Articles Tagués ‘Mali’

L'annuaire des conseillers et attachés douaniers à l'étranger
La douane française dispose d’un réseau de correspondants à l’étranger.

English version 

Les conseillers et attachés douaniers qui peuvent vous renseigner sur la réglementation douanière applicable dans les échanges et les relations entre la France et les pays de leur zone de compétence.
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EUROPE

Belgrade

L’attaché douanier adjoint près de l’ambassade de France en Serbie
Contact : belgrade.dgddi@dgtresor.gouv.fr
Téléphone : 00 381 11 302 36 90
Fax : 00 381 11 302 36 96
Zone de compétence : Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie, Monténégro, Kosovo, Albanie, Macédoine.

Berlin

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Allemagne.
Contact : douane_berlin@dgtresor.gouv.fr
Téléphone : 00 49 30 59 003 94 60
FAX : 00 49 30 59 003 94 63
Zone de compétence : Allemagne, Danemark, Finlande, Norvège, Suède, Pologne.

La Haye

L’attaché douanier près l’ambassade de France aux Pays-Bas.
Contact : DGDDILAHAYE@dgtresor.gouv.fr
Téléphone : 00 3 17 03 12 57 63/60
Fax : 00 3 17 03 12 57 64
Zone de compétence : Belgique, Luxembourg, Pays-Bas.

Londres

L’attaché douanier près l’ambassade de France au Royaume-Uni
Contact : dgddi.londres@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 1 h
Téléphone : 00 44 20 70 73 11 62
Fax : 00 44 20 70 73 11 59
Zone de compétence : Royaume-Uni, Irlande, Iles anglo-normandes.

Madrid

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Espagne.
Contact : douane-madrid@dgtresor.gouv.fr
Téléphone : 0034 91 837 78 83
Fax : 00 34 91 837 78 93
Zone de compétence : Espagne, Portugal, Andorre.

Sofia

L’attaché douanier adjoint près l’ambassade de France en Bulgarie.
Courrier électronique : sofia.dgddi@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : + 1 h
Téléphone : 00 359 2 942 00 10/11
Fax : 00 359 2 942 00 20
Zone de compétence : Bulgarie, Roumanie, Moldavie, Grèce, Turquie.

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AMÉRIQUE du Nord

Miami

L’attaché douanier adjoint près le consulat général de France à Miami.
Contact : miami.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 6 h
Téléphone : 00 1 305 403 41 85
Fax : 00 1 305 403 41 87
Zone de compétence : États-Unis.

Washington

L’attaché douanier près l’ambassade de France aux États-Unis d’Amérique.
Contact : washington.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 6 h
Téléphone : 00 1 20 29 44 63 75
FAX : 00 1 20 29 44 65 17
Zone de compétence : États-Unis d’Amérique, Canada, Mexique.

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AMÉRIQUE du sud

Bogota

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Colombie.
Contact : DGDDIBOGOTA@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 7 h l’été (- 6 h l’hiver)
Téléphone : 00 57 16 38 15 90 (secrétariat)
FAX : 00 57 16 18 16 03
Zone de compétence : Colombie, Panama, Costa Rica Equateur, Pérou.

Caracas

L’attaché douanier adjoint près l’ambassade de France au Venezuela
Contact : caracas.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 7 h l’été (- 6 h l’hiver)
Téléphone : 00 58 212 909 65 36
Fax : 00 58 212 909 65 08
Zone de compétence : Venezuela, Trinidad & Tobago, La Barbade, Aruba, Bonaire, Curaçao.

Sao Paulo

L’attaché douanier adjoint près l’ambassade de France au Brésil.
Contact : sao-paulo.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 5 h l’été (- 6 h l’hiver)
Téléphone : 00 55 11 9 42 54 89 22 (secrétariat)
FAX : –
Zone de compétence : Brésil.

