Articles Tagués ‘lutte contre la drogue’

Un OBJECTIF fixé au ministre de l’intérieur comme remonter les filières et ceux qui se font vraiment de l’argent!

Dix mois après un discours très ferme du chef de l’État, les premières mesures sont en préparation dans les ministères de l’Intérieur et de la Justice.

«Ce qui est clair, c’est qu’on a perdu la bataille du trafic dans de nombreuses cités.» Comme à son habitude, Emmanuel Macron ne prend pas de gants en présentant, le 22 mai 2018, ses mesures pour les banlieues. Il parle «d’embrasement», d’organisations «au moins nationales, et bien souvent internationales, qui sont derrière ces trafics et qui conduisent au pire des crimes». Et conclut: «Pour le mois de juillet, je veux qu’on ait finalisé un plan de mobilisation sur la lutte contre les trafics de drogue.»

L’été s’en est allé sans plan. En février dernier, à Évry, le président revient sur le sujet et parle d’un «objectif pour les prochaines semaines, que j’ai assigné au ministre [de l’Intérieur], sur la lutte contre les stupéfiants et les trafics, de reprendre le combat avec de nouvelles méthodes».

Et d’évoquer quelques pistes: «remonter les filières et ceux qui se font vraiment de l’argent, qui amènent la production et qui arrivent à entretenir cette économie parallèle», «éviter …

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Et pendant ce temps-là:

Dans un silence total des DI, DR et autres administrateurs, suite au feu vert donné par Rodolphe Gintz, le directeur général de la Douane française, ce jeudi matin, la police a engagé des discussions avec les douaniers pour qu’ils stoppent leur «grève du zèle».

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Selon le responsable de la sécurité multidimensionnelle Isaac Morales, le pays se trouve à un tournant depuis l’élection d’Andres Manuel Obrador, nouveau président de gauche: « Cela nous a donné la possibilité, ou la nécessité, de stopper la politique de drogue, afin de regarder de façon critique ce qui a fonctionné, et ce qui n’a pas fonctionné. »

Il continue: « La guerre contre la drogue avec une approche uniquement punitive, n’a pas donné les résultats que l’on attendait. En effet, la consommation a augmenté, les organisations criminelles ont renforcé leur pouvoir, ce qui a provoqué encore plus de violences. »

Régularisation du cannabis en vue

Il s’agira de tenir compte de la différence entre les diverses substances présentes sur le marché, car toutes ne provoquent pas les mêmes dégâts. Par exemple, explique Isaac Morales, « Selon le responsable de la sécurité multidimensionnelle Isaac Morales, le pays se trouve à un tournant depuis l’élection d’Andres Manuel Obrador, nouveau président de gauche: « Cela nous a donné la possibilité, ou la nécessité, de stopper la politique de drogue, afin de regarder de façon critique ce qui a fonctionné, et ce qui n’a pas fonctionné. »

Il continue: « La guerre contre la drogue avec une approche uniquement punitive, n’a pas donné les résultats que l’on attendait. En effet, la consommation a augmenté, les organisations criminelles ont renforcé leur pouvoir, ce qui a provoqué encore plus de violences. »
Régularisation du cannabis en vue

Il s’agira de tenir compte de la différence entre les diverses substances présentes sur le marché, car toutes ne provoquent pas les mêmes dégâts. Par exemple, explique Isaac Morales, « le cannabis représente au Mexique 80% de la consommation de drogue. Et c’est aussi par ce biais que les jeunes tombent dans les réseaux réseaux criminels. C’est pour cela que nous optons pour une régulation responsable, graduelle. »

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https://www.rts.ch/info/monde/10294214-le-mexique-veut-changer-sa-politique-de-lutte-contre-la-drogue.html

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Dossier: La lutte contre la drogue

Drogue: 130 kilos de marijuana découverts dans le Primorié (FSKN)

09:35 02/09/2014
VLADIVOSTOK, 2 septembre – RIA Novosti

Les policiers du Primorié (Extrême-Orient russe) ont découvert dans une ferme à l’abandon de la région Okriabrski près de 130 kilos de marijuana et 80 litres d’huile de haschisch, annonce mardi l’antenne régionale du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN).

