Articles Tagués ‘trafic de stupéfiants’

orleansC’est une des plus grosses saisies constatées à Orléans (Loiret) ces dernières années.

Deux hommes âgés de 35 et 21 ans ont été présentés au parquet lundi et mis en examen pour trafic de stupéfiants.

Jeudi dernier, après avoir mis un individu suspect sous surveillance, les enquêteurs de la police judiciaire d’Orléans identifient une voiture qu’ils pensent « chargée » de résine de cannabis dans le quartier sensible de l’Argonne.

lire sur: http://www.20minutes.fr/societe/1875099-20160628-orleans-pres-440kg-resine-cannabis-saisis

00000000000000000000000000000000000000000

gendarmerie jpgDeux individus, un habitant de Vénissieux et un autre de Rillieux-la-Pape ont été arrêtés dans le cadre d’une enquête portant sur un trafic de stupéfiants.

Les gendarmes ont saisi au domicile d’un des dealers présumés 5,5kg de résine de cannabis, 4kg d’herbe et 25.000 euros en liquide.

LIRE: http://www.leprogres.fr/rhone/2016/03/10/trafic-de-stupefiants-9-5kg-de-cannabis-saisis-a-venissieux

Posté avec WordPress pour Android

0000

Rhône: un McDo abritait des

Fêtes alcoolisées, consommation de drogue et trafic de stupéfiants : selon des salariés, le restaurant McDonald’s de Genay, dans la banlieue lyonnaise, était bien loin du rendez-vous familial le soir venu. Mise au courant de ces agissements en octobre 2014, la direction a pris des sanctions.

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000

Deux Vénézuéliens qui circulaient à bord d’un véhicule qui contenait 500 000 dollars US ont été interpelés, le 24 ayout 2015, lors d’une opération conjointe menée par le Drug Enforcement Administration (DEA) et la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), à travers la Brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS). Blanchiment des avoirs provenant des trafics illicites de  stupéfiants, est le chef d’accusation retenu contre ces deux ressortissants vénézuéliens dont l’un est âgé de 39 ans et l’autre de 25 ans.

L’opération s’était déroulée  à Tabarre 36  (Ouest)  aux environs de deux heures PM. La somme de 500.000 dollars est repartie en plusieurs paquets de 10.000 dollars. Les deux Vénézuéliens qui étaient en possession de cet argent se trouvaient à abord d’un véhicule de marque Terios, de couleur noire immatriculé : AA 21079, a expliqué le porte-parole de la PNH, Garry Desrosiers.

Une enquêté a été déjà diligentée par les autorités compétentes pour avoir plus  d’informations sur la provenance de cette forte somme, a indiqué Garry Desrosiers.

Gary Desrosiers

Ce coup de filet a été réalisé dans le cadre de l' »Opération tempête » lancée par la PNH depuis environ un mois.

Au total, 45 personnes ont été interpellées, 3 armes à feu, 3 motocyclettes, une camera photo, un téléphone portable, un véhicule de marque Terios, 500.000 dollars ont été  confisqués, a fait savoir Garry Desrosiers qui présentait le deuxième bilan de l’opération tempête.

Les différents chefs d’accusation sont : trafic  de drogue, détention illégale d’armes à feu, homicide, assassinat, viol, vols à main armée, agressions sexuelles, braquage  etc.

La PNH a également procédé à l’arrestation de  8 présumés bandits  impliqués dans  l’assassinat de Claude Delatour, décédé le samedi 4 juillet 2015, à Pétion Ville, a informé le porte-parole de la PNH.

Deux autres membres d’un gang, spécialisé dans l’enlèvement et séquestration, ont été présentés à la population. Selon Garry Desrosiers, l’un des deux présumés ravisseurs, Evans Alcin ou Zephyr Peterson, un évadé de prison, est impliqué dans 30 cas de kidnapping.

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/op_ration_tempete_deux_v_n_zu_liens_arret_s_en_possession_de_500.html

000000000000000000000000000000000000000


Lyon: Un trafiquant présumé interpellé avec 3 kilos de cocaïne dans ses bagages

Il a affirmé que la drogue avait été dissimulée par une tierce personne dans ses bagages. Mais sa version des faits n’a pas convaincu. Jeudi, un Lyonnais de 35 ans a été mis en examen pour « trafic de stupéfiants », après avoir été arrêté en possession de 3,2 kg de cocaïne dissimulés dans sa valise, relate ce vendredi Le Progrès.
Des feuilles de carbone pour masquer la drogue

Dimanche matin, l’homme, de retour de Martinique, avait été intercepté à l’aéroport Saint-Exupéry par les douaniers. La drogue avait été découverte dans ses bagages, entourée de feuilles de carbones destinées à masquer la marchandise lors de l’inspection des valises aux rayons X. La valeur marchande de la drogue saisie est estimée à 130 000 euros, précise le quotidien régional.