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AFRIQUE

Dakar

L’attaché douanier près de l’ambassade de France au Sénégal
Contact : dakar.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : – 2 h l’été (- 1 h l’hiver)
Téléphone assistante : 00 221 33 839 53 00
Zone de compétence : Sénégal, Bénin, Guinée, Mauritanie, Guinée-Bissau, Gambie, Cap-Vert, Mali, Niger, Tchad, Burkina-Faso, Togo.

Rabat

L’attaché douanier près l’ambassade de France au Maroc.
Décalage horaire : + 2 h
Téléphone : 00 212 537 68 97 34
Fax : 00 212 537 68 97 28
Zone de compétence : Maroc.

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MOYEN ORIENT

Emirats Arabes Unis

L’attaché douanier près l’ambassade de France aux Emirats Arabes Unis (Dubaï)
contact : mohamed.anflous@douane.finances.gouv.fr
Décalage horaire : + 2 h
Téléphone : 00 971 43 12 84 00
Fax : 00 971 43 12 84 03
Zone de compétence : Emirats Arabes Unis

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ASIE

Pékin (Beijing)

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Chine
Chaoyang District
Beijing
Contact : pekin.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : + 6 h
Téléphone : 00 86 10 65 90 13 35
Fax : 00 86 10 65 90 13 44
Zone de compétence : Chine continentale, Hong-Kong, Japon, Corée du Sud, Singapour.

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RUSSIE

Moscou

L’attaché douanier près l’ambassade de France en Russie
Contact : moscou.douane@dgtresor.gouv.fr
Décalage horaire : + 2 h
Téléphone : 00 7 495 937 24 85
Fax : 00 7 495 937 24 81
Zone de compétence : Fédération de Russie, Ukraine, Azerbaïdjan, Arménie, Géorgie.

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SOURCE: http://douane.gouv.fr/articles/a11075-l-annuaire-des-conseillers-et-attaches-douaniers-a-l-etranger

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In 2013, United Nations Office on Drugs and Crime (UNDOC) conducted a West Africa Threat Assessment that estimated the yearly value of only cocaine transiting through West Africa as US$ 1.25 billion- significantly more than the annual national budgets of countries in the region.

download-13.jpgIt also revealed that the prevalence rate of cannabis use in West and Central Africa as 12.4% which higher than Africa 7.5% and the global average 3.9%.

Moreso, these development pose serious threats to good governance, peace and stability, economic growth and public health.

The use of these dangerous drugs have also triggered numerous conflicts and misunderstandings in the region.

It is obvious that, some of the drugs such marijuana have been in the region before West Africa became a major transit point. The response against this devastating menace has been the same from one government to another in West Africa.

As drug consumers being dealt with as the same as traffickers, characterised by tough punitive measures with its attendant violation of human rights.

However, menace has opened a window to corruption and also creating unnecessary burden on the overwhelmed criminal justice system.

As part of its efforts to help address this cankar, the West African Civil Society Institute(WACSI) with the support from Open Society Initiative for West Africa(OSIWA) organised a regional Consultation on Drugs Policy Reform in West Africa in Accra.

Under theme: The Road to the United Nation’s General Assembly Special Session ( UNGASS) on the World Drug Problem”.

In an interview with Nana Afadzinu, Executive Director of West African Civil Society Institute (WACSI) she noted that , West African citizens, especially the youth and children have the right to be safe from the scourge of drug trafficking.

According to her, the manner in which drug consumers are being dealt the same as traffickers, characterised by tough punitive measures violate the human rights.

This she said, it has become imperative for West African governments and civil society to engage in strategic and productive consultations on drug policy reforms.

The two day programme was aimed at providing an opportunity for government officials and national law enforcement agencies in order to discuss policy issues necessary reforms identified at the national- level meetings.

However, she cited the following key outcomes of the regional consultative meeting:
To clearly identified milestones and challenges under the current drug policy measures in the region.
To invigorate and create regional momentum for drug policy reforms in West Africa.

And to develop a West African common position towards the United Nations General Assembly Special Session (UNGASS)that calls for human rights and public health oriented drug policies with emphasis on harm reduction.

The meeting attracted 11 West African countries including Benin, Cape Verde, Côte D’Ivoire, Ghana, Guinea, Guinea Bissau, Liberia, Mali , Nigeria, Senegal and Sierra Leone.

