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En moins d’une semaine, les douanes ont saisi plusieurs tonnes de pilules de Captagon, une drogue à base d’amphétamine très répandue dans les pays du Golfe et prisée par les djihadistes.
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par Yannick Van der Schueren
Deux tonnes de pilules de Captagon et des poussières de cocaïne, le tout dans 40 valises. Au Liban, les Stups ont fait mouche avec cette saisie record. Au Royaume wahhabite en revanche, l’arrestation lundi à Beyrouth du prince saoudien Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz pour trafic de drogue fait tache. L’émir a été pris la main dans ses (gros) sacs, en partance pour Riyad à bord d’un jet privé.

Les frasques du jeune souverain de 29 ans lui vaudront-elles la décapitation dans son pays? Probablement pas, Sa Majesté a des relations. Et au pays de toutes les interdictions, le Captagon est légion. Cinquante-cinq millions de ces comprimés supprimant la douleur et la fatigue tout en boostant les performances sexuelles sont saisis chaque année en Arabie saoudite, selon un rapport des Nations Unies.

Très prisée dans les pays du Golfe, cette drogue stimulante produite à partir d’une molécule amphétaminique nommée Fénéthylline est aussi très appréciée des djihadistes du groupe Etat islamique (Daech). Plus de coups de barre, plus de sentiments (des fois qu’ils en aient encore), plus faim, plus mal et même plus peur. Idéal pour commettre l’indicible tout en restant de bonne humeur. Daech, qui prohibe pourtant officiellement le recours aux paradis artificiels, en a fait l’une de ses spécialités.

Production «délocalisée» en Syrie

Juteux trafic

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DEAD’après l’un des agents de la DEA interviewé par VICE : « Les gens de Medellín l’adoraient. Ils voulaient travailler pour lui, lui ressembler. Il a construit des églises, donné beaucoup d’argent aux pauvres. Il avait cette aura digne d’un Robin des bois. Mais si vous regardez l’autre aspect d’Escobar, il est aussi l’inventeur du « narco-terrorisme ».»

Pour la DEA, Escobar était une affaire personnelle. D’après Steve Murphy, l’agent de la DEA interprété par Boyd Holbrook dans Narcos, la série à succès de Netflix, « ils [le cartel de Medellín] étaient les gros caïds, à cette époque. On entendait sans cesse parler de Pablo Escobar. »

Javier Pena, agent de la DEA interprété dans la série par Pedro Pascal, se rappelle que la police lui confiait constamment : « Nous ne faisons pas ça pour avoir de la dope, ni pour prendre de l’argent. Nous sommes là pour tuer Pablo Escobar. »

LIRE plus et video:
Colombie. Pablo Escobar : l’histoire du roi de la cocaïne (ép. 1/3)

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Le Palais de Justice de Namur.
Le parquet évoque un trafic «de grande ampleur», en cours depuis 2011 et qui portait sur des kilos de cocaïne

On ne parle pas d’un petit joint planqué dans la manche du gros pull en laine. Non, ici, la cocaïne se dealait… en centaines de grammes.

Les enquêteurs ont été mis sur la bonne piste un peu par hasard.

À la fin du mois de juin 2014, Eduart Fejzullaj est contrôlé par la police. Les papiers de ce citoyen albanais ne sont pas en ordre. Il est en séjour illégal. En vérifiant son passeport, les policiers découvrent également une boulette de cocaïne. Ils décident donc de creuser un peu plus. A son domicile, ils découvrent… 150 grammes de cocaïne.

Les enquêteurs retrouvent ses clients habituels et les questionnent. Ils interpellent, le 7 octobre dernier, un autre citoyen albanais: Osman Tokmak. Ce dernier va se mettre à table. Il balance notamment les deux noms de ceux qu’il considère comme les chefs de réseau: Rikardo Rulat et Lionel Murajat.