Le trafiquant présumé, qui aurait effectué plusieurs allers-retours entre Lyon et la Martinique ces derniers mois, a été écroué jeudi, à l’issue de quatre jours de garde à vue.

source: http://www.20minutes.fr/lyon/1670147-20150821-lyon-trafiquant-presume-interpelle-3-kilos-cocaine-bagages

0000000000000000000000000000000000000000000

10 kg d'héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l'achat...10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l’achat… 10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l’achat et plus de 800.000 € à la revente avant même d’être coupée.
Dix kilos d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne. C’est la saisie record réalisée, mercredi soir, à Brest, par la police judiciaire. La garde à vue d’un couple de Finistériens a été prolongée, hier soir.
Au terme de plusieurs mois d’enquête, un couple de Finistériens a été interpellé, mercredi soir, à Brest, permettant à l’antenne Brest-Quimper de la police judiciaire de mettre un terme à un vaste trafic de drogue. L’homme et sa compagne étaient surveillés depuis plusieurs mois par les enquêteurs de la PJ, après l’ouverture d’une enquête préliminaire, puis dans le cadre d’une information judiciaire ouverte il y a un an au tribunal de grande instance de Quimper, pour trafic de stupéfiants, par la juge d’instruction, Céline Mathieu-Varennes. Deux interpellations aussitôt suivies d’une série de perquisitions réalisées dans l’agglomération brestoise. Mercredi matin, le couple était de retour de la région parisienne où il aurait fait l’acquisition de l’importante quantité de drogue saisie. 800.000 € à la revente 10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne. Soit près de 200.000 € à l’achat et plus de 800.000 € à la revente avant même d’être coupée. La drogue était arrivée à Brest par la route, transportée dans un véhicule précédé par une voiture ouvreuse, les deux véhicules communiquant ………
00000000000000000000000000000000000
 

Un individu que la police considère comme un important distributeur de cocaïne à Montréal a été arrêté avec une forte quantité de drogue la semaine dernière.

Pierre-Yves Rhéaume, 48 ans, a été appréhendé le jour de la Fête nationale, la veille de son anniversaire, par les enquêteurs des stupéfiants de la Région ouest du SPVM.

Après avoir reçu une information, les policiers ont assisté à quelques transactions effectuées par des suspects et suivi un présumé complice de Rhéaume, Stéphan De Langis, qu’ils ont intercepté à bord d’un véhicule sur l’autoroute 15, à Laval.

Dans la voiture, les enquêteurs ont découvert 10 kilos de cocaïne et une certaine quantité d’argent. Un troisième individu, Sylvain Daoust, a été appréhendé alors qu’il sortait d’une résidence ciblée par les policiers.

«Rhéaume est connu de nos services. Il est considéré comme l’un des plus gros distributeurs de cocaïne à Montréal. Il est indépendant, mais fait des affaires avec des organisations criminelles», explique la commandante Christine Debon, responsable de la section des stupéfiants de la région ouest du SPVM.

Les grandes ligues

Mme Debon n’a pas voulu identifier les organisations criminelles, mais les Hells Angels seraient l’une d’elles selon nos informations.

Lors des procédures portées contre deux individus accusés d’avoir menacé un enquêteur du SPVM violemment battu au Mexique en janvier 2011, Marc-André Lachance et Shane Kenneth Maloney, un témoin avait raconté que des membres du groupe Éclipse avaient vu les deux accusés attablés avec Rhéaume dans un populaire bar de danseuses du centre-ville de Montréal en août 2010.

Lachance est détenu à la suite de sa condamnation et de son arrestation dans l’opération Carcan menée par la Sûreté du Québec contre trois cellules de trafic de stupéfiants considérées comme la relève des Hells Angels en novembre 2011.

Maloney est détenu lui aussi et toujours accusé dans le projet Loquace mené contre un consortium qui aurait tenté de prendre le monopole de la distribution de cocaïne au Canada en novembre 2012.

Rhéaume n’a pas d’antécédent en matière de stupéfiants.

Lui et De Langis ont été accusés de trafic de cocaïne jeudi dernier au Palais de justice de Montréal. La Poursuite s’est objectée à leur remise en liberté. Daoust, quant à lui, a été accusé de possession de haschisch.

Lors de perquisitions effectuées à la suite des arrestations, les enquêteurs ont saisi 130 000$ en argent, onze armes de chasse, des munitions diverses et deux chargeurs haute capacité.

Daniel Renaud
La Presse

source: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201506/29/01-4881918-dix-kilos-de-cocaine-saisis-dans-une-voiture.php

0000000000000000000000000000000000000

Image illustrative de l'article Ventôse (frégate)

La frégate de surveillance des Forces Armées aux Antilles a intercepté un go-fast au large du canal de la Dominique, avec une vingtaine de kilos d’herbe de cannabis et trois présumés trafiquants.

