Articles Tagués ‘Pascal Fauret et Bruno Odos’

Les magistrats exposent les nombreux arguments démontrant la culpabilité de chaque accusé, pour ensuite terminer par Pascal Fauret et Bruno Odos et les patrons de la société d’aviation SN-THS.

Dans un premier temps, les juges indiquent que « les quatre accusés avaient intérêt à ce que ces vols transcontinentaux se réalisent (…) », puis évoquent des dépôts d’argent en espèce et une conversation téléphonique pour le moins suspecte.

« La nature même de cette conversation et les termes employés démontrent que les deux hommes agissaient en connaissance de cause et n’avaient qu’une seule préoccupation, le paiement des vols. »

Pascal Fauret et Bruno Odos ont été condamnés à six ans de prison et à payer solidairement avec les cinq autres condamné trois millions d’euros d’amende aux douanes.

Les deux pilotes et les dirigeants de la compagnie aérienne ont fait appel du verdict le 8 avril.

Le procès en appel pourrait se tenir dans moins d’un an.

source

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Pascal Fauret et Bruno Odos, les deux pilotes mis en cause dans l’affaire « Air Cocaïne », ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, annoncent leur avocat et une source judiciaire, jeudi 24 mars. « Je me réjouis de cette décision mais c’est la moindre des choses », a réagi Eric Dupond-Moretti, un de leurs avocats.

Interdiction de sortir de leur département

Condamnés en République dominicaine à vingt ans de prison pour trafic de drogue le 14 août 2015 mais laissés libres dans l’attente de leur appel, les deux hommes ont fuit l’île au cours d’un périple rocambolesque. Ils sont rentrés en France le 25 octobre mais ont été quelques jours plus tard interpellés et placés en détention à la prison des Baumettes à Marseille. 

Les deux pilotes ont l’interdiction de sortir de leurs départements de résidence, d’exercer une activité dans le domaine aéronautique et de rentrer en contact avec les autres personnes mises en examen dans cette affaire.

http://mobile.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/proces-air-cocaine/air-cocaine-les-deux-pilotes-remis-en-liberte-sous-controle-judiciaire_1373733.html#xtor=EPR-51-[air-cocaine-les-deux-pilotes-remis-en-liberte-sous-controle-judiciaire_1373733]-20160324-[titre]&xtref=acc_dir

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Afficher l'image d'origineChristophe Naudin, un Français recherché pour son implication dans l’affaire de trafic de drogue dite « Air cocaïne », va être extradé de l’Egypte, où il a été arrêté début février, vers la République dominicaine. L’information, annoncée dans un premier temps par son épouse, a été confirmée à l’AFP par les autorités égyptiennes.

M. Naudin, criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour avoir aidé à organiser l’exfiltration, fin octobre, des pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, condamnés à 20 ans de prison chacun par la justice dominicaine pour trafic de drogue.

680 kilogrammes de cocaïne et une fuite rocambolesque

L’affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les Etats-Unis, avait intercepté sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana un Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kilogrammes de cocaïne à son bord. Outre les deux pilotes, elle implique deux autres Français : le passager Nicolas Pisapia et l’apporteur d’affaires Alain Castany, restés en République dominicaine.

Les quatre Français ont effectué quinze mois de détention provisoire dans un quartier de haute sécurité avant d’être condamnés le 14 août 2015. Ils avaient ensuite été remis en liberté dans l’attente de l’examen de leur procès en appel, mais avaient toutefois interdiction de quitter la République dominicaine.

Pascal Fauret et Bruno Odos ont alors décidé de fuir le pays. Selon une source proche du dossier contactée par Le Monde, ils ont quitté la République dominicaine autour du week-end des 17 et 18 octobre, à bord d’une petite embarcation, avant d’être pris en charge par une plus grande embarcation. Ils ont passé plusieurs jours en mer puis ont gagné les Antilles et ont pris un vol commercial pour la métropole, munis de deux passeports à leur nom. Pascal Fauret et Bruno Odos ont été placés en détention provisoire en France. A l’ouverture de leur procès, le 11 février en République dominicaine, le ministère public a demandé que leur peine soit confirmée en appel.