Lors d’une perquisition, on découvrira au domicile de l’un d’entre eux 200 grammes de cocaïne et 3 000€ en liquide.

Pour le parquet, Séverine Franssen estime que l’on a affaire à un trafic de cocaïne «de grande ampleur qui durait depuis 2011».

Selon une première estimation, la représentante du ministère public estime que cette connexion albanaise a écoulé près de dix kilos de drogue dure en région namuroise. Les enquêteurs ont notamment relevé pas mal d’informations intéressantes via la téléphonie.

L’accusation se base aussi sur la déposition plus récente d’un petit dealer et consommateur qui dénonce également les mêmes trafics et les mêmes personnes. La défense n’a pas encore pu prendre connaissance de cette déclaration. La juge Matagne a donc décidé de fixer un nouveau rendez-vous, lundi prochain, pour permettre la prise de connaissance de ces nouveaux éléments par la défense.

Les avocats savent déjà que leurs clients jouent gros. Séverine Franssen a en effet requis des peines de prison qui vont de quarante mois à sept ans de prison ferme. La substitute namuroise a notamment relevé que trois des prévenus ne sont pas consommateurs de drogues. «Ils ont agi par pur appât du gain», relève la représentante du ministère public.

Les peines sont dures. Comme la drogue qu’il faisait circuler et les ravages que tout cela peut entraîner.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150427_00640033

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H.Br Mercredi 18 mars 2015

Trois personnes dont des employés de sociétés d’import/export ont été jugées par le tribunal correctionnel de Fort-de-France.

Elles étaient poursuivies pour trafic de drogue.

 

L’affaire démarre le 24 octobre 2013. Ce jour-là, des membres d’une société de transport découvrent un colis suspect dans l’un des conteneurs en partance pour la métropole. Ce colis destiné à unhabitant deBrétigny sur Orge (Essonne) ne semble pas suivre le circuit classique. À l’intérieur du paquet, les enquêteurs vont retrouver près de 3 kilos de cocaïne (2,740 kg). Les investigations vont remonter jusqu’àStéphane A., employé à la société de fret. Ce dernier, licencié par son employeur depuis les faits, reconnaît avoir déposé le paquet dans le conteneur. Une mission qu’il aurait acceptée à la demande de Robert L., salarié d’une autre société de l’aérogare defrêt. Cet autre protagoniste du dossier dit qu’à l’époque, il rencontrait des difficultés financières. Un individu qu’il ne connaît pas lui aurait proposé 10 000 euros pour faire partir le colis vers la métropole. L’analyse du colis va permettre de retrouver les empreintes deKévin B, à l’intérieur du paquet. Un jeune de 28 ans déjà connu des services. Si les deux employés reconnaissent leur implication dans les faits, Kévin B. nie farouchement les accusations qui pèsent contre lui.

