sante/drogue-lausanne-va-experimenter-le-joint-legal-2839894

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C.N.P.E.R.T.

 2 Avril 2015

Dans le cadre de son espace réservé de « niche parlementaire », pendant lequel ils peuvent inscrire les textes de leur choix à l’ordre du jour de la séance, le groupe écologistedu Sénat présentera demain jeudi trois propositions de loi. L’un propose la création de nouveaux indicateurs de richesse, notamment des indicateurs de « qualité de vie » et de « développement durable », afin de compléter l’indicateur qu’est le PIB.

L’autre proposition suggère un guide de pilotage statistique pour l’emploi qui référencerait au niveau local et national les offres d’emploi non pourvues.

Mais la troisième proposition de loi, est en fait une proposition de résolution, c’est-à-dire qu’elle devra être soumise à l’issue de la séance à un vote décisif. Déjà proposée le 5 février dernier au Sénat, toujours lors de la « niche parlementaire », le débat avait dû alors être interrompu au bout de 2 heures, pendant lesquelles plusieurs membres n’avaient pas…

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Thomasset Nicolas 06/03/2015
Un vieux débat  court depuis un moment dans tous les milieux, sauf au gouvernement. La légalisation du cannabis englobe une multitude de défaut et d’avantages. On a l’habitude d’entendre sur le sujet des avis récurrents de médecins, de psychologue ou de rastas énervés mais jamais directement de dealers. C’est pourquoi cette semaine Linfosite a choisi de vous faire partager notre rencontre avec un dealer qu’on appellera Monsieur H…

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Depuis combien de temps vends tu, et à quelle fréquence?

J’ai commencé à vendre du cannabis il y a cinq ans. Depuis, j’ai toujours plus ou moins vendu, selon mes besoins. Cela a débuté quand je n’étais qu’un étudiant fauché. Cela me permettait alors de fumer gratuitement : si je payais ce que je fume, cela me coûterai 200 euros par mois ! Hors de question de mettre autant d argent dans une plante. Mes parents refusant que je fasse…

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Par AFP, publié le 30/01/2015 à 12:36, mis à jour à 12:36

Montevideo – C’est une petite graine, semée par l’Uruguay fin 2013: la légalisation du cannabis commence à faire son chemin en Amérique latine, même si, dans cette région aux prises avec le narcotrafic, certains pays refusent toujours d’en entendre parler.

L'Amérique latine face à la tentation du cannabis légal

Récolte de cannabis à Montevideo, le 10 décembre 2014

afp.com/Nicolas Garcia

« Quelqu’un doit commencer en Amérique du Sud« , avait dit le président uruguayen, José Mujica, en dévoilant son idée audacieuse.

Un an après la loi qui a fait du pays le seul au monde à réguler la production de marijuana, sa vente en pharmacies se fait toutefois encore attendre.

Mais, selon le Conseil national des drogues (JND), le pays de 3,3 millions d’habitants compte déjà 1.300 personnes inscrites comme auto-producteurs et six clubs de jusqu’à 45 consommateurs.

Ses voisins sont intrigués : « Comme l’Uruguay l’a fait et n’a pas encore souffert de graves conséquences négatives en termes de relations internationales, sanctions ou rejet au niveau domestique, c’est devenu une option à considérer pour les autres pays« , explique John Walsh, analyste au « think tank » Bureau de Washington sur l’Amérique latine.

« Le cas de l’Uruguay a inspiré de nombreux pays à envisager au moins de faire quelques pas dans cette direction« , renchérit Pien Metaal, experte du centre d’études Transnational Institute, à Amsterdam.

« Il n’y a plus de retour en arrière. (Le génie) est sorti de la bouteille et il n’y a plus moyen de le faire rentrer« , observe-t-elle malicieusement.

Fin octobre, le Chili est devenu le premier de la région à cultiver à des fins thérapeutiques le cannabis, qui reste pourtant considéré là-bas comme une drogue dure. Un projet de loi veut dépénaliser sa culture à usage personnel.

En Colombie, le Parlement débat d’un projet permettant son utilisation médicale, avec le soutien du président de centre-droit Juan Manuel Santos.

En Argentine, un projet de loi défendu par le secrétaire général de la présidence, Anibal Fernandez, souhaite dépénaliser la culture à usage personnel mais le gouvernement reste contre. En projet aussi, la dépénalisation de la consommation et son usage thérapeutique.

Dans plusieurs pays de la région, la possession de drogue pour usage personnel n’est de toute façon pas sanctionnée.

– L’exemple des États-Unis – 

Outre l’Uruguay, il y a, plus au nord, un autre cas emblématique, susceptible d’inspirer la région : celui des États-Unis.

Instigateur et soutien financier de la « guerre contre la drogue » (terme hérité du président Richard Nixon) sur le continent, le pays est confronté en son sein à des initiatives plus douces.

« Déjà quatre États ont régulé le cannabis à usage récréatif » (Washington, Colorado, Alaska, Oregon) et 23 l’ont légalisé à des fins médicales, souligne Pien Metaal.

« Cela décrédibilise un peu (les États-Unis) au moment de dicter aux pays d’Amérique latine, comme ils l’ont fait ces dernières décennies, leurs politiques en matière de drogue« .

Après avoir prôné la prohibition, « il est temps que les États-Unis fassent preuve de cohérence avec les pays de la région et arrêtent de prêcher quelque chose qu’ils ne peuvent appliquer chez eux« , juge le chilien Eduardo Vergara, directeur du centre d’analyses Asuntos del Sur.

Mais « la région reste divisée » et certains pays latinoaméricains freinent encore, fait-il remarquer.