******

Communiqué de la préfecture de la Martinique, 26/05/15

26/05/2015

Narcotrafic : Nouvelle interception pour le Ventôse
© MARINE NATIONALE

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’OCRTIS via la NCA (National Crime Agency).

Avec le concours de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S) et de son avion de patrouille maritime C130, la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur le Go Fast après son rendez-vous avec un bâtiment de pêche. Lors de la poursuite du Go Fast, effectuée par l’hélicoptère embarqué Panther de la flottille 36F, le rejet à la mer d’un ballot de drogue a pu être observé. L’équipe de visite du Ventôse l’a immédiatement récupéré avant de monter à bord du Go Fast.

Après accord du procureur de la République de Fort-de-France, le Go Fast a été remis aux garde-côtes Dominiquais. Les 3 présumés narcotrafiquants ont quant-à-eux été placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République. La vingtaine de kilos de Marijuana a également été remise à l’OCRTIS, pour destruction.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France.

Cette opération illustre l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,2 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

0000000000000000000000000000000000

Un vaste trafic de stupéfiants alimentant l’agglomération de Lorient a été démantelé, révèlent nos confrères du Télégramme.

Enquêtant sur un multirécidiviste surnommé le Tchétchène, les policiers de la Sûreté départementale du Morbihan, les gendarmes de Pontivy et les membres du Groupe d’intervention régional (GIR) de Rennes, remontent la trace de l’homme jusqu’à Tresson, où l’homme « avait mis en scène sa disparition et n’affichait plus aucune existence légale ».

La ferme sarthoise « lui servait de base arrière et de site de stockage de la drogue, dont il alimentait ensuite Lorient et sa région ».

Les enquêteurs ont procédé à une première vague d’interpellations, jeudi et vendredi. Le « Tchétchène » a pu être appréhendé et une perquisition dans sa ferme sarthoise a permis de saisir 10 kg d’héroïne et de cocaïne.(Photo d'archives)

source/ http://www.lemainelibre.fr/actualite/tresson-10-kilos-dheroine-et-de-cocaine-saisis-dans-une-ferme-sarthoise-19-05-2015-133926

00000000000000000000000000000000000000

Hier, Raed Gouilhi et M. Burnet, un Hollandais, ont été « mis en examen et placés en détention provisoire », a confirmé le parquet d’Ajaccio, pour un trafic de stupéfiants entre la Corse et les Pays-Bas.

lire: http://www.corsematin.com/article/ajaccio/trafic-de-cocaine-corse-pays-bas-deux-hommes-ecroues-a-ajaccio.1789293.html

000000000000000000000000000000000

DOUANE FRANÇAISE: l’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre

Publié: 4 mai 2015 par Marc Fievet dans DNRED, Douane française, Narcotrafic INFOS, SERVICES FRANCAIS, TRACFIN
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

LA  HONTE !

***

modifié le 12/04/2015 à 14h34 par THIERRY LéVêQUE

L’enquête sur une affaire de vol d’argent de la drogue par des douaniers de l’aéroport de Roissy va s’achever sans avoir fait la lumière sur un système frauduleux d’une ampleur sidérante.

À l’aéroport de Roissy, des douaniers subtilisaient des valises d’argent depuis 1997.
L’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre© archives maxppp

Y a-t-il un trésor secret des douaniers français constitué sur toute la planète avec l’argent de la drogue ? Cette question posée par l’arrestation, fin 2012, de sept agents de la Brigade de surveillance extérieure (BSE) de l’aéroport de Roissy n’aura pas de vraie réponse.

Après deux ans d’investigations, « l’instruction touche à sa fin et le dossier devrait être rapidement communiqué au parquet » pour le règlement en vue du procès en correctionnelle, a dit à « Sud Ouest » un porte-parole du parquet de Bobigny.
Dans le dossier « Harpagon »

La police et la justice avaient perçu d’emblée la mesure du scandale baptisé Harpagon, comme le montre un rapport daté du 23 juin 2012 et remis à la direction de l’OCRTIS (l’office anti-drogue), qui fait la synthèse des éléments d’enquête.

Un des suspects a déclaré avoir commis son premier vol en 1997. Un autre a expliqué avoir commencé en 2002 et un troisième… en 1994, relève ce rapport.

Ce dernier a admis avoir alors été « initié par un ancien », ce qui indique que les vols duraient sans doute depuis au moins deux décennies.

Un autre suspect a donné une idée de l’ampleur des sommes en admettant une quinzaine de vols de valises depuis 1998.

Les poursuites n’iront donc pas au-delà des suspects à l’origine de l’affaire. Cet aboutissement paraît tronqué quand on prend connaissance d’un rapport de police de 2012, que « Sud Ouest » s’est procuré.

