Articles Tagués ‘résine de cannabis’

Les morceaux de résine de cannabis étaient planqués dans un sac, coincé entre une commode et une tête de lit, emballés avec du scotch marron, dans le garage montpelliérain d’un homme handicapé.

C’est la fille de ce dernier qui a fait la découverte et prévenu immédiatement les policiers.

Au total, il y avait 7,150 kg de stupéfiants. C’était le 1er novembre 2017.

LIRE: http://www.midilibre.fr/2018/02/07/montpellier-elle-cachait-la-drogue-dans-le-garage-de-son-employeur-handicape,1624843.php

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Le trafic de drogue demeure l’une des formes du crime organisé les plus répandues dans notre pays dont les saisies du cannabis sont pratiquement quotidiennes.

PUBLIE LE : 25-01-2016 | 0:00

D.R

Forces de l’Armée nationale populaire, gendarmerie nationale, sûreté nationale ou douanes, il faut dire que les efforts des services de sécurité sont considérables pour traquer les narcotrafiquants qui ne sont pas prêts à rendre les armes.

En l’espace d’une semaine, plus de 13 quintaux de kif traité en provenance du Maroc ont été récupérés, essentiellement à l’ouest du pays. La dernière prise en date a eu lieu, avant-hier, à Naâma, par la gendarmerie nationale lors d’une opération de ratissage au niveau du secteur opérationnel de la 2e Région militaire d’Ain Sefra, en collaboration avec les éléments des gardes-frontières. Bilan : une quantité de 3,9 quintaux de cette substance a été découverte dans le territoire de la commune de Djeniène Bourezg suite à l’exploitation d’informations faisant état d’un trafic de drogue en provenance des frontières Ouest.
L’opération de recherche a permis de mettre la main sur cette quantité de kif traité conditionnée en 15 colis et dissimilés sous de la broussaille et des roches. Par ailleurs, et dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des éléments des gardes-frontières ont saisi une quantité de 5,1 quintaux de kif traité alors qu’à Relizane, les gendarmes de la brigade territoriale Mendès ont démantelé un réseau de trafic de drogue composé de 11 personnes. Ils ont d’abord interpellé sur la route reliant Relizane à Tiaret, lors d’un point de contrôle dressé à la sortie Ouest de la commune, un narcotrafiquant à bord d’un véhicule de marque Hyundai Accent, en possession d’un quintal de résine de cannabis. Ses trois acolytes ont été ensuite interpellés au cours de l’enquête et sept autres demeurent activement recherchés.
Déférés devant la justice, trois des mis en cause ont été placés en détention préventive pour détention et commercialisation de stupéfiants et le 4e a été remis en liberté. A Mascara, près de 2 quintaux de kif traité ont été saisis par la GN. Agissant sur renseignements, les gendarmes de la compagnie territoriale de Sig, assistés par ceux de la Section de Sécurité et d’Intervention du groupement territorial local, ont interpellé lors d’un point de contrôle, un homme de 47 ans, à bord d’un véhicule de marque Renault Kangoo, en possession de 73 kg de kif traité. Poursuivant les investigations et en vertu d’un mandat de perquisition, les enquêteurs ont interpellé dans la nuit même son acolyte et saisi dans son domicile, sis à la cité des 400 logements, à Mascara-ville, une somme d’argent de plus de 60 millions de centimes représentant le produit de vente de cette substance ainsi qu’une quantité de 124 kg de la même substance kif traité, dans une habitation en cours de finition à Mascara.
A signaler que le troisième mis en cause a été interpellé au cours de l’enquête. Déférés devant la justice, les mis en cause ont été placés en détention préventive pour association de malfaiteurs et détention et commercialisation de stupéfiants.
Enfin à Tlemcen, les services de la sûreté nationale ont récupéré à Maghnia plus d’un quintal de kif découverts à l’intérieur d’un véhicule ayant fait l’objet d’un incendie.
S. A. M.

http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/89742

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Saisie de 325 kg de cannabis  dans un « go-fast »
Cannabis dans un Go-fast | © Douane
La valeur de la marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché illicite.

Le 1er septembre, les douaniers du Perthus ont saisi 325 kg de résine de cannabis dans une voiture en provenance d’Espagne, lors d’un contrôle sur l’autoroute A9. La valeur de la marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

En opération de surveillance au péage du Boulou, les agents contrôlent un véhicule immatriculé en France avec une seule personne à bord. Le conducteur apparaît nerveux.

Deux minutes plus tard, une grosse cylindrée arrive au niveau du péage. Les agents procèdent aux injonctions d’arrêt réglementaires, ignorées par le conducteur, qui s’enfuit à vive allure sur l’autoroute. Les douaniers tentent alors de stopper le véhicule en jetant une herse sous les roues du véhicule, lequel sera retrouvé, avec trois pneus crevés et vide de son occupant, quelques centaines de mètres plus loin sur la bande d’arrêt d’urgence.

A l’intérieur de la voiture, les douaniers trouvent dix « valises marocaines » en toile de jute, chargées de résine de cannabis, ainsi que plusieurs téléphones portables et 8 700 euros en liquide. Des recherches complémentaires leur permettent alors de confirmer un lien entre les deux individus.

Le conducteur du véhicule éclaireur a été remis au service de police de Perpignan sur instruction du Substitut du Procureur du TGI de Perpignan. Son complice présumé, toujours en fuite, est recherché par les autorités.