« Dans le cadre de l’opération « Pavot-2014″, les policiers ont découvert sur le territoire d’une ferme laissée à l’abandon dans  un village de la région Oktiabrski une cache recelant près de 130 kilos de marijuana et 80 litres d’huile de haschisch préparés pour la vente. Il est déjà établi que la drogue appartient à un habitant d’Oussouriïsk et deux habitants locaux », indique le FSKN.

Une action pénale a été intentée, les coupables risquent une peine de dix ans de prison.

Sur le même sujet

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Trois pays supplémentaires de la région caspienne, à savoir l’Iran, l’Azerbaïdjan et le Turkménistan, vont s’associer aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), a fait savoir un responsable russe jeudi.

« Les modalités exactes de leur participation pourraient être définies d’ici la fin de l’année », a indiqué Viktor Ivanov, le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), au cours d’une rencontre consacrée à la lutte contre la drogue dans la région de la Caspienne organisée dans la ville russe d’Astrakhan.

Après avoir rappelé que la région caspienne constituait une zone privilégiée de transit pour les narcotrafiquants, M. Ivanov a évoqué la possibilité d’une grave détérioration de la situation après le retrait des forces occidentales d’Afghanistan.

« Nous devons consolider nos efforts », a dit le responsable russe, qui a proposé d’élaborer conjointement un programme pour une mer Caspienne exempte de drogue, impliquant tous les pays caspiens ainsi que l’Afghanistan, le Pakistan et le Tadjikistan.

Actuellement, seulement deux pays de la région caspienne, à savoir la Russie et le Kazakhstan, participent aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’OTSC fondé en novembre 2013.

Selon le FSKN, la Russie compte aujourd’hui huit millions de toxicomanes, dont 1,5 million de consommateurs d’héroïne produite en Afghanistan.

Source: Agence de presse Xinhua

source: http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-09/19/content_33551623.htm

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Lutte antidrogue: Avec des saisies en hausse de 36%, l’huile de cannabis le nouveau créneau des contrebandiers
L’Algérie est inondée de drogues provenant essentiellement du Maroc voisin. Les quantités saisies sont de 95 tonnes de résine de cannabis durant les six premiers mois de l’année 2014. Soit une hausse de 25 tonnes de la quantité saisie durant la même période de l’année 2013, selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT).
«Au total, 95 592,973 kg de résine de cannabis ont été saisis durant les six premiers mois de l’année en cours, contre 70 202,043 kg durant la même période de l’année 2013 », a indiqué le directeur général par intérim de l’office, Mohamed Benhalla, dans un entretien à l’APS. Se référant à un bilan global des services de lutte contre la drogue, il a indiqué que « toute la quantité de résine de cannabis saisie vient du Maroc », précisant que « la quantité de résine de cannabis saisie durant le premier semestre de l’année 2014, en comparaison avec la même période de 2013, a augmenté de 36%». Ainsi, le trafic de drogue en provenance du Maroc vers l’Algérie, à travers la bande frontalière ouest, prend une nouvelle tournure face aux mesures draconiennes imposées par les brigades de la Gendarmerie nationale sur les frontières.
En effet, souvent, les narcotrafiquants tentent de s’adapter aux différents dispositifs mis en place pour leur barrer la route. Si cela démontre une faculté d’adaptation, cette nouvelle donne prouve aussi leur mise à mal par les dispositifs draconiens terrestres auxquels ils sont confrontés. Parmi les éléments qui révèlent les malheurs des réseaux du narcotrafic, le recours à la contrebande d’autres produits de substitution à la drogue. Preuve en est, cette saisie effectuée par les brigades du 1er Groupement de gardes-frontières (GGF) de Maghnia, qui ont découvert dernièrement une quantité de graines et d’huile de cannabis.
Cette nouvelle «gamme» de produits interceptée aux frontières montre que les narcotrafiquants tentent de se reconvertir pour amortir les pertes financières subies par la saisie de plusieurs tonnes de ce type de drogue et devant des mesures sécuritaires strictes déployées tout au long de la bande frontalière. La tentative d’introduction sur le territoire national de 33 cl (1/3 de litre) d’huile de cannabis et d’une quantité de graines de cette drogue, lors d’opérations distinctes en 2014 vers l’Algérie, constitue un nouveau créneau de contrebande pour faire face aux dispositifs de lutte contre ce fléau qui ont permis, depuis le début de l’année en cours, la saisie de plus de 50 tonnes de kif traité, selon le bilan de la Gendarmerie nationale des wilayas dans l’ouest du pays.
Ce chiffre représente un taux de 60% du total des saisies réalisées par tous les services de sécurité, depuis le début de l’année, à travers l’ensemble du territoire national.
Ces tentatives d’introduction de nouveaux produits visent, selon les milieux très au fait de la situation, à encourager la culture du kif sur le territoire national, voire prospecter de nouveaux marchés pour répondre à une éventuelle demande, autre que celle des produits traditionnels (kif traité)
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Lutte contre la drogue: hausse fulgurante des saisies de cannabis en dix ans (Office)

