Articles Tagués ‘Sofiane Hambli’

7 février 2015 – Port espagnol d’Adra

Ce soir-là, peu avant minuit, un bateau de pêche enregistré au Maroc, le Zaidi 3, s’amarre dans la partie la plus isolée du port. En à peine une demi-heure, 110 ballots de résine de cannabis (plus de 3,3 tonnes) sont déchargés du bateau avant d’être empilés dans un camion.

Cinq policiers espagnols observent discrètement la scène sans intervenir, se rappelant peut-être l’époque du GAL.. Mais aujourd’hui, c’est à la demande expresse de l’OCRTIS (L’office des stups français) qu’ils vont surveiller le déchargement puis escorter le camion jusqu’à la frontière, où des policiers français doivent prendre le relais.  La marchandise va ainsi remonter jusqu’à un entrepôt situé au Grand-Quevilly, dans la région de Rouen, sous le contrôle étroit de l’Office des stups.

Opérations «Myrmidon»

Dans sa demande officielle de livraison surveillée adressée le 11 décembre 2014 à son homologue espagnol, le patron de l’OCRTIS François Thierry évoque l’action de «différents groupes de trafiquants résidant dans les régions de Montpellier et Bordeaux» et livre des détails sur le dispositif en cours : «Les clients français font l’objet d’enquêtes judiciaires en France, et cette phase cruciale permettra de procéder à des arrestations et au démantèlement de plusieurs organisations.»

En réalité, le bilan s’avérera bien plus maigre que prévu. Sur plus de 3 tonnes de cannabis importées à cette occasion sous l’égide de la police française, seuls 210 kg seront saisis quatre mois plus tard par les douanes. Même pas un dixième de la quantité totale.

Interrogé en août 2017 sur cette étrange disparition, François Thierry a juré avoir fait le nécessaire en informant les autorités locales. «Il a été annoncé de manière certaine à la PJ de Rouen et au parquet de Rouen l’arrivée d’une quantité importante de cannabis ainsi que l’adresse de l’entrepôt et il leur appartenait d’y donner les suites classiques», a-t-il affirmé face aux juges.

«On a passé la main à la PJ locale, je ne peux pas être comptable de ce qu’ont fait ou n’ont pas fait les services destinataires des informations qu’on leur donne.» a martelé François Thierry.

Pour le patron de la PJ de Rouen, Jérôme Martin: «Je ne sais absolument rien de cette opération, à cette date, nous n’avons aucune information, ni moi ni aucun de mes collaborateurs, sur une arrivée de produits stupéfiants dans la région rouennaise, il est évident que sur une quantité de stupéfiants aussi importante, le parquet aurait été immédiatement avisé et une grosse partie du service mobilisé pour des surveillances continues.»

Où sont passées les 3,3 tonnes importées sous la protection de l’Office des stups ? A qui cette drogue était-elle destinée ?

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Des juges «pas informés»

Selon les explications fournies à la justice par François Thierry, cette importation avait d’abord pour objectif de crédibiliser Sofiane Hambli (photo) en tant que logisticien afin de lui permettre d’infiltrer une organisation rivale. Baptisée «Janissaire», l’opération ultra-secrète, présentée comme «inédite en Europe», visait à mettre en œuvre «une logistique complète d’importation de stupéfiants pour éradiquer plusieurs réseaux d’acheminement».

Sauf qu’aucun réseau n’a été démantelé et que la mystérieuse opération continue d’intriguer les magistrats.

En clair, ni les magistrats ni les services de police concernés par l’importation n’en auraient été informés.

Lire la suite sur Libération

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Le port du Havre

La carrière de Zoran Petrovic débute il y a près de trente ans.

Condamné plusieurs fois pour vols et séjours irréguliers en France, le Serbe est «tamponné» dès la fin des années 90 par la brigade de répression du banditisme, avec qui il entame une collaboration régulière. Mais c’est surtout avec les douanes que Zoran Petrovic va réaliser ses plus belles affaires à partir de 2007. Très introduit dans le milieu yougoslave et la mafia chinoise, il fait principalement dans la contrefaçon de produits alimentaires, vestimentaires et pharmaceutiques. Selon des fiches de renseignement interne, sa fiabilité est alors jugée «très bonne». Charismatique, l’homme a la réputation d’être capable de se fondre dans tous les milieux. Ses connexions dans les Balkans lui permettent d’avoir un pied dans le trafic d’armes. En novembre 2013, les douanes saisissent ainsi neuf kalachnikovs et 18 chargeurs grâce à un de ses tuyaux.

Entre-temps, Zoran Petrovic est aussi devenu une source occasionnelle du renseignement intérieur. Pour compléter le tableau, son nom apparaît en marge du dossier «Opéra», portant sur l’importation de plusieurs centaines de kilos de cocaïne via le port du Havre, en lien avec un cartel colombien. Cette opération n’aurait finalement jamais vu le jour, mais Zoran Petrovic sera à nouveau sollicité dans le cadre d’un autre dossier de stups, cette fois pour aider des douaniers à écouler discrètement plusieurs kilos de came.

lire le portrait Par Emmanuel Fansten : http://www.liberation.fr/france/2017/05/24/l-indic-qui-a-coule-les-douanes_1572060

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DNRED (action d’infiltration): l’exception française

Publié: 23 mai 2017 par internationalinformant dans Aeronarcotrafic, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, ASIE, Balkans, Belgique, Blanchiment, Canada, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, Colombie, Customs and Border Protection, DEA (USA), DNRED, Espagne, EUROPE, France, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guatemala, HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, Maroc, Martinique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Pakistan, Panama, Pays-Bas, Policia, Santo Domingo, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, Suisse, SVA, TRACFIN, Turquie, Venezuela
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L’infiltration des grands réseaux mafieux est un travail à haut risque et ne permet aucune erreur de la part de l’élément infiltré.

La mort est souvent la résultante directe des bévues commises parfois involontairement et, la récompense, comme la reconnaissance des institutions publiques sont inexistantes.

La justice quant à elle ne fait pas preuve de discernement dans ses décisions. La France restant en effet, le seul pays à refuser de considérer la spécificité des « actions » des « Services », qui ne bénéficient d’aucune juridiction où cette particularité serait prise en compte.

