Articles Tagués ‘opérations « Myrmidon »’

Faux et usage de faux

Ces « incertitudes » finiront par se confirmer lorsque Mohamed Bessame (photo à gauche) va tomber sur une pièce de procédure jamais versée au dossier. Il s’agit d’un CD dans lequel figurent les factures détaillées d’une ligne téléphonique appartenant au fameux infiltré. Conviction est faite lorsque « BB » s’aperçoit que ce téléphone déclenche une borne à l’adresse précise où son complice réside.

Pourtant, le juge d’instruction lyonnais, Bertrand Grain, avait rédigé un procès-verbal dans lequel il indiquait que l’opérateur était dans l’impossibilité de lui fournir les factures détaillées de la ligne de l’infiltré.

Une plainte avec constitution de partie civile pour “faux, usage de faux et altération de document public” a été déposée en septembre dernier par Bertrand Sayn, l’avocat de Bessame. Elle s’ajoute aux investigations du juge d’instruction Nicolas Josué, confiées à l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN), la police des polices, à l’encontre des services de l’antenne lyonnaise de la PJ de Grenoble, qui avaient mené l’enquête.

Depuis cette plainte, Bessame, qui est loin d’être un enfant de chœur, a été placé à l’isolement et transféré à la prison des Baumettes à Marseille. Mesure de rétorsion ? C’est ce que pensent ses avocats.
Dupond-Moretti, Dehapiot et Ripert en renfort

Ce mardi matin, Philippe Dehapiot et Eric Dupond-Moretti viendront épauler les avocats lyonnais, pour contester les méthodes de la juridiction lyonnaise spécialisée dans la grande délinquance. Ils demanderont le renvoi de l’audience d’appel en raison des plaintes en cours. « Quand on parle de loyauté de la preuve, rien n’est anecdotique.

Ce qui se passe à Lyon est très inquiétant », s’agace Me Dupond-Moretti.

Classement sans suite..par Marc Cimamonti

Déposée le 15 septembre 2014, une plainte pour « faux et usage de faux, altération et soustraction de documents de nature à faciliter la découverte d’un délit, la recherche de preuves ou la condamnation des coupables », a été classée sans suite par le procureur de la république, Marc Cimamonti, le 31 octobre dernier.

source et plus

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Faute

Le président du tribunal, Jean-Hugues Gay, qui a conduit les débats avec une extrême rigueur, n’a jamais caché son irritation devant une telle procédure qui sème le doute, nécessairement. Et l’a fait savoir au directeur d’enquête de la police judiciaire : Vous voyez, monsieur, les vérifications que vous ne faites pas, combien ça pèse. Parce que, aujourd’hui, on essaie de rendre la justice et vous voyez comme c’est difficile avec votre dossier. (…) Personne d’autre dans ce dossier n’est aussi présent que le gitan. Et il n’y a pas d’identification de faite. Ça se voit tellement que c’est gros ! Des conversations entières sont portées sur le gitan. Mohamed Bessame, qui vous préoccupe tant, sa seule préoccupation à lui, c’est le gitan. Et je le trouve nulle part dans votre boulot !

Réponse du directeur d’enquête de la police judiciaire : Ce sont des choix d’enquête.” Jean-Hugues Gay l’a repris de volée : Mauvais choix, monsieur. Ne pas chercher le rabouin ou le gitan (Habib Ketab), c’est une grosse faute.” L’échange était presque irréel et donnait à penser que la thèse de l’infiltré envoyé par l’antenne grenobloise de la PJ de Lyon était crédible aux yeux du président du tribunal.

lire


FRANCE (OCRTIS – DNRED): que sont devenus nos guerriers ?

Se souvenir

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et AUSSI

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et enfin!

Un soupçon de conflits d'intérêts qui aurait dû légitimement amener les trois magistrats à se déporter d'une affaire dans laquelle ils étaient partie prenante.Peut-on encore faire confiance aux magistrats français?