Les quantités de résine de cannabis saisies en Algérie ont enregistré une hausse vertigineuse durant les dix dernières années, atteignant plus de 614 tonnes durant la période allant de 2003 à 2013, selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT).

« Les quantités de résine de cannabis saisies en Algérie ont atteint 614 tonnes en dix ans, passant de plus de 8 tonnes en 2003 à plus de 211 tonnes en 2013, soit une augmentation estimée à plus de 2 500% », a déclaré à l’APS le directeur général par intérim de l’Office, Mohamed Benhalla.
Il a relevé que les chiffres démontrent une « hausse exponentielle » des quantités de résine de cannabis saisies provenant du Maroc ».

Selon le rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à 57.000 hectares contre 10.000 hectares en Afghanistan.
Ces chiffres viennent conforter le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue, publié à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la drogue et le trafic illicite, le 26 juin 2014.
Selon ce rapport, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis (hachich) vers les pays européens.

« En Algérie, les quantités de résine de cannabis saisies en 2004 ont dépassé 12 tonnes. Depuis 2008, ces quantités sont devenues de plus en plus importantes avec plus de 38 tonnes saisies, et en 2012 ces quantités ont dépassé 157 tonnes », a souligné M. Benhalla.

Les saisies « démontrent que d’importantes quantités de drogue sont déversées en Algérie, qui reste un pays de transit et fait l’objet d’un +drug bombing+ (bombardement de drogue) du Maroc », a-t-il précisé. Selon ce responsable, les quantités saisies en Algérie « ont augmenté de 20 fois depuis 2003, mais elles ne représentent que le 1/3 des quantités que font transiter les trafiquants vers d’autres pays ».

Il a affirmé que l’Algérie « n’a jamais cessé de soulever le problème du résine de cannabis sur la scène internationale, notamment au niveau de l’ONUDC, exprimant son inquiétude pour la santé des Algériens et l’évolution de la criminalité ».
« La résine de cannabis, qui est la drogue la plus consommée en Afrique, représente un danger réel pour les pays de ce continent dont l’Algérie », a-t-il averti, mettant en avant « les moyens humains, matériels et financiers mobilisés par l’Algérie dans le cadre de la politique de lutte » contre ce fléau.

« Cela pèse énormément sur le budget de l’Etat », a-t-il, toutefois, relevé.
Il  ajouté que toutes les quantités de drogue saisies sont détruites, conformément « au décret exécutif n°07-230 du 30 juillet fixant les modalités de prise en charge des plantes et substances saisies ou confisquées », dans le cadre à la loi sur la prévention et la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes.

Lutte contre la drogue: hausse fulgurante des saisies de cannabis en dix ans (Office)

Les quantités de résine de cannabis saisies en Algérie ont enregistré une hausse vertigineuse durant les dix dernières années, atteignant plus de 614 tonnes durant la période allant de 2003 à 2013, selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT).

