Articles Tagués ‘Véronique Degermann’

Une confrontation entre un policier et des magistrats se tiendra mardi 2 juillet.

« C’était le scandale le plus absolu au tribunal. » La femme outrée qui prononce ces mots n’a rien à voir avec une justiciable paranoïaque, comme l’on en croise souvent dans les couloirs des palais de justice. Elle occupe à Paris le poste de procureure-adjoint en charge du terrorisme et de la criminalité organisée, au sein du parquet le plus puissant de France.

Véronique Degermann s’exprime le 12 février 2019 devant deux juges d’instruction de Lyon qui l’ont convoquée. « J’étais totalement traumatisée« , ajoute-t-elle, se remémorant le 8 mars de l’année précédente, quand son bureau situé dans l’ancien palais de justice de Paris avait été perquisitionné en présence du procureur d’alors, François Molins, courroucé par cette procédure ô combien humiliante pour son parquet.

Sont saisies un grand nombre de notes confidentielles, concernant des affaires sensibles, que les hauts magistrats détiennent.

lire

0000

 Après trois jours de garde à vue dans les locaux de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), le commissaire divisionnaire François Thierry, 50 ans, ex-patron de l’office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), a été remis en liberté, mercredi 10 octobre au soir, sans poursuite pénale.

Même chose pour les deux magistrates qui avaient été placées en garde à vue depuis mardi. Elles ont été libérées après quelques heures seulement d’audition pour l’une, et au terme de plus de vingt-quatre heures pour l’autre.

Tout comme un autre policier, Laurent Ferrer, ancien de l’OCRTIS, qui était également entendu.

L’ »audition » de magistrats par l’IGPN est rarissime.

L’une des deux femmes entendues, Véronique Degermann, est actuellement procureure adjointe au parquet de Paris chargée de l’antiterrorisme. Elle a été confrontée à François Thierry lors de sa garde à vue. L’autre, Karine Roussy-Sabourin, est ancienne procureure à la juridiction interrégionale spécialisée de Paris et aujourd’hui en poste à la cour d’appel…

SOURCE…

Affaire à suivre…

0000000000000000000000000000000000

La garde à vue de Véronique Degermann, procureur adjointe au parquet de Paris, a été levée ce mercredi soir.

Aucune charge n’a été retenue contre elle.

00000000000000000000000000000000000

Véronique Degermann

En près de trois ans, l’enquête n’avait pas encore fait la moindre vague.

C’est désormais un raz-de-marée qui menace. L’ancien patron de l’Office des stups, François Thierry, et la procureure adjointe du parquet de Paris, Véronique Degermann, sont actuellement en garde à vue dans les locaux de l’IGPN, la police des polices, comme l’ont révélé le Monde et le Parisien.

François Thierry à droite

Le policier et la magistrate sont entendus dans le cadre de l’affaire dite «Avoine», du nom d’Hubert Avoine, 56 ans, ancien informateur des Stups, qui dénonce depuis trois ans les opérations suspectes auxquelles il a participé.

Comme l’a dévoilé Libération en mai 2016, ce témoin capital affirme notamment avoir été mandaté en avril 2012 par l’ancien patron des Stups pour garder une villa à Estepona, dans le sud de l’Espagne.

Au cours de ce séjour de trois semaines, Hubert Avoine assure avoir vu des policiers français charger et décharger de très grosses quantités de cannabis dans la villa, 19 tonnes en tout, qui ont irrigué ensuite le marché français. Selon nos informations, l’un d’entre eux, Laurent F., est également en garde à vue à l’IGPN depuis lundi.

lire l’article

000000000000000000000000000000000000