Le Boulou (Pyrénées-Orientales) - saisie de 325 kg de cannabis dans un «go-fast» par la douane - 1er septembre 2015 © douanes 66

© douanes 66 Le Boulou (Pyrénées-Orientales) – saisie de 325 kg de cannabis dans un «go-fast» par la douane – 1er septembre 2015

 

En 2014, la douane a saisi 198,4 tonnes de stupéfiants dont 157,3 tonnes de cannabis.

Contacts presse

  • Service de Presse de la douane : 01 57 53 47 18
  • Didier Martinez, Direction régionale des douanes de Perpignan : 09 70 27 71 80
Auteur : Bureau de l’information et de la communication
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Deux Français âgés d’une trentaine d’années ont été placés en garde à vue par la police judiciaire de Grenoble, chargée de l’enquête.

1,2 tonne de cannabis a été saisie dans un camion immatriculé en Belgique, hier à Alba-la-Romaine, en Ardèche, et deux hommes ont été interpellés, a indiqué ce vendredi une source judiciaire.

Ces deux personnes, des Français âgés d’une trentaine d’années, étaient en garde à vue à la PJ de Grenoble, chargée de l’enquête.

Après plusieurs semaines d’enquête menée conjointement avec la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) de Lyon, les policiers grenoblois ont intercepté jeudi, peu avant 17h00, ce semi-remorque de 38 tonnes, escorté par une voiture ouvreuse à Alba-la-Romaine.

Ils ont découvert à l’intérieur du camion transportant des produits pour la viticulture qu’ils s’apprêtaient à décharger chez un viticulteur, 1,2 tonne de savonnettes de résine de cannabis. La drogue était conditionnée en ballots et dissimulée derrière une fausse cloison.

Les conducteurs du poids lourd et de la voiture ouvreuse ont été interpellés. Agés d’une trentaine d’années et originaires de la Drôme et de la région lyonnaise, ils sont connus de la justice «pour des faits de stupéfiants et autres», a-t-on indiqué de même source.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/14/97001-20150814FILWWW00091-ardeche-plus-d-une-tonne-de-cannabis-saisie.php
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Saisie réalisée le 3 août 2015

Face à l’augmentation des flux de stupéfiants entre la métropole et les départements français des Antilles, les services de l’OCRTIS1 et de la DNRED2 ont décidé de mettre en place des opérations de contrôle renforcé, notamment sur le fret commercial. Ils ont ainsi contrôlé le lundi 3 août 2015 au matin un navire commercial en provenance d’Europe transportant plusieurs milliers de véhicules destinés à la Caraïbe à son arrivée dans le port de Fort de France.

Le dispositif mobilisait une vingtaine d’agents, dont plusieurs équipes cynophiles anti-stupéfiants des douanes. Il visait à procéder au contrôle de l’ensemble des véhicules devant être importés en Martinique, soit plus de 600 voitures.

Après plusieurs heures de vérification, les agents ont fini par découvrir à l’arrière d’un véhicule de type utilitaire treize « valises marocaines3 », d’une trentaine de kilogrammes chacune, déposées à même le plancher, et contenant de la résine de cannabis.

La drogue, d’un poids total de 404 kg, a été immédiatement saisie. La valeur marchande des produits est estimée à plus de 2,4 millions d’euros.

source: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12530-saisie-record-de-resine-de-cannabis-en-martinique

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Publié le 29/07/2015

Chantal DAVID

Une Espagnole de 19 ans a été arrêtée le 22 juillet à la gare Lille-Europe avec douze kilos de résine de cannabis dans sa valise. Valeur estimée par les douanes : 60 000 euros.

Elle venait de Madrid, allait à Bruxelles en bus Eurolines.

Elle était jugée lundi après-midi en comparution immédiate

Face aux juges, la jeune espagnole a l’air un peu sonnée. Elle sort d’une longue garde-vue, n’avait jamais eu affaire à la justice auparavant. Elle est aussi très abattue, elle devait se marier le 31 juillet.

La drogue était dans des boîtes métalliques

« Dans ces conditions, entreprendre un tel voyage était plutôt risqué… » remarque la présidente Sandrine Provensal. « Je pensais que c’était du tabac » répond la frêle jeune femme dans le box, convenant qu’elle se doutait que le contenu de sa valise n’était pas très légal. Le 22 juillet, sur l’aire d’autobus de la gare Lille-Europe, lors d’un contrôle, le chien des douanes a « marqué » sur le bagage de F.L. À l’intérieur, des boîtes métalliques enrobées de papier cellophane censées échapper au flair de l’animal et contenant de la résine. Le procureur Patrick Cousinard insistera sur ce conditionnement très particulier. Il retient également que la jeune femme a reconnu quatre voyages sur cette ligne Lisbonne-Amsterdam : trois à destination de Bruxelles les 21 décembre, 28 janvier et 18 mars et un vers les Pays-Bas le 29 avril. Il requiert quatre ans d’emprisonnement, une peine sévère qu’il appuie sur des statistiques : une augmentation de 50 % des trafics de stupéfiants par rapport à l’année dernière (243 affaires traitées par le parquet de Lille) et la valeur de la marchandise.

Une simple mule ?