On s’en remet à la « sagesse » d’une des trois cents juridictions différentes qui peuvent traiter ces affaires et se voient alors très souvent opposer le secret défense!

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SECRET DÉFENSE: en France, la guerre entre la DNRED et l’OCRTIS torpille la lutte antidrogue

Publié: 23 mai 2017 par internationalinformant dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, Guardia Civil, INFOS, INTERPOL, Justice, Maroc, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Pays de transit, Pays producteurs, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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Opérations éventées, enquêteurs en garde à vue 

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La justice joue les arbitres dans ce conflit entre services et va se heurter au Secret Défense, comme la Juge Sophie Clément s’y était heurté, en 2005 (Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005 – NOR: CSDX0508078V) dans l’affaire Fievet – NS 55 DNRED, sans obtenir la levée de cette mesure totalement abusive… (DOUANE FRANÇAISE (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?). 

Un an et demi plus tard, l’ affaire, qui a conduit une dizaine de personnes en détention et la crème de la police antidrogue en garde à vue, vient de s’enrichir d’un nouveau chapitre avec la découverte par le juge Baudoin Thouvenot d’un dossier secret des douanes baptisé « Monster River » et un dossier « Secret défense » prouve qu’une enquête Sofiane Hambli  (Photo de droite) était en cours depuis mars 2015.

Lire plus: http://www.lejdd.fr/societe/la-guerre-des-polices-torpille-la-lutte-antidrogue-3337214

Lire aussi:

FRANCE (DNRED – Douane française): l’indic qui a coulé les douanes

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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): lorsque Jean Michel Pillon « traitait » directement avec « le Chacal »

Publié: 4 mars 2017 par internationalinformant dans INFOS
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Dans le livre   » L’INFILTRÉ » d’Hubert Avoine, retour sur les 25 dernières années de la lutte contre le narcotrafic avec l’OCRTIS, la DNRED, l’UDYCO (Unidad de Drogas y Crimen Organizado ) et le DEA

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avoine1Pendant six ans, le rôle d’Hubert Avoine a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre.

Pour qui ? Pour quoi ? 

Il l’ignorait et n’avait pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il lui arrivait d’observer, il a cru sincèrement au bien-fondé de ces missions.

Après tout, il travaillait directement sous les ordres de François THIERRY, le patron de l’ OCRTIS  (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et  n’avait aucune raison de s’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. Hubert Avoine pense alors qu’il était devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive.

Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente.

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OCRTIS (actions d’infiltration): Hubert Avoine nous informe de la réalité d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribue en fait à sa diffusion massive

Publié: 4 mars 2017 par internationalinformant dans 36, Aeronarcotrafic, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du SUD, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Cocaïne, Colombie, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, France, GIBRALTAR, INFOS, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, OCRTIS, Police, Santo Domingo, Secret Defense, SERVICES FRANCAIS, TRACFIN
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avoine1Pendant six ans, le rôle d’Hubert Avoine a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre.

Pour qui ? Pour quoi ? 

Il l’ignorait et n’avait pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il lui arrivait d’observer, il a cru sincèrement au bien-fondé de ces missions. Après tout, il travaillait directement sous les ordres de Francois THIERRY, le patron de l’ OCRTIS  (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et  n’avait aucune raison de s’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. Hubert Avoine pense alors qu’il était devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive. Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente.

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À l’origine d’une enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour « trafic de stupéfiants » et visant les méthodes de la police, Hubert Avoine raconte pour la première fois le détail de ses missions, d’abord pour l’Office français des stups, puis pour le département de la Justice américain.

Un récit sidérant, à la lisière du polar, qui pourrait dissimuler un des plus gros scandales de la Ve République.

LIRE PLUS: https://ns55dnred.wordpress.com/?s=ocrtis

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Au chapitre 11, la banque blanchisseuse HSBC apparait…

marcAviseur international avait publié sur ce sujet, avec cette préface:

« Et bien sûr,  notre TRACFIN ne savait rien , ni l’ex DG de la Douane française Francois Mongin, aujourd’hui  « Internal audit » chez HSBC! »

LIRE:

BLANCHIMENT (HSBC): l’argent de la drogue et 670 milliards de dollars blanchis 

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AFP, publié le mercredi 01 mars 2017 à 10h58

L’ex-patron de l’Office des Stups convoqué par la police des polices
L’ancien patron de la lutte antidrogue en France, François Thierry, a été placé en garde à vue mercredi matin à l’IGPN, la « police des polices », dans le cadre d’une enquête conduite par des juges d’instruction parisiens, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

La convocation à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) de l’ancien chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) s’inscrit dans une affaire distincte de deux autres informations judiciaires, qui s’interrogent notamment sur les relations entre l’office des « stups » et les indicateurs.

L’un de ces deux dossiers confiés à des juges d’instruction fait suite à la saisie record de 7 tonnes de cannabis, découvertes par les douanes dans des camionnettes stationnées boulevard Exelmans à Paris le 17 octobre 2015. L’opération, à l’époque encensée par le président de la République François Hollande, avait très vite été entachée de soupçons entourant le rôle trouble d’un indicateur, Sofiane Hambli, sur fond de rivalités entre services de douanes et de police.

Mais selon Libération, l’Ocrtis conduisait en parallèle une opération d’infiltration secrète, baptisée +Janissaire+, destinée à démanteler, avec l’aide de Sofiane Hambli, des réseaux de trafiquants dont celui d’un des plus gros importateurs français de cannabis du Maroc. Sous couvert de l’opération « Janissaire », l’Ocrtis a directement supervisé l’importation d’au moins 15 tonnes de cannabis qui ont été saisies, selon une source proche de l’enquête.

Les enquêteurs cherchent à savoir si d’autres quantités de drogue ont pu être écoulées dans le cadre d’opérations de l’office des « stups » alors que Libération évoque l’importation par ce biais d’au moins 40 tonnes.