By: Isaac Kofi Dzokpo/ NewsGhana.com.gh

http://www.newsghana.com.gh/transshipment-of-narcotics-is-threat-to-good-governance/

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Le Général de division Jean-Pierre Palasset en entrevue exclusive à Mikado Fm. Le Commandant de l’opération Barkhane estime qu’il reste beaucoup à faire après la signature des accords de paix au Mali.
Le Général de division Jean-Pierre Palasset en entrevue exclusive à Mikado Fm. Le Commandant de l'opération Barkhane estime qu'il reste beaucoup à faire après la signature des accords de paix au Mali.Le Commandant de l’opération Barkhane à MIKADO FM : « En 11 mois, nous avons trouvé et détruit plus de 60 caches de terroristes « 

Par

La Force Barkhane n’entend pas desserrer l’étau sur les groupes terroristes au Mali, maintenant que l’accord de paix a été signé par tous les protagonistes de la crise. Bien au contraire. Le commandant de l’opération anti-terroriste menée au Sahel par l’armée française estime que le plus dur est peut-être à venir. En interview exclusive à MIKADO FM, le Général de division Jean-Pierre Palasset dresse le bilan de Barkhane et explique la nature de la coopération avec les casques bleus de la MINUSMA.

MIKADO FM : Quelle est la particularité de la  force Barkhane au Mali ?

Jean-Pierre Palasset :   La particularité de la Force Barkhane elle n’est pas forcément au Mali, mais elle est le fait de résider dans les cinq pays du G5 Sahel. C’est une nouvelle organisation qui est assez jeune, qui a un ou deux ans et c’est de lutter contre le terrorisme, en soutenant tous ces États parce que c’est une menace partagée par tous les pays du G5 Sahel.

Le terrorisme prend beaucoup d’ampleur. Que faites-vous vraiment pour lutter contre ce phénomène ?

J-P P : Notre première mission c’est de lutter contre le terrorisme. Et la lutte contre le terrorisme comprend quatre volets. Premièrement, il y a neutraliser les terroristes. Deuxièmement point, c’est d’ôter aux terroristes tous leurs armements et c’est de détruire ces multiples caches qui existent au nord. Depuis 11 mois on a trouvé et détruit plus de 60 caches. La troisième chose, c’est de perturber les flux logistiques, car les terroristes sont avant tout des trafiquants et le terrorisme c’est aussi du business. Donc, il faut absolument que tous ces convois de narcotrafic, d’armement et également de trafic humain cessent. C’est essentiellement au nord du Niger que l’on fait cela. Et puis le quatrième volet de la lutte contre le terrorisme, c’est d’appuyer le développement au nord Mali. Parce qu’il est essentiel de substituer à toutes ces activités illégales, des activités traditionnelles pastorales, maraîchères et on travaille énormément sur ces quatre volets.

Avez-vous des zones d’intervention fixes au Mali ?

J-P P : Oui. On est essentiellement au nord, donc toute la partie du Timetrin, du Tigargar, des Adrar des Ifoghas dans notre répartition des zones.  Toute la boucle du Niger, c’est essentiellement la MINUSMA et les FAMAS qui y sont. Nous on est beaucoup plus au nord, c’est-à-dire Kidal, Tessalit. On est vraiment dans  cette zone parce que le terrorisme c’est vraiment là qu’il se cache, c’était autrefois leur sanctuaire.

Combien d’hommes avez-vous sur le terrain à la date d’aujourd’hui ?

J-P P : Au Mali, Barkhane compte à peu près 1200 soldats. Sinon Barkhane, c’est peu plus de 3000 hommes dans les cinq pays mais essentiellement au Tchad, au Niger et au Mali.  

Comment collaborez-vous avec la MINUSMA ?