« Ma cliente n’est qu’une mule qui devait toucher 700 euros » soutient en défense Me Karim Azghay en défense. L’avocat du barreau de Bobigny plaide sur la misère qui conduit à transporter des stupéfiants. Sa cliente en est un exemple, cherchant un emploi, hébergée par ses parents à qui elle destinait ses gains. Pour l’avocat, que la jeune femme ait cru à un trafic de cigarettes est plausible : la valise était scellée, impossible pour elle de savoir ce qu’il y avait à l’intérieur. Le tribunal condamnera la jeune espagnole à quinze mois de prison. Elle a été incarcérée et devra également payer une amende douanière de 60 000 euros.

source: http://www.lavoixdunord.fr/region/arretee-a-lille-europe-avec-60-000-euros-de-resine-de-ia19b0n2967145

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Saisie de près de 48 tonnes de haschich en Espagne

Près de 48 tonnes de haschich ont été saisies dans la zone de transit port d’Algeciras, à la pointe sud de l’Espagne. Elles étaient dissimulées dans deux camions qui tentaient d’entrer sur le territoire espagnol, a annoncé jeudi la garde civile.

Une première cargaison de 24 tonnes réparties en 700 ballots a été repérée le 26 juin par un chien spécialisé à bord d’un camion en provenance de Tanger qui avait déclaré transporter du matériel électrique. Le second contenait 23 tonnes dans 800 ballots, soit un total de 47,8 tonnes. Les conducteurs ont été arrêtés.

L’Espagne est l’un des principaux points d’entrée de la drogue en Europe, aussi bien de la cocaïne en provenance d’Amérique latine que du haschich venant du Maroc.

Mercredi, le ministère de l’intérieur avait annoncé la saisie d’une cargaison de 15,7 tonnes de résine de cannabis sur un bateau de marchandises transportant du sel, près du port de Málaga, dans le sud de l’Espagne.

La plus importante saisie de haschich en Espagne date de 2013, avec 52 tonnes découvertes dans une zone industrielle à Cordoue (sud).

(ats / 03.07.2015 04h16)

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En 2014, la douane a saisi 198,4 tonnes de stupéfiants dont 157,3 tonnes de cannabis. © Direction générale des douanes et droits indirectsLes douaniers de Rouen découvrent, en juin 2015, un appartement rempli de plants de cannabis et près de 230 kg de résine, dans un garage.

  • Par Mathilde Riou
  • Publié le 06/07/2015 | 17:28, mis à jour le 06/07/2015 | 17:32

© Direction générale des douanes et droits indirects

En 2014, la douane a saisi 198,4 tonnes de stupéfiants dont 157,3 tonnes de cannabis.

 Les agents de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières de Rouen (DNRED) ont découvert chez des particuliers de Rouen 230 kg de résine de cannabis dans un garage.Le 22 juin, après plusieurs semaines d’investigations, les enquêteurs de la DNRED accompagnés des agents de la direction des douanes de Rouen découvrent des dizaines de plants de cannabis cultivés « in-door » dans un appartement, en plein centre ville. La culture occupant l’intégralité du domicile était prête à être récoltée.

Tout le matériel nécessaire à la culture hydroponique, trois carabines, des munitions, de la résine de cannabis, de la cocaïne, des produits de coupage, des contrefaçons, ainsi que près de 7000 euros ont également été saisis sur place.

© Direction générale des douanes et droits indirects

© Direction générale des douanes et droits indirects

© Direction générale des douanes et droits indirects

© Direction générale des douanes et droits indirects

© Direction générale des douanes et droits indirects

© Direction générale des douanes et droits indirects

Les personnes en cause ont été interpellées. Elles devraient comparaître devant le tribunal correctionnel de Rouen, le 31 juillet prochain.

Trois jours plus tard, le 25 juin, le même service d’enquête découvre au domicile d’un individu faisant l’objet d’investigations pour trafic de stupéfiants, 227 kg de résine de cannabis, 2 armes (fusil à pompe et fusil de chasse) et plus de 4400 euros. Les stupéfiants étaient dissimulés dans un box, loué par l’infracteur, sous une fausse identité.

La JIRS de Lille a été saisie du dossier et les suites judiciaires été confiées en co-saisine à la Police judiciaire et à l’OCRTIS.

En 2014, la douane a saisi 198,4 tonnes de stupéfiants dont 157,3 tonnes de cannabis.

En janvier dernier, 4 065 plants de cannabis sur pieds « in-door » avaient été saisis par les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières de Nantes (DNRED) dans une villa de la banlieue nantaise.

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 Gendarmerie à Perpignan © Maxppp© Maxppp Gendarmerie à Perpignan

  • L.C.
  • Publié le 01/06/2015 | 10:36, mis à jour le 01/06/2015 | 11:11

Les gendarmes des brigades de Perpignan et St Cyprien ont démantelé un réseau de trafic de cocaïne à Perpignan et sur la côte Vermeille.

Après trois mois d’enquête, six personnes ont été interpellées, trois ont été écrouées.

40 gendarmes sont intervenus tôt mardi dernier dans plusieurs quartiers de la ville de Perpignan aux domiciles de six suspects. Le fournisseur d’un réseau de cocaïne et ses deux deux complices ont été emprisonnés à l’issue de leur garde à vue.
Les gendarmes de Perpignan, St Cyprien, Céret et Rivesaltes enquêtaient depuis des mois sur ce trafic de stupéfiants qui alimentait le département des Pyrénées-Orientales,en cocaïne mais aussi en résine de cannabis.
Selon la gendarmerie de Perpignan, 2 000 euros en liquide ont été saisis au domicile du principal suspect ainsi que 150 grammes de cocaïne pure.
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Quand la Gendarmerie fait un travail de douanier, ça paye!