Le député européen Aymeric Chauprade et Pierre Malinowski, assistant parlementaire à Strasbourg de Jean-Marie Le Pen, ancien président du Front national, font également l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la République dominicaine.

Le trafic de cocaïne pour lequel les quatre Français ont été condamnés fait aussi l’objet d’investigations en France. L’enquête a été ouverte en mars 2013, dans la foulée de l’interception du Falcon 50 que les deux pilotes français s’apprêtaient à faire décoller de l’aéroport de Punta Cana. Elle a été confiée à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille.

http://mobile.lemonde.fr/ameriques/article/2016/02/27/affaire-air-cocaine-le-criminologue-christophe-naudin-sera-extrade-d-egypte_4873064_3222.html?xtref=acc_dir

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La vidéo publiée par le journal Le Point et relatant l’interception par les forces anti-drogue de la République dominicaine du vol dit Air Cocaïne comporte des éléments à charges contre les pilotes qui n’ont jamais été ni révélés ni commentés. Contrairement à ce que laissent penser les commentaires écrits, les moteurs étaient en route. On entend distinctement la mise en poussée des moteurs…

Cette video montrant l’interception du vol Air Cocaïne, alors que tous moteurs en fonctionnement, mais avec les feux anti-collision coupés, il s’apprêtait à rouler, comporte des détails accablants pour les pilotes !

Interception du vol Air Cocaïne © Alexandre G.

Deux commentaires écrits des journalistes sont manifestement inexacts, au moins en ce qui concerne leur apparition sur l’image.

L’avion est en effet prêt à décoller en douce, car ses moteurs sont manifestement en route, en revanche les feux anti-collision sont coupés. 

Les éléments de preuve sont flagrants :

  1. Au moment où l’hélicoptère se pose et que les projecteurs sont braqués sur les pilotes, on entend très distinctement une mise en poussée des réacteurs et aussitôt les policiers sommer les pilotes d’arrêter.
  2. La mise en poussée est avortée et on entend encore plus distinctement la coupure des moteurs cette fois-ci, nul ne peut nier en effet qu’il s’agit bien du bruit caractéristique de la coupure ( extinction ) des turbo-réacteurs
  3. Si on entend si bien la coupure des réacteurs c’est donc bien qu’ils étaient en marche…
  4. La mise en poussée, même très brève, est manifeste et témoigne d’une bien troublante réaction des pilotes alors qu’ils ont les projecteurs de l’hélicoptère braqués sur eux. Tentative désespérée ? …. Vite abandonnée, certes, mais quand même initiée
  5. Tous les pilotes de ligne du monde allument les feux anticollision avant de mettre en route
  6. Les beacon sont éteints, alors que les moteurs tournent ce qui peut quand même laisser envisager l’intention des pilotes de rouler ( et peut-être décoller discrètement… )

Question : Est-ce qu’un pilote d’un vol commercial ( en Jet d’affaires ) ou de transport public sur un avion de ligne se comporterait ainsi ?

La mise en poussée indiscutable des réacteurs lors de l’interpellation est-elle la meilleure preuve de l’innocence de ces pilotes ?

https://blogs.mediapart.fr/herve-labarthe/blog/270216/air-cocaine-les-pilotes-ont-bien-tente-de-decoller-malgre-lintervention-de-lhelicoptere-de-lanti

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modifié à 06h46, le 21 janvier 2016
Air cocaïne : le procès en appel débutera le 11 février
Nicolas Pisapia était passager du jet © AFP
Sur les quatre Français condamnés pour trafic de drogue, un seul était présent à l’audience.

La justice dominicaine a fixé mercredi au 11 février la date de l’ouverture du procès en appel de quatre Français condamnés dans l’affaire dite Air Cocaïne, marquée par la rocambolesque exfiltration des deux pilotes condamnés à 20 ans de prison pour trafic de drogue.