J-P P : La MINUSMA est très certainement notre premier partenaire au Mali parce que nous sommes nées ensemble.  C’est vraiment une force partenaire. On travaille de différentes manières. Premièrement dans toutes les grandes villes, essentiellement Gao, Tombouctou. On échange des renseignements, on patrouille ensemble. On travaille en apportant en tant que frères d’armes notre assistance à la MINUSMA lorsque, par exemple, de nuit, elle ne peut pas évacuer ses blessés. Il y a aussi un certain soutien logistique et on mène ensemble certaines opérations. On agit énormément en frères d’armes avec la MINUSMA.

Quelle est la différence entre le mandat de la MINUSMA et celui de Barkhane ?

J-P P : Barkhane c’est essentiellement deux volets : la lutte contre le terrorisme – et ce n’est pas le mandat de la MINUSMA de lutter contre le terrorisme bien évidemment-. Mais en luttant contre le terrorisme, on aide la MINUSMA forcément et c’est très complémentaire et tout le monde le sait très bien. Et notre deuxième grande mission, c’est d’aider toutes les forces de sécurité des cinq pays du G5 Sahel de telle manière à travailler dans ces zones grises que sont les espaces frontaliers. La MINUSMA, c’est très complémentaire. En d’autres termes, les missions de la MINUSMA et de Barkhane sont différentes mais très complémentaires et elles s’ajoutent l’une à l’autre.       

Prévoyez-vous des renforts ?

J-P P : La force Barkhane ne devrait pas évoluer dans l’avenir, elle devrait rester comme telle parce que les accords qui viennent d’être signés, qui sont une étape importante pour tout le monde, fait que ça ne change rien aux deux missions principales de Barkhane : la lutte contre le terrorisme mais également ce qu’on appelle le partenariat élargi. C’est quoi le partenariat élargi ? C’est de travailler avec toutes les forces locales des cinq pays que j’ai évoquées, essentiellement dans les espaces frontaliers. Parce que les espaces frontaliers sont devenus des zones grises et c’est là où sont les terroristes.

Que représente la signature de ces accords de paix pour la force Barkhane ?

Je dirai non seulement ce qu’ils représentent pour la force Barkhane mais aussi pour mes prédécesseurs de l’opération Serval. Si les premières personnes qui ont appartenu à Serval étaient là, elles seraient très fières, surtout ceux qui ont été blessés et les familles de nos morts parce que c’est une belle concrétisation. C’est une étape essentielle, nécessaire mais qui n’est pas suffisante et ce n’est qu’une étape. Il faut rester très lucide. Beaucoup reste à faire et c’est peut-être même le plus difficile. On vient d’avoir la fin de la crise et nous sommes au commencement du règlement. On a fait la moitié du chemin et maintenant il faut que toutes ces bonnes volontés se concrétisent sur le terrain

Propos recueillis par Adam Sissoko

Source: MIKADO FM

http://malijet.com/actualte_dans_les_regions_du_mali/rebellion_au_nord_du_mali/131799-le-commandant-de-l%E2%80%99op%C3%A9ration-barkhane-%C3%A0-mikado-fm-%26amp%3Bquot%3Ben-1.html

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Nord-Mali : Le trafic de drogue, un grave facteur déstabilisant

6 mars 2015
  • L’ampleur de la multiplication de groupes armés rebelles dans le nord du Mali a éclaté au grand jour avec l’annonce d’un accord de paix le 1er mars dernier à Alger. Cette situation, avec des groupes désormais davantage motivés par des intérêts financiers que par des idéologies, entrave l’établissement d’une paix durable dans la région.

L’annonce de paix a été signée à Alger par le gouvernement malien et d’autres groupes armés mais pas par la rébellion à dominante touareg qui a été exhortée mercredi par le Conseil de sécurité des Nations unies à se joindre aux signataires.

Le nord du Mali est gangrené par le narcotrafic, et toutes les factions en présence dans la région, des djihadistes aux milices favorables à Bamako, souhaitent leur part du gâteau.

La bataille pour le contrôle des routes de transit de la cocaïne prend de l’ampleur…

LIRE http://sahel-intelligence.com/5969-nord-mali-le-trafic-de-drogue-un-grave-facteur-destabilisant.html

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