Principale révélation choc : c’est peut-être depuis… quinze ans, voire vingt, que les douaniers de la BSE, chargés de contrôler les bagages des voyageurs à l’embarquement, volaient l’argent envoyé aux cartels sud-américains par les mafieux européens pour rémunérer les envois de drogue.
Ceux-ci adoptent de plus en plus souvent cette méthode pour faire voyager l’argent, évitant les circuits financiers, donc l’électronique et les ordinateurs du renseignement. Le pot aux roses a été découvert par hasard.

***
Des millions placés en Andorre

Tout commence le 12 avril 2012, quand une valise contenant 640 000 euros en grosses coupures provenant du trafic de drogue et destinée à la République dominicaine disparaît mystérieusement à Roissy. Chez les policiers français de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants), c’est la stupéfaction. Ils suivaient, grâce à une information, la piste de deux trafiquants, espérant ainsi mettre au jour toute la filière.

Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi.

Les policiers examinent les enregistrements de vidéosurveillance de la zone de tri des bagages du terminal 2C. Un douanier peut y être vu se faisant remettre trois valises suspectes avant leur embarquement en soute, puis n’en ramener que deux. Les enquêteurs constatent que cet agent appelle un de ses collègues, qui prend l’avion le soir même pour Toulouse. Il est appelé à son arrivée par un numéro de la principauté d’Andorre, micro-État et paradis fiscal pyrénéen dont les co-princes sont le roi d’Espagne et le président français. Les conversations sont écoutées : l’argent est plus tard déposé dans une banque, où un conseiller propose même des placements avantageux.

Les policiers arrêtent trois douaniers le 19 juin 2012, et leurs premières déclarations amènent quatre autres interpellations le lendemain. De fortes sommes en espèces sont saisies. Six des sept suspects passent aux aveux. Les recherches effectuées en Andorre donnent des résultats effarants : six des douaniers y possèdent des comptes créditeurs de plusieurs centaines de milliers d’euros et leurs historiques montrent qu’ils y ont déposé et retiré dans le passé des millions d’euros en espèces, sans que cela effarouche outre mesure les banquiers andorrans.

***

Une maîtresse coûteuse

Le douanier de la valise de Roissy, le seul à ne pas avoir de compte en Andorre, justifie son comportement par la nécessité d’entretenir une maîtresse en Thaïlande. Il avoue notamment un envoi dans ce pays de 270 000 euros, et déclare : « Quand on a une maîtresse là-bas, il faut payer très souvent pour l’entretenir. »

Les premiers juges d’instruction lancent des commissions rogatoires en Thaïlande, en Côte d’Ivoire et à Hongkong, où des pièces saisies en perquisition prouvent que les douaniers y avaient blanchi une partie de leur trésor via des comptes bancaires et des appartements. Le résultat de ces demandes d’aide de la justice est à ce jour inconnu. La procédure s’enlise au fil des mois et des changements de juge d’instruction du tribunal de Bobigny.

Un fait déroutant est pourtant très vite apparu : le vol d’argent de la drogue était un système qu’on se transmettait à la douane. Un des suspects a ainsi expliqué aux juges avoir été initié en 2003, à son arrivée à la brigade. Cinq autres douaniers lui ont alors payé des vacances aux Pays-Bas et en Espagne, propices à une mise en condition et à une « formation ». Au retour, il a ouvert un compte en Andorre.

L’ancienneté du dispositif laisse penser que plusieurs « générations » de douaniers se sont ainsi enrichies, elle fait entrevoir des personnes peut-être encore en poste à la douane et inconnues des policiers. Les charges d’« association de malfaiteurs en vue de préparer des crimes, vols en bande organisée et blanchiment en bande organisée » auraient donc pu concerner des dizaines de douaniers. Ça ne s’est pas produit, et les sept suspects ont été libérés après moins d’un an de détention provisoire.

***

Dossier dérangeant

Le dossier est-il dérangeant ? Cette timidité judiciaire fait évidemment les affaires de l’avocat des suspects, Daniel Merchat. « Que des pratiques illégales aient existé au-delà de la prescription n’a aucun intérêt. Je considère que l’élargissement des investigations au-delà de 2002 est une perte de temps et un gaspillage de l’argent public », a-t-il déclaré à « Sud Ouest ».

À ses yeux, les douaniers ont fait quelque part leur métier. « Ils ont estimé que dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, compte tenu de ce qu’ils percevaient comme de l’inertie, il était plus efficace de priver les trafiquants du produit de leur business, c’est-à-dire de leur argent. Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi. » La douane a mené une enquête administrative dont le résultat n’est pas public. Un porte-parole nous avait déclaré en 2014 avoir « entièrement redéfini les méthodes de travail pour limiter tout risque de nouveaux agissements frauduleux » et avoir lancé « au plan national une démarche de maîtrise des risques déontologiques ». Il s’agit de « comportements totalement isolés », considérait-il.