Au cours de l’audience de mercredi destinée à établir cette date, les deux pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos n’étaient pas représentés par leurs avocats. En conséquence, le ministère public a d’ores et déjà demandé que leur peine soit confirmée en appel. Le tribunal, qui souhaite être auparavant « informé de leur situation », a remis sa décision à une date ultérieure.

680 kilos de cocaïne.Les deux autres Français restés sur l’île étaient quant à eux bien représentés par leurs avocats. Alain Castany toujours en convalescence après avoir été renversé par une moto en octobre, Nicolas Pisapia était le seul présent.

Les quatre Français avaient fait appel après leur condamnation à 20 ans de prison. L’affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les États-Unis, intercepte sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana un Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kilos de cocaïne à son bord.

Les deux pilotes incarcérés en France. En août 2015, Pascal Fauret et Bruno Odos ont été condamnés par la justice dominicaine à 20 ans de prison pour trafic de drogue.  Le 28 octobre, alors qu’ils étaient en liberté conditionnelle avec interdiction de sortie du territoire dans l’attente de l’examen de leur appel, ils ont fui ce pays des Caraïbes par bateau pour rejoindre l’île antillaise franco-néerlandaise de Saint-Martin avant d’arriver en avion à la Martinique d’où ils ont gagné, toujours en avion, la métropole.

Peu après leur retour en France, ils ont été placés en détention provisoire, début novembre, par la justice française, qui enquête sur ce vaste trafic international de drogue. La justice a confirmé le 19 novembre leur maintien en détention.

http://www.europe1.fr/faits-divers/air-cocaine-le-proces-en-appel-debutera-le-11-fevrier-2654099

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Ma PhotoJ’ai très mauvais esprit. Cela doit résulter du fait que pendant plus de vingt ans à la cour d’assises de Paris, j’ai entendu beaucoup plus de coupables contester les crimes qu’ils avaient commis que les reconnaître.

Dès l’origine, quand les deux pilotes du Falcon 50, Pascal Fauret et Bruno Odos, ont été interpellés, avec Alain Castany membre de l’équipage et Nicolas Pisapia passager, par les autorités dominicaines au mois de mars 2013, il était facile de prévoir l’imbroglio qui allait s’ensuivre (Le Monde, Le Parisien, Le Figaro).

L’avion qu’ils s’apprêtaient à faire décoller de l’aéroport de Punta Cana contenait 680 kg de cocaïne.

Le 14 août, ses quatre occupants étaient condamnés pour trafic à 20 ans d’emprisonnement.

Ils interjetaient appel de cette décision. Alors que le ministère public s’opposait à la remise en liberté des deux pilotes qui avaient déjà subi quinze mois de détention provisoire en arguant d’un risque de fuite, le tribunal de Saint-Domingue avait fait droit à leur demande en leur interdisant de quitter le territoire dominicain.

Castany et Pisapia étaient également placés sous contrôle judiciaire et demeurent à la disposition de la justice dominicaine dans l’attente du procès en appel.

Pour, paraît-il, un si piètre état de droit, il était en tout cas capable d’une mansuétude et d’une naïveté dont probablement la justice française n’aurait pas su faire preuve.

Lors de leur condamnation à tous quatre, même si apparemment ils continuent à protester de leur innocence, des éléments ont été portés à notre connaissance par les médias français, notamment sur les circonstances de leur interpellation et l’acheminement, par une voie détournée, des 26 valises contenant la cocaïne dans l’avion. Ils permettaient de considérer qu’il y avait pour le moins matière à enquêter, à soupçonner, voire à condamner, globalement ou en partie.

La fuite des deux pilotes Fauret et Odos prétendant s’en remettre à la justice française me fait songer, toutes proportions gardées puisque Battisti avait commis deux assassinats et était complice de deux autres, au comportement de fuyard de ce dernier qui placé sous contrôle judiciaire par la chambre d’accusation de Paris en avait profité pour disparaître.