Lundi 27 avril 2015 à 17h51

Lundi matin, les gendarmes girondins ont intercepté àLibourne unmonospace pas tout à fait comme les autres. Il a fallu entièrement le désosser pour découvrir à l’intérieur une trentaine de petits pains de résine de marijuana.

Une soixantaine de kilos de résine de cannabis (illustration). Guillaume Ruoppolo © Maxppp

Ce lundi matin, à 6h30, les gendarmes de la Gironde ont intercepté une Renault Espace à Libourne, un véhicule qu’ils ont pris en filature. Il arrivait d’Espagne et s’apprêtait à partir en direction de Paris. Ils soupçonnaient son conducteur d’être à la tête d’un réseau de trafic de drogue.

De prime abord, le monospace n’avait rien de suspect. Mais les gendarmes n’ont pas hésité à le faire démonter entièrement pour trouver ce qu’ils cherchent. Et ils n’ont pas été déçus : une trentaine de petits pains de 500 grammes de résine de cannabis enroulés dans des sacs répartis dans l’habitacle, y compris à l’intérieur du tableau de bord. Au total, 16 kilos de drogue.

 Dix autres personnes originaire de la région ont été arrêtées dans la journée. Toutes sont suspectées d’etre liées de près ou de loin à ce trafic, un réseau qui alimentait en cannabis tout le Libournais depuis des mois. Leur garde-à-vue peut durer jusqu’à jeudi matin, en théorie.
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DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue

Publié: 14 avril 2015 par Marc Fievet dans 36, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, NARCOTRAFIC, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SVA, TRACFIN
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DNRED échelon de Lyon .

Médaille remise aux agents de l’échelon de la DNRED de Lyon en 2000

pour fêter l’anniverssaire de sa création.

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Jean-Pierre Cazé est un ancien douanier d’un genre particulier. Jusqu’au début des années 90, son travail fut d’infiltrer les réseaux de trafiquants de drogue en France et au Maroc pour le compte du service français de renseignement des douanes. Il témoigne dans un livre intitulé Au cœur du trafic, Mémoires d’un douanier infiltré, chez Nouveau monde éditions. Il répond à nos questions. 

Afrique Drogue: Travailler en tant qu’infiltré dans un réseau de trafiquant de drogue, cela consiste en quoi?

Jean-Pierre Cazé: Il faut d’abord avoir des « aviseurs », autrement dit des informateurs. Ces gens-là connaissent une organisation frauduleuse ou criminelle sur le point d’importer, par exemple, en France une quantité importante de drogue ou qui détient une quantité importante de drogue. Et c’est par l’intermédiaire de cette personne que l’agent va pouvoir être présenté à cette organisation, sans bien sûr que ses membres sachent qu’il est fonctionnaire…Ce fonctionnaire va agir sous couverture, sous un nom d’emprunt, une profession d’emprunt. Et cet informateur, qui connaît bien les voyous, va présenter ce « nouvel ami », bien le présenter pour qu’il soit accepté par l’organisation. Et ensuite, ce fonctionnaire va  vivre complètement en immersion au sein de l’organisation.

A.D: Justement, vous l’avez fait à plusieurs reprises. Dans votre livre, vous parlez d’une opération d’infiltration, réussie au Maroc. Racontez-nous comment vous avez fait. 

J-P C: Cela a duré plusieurs semaines, même deux mois. C’était un contact que nous avions du côté de Tanger qui nous informait qu’une bande organisée était sur le point de faire acheminer vers la France environ une tonne de résine de cannabis. A cette époque, c’était une grosse quantité. On parlait plus souvent de prises de 5 ou 10 kilos. Et donc l’occasion m’était donnée de m’infiltrer dans cette organisation au Maroc et de leur présenter la chose en étant transporteur. Il faut savoir qu’au Maroc, ce n’est pas dur de trouver des stupéfiants, de la résine de cannabis. Mais ce qui est compliqué pour les fournisseurs marocains, c’est d’acheminer la marchandise en France. Moi, j’avais ma qualité de transporteur routier. J’avais sous mes ordres des chauffeurs, des civils, que nous avions recruté à cet effet, pour pouvoir acheminer les stupéfiants du Maroc en France et suivre la progression du Maroc jusqu’en France, jusqu’à ce que les acheteurs viennent récupérer la marchandise.

A.D : Comment faisiez-vous pour véritablement vous faire passer pour une personne impliquée dans le trafic de drogue, parce qu’il y a des codes, il y a des réflexes, il y a des choses que peuvent remarquer les trafiquants qui peuvent vous confondre…

J-P C: C’est tout ce qu’on appelait l’éducation de l’agent. Partir en infiltration, c’est toute une préparation en amont. Il faut changer sa manière de vivre, il faut changer sa manière de parler, son comportement, son aspect physique. On oublie tout, on est plus fonctionnaire, on est plus douanier. Moi, j’avais donc comme couverture camionneur qui avait une entreprise dont la situation était très mauvaise et qui voulait se refaire. Donc il me fallait de l’argent. Et j’acceptais de transporter des stupéfiants pour le compte de ces trafiquants. C’est comme ça que je devais me faire accepter. Mon aspect physique, c’était cheveux longs, le style un peu baroudeur.

A.D: Est-ce que, à un moment ou à un autre, vous avez pensé que vous alliez vous faire coincer?