L’autre information judiciaire, également confiée à des juges d’instruction, a été ouverte en septembre après les révélations d’un indicateur qui a mis en cause François Thierry, pour avoir facilité l’importation de « plusieurs dizaines de tonnes de cannabis » au bénéfice d’un présumé trafiquant de drogue.

http://actu.orange.fr/france/police-l-ancien-patron-de-l-antidrogue-en-garde-a-vue-CNT000000DOFp0.html

http://m.20minutes.fr/societe/2022543-20170301-ancien-patron-lutte-anti-drogue-place-garde-vue
http://www.europe1.fr/faits-divers/francois-thierry-lancien-patron-de-la-lutte-anti-drogue-place-en-garde-a-vue-2991014
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN1683ZX

lire aussi:

L’ex-patron des Stups cuisiné par les bœuf-carottes

Le séisme judiciaire couvait depuis des mois. Mercredi matin, l’ex-patron de l’Office central de répression contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) a été placé en garde à vue dans les locaux de l’IGPN, la police des polices. Visé par plusieurs enquêtes judiciaires, l’ancien visage emblématique de la lutte antidrogue est soupçonné d’avoir lui même supervisé une partie du trafic en s’appuyant sur plusieurs indics au pouvoir exorbitant. Un système mis en place depuis plusieurs années avec l’aval de la plus haute hiérarchie policière, et qui semble avoir totalement échappé au pouvoir judiciaire. C’est la découverte «fortuite» de 7 tonnes de cannabis en plein Paris, en octobre 2015, qui a mis le feu aux poudres et braqué les projecteurs sur les méthodes troubles de l’Office des stups, sur fond de guerre des polices. Comme l’a depuis révélé Libération, ce sont en réalité 40 tonnes de cannabis qui sont entrées à cette occasion en France, sous couvert d’une opération d’infiltration baptisée «Janissaire». Mais c’est un autre dossier qui vaut aujourd’hui à François Thierry et à un de ses anciens subordonnés, Jocelyn B., d’être cuisinés par les «bœuf-carottes».

http://www.liberation.fr/france/2017/03/01/l-ex-patron-des-stups-cuisine-par-les-boeuf-carottes_1552622

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FRANCE: l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) a-t-il laissé Sofiane Hambli porter plainte contre la DNRED?

Publié: 27 décembre 2016 par internationalinformant dans 36, Blanchiment, CELTIC, Cyberdouane, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Gendarmerie, Guardia Civil, INFOS, Justice, NARCOTRAFIC, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR
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ocrtis1La plainte de Sofiane Hambli, ex-importateur de cannabis et  ex-informateur privilégié des stups (OCRTIS), reflète les rivalités entre policiers et douaniers (DNRED) engagés dans la lutte antidrogue.

Les coups bas dans les services sont « monnaie courante » et la rivalité entre chefs des services est en France une réalité du terrain.

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La lutte contre le trafic de stupéfiants ressemble à un champ de bataille.

La dernière grenade dégoupillée a éclaté le 9 décembre 2016 avec cette plainte inédite visant les douanes. Elle émane de Sofiane Hambli, l’un des plus gros trafiquants de cannabis en France. Jusqu’à son arrestation cet automne, cet homme de 41 ans était un informateur privilégié des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), concurrent direct des gabelous (douaniers).LP/Arnaud Journois

Sofiane Hambli aurait préféré rester dans l’ombre mais son interpellation, consécutive à la découverte en plein Paris de 7 tonnes de résine de cannabis en octobre 2015, a ruiné son business lucratif, la vie de château et les arrangements à l’amiable avec François Thierry; désormais l’importateur dévoilé craint maintenant pour sa vie.

Et comme, c’est la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) qui l’a fait tomber puisque l’OCRTIS n’hésite plus à parler de piège tendu par les enquêteurs de la DNRED, la plainte que vient de déposer Sofiane Hambli n’a pu qu’être avalisée par l’OCRTIS, trop heureuse de se dégager du merdier dans lequel son directeur François Thierry l’a précipité.

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Lire l’article du Parisien:

http://www.leparisien.fr/faits-divers/l-importateur-de-cannabis-attaque-les-douanes-25-12-2016-6492546.php

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Lire aussi l’article de l’Aviseur international

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FRANCE (Justice): « Sofiane HAMBLI contre la DNRED (Douane française) » ou « Descente chez les Tartuffes »

sophiane-hambliLe 9 décembre 2016, Maitres Joseph Cohen-Sabban et  Fabian Lahaie, les avocats de Sofiane Hambli, ont déposé une plainte contre les douanes françaises et plus particulièrement contre la DNRED.

Que va faire l’OCRTIS pour tirer d’affaires son indic, qui est, pour l’instant, le seul à pâtir de cette guerre des services français?

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dnred-nantesBien qu’inhabituelle, cette plainte, qui n’est pas sans rappeler celle déposée en son temps par Marc Fievet, l’agent infiltré NS55 de la DNRED, qui avait porté plainte contre X et qui se solda par une décision rendue par la Juge Sophie Clément absolvant aussi bien la DNRED, que Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic, sans pour autant permettre à Marc Fievet d’obtenir enfin réparation des 3888 jours non stop passés en détention aussi bien en Espagne, en Angleterre,  au  Canada  et en  France.

En effet le NON-LIEU rendu par la Juge d’instruction parisienne Sophie Clément suite à son instruction qui s’était heurtée au SECRET DÉFENSE, se concluait par «  qu’il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fievet les faits de trafic de stupéfiants « .

Lorsqu’il s’ est agi de condamner les donneurs d’ordre des actions d’infiltration de Marc Fievet, ce dernier ne peut être reconnu coupable de narcotrafic, mais lorsqu’il s’agit de trouver une solution pour réparer les manques importants d’assistance et de soutien à l’agent infiltré que fut Marc Fievet, les Douanes françaises continuent encore en 2016 à considérer que Marc Fievet ne peut bénéficier de cette décision de la juge Sophie Clément…

Cherchez l’erreur! 