Vol de documents dans un commissariat

Sans oublier

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Le dossier a été transmis dans une autre juridiction… à Bordeaux, pour un enterrement peut-être!

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Côté OCRTIS François Thierry, parti d’abord à l’anti-terrorisme, a perdu au passage son habilitation d’OPJ (FRANCE (Affaire François Thierry): l’ex patron de l’OCRTIS n’est plus OPJ). Aujourd’hui il occupe un poste administratif dans une structure rattachée à la place Beauvau! Il rumine et reconnaît chaque jour que les guerres entre services* sont pénalisantes pour l’ atteinte des objectifs fixés à ces derniers.

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Côté DNRED Après les exploits du Bd Exelmans et tout ce qui en a découlé. .. Suicide, cagnotte, magouilles etc, etc, le départ de Jean Paul Garcia, est arrivée aux manettes Corinne Cleostrate dont le silence actuel n’a d’égal que sa connaissance des turpitudes de la DNRED. Sa proximité avec le DG Rodolphe Gintz comme c’était déjà le cas avec François Mongin, Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille laisse à penser qu’au niveau de la DG, on savait!

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Côté Sofiane Hambli Ses informations connues par de nombreuses DIPJ (Versailles, Paris, Bordeaux, Rennes, Lille, Dijon, Lyon, Marseille, Strasbourg), par la DGSI, la DGSE, des services étrangers (Angleterre, Belgique, Espagne et Maroc) qui ont permis tant de résultats ont été passées par pertes et profits. Sa participation aux opérations « Myrmidon » initiées en 2010 par L’OCRTIS comme à l’opération « Janissaire » était bien réelle. Il bénéficie aujourd’hui des meilleurs services de l’administration pénitentiaire et son rôle auprès de François Thierry est oublié. Il est aujourd’hui dans un épouvantable merdier.

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Tout ça pour quel résultat? La drogue arrive massivement sur nos territoires et nos grands services qu’étaient la DNRED et L’OCRTIS sont en roues libres attendant des jours meilleurs!

Les magistrats, quant à eux, ne reconnaîtront jamais la connaissance qu’ils avaient des opérations menées suite aux informations transmises par Sofiane Hambli. Vive la France!

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* Guerre » des services

L’affaire avait éclaté en octobre 2015 après la saisie par les douanes de 7 tonnes de cannabis dans le 16ème arrondissement de Paris, issues en réalité de la livraison supervisée par l’Ocrtis. Une illustration de la « guerre » qui se joue entre les différents services des douanes, de la gendarmerie et de la police, chacun menant ses opérations de son côté.

Opération exceptionnelle. Plusieurs sources policières d’Europe 1 assurent qu’il n’y a jamais eu volonté de cacher quoi que ce soit aux magistrats. Si tout n’a pas été dit, c’est qu’elle ne savait pas tout : ni la quantité exacte, ni les destinataires. C’était justement le but de cette opération exceptionnelle, une première en Europe : « mettre en œuvre pour la première fois en ­Europe une logistique complète d’importation de stupéfiants pour éradiquer plusieurs réseaux d’acheminement en un seul dossier judiciaire », comme l’indique une note datée du printemps 2015, publiée par Libération. Cette opération exceptionnelle devait alimenter plusieurs réseaux en région parisienne mais aussi à Nantes, Mulhouse, dans le Nord…

Enquête en cours. L’Inspection générale de la police nationale a été saisie d’une enquête. Pour l’instant, le chiffre de 40 tonnes n’est pas confirmé de source judiciaire, c’est Libération qui l’avance. Les sources policières d’Europe 1 affirment que c’est matériellement impossible de mettre autant de drogue dans un seul camion. Pour finir, un détail révélateur du fossé qui se creuse entre police et justice : le numéro 2 de l’Ocrtis est un ancien magistrat antiterroriste devenu commissaire. Réflexion d’un de ses anciens collègues : « il n’y a rien de pire qu’un magistrat qui devient commissaire, il sait présenter les choses. »


https://youtu.be/neDnpgZPPvY

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