Compte tenu des délais habituels, le procès ne devrait pas se tenir avant fin 2015, voire début 2016.

source: http://www.sudouest.fr/2015/04/12/l-enquete-tronquee-sur-les-ripoux-de-la-douane-1889033-4697.php

La DNRED et le TRACFIN savaient-ils?

Que savait Jean Paul Garcia?

—-

Que savait Jean Baptiste Carpentier?

°°°°

LIRE aussi:

FRANCE: Histoire secrète de la corruption sous la 5e République.

000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Publié: 28 avril 2015 par Marc Fievet dans DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, HM Customs Excise (UK), Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, NS 55, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES FRANCAIS, SVA
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances lâche et incompétent, qui a refusé d’assumer les décisions prise par ses prédécesseurs.
Marc Fievet se bat aujourd’hui pour faire reconnaître la dérive « juridico-administrative » qui lui a fait faire plus de dix ans de prisons.
 ****
Avec l’intervention de Jean-Henri Hoguet, ancien directeur à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).
RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !
 
Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.
 
Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
 
En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.
 
Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Jacques Pradel

Invités: Marc Fievet, son avocat, Christophe Pech de La Clause .

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Maitre Christophe Pech de Laclause, Marc Fievet et Jacques Pradel à la fin de l émission

00000000000000000000000000000000000

TERRORISM

Designing a long-term strategy and implementing effective policies to successfully deal with radical Islam on Western soil can no longer be delayed. In the immediate future, strong rule of law nations must deal with enemies within our midst which are facilitating:

1) Terrorism financing.
2) Weapons supply.
3) Terrorists crossing borders.

In each of these areas, the Balkan region and the perilous Balkan Route continue to play a major role.

2015-01-17-Map3TheNorthernandBalkanroutes.jpg

Radical Islamists brutally killed 17 individuals in the twin Paris attacks. The UK’s Telegraph reported on January 11 that the Paris state prosecutors’ office believed that firearms used by Charlie Hebdo attackers likely came from the Balkans: « Police estimates suggest that there are over 4,000 military-grade weapons from the former Yugoslavia in France. » French Ambassador to the US Gerard Araud recapitulated with Bret Baier at Fox News’ Washington, DC, studios on January 14, « Now, weapons in Europe are coming from the Balkans – lots of Kalashnikovs. »

Terrorism Financing

An earlier piece on FATCA shed light on money laundering via Austria and Liechtenstein’s banking and corporate entities, and organized crime networks in the Balkans. The Balkan Route’s heroin, arms, human and organ trafficking merges with cocaine trafficking coming from Latin America. Reports indicate that Balkan heroin trafficking brings in more than $20 billion proceeds annually, providing financing for Al Qaeda and Hezbollah.

The Balkan Route originates in Afghanistan, where 75% of the world opium is produced (and trafficked via Iran, Turkey, and the countries of the Balkans to Western Europe).

In 2006, US Embassy cable stated, « Heroin from the Middle East transits Albania and Kosovo, crossing Montenegro before being transported further into Western Europe. »

In June 2014, the Council of Europe Committee of Experts on the Evaluation of Anti-Money Laundering Measures and the Financing of Terrorism (MONEYVAL) issued the statement of concern regarding deficiencies in the anti-money laundering and combating the financing of terrorism (AML/CFT) regime in Bosnia and Herzegovina – placing it on the watch list together with North Korea and Iran.

Weapons Supply

On January 11, 2015, an AP report stated, « …[I]t is relatively easy for terrorists with underworld connections to obtain heavy weapons on the black market, particularly in the Balkan countries of Bosnia, Serbia and Croatia. »

EUROPOL’s Organised Crime Threat Assessment from 2011, reported on military grade arms which are trafficked from the Western Balkans and pose the EU’s internal security threat, « The figure of 4 million unregistered illegal war firearms in the Balkans is well-known and remains deeply worrying. »

Croatia was selling arms to Syria via Jordan in 2013. The unanswered questions remained: Where did all these arms come from, to whom were they sold, and, who got the proceeds from the sales?

A relevant US Embassy cable from 2007 reported:  » … several groups in Montenegro that deal mainly in drugs and arms smuggling are connected with criminals from neighboring countries, Western Europe and South America. »

Border Crossing

Although we assume that the Balkan Route operations are driven primarily by financial gain and radical Islam by ideology, in the areas of arms and drugs trafficking, the distinction between organized crime, mafia states, terrorism financing and radical Islam becomes blurred.

2015-01-17-BalkanHeroinRoute.jpg

With the Balkan Route operators able to cross the borders and maneuver unobstructed, the same porousness of the Balkan borders allow radical Islamists to use land routes to travel from the Middle East to Europe. They may even get an official passport en route.