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LIRE plus:

FRANCE (Justice): « Sofiane HAMBLI contre la DNRED (Douane française) » ou « Descente chez les Tartuffes »

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FRANCE (Justice): « Sofiane HAMBLI contre la DNRED (Douane française) » ou « Descente chez les Tartuffes »

Publié: 25 décembre 2016 par internationalinformant dans 36, Blanchiment, CELTIC, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NARCOTRAFIC, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SVA, TRACFIN, UAR
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sophiane-hambliLe 9 décembre 2016, Maitres Joseph Cohen-Sabban et  Fabian Lahaie, les avocats de Sofiane Hambli, ont déposé une plainte contre les douanes françaises et plus particulièrement contre la DNRED.

Que va faire l’OCRTIS pour tirer d’affaires son indic, qui est, pour l’instant, le seul à pâtir de cette guerre des services français?

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dnred-nantesBien qu’inhabituelle, cette plainte, qui n’est pas sans rappeler celle déposée en son temps par Marc Fievet, l’agent infiltré NS55 de la DNRED, qui avait porté plainte contre X et qui se solda par une décision rendue par la Juge Sophie Clément absolvant aussi bien la DNRED, que Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic, sans pour autant permettre à Marc Fievet d’obtenir enfin réparation des 3888 jours non stop passés en détention aussi bien en Espagne, en Angleterre,  au  Canada  et en  France.

En effet le NON-LIEU rendu par la Juge d’instruction parisienne Sophie Clément suite à son instruction qui s’était heurtée au SECRET DÉFENSE, se concluait par «  qu’il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fievet les faits de trafic de stupéfiants « .

Lorsqu’il s’ est agi de condamner les donneurs d’ordre des actions d’infiltration de Marc Fievet, ce dernier ne peut être reconnu coupable de narcotrafic, mais lorsqu’il s’agit de trouver une solution pour réparer les manques importants d’assistance et de soutien à l’agent infiltré que fut Marc Fievet, les Douanes françaises continuent encore en 2016 à considérer que Marc Fievet ne peut bénéficier de cette décision de la juge Sophie Clément…

Cherchez l’erreur! 

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secret-defense

Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005


NOR : CSDX0508078V


Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.

Pour la Commission consultative

du secret de la défense nationale :

Le président,

P. Lelong

SOURCE: http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html


Revoir le reportage

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A lire:

infiltre2

Préfacé par Jean Henri Hoguet – ex DI-DNRED

Postfacé par Yves Bonnet – ex Directeur de la DST

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Plus d’infos avec le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.

 

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Revoir l’intervention de Marc Fievet sur LCP

LCPNS55

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

Plus:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet#La_justice_en_d.C3.A9saccord_avec_l.27administration

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Lutte antidrogue : l’importateur de cannabis attaque les douanes

Elle émane de Sofiane Hambli, l’un des plus gros trafiquants de cannabis en France. Jusqu’à son arrestation cet automne, cet homme de 41 ans était un informateur privilégié des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite des

La plainte du trafiquant Sofiane Hambli, ex-informateur privilégié des stups, reflète les rivalités entre policiers et douaniers engagés dans la lutte antidrogue.

LIRE: http://www.leparisien.fr/faits-divers/l-importateur-de-cannabis-attaque-les-douanes-25-12-2016-6492546.php

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ecusson-ocrtisLa Police espagnole affirme que dans l’affaire de Marbella des sociétés ont été organisées pour blanchir l’argent originaire du clan franco tunisien de Sofiane Hambli

Le fil de l’opération la Baleine Blanche, sinon le principal qui a mis à découvert l’un des plus grands réseaux de blanchiment d’argent sale de l’histoire de l’Espagne, a commencé à se débrouiller au printemps 2004, quand la Police espagnole suivait la piste de Sofiane Hambli. De nationalité française et d’origine tunisienne, il se cachait depuis quelques mois à Marbella après avoir fait une fuite spectaculaire pendant sa conduite de la prison de Saint Mihiel à l’hôpital de Metz, en Lorraine.

En Espagne on avait surveillé les activités de l’organisation qu’il était présumé diriger. Le 14 mai de l’année passée quatre de ces hommes ont été arrêtés et 3.250 kilos de hachisch ont été confisqués. Une semaine après, Hambli a été appréhendé à la porte d’un concessionnaire automobile de San Pedro d’Alcántara et sa détention s’est soldée par un incident où un agent et le franco tunisien lui-même ont été blessés et où une autre personne, d’origine turque, a fui.

marbella-copieLa Police le considère comme étant à la tête de l’une des plus grandes organisations de trafic de hachisch en France. Jugé dangereux et « impulsif », ses liens tentaculaires qui le conduisaient jusqu’à DVA Abogados (le cabinet d’avocat de del Valle), ont été découverts dans l’affaire de l’investigation de Baleine Blanche à Marbella. Ainsi que cela est dit dans le jugement sommaire sur lequel est levé le secret et auquel a eu accès Malaga Hoy.

Le beau-père de Hambli, le septuagénaire tunisien Mabrouk Ben Rondhane Chebicheb, reste en prison parce qu’il est soupçonné d’avoir blanchi des capitaux obtenus par son gendre par le trafic de drogue.

Dans ce sens il y a l’affaire de 2004 instruite par le juge de Marbella Michel Ángel Torres où on parle d’un turco tunisien en connexion avec del Valle et manifestement les autorités judiciaires françaises enquêtaient au printemps 2004 sur Chebicheb et sa famille pour blanchiment en Espagne de fonds originaires du trafic de hachisch de Hambli. En France, le trafiquant présumé avait dit devant les autorités judiciaires qu’il devait son niveau de vie élevé à l’argent de son beau-père, de Mabrouk Ben Rodhane Chebicheb.

Mais la connexion supposée avec del Valle va plus loin. Le franco tunisien, selon les recherches policières, après avoir fui de France, s’est caché dans une demeure de Nueva Andalucía qui est propriété de Garden Gates Inversiones, une entité constituée par une employée de Fernando del Valle et une autre société dont le siège social est au Delaware (États-Unis) dont le représentant légal est del Valle lui même.

En définitive le fugitif de la justice française résidait habituellement dans un immeuble dont le titulaire est une société créée, constituée et maintenant administrée par Fernando del Valle et Estela Elena Herrera [une employée de son bureau] », comme les enquêteurs le soulignent dans ces informations.