J-P C: Je faisait tout, justement, pour ne pas me faire repérer. Mais c’est vrai qu’il ne faut pas faire d’erreur. Il y a des choses qu’il ne faut pas dire. On ne parle pas de cannabis, on ne parle par de haschich. On parle de n’importe quoi, de marchandise, de pommes de terre ou de chocolat…Il y a les attitudes aussi. Refuser un ou deux verres de bourbon, ça ne se fait pas non plus. En outre, j’avais appris absolument tout le fonctionnement des camions, toute la mécanique, justement pour que si on me posait des questions, je puisse répondre.

A.D : Est-ce que cela veut dire aussi parfois qu’il faut franchir la ligne rouge, pour être crédible vis-à-vis des trafiquants ?

J-P C: C’est une chose, dans la mesure du possible, qu’il ne faut jamais faire. Par exemple, il vont vous demander de consommer des stupéfiants pour voir si vous êtes bien de leur côté. C’est une chose qu’il faut toujours éviter. Moi je ne l’ai jamais fait, c’était ma ligne de conduite. C’est de toujours refuser mais avec des motifs valables.

A.D: Vous expliquez aussi qu’à plusieurs reprises vous avez été dans des situations où les trafiquants ou ceux qui voulaient acheter la marchandise que vous étiez censé transporter, ont demandé que vous leur montriez une partie de la marchandise afin qu’ils puissent l’emporter afin de prouver que vous étiez vraiment trafiquant et détenteur d’une grosse quantité de cannabis. Comment vous faisiez dans ces situations-là?

J-P C: C’était ça le gros problème. C’était la finalité de l’affaire. La marchandise était remontée en « livraison surveillée », était mise en dépôt. Et c’était le jour où les trafiquants venaient chercher la marchandise. Mais dans ce cas-là, ils n’arrivent pas comme ça avec un fourgon. Ils disaient: « Ok. Vous avez une tonne que vous avez ramenée. La tonne m’appartient, je l’ai payé. Maintenant, il faut que je sache vraiment de quel côté vous êtes, il faut qu’on soit sûr. Maintenant, vous allez lâcher par exemple, 25 ou 50 kilos. » Là, c’était un gros problème. On l’a fait une fois sur une affaire à Dijon. Ce qui nous a d’ailleurs valu de gros soucis ensuite avec la police et la justice. Pourquoi? Parce que, à cette époque, il n’y avait aucune loi encadrant cela. Aujourd’hui, un agent infiltré peut transporter de la marchandise, l’entreposer et même en céder à la fin, quand il ne peut pas faire autrement avant de remettre toute la marchandise.

A.D: Effectivement, vous avez mené ces opérations d’infiltration à une époque où ce n’était pas du tout encadré sur le plan législatif. Dans le livre, vous racontez que vous agissiez totalement sans filet et que cela vous a même valu d’être arrêté et de vous retrouver face à la justice, même si par ma suite vous avez été blanchi…

J-P C: Oui. C’est sur une affaire dans laquelle les trafiquants ont envoyé un homme de main chercher de la marchandise. Avant de la remettre, j’ai réussi à m’exfiltrer et à demander l’autorisation de mes supérieurs, qui m’ont donné l’autorisation. Donc j’ai « fait » 25 kilos, comme on dit dans le jargon du métier, pour que tout soit crédible. Et ils sont partis dans la nature. Et le lendemain, ils sont venus chercher le reste. Ils sont venus chercher 500 kilos sur 525 kilos. Et puis on a réussi à interpeller tous les trafiquants. Mais comme la loi n’avait pas encore été votée, on a eu les pires ennuis.

A.D: Aujourd’hui donc, le travail d’infiltration est encadré par la loi. Est-ce qu’elle couvre tous les cas de figure?

J-P C: Les fonctionnaires qui vont faire de l’infiltration sont toujours confrontés à ce qu’on appelle la mise à l’épreuve. C’est à dire que quand vous arrivez dans une organisation, on peut pour vous mettre à l’épreuve vous faire faire n’importe quoi. On peut vous dire: « ce soir on monte sur un braquage, tu seras chargé de conduire le véhicule ». Qu’est-ce qu’on fait? On se sauve ou on reste? Si on continue l’infiltration, on est obligé de participer au braquage. Le problème, c’est que s’il y a des problèmes, un blessé, voire un mort, qu’est-ce qui va se passer après? L’agent est en infiltration. Mais il est tout de même un peu complice…Donc je ne sais pas si la loi va assez loin.

A.D : Vous estimez que, aujourd’hui, pour lutter contre le trafic de drogue, on est obligé de faire de l’infiltration?

J-P C: C’est une technique qui est redoutable. Parce que quand vous êtes infiltré, vous entendez tout, vous voyez tout. Vous comprenez tout le système d’acheminement. Vous connaissez tous les personnages qui sont autour de l’affaire. Il est certain que quand vous avez un agent infiltré dans une organisation, il est sûr que cela fait mal parce que tout le monde tombe.

A.D: Avez-vous l’impression que le travail d’infiltration est devenu plus difficile par rapport à l’époque où vous la pratiquiez?

J-P C: J’ai fait cela pendant une vingtaine d’années. C’était une technique que nous avions empruntée aux américains. Cette méthode-là n’était pas connue. On avait une longueur d’avance sur les trafiquants. Aujourd’hui, ils savent qu’en France des agents pratiquent l’infiltration. Donc il est certain que les agents qui vont s’infiltrer, vont avoir un plus de mal à se faire accepter et à pouvoir pratiquer cette infiltration dans les circuits frauduleux.