In the arrest of several Balkan criminals in Spain in February 2012, each of them possessed official Croatian passport. Further investigations led directly to Croatia’s Ministry of Interior and a record of illegal sale of passports since 2006. This corruption has emboldened Balkan criminals to run an international criminal enterprise and the Balkan Cocaine Ring with direct access to the EU. No senior level official was held responsible in Croatia. Tomislav Karamarko who was at the helm of Croatia’s Ministry of Interior from 2008 to 2011, and formerly senior official in intelligence structures, is now the head of Croatia’s HDZ political party.

Today, organized crime coexists with political corruption in the Balkans, and what allows both to flourish is the absence of the rule of law, parlous state of the judiciaries and the significant money laundering facilitated by Western financial institutions, primarily Austria’s and Liechtenstein’s. Corrupt political establishments in the Balkans control the judiciary, intelligence, police, economy and the media, and have ties to organized crime.

The scale of political corruption in the countries lying on the Balkan Route can be seen from the extent of illicit financial outflows via crime, corruption and tax evasion that hemorrhaged the treasuries of these countries. Based on the report by Washington, DC, based Global Financial Integrity (GFI), $111.6 billion left the Balkans via illicit financial outflows during the period 2001-2010. Illicit financial outflows do not include cash transactions.

Why did NATO allow unreformed countries of Albania and Croatia into a club of « rule of law » nations in 2009 and Romania and Bulgaria in 2004? Despite Adriatic Institute’s warnings about Croatia, the EU closed its eyes to organized crime and colossal corruption in Croatia. Croatia prematurely became a NATO member and consequently an EU member without having the foundations of the rule of law and an independent judiciary.

In his book, « To End a War », the late Richard Holbrook, an author and US diplomat, who was involved in brokering the Balkan peace deal in 1995, clearly understood the realities on the ground when he stated:

« Yugoslavia’s tragedy was not foreordained. It was the product of bad, even criminal, political leaders who encouraged ethnic confrontation for personal, political, and financial gain. Rather than tackle the concrete problems of governance in post-Tito era, they led their people into war. »

Today, the same breed of « bad, even criminal political leaders » of the Balkans and money launderers in the West could care less about radical Islamism, Western values, the rule of law, liberty and freedom of speech as long as they can protect their amassed illicit enrichment and gain personal, political and financial gain.

00000000000000000000000000000000000000000

https://i0.wp.com/images.huffingtonpost.com/2015-01-17-Map3TheNorthernandBalkanroutes.jpg

Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

————————————————–

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

————————————————–

Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

————————————————–

Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

————————————————–

Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
 ————————————————–

Tous les articles

000000000000000000000000000000000000000000

La police de Lorient a mis fin à un réseau organisé de trafic de stupéfiants. 5 kg de cannabis, 400 g de cocaïne et 100 000 € en billets ont été saisis.
La police de Lorient a mis fin à un réseau organisé de trafic de stupéfiants. 5 kg de cannabis, 400 g de cocaïne et 100 000 € en billets ont été saisis.

En novembre 2014, les policiers de Lorient ont découvert 2 kg de résine de cannabis, 200 g de cocaïne et 72 000 € en billets de 10 €, 20 € et 50 € cachés dans un meuble entreposé dans une cave du centre-ville de Lorient. Une cachette utilisée à l’insu de la propriétaire, une dame âgée. L’enquête a permis d’identifier un réseau organisé agissant dans le pays de Lorient.

Huit personnes interpellées

Le 3 mars, une nouvelle opération a été menée. Elle a permis de saisir 26 000 € en numéraire, 3 kg de résine de cannabis, près de 200 g de cocaïne et une vingtaine de plants de cannabis. Huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

LIRE sur http://www.ouest-france.fr/fait-divers-cannabis-cocaine-et-100-000-eu-saisis-lorient-3233834

000000000000000000000000000000000000000000

Plusieurs gardes à vue étaient en cours mercredi dans l’enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne en juillet à la police judiciaire (PJ) parisienne, où une sixième personne a récemment été mise en examen, a-t-on appris mercredi 28 janvier de sources concordantes.

Trois fonctionnaires de police figurent parmi les personnes interpellées notamment mardi sur commission rogatoire de juges d’instruction parisiens, selon une source proche de l’enquête.

Ces nouvelles arrestations sont distinctes de celles intervenues en fin de semaine dernière dans cette même enquête de la « police des polices ».

En tout, cinq personnes avaient été placées en garde à vue vendredi mais une seule d’entre elles a été déférée devant la justice. Cette personne a été mise en examen pour « recel de détournement de scellés par personne dépositaire de l’autorité publique » et « blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée », a dit mercredi matin une source judiciaire. Elle a été placée sous contrôle judiciaire.

4 proches mis en examen

Il s’agit de la sixième personne mise en examen dans ce nouveau scandale qui a ébranlé le mythique 36, quai des Orfèvres.

Un ex-brigadier, Jonathan G., alors en poste à la brigade des stupéfiants, avait été arrêté peu après la constatation de la disparition de la drogue. Il avait été écroué le 6 août après avoir été mis en examen pour ce qui reste à ce jour un vol inédit dans les annales de la police.