S’adressant à Robert L., le président du tribunal déclare : « Toutes les personnes en Martinique qui ont des soucis financiers ne font pas comme vous. »
Le magistrat rappelle que Stéphane A. roulait en Porsche Cayenne. Il constate également que Kévin B, qui touche le RSA, vient en Martinique au moins deux fois par an. « Je ne fréquente pas les femmes qui n’ont pas d’argent » , va-t-il déclarer durant l’instruction pour expliquer son train de vie. Il dit utiliser les femmes, entre autres, pour s’acheter des vêtements de marque. Des déclarations qui ne semblent avoir que peu d’impact sur le tribunal. Il faut dire que lors de son interpellation il était en possession de 1990 euros dans sa sacoche. Pour justifier la présence de ses empreintes sur le colis, là encore, il livre au tribunal une version assez pittoresque.
DES FAIBLESSES DANS LE DOSSIER ?
Dans ses réquisitions, le ministère public ironise sur les déclarations de Kévin B. En fait, ce dernier affirme avoir touché au colis chez un individu à Godissard qui a des armes et plusieurs paquets de cocaïne. Mais dont il va taire le nom par peur de représailles. À 4 euros le gramme, le magistrat estime que ce trafic était bien lucratif pour les protagonistes. Pour le ministère public, Kévin B est le personnage principal de cette affaire. Il soutient que son casier judiciaire est un élément à charge. Il réclame 2 ans de prison ferme pour ce prévenu et 1 an de prison avec sursis pour Stéphane A. et Robert L.
En défense, Me Célénice, l’avocat du prévenu qui a déposé le colis de drogue dans le conteneur, dit que les faits sont reconnus par son client. Il précise que la Porsche Cayenne a 9 ans d’âge et qu’elle a été achetée d’occasion. « Il ne faut pas s’arrêter sur ce véhicule, il a fait le choix d’investir plus sur la voiture que sur son habitation » . Il réclame la clémence du tribunal pour Stéphane A.
De son côté, l’avocate de Kévin B., va s’atteler à démontrer les faiblesses de ce dossier. « C’est une enquête inachevée. Vous êtes garant d’une bonne justice. Toutes les pistes n’ont pas été fouillées » tonne l’avocate. Elle considère que des empreintes sur un papier de plastique ne sont pas suffisantes pour faire condamner son client. Finalement Stéphane A. écope de 12 mois de prison avec sursis, 15 mois avec sursis pour Robert L. et 18 mois de prison ferme pour Kévin B., considéré comme le personnage principal de cette affaire.
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Chaque année, ce réseau revendait 500 kilos de cocaïne, soit une valeur de 75 millions d’euros. 17 personnes ont été arrêtées dont quatre dockers de Fos-sur-Mer.

La drogue venait d’Amérique latine, elle arrivait par bateau à Fos-sur-Mer et par avion à Orly. 101 kgs ont été saisis à Orly mardi.

  • Olivia Malongo avec AFP
  • Publié le 16/01/2015 | 18:23
La drogue arrivait par bateau à Fos-sur-Mer. © GERARD JULIEN/ AFP
© GERARD JULIEN/ AFP La drogue arrivait par bateau à Fos-sur-Mer.
Les gendarmes de Paca et de Paris ont démantelé un important réseau de trafic de cocaïne qui importait par voies maritime et aérienne environ 500 kg de cocaïne par an, selon les estimations des enquêteurs. L’enquête a abouti mardi à la saisie de 101 kg de cocaïne d’une « valeur de revente d’environ 15 millions d’euros » : 96 kg dans les bagages de trois « mules » à Orly en provenance de Martinique, et 5 kg lors démantèlement d’un laboratoire de coupe
dans le 13e arrondissement de Paris, ont précisé le procureur de la République de Marseille Brice Robin et le commandant de la région de gendarmerie Provence-Alpes-Côte d’Azur, le général David Galthié.

Les deux têtes pensantes arrêtées

« En même temps, 17 personnes ont été interpellées, dont les 2 têtes pensantes du trafic », « l’un dans les Bouches-du-Rhône et l’autre en région parisienne« , a précisé M. Robin. « L’originalité de ce dossier », c’est l’importation de la drogue « par deux vecteurs, l’un maritime, l’autre aérien« , a expliqué M. Robin. Le trafic se déroulait entre l’Amérique Latine et la Métropole, par avion et par voie maritime : « quatre dockers du port de Fos-sur-Mer » figurent parmi les interpellés. Ils avaient accès « aux listings de bateaux, au positionnement à quai, à la liste des conteneurs« .

Trafic aérien et maritime

D’après les enquêteurs,

il y avait vraisemblablement eu, durant l’année 2014, 3 livraisons par voies maritimes et une par voie aérienne »

soit un trafic d’environ 500 kg de cocaïne, a souligné le procureur. « 100 kg une fois coupés donne 250 kg » vendu 60 euros le gramme, a précisé le patron de la SR de Marseille, le colonel Sylvain Noyau. Les gendarmes parisiens ont découvert, dans le laboratoire parisien, outre les 5 kg de drogue, 3 kg de produit de coupe, deux presses hydrauliques, deux machines de conditionnement, deux compteuses à billets et trois gilets par balles. Lors d’autres perquisitions dans le sud-est, trois armes de poing, un pistolet « scorpio » et 17.000 euros en liquide ont été récupérés.