Le cabinet d’avocats de del Valle a constitué deux autres sociétés pour la famille Chebicheb : Ansaf Pro et Silverkey Properties. La police française a exprimé à la police espagnole ses soupçons selon lesquels la société Silverkey est impliqué dans le blanchiment d’argent comme sophiane-hamblipropriétaire de 20 pour cent d’une société civile immobilière (SCI) de Mulhouse, la ville natale du franco tunisien, et dont un gérant est son beau-père, et la gendarmerie croit qu’ « elle sert à blanchir des fonds du trafic de Sofiane Hambli« .

Dans Ansaf Pro les enquêteurs trouvent une autre piste moins évidente. La société est administrée par Chebicheb et deux autres personnes identifiées comme Ibrahimy Anour et Ibrahimy El Said. Curieusement dans la déclaration de l’impôt des sociétés 2002, le n° d’identification de ces deux derniers coïncide avec le n° des documents d’identité de Fernando del Valle et d’Estela Elena Herrera, une  » falsification claire « , conformément au critère de la Police, qui aurait pour but de cacher l' »identité » des sociétaires authentiques de l’entité.

Hambli a été extradé la veille du jour de Noël de l’année passée vers la France et depuis lors il reste emprisonné à Strasbourg. Son nom a commencé à être cité dans l’environnement de la contrebande de drogues à la fin des années 90.

st-mihielEn 1999 il a été jugé et condamné à huit ans de prison pour trafic de hachisch. En 2002 il a été arrêté sur la Costa del Sol et extradé en France. Il est rentré à la prison de Mulhouse, mais la police le soupçonnait de continuer à diriger ses affaires depuis la prison, pour cela il a été déplacé à Saint Mihiel. Conduit à l’hôpital de Metz le 4 août 2003 pour une radiographie, un motocycliste mystérieux est apparu, celui-ci a menacé les agents avec une arme. Hambli a sauté sur la moto et la piste a été perdue durant des mois jusqu’à ce qu’en mai 2004 il ait été appréhendé par la police espagnole à la porte d’un vendeur de voitures de San Pedro d’Alcantara.

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francois-thierry-ocrtisEt, en 2011,  François Thierry fait défendre Sofiane Hambli par Anne-Claire Viethel.

L’avocate qui n’est autre que la compagne de François Thierry qualifie la peine de « sévère » et réussit à faire sortir son client de prison au bout de trois ans. Certains s’étonnent alors de cette remise de peine et se demandent qui s’est acquitté de l’amende (deux millions d’euros).

https://www.tempspartage.org/arrestations.php

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C’est un petit monde où chacun a son surnom : Mohamed Benabdelhak, dit « le bombé », Djamel Talhi, alias « Johnny Depp », Mohamed Bouarfa alias « l’autruche » et Sofiane Hambli, aka « la Chimère ». Ce dernier, comme ses compères, appartient au cercle fermé des millionnaires du cannabis. Comme un certain nombre d’entre eux, il est actuellement derrière les barreaux.Depuis son plus jeune âge, Sofiane Hambli alterne prison et vie de pacha, en France, en Espagne ou au Maroc. Cet homme de 40 ans, né en 1975 à Mulhouse (Haut-Rhin), est considéré comme l’un des plus gros importateurs de cannabis en Europe. Il est aussi, selon Libération et i-Télé, l’informateur de l’ancien numéro 1 de la lutte antidrogue, François Thierry.
Un penthouse de 250 m2 avec piscine sur le toitSon nom ressurgit à l’occasion de l’une des plus grosses saisies en matière de cannabis, en octobre 2015, à Paris. Sept tonnes de résine sont alors découvertes dans trois camionnettes garées boulevard Exelmans, dans le très chic 16e arrondissement. Une facture et des traces ADN conduisent les douanes jusqu’à Sofiane Hambli, qui occupe un penthouse de 250 m2 avec piscine sur le toit, boulevard Exelmans. Un environnement digne du célèbre film Scarface, LA référence cinématographique des caïds.

Le locataire, qui selon Libération réglait en cash le loyer de 9 000 euros par mois, s’est volatilisé. « C’est la plus grosse prise depuis longtemps », se félicite François Hollande. Problème, le trafiquant s’avère en réalité être un indic de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), enregistré au Bureau central des sources. Un « cador » du trafic international de drogue, « capable de toutes les audaces », selon une source judiciaire, et bien connu des services de police.

Le « baron de l’or vert » ou le « Mulhousien », ses deux autres sobriquets, a grandi à Bourtzwiller, un quartier de la ville haut-rhinoise. Il fait partie, selon le journaliste Jérôme Pierrat, de cette poignée de caïds des cités, qui se sont hissés avec une rapidité fulgurante au sommet du marché de la drogue, « au détriment des anciens du milieu traditionnel ».

Shit, immobilier et voitures de luxe

A 22 ans, Sofiane Hambli est déjà l’un des principaux revendeurs de haschisch marocain dans la région alsacienne. Il va échapper de peu à un coup de filet en juin 1997, dans le cadre d’une vaste opération anti-drogue menée par les gendarmes, baptisée « Paco68 ». Sofiane Hambli part en cavale, direction l’Espagne et sa Costa del Sol, un repère pour les trafiquants en tous genres. Comme l’écrit Le Monde, dans un dossier consacré au grand banditisme, les petits voyous devenus grands « ont élu ce bout de côte espagnole comme refuge. Porte d’entrée de l’Europe du Sud, c’est sur les plages alentour que se font, toutes les nuits ou presque, les livraisons de cannabis ».

Sofiane Hambli se planque dans la ville andalouse de Marbella et sa jolie marina Puerto Banus, à quelques encablures du Maroc. Dans ce paradis pour célébrités et princes saoudiens, mais aussi pour groupes mafieux internationaux, le Français fait prospérer ses affaires. Selon Les Dernières nouvelles d’Alsace, il réinvestit dans l’immobilier et le négoce de véhicules haut de gamme l’argent provenant du trafic de shit. Belles filles, belles voitures, belles villas… Sofiane Hambli mène la grande vie.