L’enquête s’était déjà accélérée avec quatre nouvelles mises en examen, le 16 janvier, parmi les proches du suspect, dont son épouse, son frère – lui aussi policier – et un autre fonctionnaire de police.

« Sans doute partie liée avec le milieu »

Les investigations avaient notamment visé le train de vie du principal suspect. Une enquête financière avait révélé un « patrimoine immobilier » et des « mouvements de fonds » peu « en rapport avec un salaire de brigadier », selon des sources policières.

La cocaïne, d’une valeur estimée à deux millions d’euros à la revente, n’a pas été retrouvée.

La drogue était entreposée Quai des Orfèvres, dans une salle des scellés où s’est rendu le brigadier « sous des prétextes futiles » avant le vol perpétré dans la nuit du 24 au 25 juillet. Cette nuit-là, une policière l’avait vu sortir du « 36 » avec des sacs pleins à ras bord.

Alors que l’ex-brigadier interrogé par la « police des polices » refusait de s’expliquer sur les faits qui lui étaient reprochés, des sources policières avaient fait état du sentiment des enquêteurs que cet homme avait « sans doute partie liée avec le milieu ».

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20150128.OBS0997/vol-de-cocaine-au-36-quai-des-orfevres-3-policiers-en-garde-a-vue.html

0000000000000000000000000000000

Les passeurs de drogue s’intéressent de plus en plus aux drones pour franchir les frontières et éviter les contrôles de police. Mais les traversées ne réussissent pas toujours.

La Drug Enforcement Administration (DEA), qui est le service de police fédéral responsable de la lutte contre les stupéfiants aux États-Unis, va devoir surveiller avec beaucoup plus d’attention le ciel à la frontière mexicaine. En effet, les passeurs de drogue s’intéressent manifestement de plus en plus aux drones de loisir pour transporter facilement leur cargaison d’un pays à l’autre, afin d’éviter les contrôles aux frontières.

L’utilisation de ces « mules high-tech » est toutefois loin d’être idéale. Le magazine Vice signale par exemple qu’un drone transportant environ 3 kg de méthamphétamine s’est écrasé près de la ville de Tijuana, une ville mexicaine bordant la frontière avec les États-Unis, et dont le niveau de criminalité est l’un des plus élevés au monde, du fait de l’important trafic de stupéfiants qui s’y déroule.

Selon les explications de la police locale, la charge était trop lourde au regard des capacités du drone. Tout le dilemme des cartels est là : faut-il utiliser un drone plus gros, donc plus facilement détectable par les autorités, pour transporter d’un coup un important volume de drogue, ou est-il plus judicieux d’utiliser un petit appareil aux capacités moindres, mais plus discret ?

D’après une source au sein de la DEA, pas moins de 150 tentatives de traversée de la frontière avec de la drogue chargée sur un drone ont été repérées depuis 2012. Et il ne s’agit là que des essais connus. On n’ose imaginer le nombre de passages réussis.

À l’étranger, les drones sont aussi utilisés pour des activités liées aux stupéfiants. En Grande-Bretagne, des cartels utilisent des caméras installées sur des drones pour détecter les cultivateurs de cannabis à extorquer. Du côté de l’Irlande, ce sont des dealers qui ont essayé d’utiliser un drone pour livrer des clients dans une prison. Sans succès : celui-ci s’est crashé.

Faudra-t-il déployer des brouilleurs voire des lasers pour neutraliser les drones dont la trajectoire laisse à penser qu’une traversée de la frontière va avoir lieu ? Ce n’est pas impossible. Après tout, ces pistes sont étudiées pour sécuriser les sites sensibles, comme les centrales nucléaires ou les lieux de pouvoir. Sans parler de l’intérêt manifeste de la police pour avoir sa propre flotte de drones.

source: http://www.numerama.com/magazine/31972-un-drone-charge-de-drogue-s-ecrase-au-mexique.html

0000000000000000000000000000000000000

 

360 pieds de cannabis, des montres de luxe ainsi que plusieurs véhicules ont également été saisis par les gendarmes dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants

Charente-Maritime : de la cocaïne, des mitraillettes et 76000 euros saisis
Les investigations de la gendarmerie, en particulier celles de la brigade de recherches de la compagnie de Rochefort, ont porté leurs fruits
© Photo

Denis Charlet / AFP

Comme nous le relations ce lundi, le groupement de gendarmerie de Charente-Maritime a démantelé mi-janvier un important réseau de trafic de stupéfiants dans le département (Saintes, secteur de Rochefort et Île d’Oléron), découvrant notamment cocaïne, cannabis et argent liquide.