Ecouter l’interview  diffusée sur rfi

source: http://afriquedrogue.blogs.rfi.fr/article/2012/05/06/memoires-dun-infiltre-dans-les-reseaux-de-la-drogue

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A l’époque, le ministre de tutelle de la Douane française était Michel Charasse.

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise Lucet***

L’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise Lucet Dans une bibliothèque du Sénat.
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Elise Lucet:
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise LucetMichel Charasse:
Bonsoir.
Elise Lucet:
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse: Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet: Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet: Honhon !
Michel Charasse: Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet: Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse:  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet: Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet: Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse: Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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douanesLa saisie porte sur 145 kg de drogue dont la valeur est estimée à près d’un million d’euros sur le marché illicite de la revente.

Le 2 avril 2015, les douaniers d’Hendaye ont réalisé deux saisies de cannabis totalisant 145 kg de drogue.

Hendaye : les douaniers interceptent deux véhicules chargés de cannabis

Les douaniers d’Hendaye interceptent deux véhicules chargés de cannabis
| © Douane

Les deux affaires portaient respectivement sur 22 kg d’herbe trouvés dans la voiture d’un culturiste italien et 123 kg de résine transportés par un couple de néerlandais. La valeur des marchandises de fraude se monte à près d’un million d’euros sur le marché illicite de la revente.

Vers 10 heures, les agents de la brigade des douanes d’Hendaye, ont contrôlé sur l’A63 un véhicule immatriculé en Hollande conduit par un couple de néerlandais. L’ouverture du coffre a immédiatement permis de découvrir des sacs à provisions remplis de plaquettes de cannabis, dissimulées sous un simple drap. Au total, 122,7 kg de résine de cannabis ont été extraits du véhicule.

Un peu plus tard, à 14 heures, une autre escouade de la brigade des douanes d’Hendaye a arrêté pour contrôle un véhicule immatriculé en Italie conduit par un homme seul. Celui-ci a déclaré rentrer en Italie après être allé en Espagne pour participer à un concours de musculation. Quatre sacs de sport contenant des sachets d’herbe de cannabis pour un poids de 21,7 kg  ont été découverts lors de la fouille de la voiture. Les douaniers ont également découvert et saisi trois fioles et 23 cachets de stéroïdes dans les effets personnels de l’infracteur, qui a déclaré les réserver à sa préparation physique.

Les trois personnes ont été interpellées et sur instruction du parquet de Bayonne remises aux services de l’antenne de la police judiciaire à l’issue de la procédure douanière.

La saisie en image

Douane TV [vidéo – 46 sec.]

 

En 2014, la douane française a saisi 157,3 tonnes de cannabis (+89 %), un record historique.

 

Contacts presse

  • Simon DECRESSAC, Direction des douanes de Bayonne :
  • Service de presse, Bureau Information et communication :
Auteur : Direction régionale de Bayonne
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Illustration de résine de cannabis.
Illustration de résine de cannabis. – Jon Santa Cruz / Rex Fe/REX/SIPA

Publié le 07.04.2015 à 18:44Mis à jour le 07.04.2015 à 20:19Mots-clés

Cela faisait plusieurs mois que la brigade des stups de Toulouse les filait. Dimanche midi, à l’heure où certains participaient à la chasse aux œufs de Pâques, cinq trafiquants de drogue ont été interpellés à Bagatelle, Saint-Cyprien ainsi qu’aux Pradettes.

Parmi eux, des Toulousains, mais aussi leurs fournisseurs venus de Béziers et Carcassonne. Les policiers ont profité de la venue de ces derniers dans la Ville rose pour démanteler l’ensemble du réseau. Ils ont saisi lors de leurs arrestations près de 3,6 kilos de résine de cannabis sous forme de plaquettes et d’olives prêts à la vente, mais aussi 310g de cocaïne et plus de 7.000 euros en liquide.

lire: http://www.20minutes.fr/toulouse/1581279-20150407-toulouse-demantelement-trafic-cocaine-cannabis

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 Les malfaiteurs dissimulaient la drogue dans des produits cosmétiques envoyés par La Poste…

Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015
Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015 – 20 Minutes

Mickaël Bosredon

Après plusieurs mois d’investigation, l’antenne OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants) de la DIPJ (Direction interrégionale de la police judiciaire) de Bordeaux vient de mettre fin à un réseau de trafic de cocaïne entre la Martinique et la métropole. Les malfaiteurs utilisaient des envois réguliers de colis postaux pour acheminer la drogue, dissimulée dans des produits cosmétiques

Les enquêteurs, avec l’appui du SRPJ de Toulouse et des policiers de la BRI de Bayonne, ont réussi à interpeller le 23 mars l’auteur principal de ce trafic, et huit de ses complices. Environ 1,5 kilo de cocaïne ont été saisis lors de l’opération.

Par ailleurs, plusieurs centaines de grammes de cocaïne, de produit de coupe, de résine de cannabis et de graines de cannabis, un fusil Beretta calibre 12, près de 3.700 euros en numéraire, des balances électroniques, de nombreux documents attestant de l’envoi de colis entre la Martinique et la métropole et cinq tentes destinées à la culture indoor de cannabis ont également été saisis.

L’enquête se poursuit.

source:http://www.20minutes.fr/bordeaux/1571711-20150325-bordeaux-trafic-cocaine-entre-martinique-metropole-demantele

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1153-MarocRifCannabis
Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
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La police de Lorient a mis fin à un réseau organisé de trafic de stupéfiants. 5 kg de cannabis, 400 g de cocaïne et 100 000 € en billets ont été saisis.
La police de Lorient a mis fin à un réseau organisé de trafic de stupéfiants. 5 kg de cannabis, 400 g de cocaïne et 100 000 € en billets ont été saisis.