La justice française, elle, ne l’oublie pas. En juillet 1999, il est jugé et condamné par défaut à huit ans de prison pour trafic de haschich. Il faudra trois ans aux autorités judiciaires pour remettre la main sur l’affranchi. En mai 2000, la saisie de 300 kg de drogue à Vienne (Isère) permet de retrouver sa piste. Il est finalement arrêté en Espagne puis extradé en France en février 2002. Sofiane Hambli fait immédiatement opposition au jugement qui l’a condamné à huit ans de prison. Sa peine est ramenée à cinq ans de prison trois mois plus tard.

Trafic en prison puis évasion

C’est dans ce contexte qu’il rencontre l’avocat Alex Civallero. Joint par francetv info, ce dernier se souvient d’un jeune « très actif, souriant, avec un contact facile ». Son client le tutoie d’emblée. Et se montre averti en matière de procédure.

Il sait ce qu’il peut tirer d’une personne. Il est manipulateur.

L’avocat Alex Civallero

à francetv info

Pas question, pour Sofiane Hambli, d’arrêter son business derrière les barreaux. En juin 2002, un téléphone portable est découvert dans sa cellule de la prison de Mulhouse, ce qui lui vaut d’être transféré à Saint-Mihiel, dans la Meuse. Le détenu est alors placé sur écoute. Les enquêteurs l’entendent négocier la vente de « 50 caisses » à un intermédiaire, et promettre à un acolyte de lui « trouer les genoux avec une perceuse » après le vol supposé d’une tonne et demie de marchandise.

Selon les DNA, Sofiane Hambli charge son petit frère Hakim de récupérer des dettes auprès d’une dizaine de Marocains et d’Espagnols, pour un total de 6 millions d’euros. En octobre, il est mis en examen pour trafic de haschich, avec la complicité de sa famille… et de son avocat. Alex Civallero, renvoyé devant la justice pour lui avoir transmis des puces de téléphone contre rémunération, sera finalement relaxé.

En août 2003, Sofiane Hambli, qui purge désormais sa peine à Metz-Queuleu, prétexte des douleurs au poignet. Il est transféré à l’hôpital pour une radiographie. A la sortie de la consultation, un homme à moto surgit et menace les surveillants avec une arme factice. Sofiane Hambli saute à l’arrière du deux-roues et les deux hommes prennent la fuite.
Opération « baleine blanche »

Le Mulhousien s’envole de nouveau vers la Costa del Sol et reprend ses affaires. Il échappe à plusieurs tentatives d’arrestation. En 2004, les policiers espagnols mènent une opération contre son équipe au cours de laquelle trois tonnes de cannabis sont saisies. Interpellé, Sofiane Hambli réussit tout de même à s’enfuir après une fusillade durant laquelle un policier est blessé par balle. En 2005, une cinquantaine de personnes sont arrêtées et plus de 200 propriétés et véhicules de luxe saisis lors de l’opération « baleine blanche », la plus grosse jamais organisée contre le crime organisé et le blanchiment d’argent sur la Costa del Sol. Là encore, Sofiane Hambli échappe au coup de filet. Mais comme l’indique Le Parisien, plusieurs documents saisis attestent qu’il trempe dans plusieurs affaires immobilières louches autour de Marbella.

En attendant, la justice suit son cours. En mars 2007, il est condamné par défaut à dix-huit ans de prison pour le trafic de drogue en prison. Deux ans plus tard, les policiers espagnols retrouvent sa trace. Sofiane Hambli réapparaît en Espagne après s’être caché quelques mois au Maroc. Localisé à Benahavis, un village situé sur les hauteurs de Marbella, il est interpellé lors d’un déplacement en bord de mer. L’arrestation est mouvementée. Le fugitif, en possession d’un faux passeport et de 210 000 euros en liquide, tente d’effacer ses empreintes digitales en se frottant les doigts sur les barreaux de sa cellule. Selon i-Télé, c’est pendant sa détention en Espagne que Sofiane Hambli a été recruté par François Thierry, alors directeur de l’OCRTIS.

Extradé vers la France, il est incarcéré au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville en janvier 2011. Jugé en sa présence, cette fois, il voit sa peine de dix-huit ans de prison ramenée à treize ans. Sofiane Hambli est alors défendu par Anne-Claire Viethel, spécialiste en droit immobilier. Selon Libération, elle est aussi accessoirement la compagne de François Thierry. L’Est républicain rapporte que le gros bonnet devient un détenu modèle et reçoit la visite de « costumes-cravates » en prison. Il profite de passe-droits, comme un portable dans sa cellule. A la fin 2014, après cinq ans et dix mois de détention, il bénéficie d’un régime de semi-liberté et rejoint la région parisienne.
« Logisticien » hors pair

Qu’a-t-il fait depuis sa libération complète en 2015 ? Nul doute que ce « logisticien » hors pair dans le transport de la drogue entre le Maroc et la France a remis le pied à l’étrier. L’a-t-il fait en partie pour le compte des stups de la police judiciaire ? La question fait grincer des dents au sein des hautes instances de la lutte anti-drogue, régulièrement secouées par des affaires illustrant les relations dangereuses entre « tontons » et « policiers ». Un risque proportionnel à la place de l’informateur dans la hiérarchie de la voyoucratie.

On n’a jamais eu un indic avec une piscine sur le toit en plein Paris !

Un ancien cadre de la PJ de Lyon

à francetv info

Une guerre des polices est à l’œuvre quant à la place des indics dans les enquêtes. Et la saisie des 7 tonnes de cannabis en plein Paris en est un épisode supplémentaire. Selon plusieurs sources, les douaniers ont volontairement court-circuité cette « livraison surveillée » de l’OCRTIS pour dénoncer les méthodes de leurs collègues, qui flirtent avec la légalité. Ces « coups d’achat » visent à laisser passer une certaine quantité de drogue sur le territoire, avec la complicité d’un trafiquant-indic, en vue d’interpeller le réseau de revendeurs. Mais dans le cas de l’affaire des sept tonnes, aucune interpellation n’a eu lieu, si ce n’est celle de Sofiane Hambli, arrêté le 22 février dernier à Gand (Belgique).
Extradé par hélicoptère comme Salah Abdeslam

Le baron de la drogue a été extradé, sous haute surveillance, par hélicoptère de la Belgique vers la France, quelques jours avant Salah Abdeslam. Les deux hommes ont d’ailleurs été représentés par le même médiatique avocat, Sven Mary. En France, c’est Joseph Cohen-Sabban qui assure la défense de Sofiane Hambli. Sollicité par francetv info, il a refusé de parler au nom de son client, indiquant avoir « reçu un mandat très précis à cet égard ». Devant les enquêteurs, Sofiane Hambli « est resté très évasif, laissant simplement entendre qu’il avait toujours agi sous les ordres de l’OCRTIS », indique Libération.