Les modalités du retour en France de MM.Fauret et Odos – en bateau puis en avion – ont été maintenant dévoilées par un criminologue français et spécialiste de la sûreté aérienne, Christophe Naudin, qui s’est chargé de la partie « opérationnelle » de l’entreprise pour un coût de 100 000 euros financés par des « donateurs ». Le député européen FN Aymeric Chauprade aurait, lui, recueilli la demande des familles pour l’exfiltration des pilotes. Ceux-ci – ancien commandant de la Marine pour Odos et ancien lieutenant de vaisseau pour Fauret – auraient bénéficié de la solidarité active de marins et de militaires de l’Aéronavale. Un Sénateur UDI des Français à l’étranger, Olivier Cadic, n’a cessé d’affirmer l’innocence – à partir de quoi ? – de Fauret et Odos en se permettant de dénoncer l’attitude du pouvoir qui les aurait abandonnés.

Cette sauvegarde collective faisant échapper les deux condamnés à leur procès en appel en République dominicaine qui n’est pas un Etat totalitaire, loin de m’apparaître comme un processus honorable et patriotique, ressemble fort à une soustraction opportune à la justice dominicaine.

Quelle étrange attitude que de profiter, pour échapper à leurs responsabilités, de soutiens fidèles, anciens, prêts à tout en abandonnant Alain Castany qui juge « leur fuite irresponsable et déloyale » et Nicolas Pisapia qui invoque son honneur et sa volonté de se voir innocenté par la justice dominicaine ! Quel singulier et désinvolte propos que celui de Pascal Fauret exprimant qu’il n’était pas « marié avec Castany et Pisapia » ! Cette manière de quasiment se vanter d’avoir fait « justice » à part ne laisse pas d’étonner de la part de personnalités ayant profité au contraire d’une aide discutable mais altruiste…

Outre le sentiment d’une totale indifférence à l’égard des deux qui sont restés et risquent de subir les conséquences judiciaires de cette disparition, je ne peux pas m’empêcher d’éprouver la trouble impression que cette fuite des uns et ce maintien en République dominicaine des autres cachent autre chose que ce qui nous est présenté publiquement mais peut-être la traduction d’une implication inégale dans le trafic de cocaïne concerné.

La procédure dominicaine se poursuivra avec l’appel mais une information avait déjà été ouverte à Marseille, au mois de février 2013, pour des présomptions d’un très vaste trafic de cocaïne dans lesquelles l’interpellation du mois de mars 2013 a ajouté sa pierre.

Bruno Odos a déclaré qu’il n’avait pas « peur » et qu’il n’avait « rien à se reprocher ». Pour l’instant, contre lui et Pascal Fauret – celui-ci a choisi un second avocat, Me Dupond-Moretti, il est donc très coupable ou très innocent ! -, n’existe que la condamnation dominicaine.

Pour le procureur général de la République dominicaine, « leur fuite est une preuve supplémentaire de leur culpabilité ». C’est un point de vue qui peut se soutenir mais Me Dupond-Moretti qui n’a plus le choix nous dit qu’ils sont innocents. Alors ?

Pour ma part, je refuse de me laisser enfermer dans un patriotisme de mauvais aloi. Je déteste plus les trafiquants de cocaïne que je ne me sens solidaire avec des Français qui en seraient coupables.

Une ultime interrogation : si les pilotes étaient condamnés en France, dans quel pays se rendraient-ils ensuite pour réclamer une justice à leur goût, une justice qui n’aurait le droit que de les croire ?

Philippe Bilger

http://www.philippebilger.com/

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air-cocainePar , publié le 28/10/2015 à 16:57 , mis à jour à 19:13

Les deux pilotes français Pascal Fauret et Bruno Odos affirment avoir fui la République dominicaine pour chercher la justice française.

AFP Photo / Erika Santelices

Déjouer les gardes-côtes dominicains, quitter la Martinique en avion et sans passeport… « L’exfiltration » des deux pilotes impliqués dans l’affaire Air Cocaïne semble être inspirée d’un film d’espionnage. Mais était-ce vraiment si compliqué à mettre en place? Pas sûr.