En novembre 2014, les policiers de Lorient ont découvert 2 kg de résine de cannabis, 200 g de cocaïne et 72 000 € en billets de 10 €, 20 € et 50 € cachés dans un meuble entreposé dans une cave du centre-ville de Lorient. Une cachette utilisée à l’insu de la propriétaire, une dame âgée. L’enquête a permis d’identifier un réseau organisé agissant dans le pays de Lorient.

Huit personnes interpellées

Le 3 mars, une nouvelle opération a été menée. Elle a permis de saisir 26 000 € en numéraire, 3 kg de résine de cannabis, près de 200 g de cocaïne et une vingtaine de plants de cannabis. Huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

LIRE sur http://www.ouest-france.fr/fait-divers-cannabis-cocaine-et-100-000-eu-saisis-lorient-3233834

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Bordeaux : six trafiquants de cocaïne incarcérés

Des perquisitions ont notamment eu lieu chez les suspects agenais. © Ch. M.

Publié le 02/03/2015 à 06h00 , modifié le 02/03/2015 à 08h57 par
Jean-Michel Desplos

Six kilos de drogue arrivant de Colombie et de République dominicaine ont été saisis par la police judiciaire. Les dealers sont également impliqués dans une affaire de trafic de cannabis à Agen

Cela faisait plusieurs mois que les enquêteurs de l’antenne de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de la Direction interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux patientaient. Ils attendaient une « mule » qui devait arriver en Gironde, depuis la Colombie, une valise chargée de cocaïne.

Le 18 février, le voyageur, parti de Bogota, a rejoint Paris puis un hôtel, à Cestas, mais a rapidement disparu, échappant de justesse aux policiers. Son départ a été semble-t-il précipité et, s’il n’a pas été retrouvé, les 6,2 kg de cocaïne qu’il transportait et avait soigneusement cachés dans sa chambre, ont en revanche été saisis. Leur valeur marchande, à la revente, est estimée à plus d’un million d’euros.

La cocaïne saisie, très pure, devait être coupée pour la revente.© Photo DR

Deux Agenais interpellés

Les dealers impliqués dans la transaction sont tombés dans la nasse des enquêteurs de la PJ bordelaise mais aussi des gendarmes de la section de recherches (SR) d’Agen, travaillant quant à eux sur cette même affaire dans le cadre d’un trafic de résine de cannabis en provenance du Maroc.

Dans la préfecture lot-et-garonnaise, deux frères de 23 et 29 ans, commerçants, faisaient partie de ce vaste trafic international dont les principales ramifications sont situées à Montauban et en Gironde. Au total, neuf personnes ont été interpellées sur commission rogatoire d’un juge d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Bordeaux. Six ont été mises en examen et placées en détention provisoire, vendredi, dans la soirée, dans les maisons d’arrêt de Gradignan, Saintes, Angoulême, Montauban et Mont-de-Marsan.
Depuis octobre 2013

Comment souvent, les policiers de l’OCRTIS ont remonté la piste des trafiquants à partir d’un renseignement. Celui-ci est parvenu à leurs oreilles en octobre 2013.

Mais cette fois, la cocaïne n’était pas importée depuis la Sierra Leone, pays habituellement rencontré dans ce type de dossier, mais de Colombie et de République dominicaine.

Après un long travail d’identification des différents protagonistes, les policiers ont lancé l’opération « Perce-neige » et attendu la livraison du produit qui devait avoir lieu en début de semaine dernière. Après plusieurs contacts et alors que les négociations portant sur la quantité et le prix de la drogue entre les trafiquants semblaient devoir durer plus longtemps que prévu, policiers et gendarmes sont passés à l’action. Les acheteurs voulaient manifestement s’assurer de la qualité de la cocaïne qu’ils s’apprêtaient à couper à la revente pour en tirer de substantiels bénéfices.

Lors des perquisitions aux domiciles des suspects, les policiers ont également découvert un fusil à canon scié, deux armes de poing, 700 euros en numéraire et 700 grammes de résine de cannabis.

Les enquêteurs du Groupe d’intervention régional (GIR) Aquitaine s’intéressent désormais au volet patrimonial de l’affaire.

Deux comptes bancaires garnis de plus de 50 000 euros ont d’ores et déjà été saisis. Des immeubles et des commerces, acquis selon toute vraisemblance grâce au blanchiment des revenus générés par ce trafic, devraient l’être prochainement.

source:http://www.sudouest.fr/2015/03/02/six-trafiquants-de-cocaine-incarceres-1845327-2780.php

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douanesLa marchandise, qui valait près de 2 millions d’euros, a été retrouvée par les douaniers de Lyon dans le coffre du véhicule. Le conducteur avait forcé le barrage et été appréhendé quelques kilomètres plus loin, au terme d’une course-poursuite.   