« Ce mec a 40 millions d’euros sur des comptes un peu partout en Europe. Ils lui ont créé un réseau logistique d’importation. Pourquoi ? », s’interroge un ancien responsable des stups auprès de francetv info. Et de s’inquiéter pour les suites judiciaires de l’affaire : « Hambli parle de l’OCRTIS comme de ses ’employeurs’. Il risque dix-huit ans de prison, il n’hésitera pas à aller raconter des saloperies sur les policiers. » Alex Civallero estime, au contraire, que son ancien client « saura se faire discret et se montrer conciliant, pour s’extirper de la situation ». Sofiane Hambli n’est sans doute pas fini.

http://mobile.francetvinfo.fr/societe/drogue/baron-du-cannabis-costa-del-sol-et-penthouse-de-luxe-qui-est-sofiane-hambli-l-indic-sulfureux-des-stups_1469315.html#xtref=acc_dir

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FRANCE (OCRTIS – DNRED): règlement de comptes au boulevard Exelmans

Publié: 23 mai 2016 par internationalinformant dans 36, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, Maroc, NARCOTRAFIC, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA
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A la Une : le patron des Stups au cœur du trafic du drogue !
lundi 23 mai 2016
AFP
Un scoop retentissant dans Libération ce matin : le journal révèle et détaille par le menu « le rôle central de François Thierry, ancien numéro 1 de la lutte antidrogue, dans l’importation en France de plusieurs dizaines de tonnes de cannabis en lien avec un des plus gros trafiquants européens. Un système d’une ampleur inédite qui s’apparente, dénonce Libération, à un trafic d’Etat. »

Explications : tout commence avec la saisie par les douanes en octobre dernier, dans les beaux quartiers de Paris d’un peu plus de 7 tonnes de cannabis entreposées dans trois camionnettes. Une saisie record pour la capitale. Et l’enquête va réserver quelques surprises… Libération raconte : « Une facture retrouvée dans une des camionnettes et des traces ADN permettent rapidement de remonter jusqu’à un certain Sofiane H., bien connu des services de police. L’homme habite justement boulevard Exelmans, près du lieu où le cannabis a été retrouvé, dans un penthouse de 300 m2 avec piscine intérieure, dont le loyer de 9.000 euros est réglé chaque mois en cash. Mais il a surtout la particularité d’être un indic de l’Ocrtis, l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants, dûment immatriculé au Bureau central des sources. Un informateur au pouvoir exorbitant, directement traité par le patron de l’Office, et capable d’importer chaque mois plusieurs tonnes de shit en ‘livraison surveillée’. Cette technique d’enquête, très prisée des services de stups, permet de laisser passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat, afin de démanteler des réseaux de revendeurs à l’arrivée. Une technique légale. Sauf qu’en l’espèce, pointe Libération, Sofiane H. semblait bénéficier d’une protection en haut lieu, ce qui lui permettait de poursuivre ses activités sans jamais être inquiété. »

Des policiers déchargeant de la drogue…

Alors, s’interroge Libération, « jusqu’où l’Office central des stups était-il impliqué dans ce gigantesque scandale ? Et dans quelle mesure les magistrats ont-ils validé certaines procédures ? Un témoignage édifiant permet d’éclairer ce système de l’intérieur. »

Libération poursuit son récit : « ancien indic de François Thierry, bien connu des autorités françaises, Stéphane V. a livré de nombreux éléments à l’Inspection générale de la police nationale, chargée de l’enquête sur les méthodes des Stups. Il affirme notamment avoir été mandaté par François Thierry pour garder une villa, dans le sud de l’Espagne, entre mars et avril 2012. Pendant près de trois semaines, a-t-il expliqué, cinq hommes présentés comme des policiers français se relayaient pour charger et décharger sur la plage des dizaines de paquets remplis de drogue, récupérées sur des Zodiac venus du Maroc. Au total, 19 tonnes auraient transité par la villa au cours de ce seul séjour. Une mission payée à Stéphane V. en cash par François Thierry. Il sera à nouveau sollicité plusieurs fois par le grand patron des Stups pour des opérations identiques, jusqu’en décembre 2014. Selon ce témoin, jugé crédible par le parquet, le schéma était parfaitement rodé. La drogue était achetée en gros à Marbella. Une partie des équipes, préalablement identifiées par l’Ocrtis, était ensuite interceptée dans des ‘go-fast’ à la remontée. Les autres pouvaient alors inonder le marché sans être inquiétées. La came étant payée au départ, rien n’était perdu. Une stratégie basée sur un double objectif : faire grossir la taupe de François Thierry tout en éliminant les équipes concurrentes, grosses saisies et convocation de la presse à l’appui. »

Complicité ou incompétence ?