« Les quantités de résine de cannabis saisies en Algérie ont atteint 614 tonnes en dix ans, passant de plus de 8 tonnes en 2003 à plus de 211 tonnes en 2013, soit une augmentation estimée à plus de 2 500% », a déclaré à l’APS le directeur général par intérim de l’Office, Mohamed Benhalla.
Il a relevé que les chiffres démontrent une « hausse exponentielle » des quantités de résine de cannabis saisies provenant du Maroc ».

Selon le rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à 57.000 hectares contre 10.000 hectares en Afghanistan.
Ces chiffres viennent conforter le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue, publié à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la drogue et le trafic illicite, le 26 juin 2014.
Selon ce rapport, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis (hachich) vers les pays européens.

« En Algérie, les quantités de résine de cannabis saisies en 2004 ont dépassé 12 tonnes. Depuis 2008, ces quantités sont devenues de plus en plus importantes avec plus de 38 tonnes saisies, et en 2012 ces quantités ont dépassé 157 tonnes », a souligné M. Benhalla.

Les saisies « démontrent que d’importantes quantités de drogue sont déversées en Algérie, qui reste un pays de transit et fait l’objet d’un +drug bombing+ (bombardement de drogue) du Maroc », a-t-il précisé. Selon ce responsable, les quantités saisies en Algérie « ont augmenté de 20 fois depuis 2003, mais elles ne représentent que le 1/3 des quantités que font transiter les trafiquants vers d’autres pays ».

Il a affirmé que l’Algérie « n’a jamais cessé de soulever le problème du résine de cannabis sur la scène internationale, notamment au niveau de l’ONUDC, exprimant son inquiétude pour la santé des Algériens et l’évolution de la criminalité ».
« La résine de cannabis, qui est la drogue la plus consommée en Afrique, représente un danger réel pour les pays de ce continent dont l’Algérie », a-t-il averti, mettant en avant « les moyens humains, matériels et financiers mobilisés par l’Algérie dans le cadre de la politique de lutte » contre ce fléau.

« Cela pèse énormément sur le budget de l’Etat », a-t-il, toutefois, relevé.
Il  ajouté que toutes les quantités de drogue saisies sont détruites, conformément « au décret exécutif n°07-230 du 30 juillet fixant les modalités de prise en charge des plantes et substances saisies ou confisquées », dans le cadre à la loi sur la prévention et la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes.

SOURCE: http://www.letempsdz.com/content/view/129391/1/

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Lutte antidrogue: les USA veulent reprendre la coopération avec la Russie

Dossier: La lutte contre la drogueFSKN

22:41 08/07/2014
MOSCOU, 8 juillet – RIA Novosti

L’Agence antidrogue américaine (DEA) souhaite reprendre la coopération avec la Russie dans la lutte contre le narcotrafic, a annoncé mardi à RIA Novosti le directeur du Service fédéral russe pour le contrôle des stupéfiants (FSKN), Viktor Ivanov.

« Les structures américaines ne cachent pas leur désir de poursuivre la coopération qui s’est avérée très efficace », a déclaré M. Ivanov.

Selon lui, la situation en matière de production et de trafic d’héroïne aux Etats-Unis ne cesse de se dégrader.

« Pour y remédier, nos collègues américains proposent de reprendre les opérations conjointes et les échanges d’informations », a ajouté le directeur du FSKN.

Les Etats-Unis ont unilatéralement suspendu la coopération avec la Russie dans la lutte contre la drogue en représailles à la position de Moscou sur les événements en Ukraine. Le directeur du FSKN a alors accusé Washington d’hypocrisie, car ce dernier a suspendu la coopération antidrogue avec la Russie, tout en la poursuivant avec l’Iran visé par des sanctions en tout genre en raison de son programme nucléaire.

« Suivant cette logique, le FSKN et son directeur sont plus dangereux que le programme nucléaire iranien. N’est-ce pas de l’hypocrisie politique? », a conclu M. Ivanov.

SOURCE: http://fr.ria.ru/world/20140708/201757338.html

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