Les 302kgs de résine de cannabis étaient répartis dans des sacs, à l'intérieur du coffre. © Douanes et droits indirects de Lyon
© Douanes et droits indirects de Lyon
Les 302kgs de résine de cannabis étaient répartis dans des sacs, à l’intérieur du coffre.
Samedi 7 février 2015, les douaniers de la brigade de surveillance intérieure des douanes de Lyon ont saisi 302 kg de résine de cannabis à bord d’un véhicule revenant d’Espagne. Le conducteur a pu être interpellée au terme d’une course poursuite de plusieurs kilomètres. La valeur de la marchandise est estimée à 1,8 million d’euros.Vers 14h30, en contrôle au péage de Vienne, les agents des douanes font signe à un véhicule de s’arrêter. Le conducteur, seul à bord, refuse d’obtempérer et redémarre vivement. Une poursuite à vue s’engage sur plusieurs kilomètres, mobilisant plusieurs véhicules de la douane dont une équipe de motards. C’est après sa sortie de l’autoroute que le chauffeur est finalement contraint de s’immobiliser sur le bas côté par les douaniers.L’ouverture du coffre révèle la présence de grands sacs blancs contenant 302 kg de cannabis, sans dissimulation particulière. Le chauffeur est remis aux services de police après sa retenue douanière. Mercredi, le Parquet de Vienne a ouvert une information judiciaire.

La douane a saisi 302 kgs de résine de cannabis, le samedi 7 février 2015 © Douanes et droits indirects de Lyon
© Douanes et droits indirects de Lyon
La douane a saisi 302 kgs de résine de cannabis, le samedi 7 février 2015

Le chauffeur est de nationalité française et domicilié en région parisienne. Il n’avait pas d’antécédents judiciaires. Il effectuait vraisemblablement le « circuit habituel », du sud de l’Europe (lieu de production du produit illicite) vers le nord (lieu de revente).

Matthieu Bourrette, procureur de Vienne, s’est exprimé ce mercredi au micro de France Bleu Isère: « On a l’habitude des interpellations pour transport de produits stupéfiants, à la sortie des péages ».

Mais il est vrai que « 302 kgs, cela représente une quantité extrêmement importante », que l’on avait pas vue depuis deux ans deux ans et demi.

Le véhicule a tenté de forcer les barrières du péage de Vienne-Reventin © Douanes et droits indirects de Lyon
© Douanes et droits indirects de Lyon
Le véhicule a tenté de forcer les barrières du péage de Vienne-Reventin
sources:
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Le 5 février, deux saisies de cocaïne portant respectivement sur 6,1 et 8 kg, ont été effectuées par les douaniers de l’aéroport StExupéry sur des passagers revenant du Brésil. Enfin, le 8 février, ce sont 3 kg d’herbe de cannabis qui ont été saisies sur l’A7 par les douaniers de SaintEtienne, concluant une semaine attestant de la mobilisation sans faille des agents de la direction des douanes de Lyon dans la lutte contre les trafics de stupéfiants.

Contacts presse

  • Service de presse, Bureau Information et communication : 01 57 53 47 18 – 49 84
  • Direction des douanes de Lyon, Jérémy Pierot :

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Saisie de 310 kg de cannabis au Perthus

Dans la nuit du 3 au 4 février 2014, les douaniers de Perpignan ont saisi 310 kg de résine de cannabis lors du contrôle, au péage du Perthus, d’un poids lourd en provenance d’Espagne. La valeur de la marchandise est estimée à près de 1,9 million d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.

Seul à bord, le chauffeur présente dès le début du contrôle des documents relatifs au transport de divers produits liquides et cartons d’emballage. Compte tenu de la nervosité manifeste du conducteur, les douaniers décident d’entreprendre une fouille complète du chargement. Au fond de celui-ci, ils découvrent plusieurs « valises marocaines » en toile de jute, typiques du transport de cannabis en gros, dissimulées sous des cartons vides.

Au total, 10 « valises marocaines » contenant chacune plus d’une trentaine de kilogrammes  de résine de cannabis sont saisies.

Suite à la retenue douanière, l’individu, un espagnol de 45 ans, a été remis au SRPJ de Perpignan.

 

La saisie en images

 Contacts presse

  • Service de Presse, Nicolas Barraud :
  • Didier Martinez, Chef du Pôle Orientation des contrôles à Perpignan :
Auteur : Direction régionale de Perpignan
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 Dans la nuit du 16 au 17 janvier 2015, les douaniers de Dax ont saisi 556 kg de résine de cannabis dans un poids lourd.
Publié le : mercredi 21 janvier 2015 |
Plus de 550 kg de cannabis saisis à Dax
Plus de 550 kg de cannabis saisis à Dax | © Douane

Dans la nuit du 16 au 17 janvier, les douaniers de Dax ont saisi 556 kg de résine de cannabis dans un poids lourd qui circulait en direction de Bordeaux. La marchandise est estimée à plus de 3,3 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

Les agents constatent dès le début du contrôle la grande nervosité du conducteur. Ils décident alors de demander le renfort de l’équipe cynophile anti-stupéfiant pour effectuer un examen approfondi du camion. L’animal détecte rapidement une odeur suspecte au fond du chargement. Derrière des palettes de diverses pièces d’assemblage métalliques, les agents identifient une cache aménagée d’où ils extraient 17 « valises marocaines » chargées de cannabis.

L’individu, un néerlandais de 64 ans, a été placé en retenue douanière puis remis au service de police judiciaire de Bayonne.

Le 4 janvier dernier, les douaniers de Bayonne avaient saisi 105 kg d’amphétamines dans la voiture de deux hollandais qui se rendaient en Espagne.

 

Contacts presse

  • Nicolas Barraud, Service de presse :
  • Simon Decressac, Directeur régional des douanes de Bayonne :
  • Luc Verger, Direction régionale des douanes de Bayonne : /
Auteur : Bureau de l’information et de la communication
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