S’ils sont plutôt diserts pour clamer leur innocence, Pascal Fauret et Bruno Odos se montrent bien plus avares en commentaires lorsqu’il s’agit d’évoquer les coulisses de leur exfiltration. Les pilotes français sont parvenus à quitter la République dominicaine, où ils ont été condamnés à 20 ans de prison dans l’affaire Air Cocaïne, pour regagner la France. Les deux hommes étaient pourtant visés par une interdiction de quitter le territoire.

LIRE: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/air-cocaine-une-evasion-qui-n-a-rien-de-rocambolesque_1730386.html

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dnredLes douanes françaises étaient au courant du chargement et attendaient, en France, l’avion pour effectuer une saisie record, mais elles ont visiblement été doublées par les douanes dominicaines… DEA

ou

la DEA américaine, qu’elles avaient dû informer : cette sombre affaire est aussi quelque part celle d’une trahison, à un certain niveau.

« La DEA comme le HM Customs Excise sont des spécialistes de ce type de trahison. NS 55 DNRED »

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The international informant

La République Dominicaine, pays lui aussi en fort mauvais état, on l’a vu dans l’épisode XVIII de notre longue saga, nous avait emmené bien loin déjà, à suivre les appareils des trafiquants. Le pays, géographiquement, oriente ceux qui en décollent vers bien des destinations : l’Europe, avec des jets comme celui que louait Afflelou et qui a fait lui aussi la une des journaux, cet été encore, avec ces  « zones d’ombres » ou les USA vers la Floride, le vivier de la contrebande de coke depuis des lustres, ou vers… le Honduras, via un petit crochet au Vénézuela, le temps d’embarquer la cocaïne descendue de la Colombie voisine. C’est par ce troisième cas d’école que je vous propose de commencer. Par un vol spectaculaire… ou plutôt plusieurs. Dont celui qui pose de sérieux problèmes aujourd’hui, deux pilotes français, soutenus aujourdhui par le Syndicat National des…

Voir l’article original 7 355 mots de plus

Par Zaïnab Aboulfaraj

Publié le 28/07/2015  à 15:43
Quatre Français sont toujours en procès en République dominicaine pour trafic de drogue, dont les deux pilotes rhônalpins Pascal Fauret et Bruno Odos. Leur procès va durer plus longtemps que prévu, puisque la cour vient de fixer des audiences supplémentaires.

Pascal Fauret et Bruno Odos, durant le procès, le 9 mars 2015 à Saint-Domingue

© Erika Santelices / AFP
Pascal Fauret et Bruno Odos, durant le procès, le 9 mars 2015 à Saint-Domingue

Pascal Fauret et Bruno Odos, les pilotes, Alain Castany, l’intermédiaire, et le passager Nicolas Pisapia sont jugés à Saint-Domingue pour constitution d’un réseau de trafic de drogue international. La cour a décidé de procéder à quatre audiences supplémentaires. La dernière est prévue le 13 août. Leur sort devrait être décidé à cette date.

Arrêtés en mars 2013 et toujours pas fixés sur leur sort

Dans la nuit du 19 au 20 mars 2013, les quatre Français sont arrêtés à bord d’un Falcon 50 en partance pour Punta Cana, en République dominicaine. Plus de 680 kilos de cocaïne ont été découverts dans l’avion, dans plusieurs valises. Les deux pilotes, qui ont toujours nié les faits, encourent jusqu’à 20 ans de prison.

Deux Français ont pris leur défense en avançant qu’aucun mécanisme légal ne rendait les pilotes responsables des marchandises transportées. L’un, Philipe Eneman, est commandant de bord chez Air France et le second, Christophe Naudin, est un criminologue spécialiste de la sécurité du transport aérien.

Les avocats de la défense ont ajouté que c’est la compagnie qui les employait qui avait demandé l’autorisation de vol.

Ce procès mouvementé a déjà été reporté à maintes reprises (lire ici), suite à des problèmes de procédure et des interventions juridiques présentées par l’ensemble des parties.

source: http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Justice/Fait-divers/Stupefiants/Proces-Air-Cocaine-prolonge-jusqu-a-la-mi-aout

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