Il apparaît ce mardi qu’au cours des perquisitions, les militaires ont saisi pas moins de 360 pieds de cannabis, plusieurs kilogrammes d’herbe, de la cocaïne, 76 000 euros en liquide et des armes à feu, dont deux mitraillettes Sten de la Seconde Guerre mondiale. Des montres de luxe ainsi que plusieurs véhicules ont également été saisis.

Le 13 janvier, l’interpellation spectaculaire d’un convoyeur en gare de Saintes, en possession d’1,2 kg de cocaïne, avait déclenché les interpellations du responsable parisien de l’approvisionnement du réseau et de 23 revendeurs locaux.

Sur les neuf suspects mis en examen à l’issue de l’opération, six ont été incarcérés et trois placés sous contrôle judiciaire. L’enquête avait débuté en avril 2014. Plus de 80 gendarmes du groupement de gendarmerie de Charente-Maritime ont pris part aux opérations avec des renforts de pelotons d’intervention et d’équipes cynophiles.

Les photos de la saisie

360 pieds de cannabis ont été saisis lors des perquisitions
© Photo Gendarmerie nationale
Plusieurs armes, dont deux mitraillettes Sten de la Seconde Guerre mondiale, ont également été trouvées
© Photo Gendarmerie nationale
76000 euros en liquide ont également été saisis
© Photo Gendarmerie nationale

source: http://www.sudouest.fr/2015/01/20/trafic-de-stupefiants-en-charente-maritime-360-pieds-de-cannabis-des-mitraillettes-et-76000-euros-saisis-1803345-1504.php

0000000000000000000000000000000000000000000000

 

Accusés d’avoir importé 31 kilos de coke vers Genève, deux Guinéens de 38 et 31 ans sont renvoyés devant le Tribunal criminel.

Le Ministère public vient de renvoyer devant le Tribunal criminel deux hommes soupçonnés d’avoir organisé un trafic de cocaïne international de grande envergure, destiné au marché genevois. Les accusés auraient utilisé au moins 11 personnes agissant comme «mules», entre le Portugal, le Brésil et Genève.

Prévenus d’infractions graves à la loi fédérale sur les stupéfiants (art. 19 al.1 et 2 LStup), les accusés se seraient livrés dès la fin de l’été 2012 à un intense trafic de stupéfiants. Avec l’aide de leurs comparses, ils se seraient organisés pour importer de grandes quantités de cocaïne à Genève: le plus âgé des deux aurait en sept mois prévu de faire transporter entre 20 et 25 kg, dont au moins 10kg sont bel et bien arrivés à destination. Le second accusé, lui, serait parvenu à faire entrer sur le territoire genevois 8 kg sur les 11 prévus.

Les deux hommes actuellement en détention provisoire admettent l’essentiel les faits qui leur sont reprochés. L’enquête a été diligentée par la procureure Gaëlle Van Hove, et menée par la Brigade des stupéfiants de la police judiciaire sous la direction du Ministère public. Elle a permis de mettre fin à l’activité des accusés en mars 2013 et a conduit à l’arrestation à São Paulo, à la fin de l’année 2013, du fournisseur du réseau. Le Ministère public a sollicité son extradition.

SOURCE: http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/gros-trafic-drogue-demantele/story/26787094

000000000000000000000000000000000000000

Photo DRLes gendarmes de la section de recherche de Chambéry et de la compagnie d’Annecy ont réussi un important coup de filet ce week-end, en mettant fin à un trafic de stupéfiants qui alimentait le bassin annécien et la Haute-Savoie depuis près de deux ans.

C’est le contrôle d’une voiture à Etrembières, vendredi dernier, qui a tout déclenché. À l’intérieur, les gendarmes ont trouvé 2,4 kg de cocaïne. Une quantité sortant de l’ordinaire dont la découverte ne ne doit rien au hasard: les gendarmes enquêtaient sur le réseau depuis la fin de l’été.
Un trafic estimé à 100kg d’héroïne et plusieurs millions d’euros sur deux ans

Dans la journée, deux domiciles sont perquisitionnés à Annecy et Douvaine, permettant de trouver 500 g de cannabis et 10 kg d’héroïne grâce au flair de deux chiens spécialisés dans la détection de stupéfiants. La drogue est saisie sur le champ, le tout représentant une valeur de plusieurs milliers d’euros à la revente. Les gendarmes estiment que sur les deux dernières années, ce réseau de trafiquant a mis à disposition sur le marché plus de 100 kg d’héroïne pour un chiffre d’affaire de plusieurs millions d’euros.

Au final, l’enquête aura mobilisé une trentaine de gendarmes et permis d’identifier trois suspects : âgés de 30 à 50 ans. Lundi, les trois protagonistes ont été présentés au parquet d’Annecy et écroués dans des établissements pénitentiaires de la région en attendant leur jugement.

source: http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/12/23/trois-dealers-d-heroine-et-de-cocaine-arretes-par-la-gendarmerie

00000000000000000000000000000000


%d blogueurs aiment cette page :