« La légalisation des drogues n’est pas à l’agenda aujourd’hui« , déclarait récemment le ministre brésilien de la Justice, José Eduardo Cardozo, malgré le dépôt de projets de loi en ce sens.

Même position au Nicaragua, Panama, Mexique, Costa Rica, Venezuela ou Pérou.

Certaines voix défendent pourtant la légalisation, comme les ex-présidents brésilien Fernando Henrique Cardoso et mexicain Vicente Fox.

Et la demande d’une nouvelle approche monte dans la région, première productrice mondiale de cocaïne, victime de la violence liée au trafic.

Le tout-répressif a « échoué« , estime le président colombien. Un « échec complet » pour son homologue équatorien Rafael Correa. Sous l’impulsion de la Colombie, du Mexique et du Guatemala, l’ONU tiendra en 2016 une session spéciale sur ce thème.

Mais alors qu’aux États-Unis, la légalisation du cannabis est portée par un élan populaire, le changement prendra ici plus de temps.

« Le public est sceptique en Amérique latine: il n’est peut-être pas satisfait de la guerre contre les drogues, mais il tend à voir la légalisation comme permissive et défaitiste« , explique John Walsh, rappelant que c’est notamment le cas en Uruguay.

Par

source: http://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/l-amerique-latine-face-a-la-tentation-du-cannabis-legal_1646566.html
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Kana Cleaner

La marche arrière programmée de l'Uruguay

La presse sur le cannabis thérapeutique , le test salivaire , l?herbe de cannabis

La marche arrière programmée de l?Uruguay

Le 30 novembre 2014 se tiendra le deuxième tour des élections générales en Uruguay au cours duquel sera notamment élu le président uruguayen. Ce dernier succèdera à José Pepe Mujica 79 ans dont le bilan à l?issue d?un seul mandat est source de débats tant il est riche de progrès et de contrastes. Pepe Mujica est probablement le dirigeant sud-américain le plus connu en Europe notamment en France et en Espagne.

Les réformes emblématiques qu?il a mené la légalisation de l?avortement du mariage homosexuel ou de la consommation du cannabis sont autant de réussites majeures dans un pays à forte majorité catholique.

La hausse constante de l?insécurité reste elle le point noir du mandat et le thème principal de la campagne.

Fleuriste puis guérillero José Mujica donne un sens nouveau…

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Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.

Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est cultivé depuis le 15e siècle. À l’indépendance du Maroc en 1956, le roi Mohammed V, grand-père du souverain actuel, a tenté de l’interdire, mais a fait marche arrière devant la colère des Rifains. Aujourd’hui, le cannabis demeure la source principale de revenus pour les paysans. Une situation ubuesque où la culture n’est ni totalement interdite ni totalement légale.

Quatre-vingt-dix mille familles concernées

« Nous devons sortir les petits cultivateurs du trafic et des chiffres de la drogue et nous attaquer à ceux qui maîtrisent le trafic », explique Chakib Al Khayari, figure de proue du combat associatif pour la légalisation du cannabis et président de l’Association Rif des droits humains (ARDH). Il faut en effet dire que le cannabis marocain qui inonde la quasi-totalité des marchés européens rapporte principalement aux barons locaux, tandis que les petits cultivateurs végètent. Au total, près de 90 000 familles s’adonnent à la culture du cannabis.

Selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), paru fin juin, le Maroc continue d’être le principal producteur mondial de cannabis, avec plus de 38 000 tonnes en 2012, loin devant le Mexique (12 166 tonnes) et l’Afghanistan (1 400 tonnes). Dans le royaume chérifien, les surfaces totales cultivées sont estimées à 52 000 hectares, contre 130 000 il y a dix ans environ. Des chiffres à prendre avec des pincettes, car depuis 2005, les experts de l’ONUDC ne sont pas autorisés à venir sur place pour enquêter. De fait, ces données sont celles transmises par les autorités marocaines.

Un débat vif entre les partis

« C’est une bonne chose que les parlementaires s’emparent du débat sur la légalisation du cannabis, mais les projets de loi ont été déposés dans la précipitation. Il y a de nombreux points qui ne sont pas abordés. Le sujet mérite un débat national sur plusieurs années, avec la participation des associations et des cultivateurs, mais aussi celle d’experts, de médecins, d’économistes, de juristes », relève Chakib Al Khayari, qui craint qu’une telle précipitation ne torpille le projet. Selon la presse marocaine, l’empressement de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) s’expliquerait par des visées électoralistes, en vue des prochaines communales de 2015. Le Rif est un réservoir de voix non négligeable, d’environ un million d’électeurs. « Une surenchère électorale inacceptable », a ainsi déclaré Abdellah Bouanou, député du Parti de la justice et du développement, parti islamiste au pouvoir, dans une sortie fin juin à la Chambre des représentants. Pour autant, le PJD n’est pas opposé à travailler sur la question de la légalisation du cannabis, tout comme un autre parti, l’Union constitutionnelle. « Sur le fond, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) n’est pas contre. Notre collectif avait envoyé un texte à tous les groupes parlementaires dès 2012 et le PJD avait répondu favorablement à l’idée d’engager des discussions. Légaliser le cannabis n’est pas une fin en soi, c’est un moyen. Le but ultime c’est de développer la région du Rif et de lutter contre le trafic illicite », rappelle Chakib Al Khayari. C’est que la lutte contre le trafic de cannabis au Maroc reste un sujet délicat. Le militant en sait quelque chose. Il a déjà passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé le trafic de drogue à Nador.

SOURCE: http://www.cannabis-infos.com/2014/08/legalisation-du-cannabis-le-debat.html
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