Cette affaire, digne des plus grands romans policiers, pose bien des questions… « La première est dérangeante, s’exclame Libération. Admettons que, pour mettre à terre les trafics internationaux, frayer avec l’illégalité soit nécessaire. A défaut d’être de la bonne justice, on parlera de ‘bonne police’. Mais quelles sont toutes les ramifications de cette filière ? Combien de petits trafiquants et de crimes se sont greffés à ces tonnes de cannabis ? Savoir que des policiers français ont directement mis la main à la pâte pour récupérer de la drogue venant d’Afrique – carrefour de trafics de toutes sortes, du crime organisé et du terrorisme combattu par… des soldats français – interroge, pour le moins. Quand on connaît la porosité entre la délinquance et le terrorisme en Europe, des Buttes-Chaumont à Molenbeek, on se dit qu’il y a matière là aussi à demander des comptes. »

Autre question posée par Libé, question posée à l’Etat : « comment un tel trafic de stupéfiants a-t-il pu se monter au nez et à la barbe de la hiérarchie, des magistrats, des parquetiers, des politiques et des premiers flics de France, de Guéant à Cazeneuve ? Par complicité, complaisance ou incompétence ? »
Deux précisions pour clore provisoirement ce chapitre explosif : contacté dimanche matin par Libération, le ministère de l’Intérieur n’a pas souhaité réagir avant la publication de l’enquête.
Et le commissaire François Thierry, discrètement débarqué des Stups en mars dernier, est actuellement N°2 de la Sous-direction antiterroriste de la PJ. Peut-être plus pour longtemps. Lui non plus, n’a pas souhaité répondre aux questions de Libération.

ÉCOUTEZ: http://www.rfi.fr/emission/20160523-une-france-patron-stups-coeur-trafic-drogue-cannes-cinema

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Par lefigaro.fr

Un témoignage met en cause l’ancien patron de la lutte antidrogue

L'enquête ouverte après la saisie record de sept tonnes de cannabis dans trois véhicules à Paris en octobre 2015 aurait révélé certains éléments surprenants, impliquant notamment un informateur, selon Libération.

Un individu se présentant comme un «infiltré» avec comme agent traitant l’ex-responsable des Stups, accuse ce dernier, dans Libération, d’avoir facilité l’importation en France de plusieurs dizaines de tonnes de cannabis avec des informateurs.

Un «trafic d’État», écrit Libération. Un témoignage publié ce mardi par le journal met en cause l’ex-patron de la lutte antidrogue. Stéphane V. se présente à Libération comme un «infiltré» ayant effectué «plusieurs missions pour l’État» avec pour agent traitant François Thierry, ex-patron de l’Ocrtis (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants). Ce témoin, qui dit être inscrit comme informateur au Bureau central des sources en 2007, a été entendu par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris à la suite de ce témoignage, selon Libération.

L’homme âgé de 52 ans, qui affirme avoir travaillé également pour l’agence antidrogue américaine (DEA), dénonce «les méthodes de l’Office des stups depuis des années» en France. Il raconte qu’entre mars et avril 2012, «François Thierry (lui) a demandé d’aller garder une villa à Estepona» en Espagne. Là, «pendant vingt jours, cinq hommes se sont relayés pour charger et décharger des paquets de drogue sur la plage. François Thierry me les a présentés comme des policiers français. J’en avais déjà vu certains à l’Ocrtis», affirme Stéphane V. «Le cannabis arrivait du Maroc dans des Zodiac» et «en tout, 19 tonnes ont transité par la villa au cours de ce seuls séjour. La drogue remontait vers la France par “go-fast”», c’est-à-dire via des convois de voiture. «Seule une partie des voitures étaient interceptées», ajoute le témoin.

Une saisie record boulevard Exelmans éveille les soupçons

D’après l’enquête de Libération, François Thierry, qui a récemment quitté ses fonctions à la tête de l’Ocrtis, aurait ainsi joué un «rôle central» dans l’importation de «plusieurs dizaines de tonnes de cannabis» au bénéfice d’un présumé trafiquant de drogue, interpellé le 22 février en Belgique. Cet homme de 40 ans, Sofiane H., était recherché dans l’enquête sur la prise record de sept tonnes de cannabis à Paris, boulevard Exelmans, en octobre 2015, derrière laquelle de nombreuses zones d’ombre demeurent. Le fait que ce suspect soit un informateur et que la marchandise soit issue d’un lot beaucoup plus important, partiellement saisi au cours des jours précédents, aurait éveillé certains soupçons.

Selon Libération, Sofiane H. aurait été recruté comme informateur par François Thierry. Lui aussi enregistré au bureau central des sources, il a réussi à «s’imposer comme le plus gros trafiquant de l’Hexagone grâce à la protection» de l’ex-patron de l’Office central des stups. Cet informateur «au pouvoir exorbitant» était, toujours selon le journal, en mesure d’importer tous les mois plusieurs tonnes de stupéfiants en «livraison surveillée», une technique qui permet de laisser entrer de la drogue de façon contrôlée, pour mieux remonter aux revendeurs. Ce qui lui aurait permis de mener ses activités sans être inquiété par les autorités.

D’après le quotidien, le témoin Stéphane V. est «jugé crédible par le parquet». Il met en cause un commissaire de police félicité pour ses nombreux succès dans la lutte antidrogue. En-dehors de cette mise en cause personnelle, rappelle le quotidien, son témoignage risque de fragiliser certaines procédures dans le cadre d’affaires liées notamment à Sofiane Hambli.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/05/23/01016-20160523ARTFIG00077-un-temoignage-met-en-cause-l-ancien-patron-de-la-lutte-antidrogue.php

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FRANCE (lutte contre le narcotrafic): les « Tartuffes » dans la tourmente

Publié: 23 mai 2016 par internationalinformant dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, BAN, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, Précurseurs, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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Des policiers qui « bougent » des valises marocaines! Du grand classique des méthodes utilisées dans la lutte contre le narcotrafic!

C’était déjà le cas il y a 20 ans!

DNRED (provocation douanière): vers Caracas avec des « James Bond » des Douanes françaises

Aujourd’hui
pour marcoFRANCE (Stups): révélations sur un trafic d’Etat
OCRTIS 2016: bis repetita placent

NARCOTRAFIC (France): quand la cocaïne était rapatriée sous le regard bienveillant de l’OCRTIS et la DNRED

AIR COCAÏNE: la DNRED, l’OCRTIS, le TRACFIN avaient ils des informations sur cette affaire ?

FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

 

Il est grand temps de pratiquer un ménage complet dans nos institutions régaliennes si l’on veut réellement éviter de nouveau ce « Grand Bal des « Faux-culs  » auquel nous allons assister!

Car tous, j’écris bien tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et ……… le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez ».

Marc Fievet – NS 55 DNRED

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