Une enquête débutée en avril 2013

Quatre personnes ont déjà été présentées au juge et mis en examen et deux écroués. Pour les 13 autres, qui doivent être présentées vendredi et samedi, le parquet a requis le placement en détention. Quatre suspects sont « en état de récidive légale », a précisé M. Robin. L’enquête, menée depuis avril 2013 par un magistrat de Tarascon et les gendarmes d’Arles, a, à partir d’avril, été confiée à la juridiction. interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS, spécialisée
dans le crime organisée) et les sections de Recherche de Marseille et de Paris en raison de l’ampleur du trafic.

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Le tribunal correctionnel de Mulhouse s’est penché hier sur un trafic portant sur huit kilos d’héroïne et de cocaïne, ce qui représente une valeur de l’ordre de 130 000 €. Les peines prononcées vont jusqu’à cinq ans de prison ferme.

Une cinquantaine de clients identifiés, dont une trentaine de clients réguliers ; une quantité totale écoulée estimée à 8,2 kilos d’héroïne et de cocaïne, soit une valeur à la revente de quelque 130 000 €. Tout ça sur une période de sept mois, entre septembre 2013 et avril 2014, à Mulhouse.

Voilà les contours du dossier de stupéfiants qui a occupé, hier, toute la matinée du tribunal correctionnel de Mulhouse.

C’est dans le cadre d’investigations portant sur un trafic colmarien que l’un des six protagonistes jugés hier a été repéré. « Il est apparu qu’un réseau mulhousien fonctionnait de façon autonome et une enquête spécifique a été menée à Mulhouse, avec, notamment, de nombreuses écoutes téléphoniques » , explique Bernard Gastinger, le président. Deux appartements servaient de lieux de stockage, préparation et conditionnement des produits : l’un rue des Œillets, l’autre rue Dreyfus. Plus de deux kilos de produits de coupe, 300 grammes d’héroïne, près de 6000 € et accessoirement un revolver y ont été retrouvés.

Les « petites mains »

Deux des six prévenus sont présentés comme des vendeurs, « les petites mains » , formule la vice-procureure Ariane Combarel : Agim Kusha, surnommé « Tony », et Vangjush Vjeshta, alias « Denis ». Ces deux Albanais de 23 ans utilisaient un même téléphone et, sur rendez-vous, ils allaient livrer les clients, généralement par cinq grammes (facturés 80 €), dans l’un de ces trois endroits mulhousiens : un parking de la rue des Orfèvres ; les abords d’un commerce de la rue de Strasbourg ou l’immeuble de Jessica (*), une Mulhousienne de 32 ans, toxicomane, elle aussi jugée hier. Ariane Combarel requiert à leur encontre quatre ans de prison ferme et cinq ans d’interdiction du territoire français. « C’est excessivement lourd » , proteste l’avocat du duo, Me Roland Moeglen, mettant en avant le jeune âge de ses clients, leur absence d’antécédents judiciaires, leur reconnaissance des faits et la durée limitée du trafic.

Les « facilitateurs »

En dessous de « Tony » et « Denis », dans la hiérarchie de ce dossier, il y a Jessica et Emmanuel (*), un Mulhousien de 39 ans, toxicomane depuis l’âge de 15 ans. « Ils ont été des facilitateurs de trafic » , dit la représentante du parquet, qui requiert contre eux 18 mois de prison, dont 12 assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve (SME). Jessica se voit surtout reprocher d’avoir accueilli ….

LIRE: http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2015/01/06/trafic-d-heroine-et-de-cocaine-a-mulhouse-six-condamnations

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