Archives de la catégorie ‘GRC – RCMP (Canada)’

On enterre le biréacteur en plein désert !

Sur place, on décide de la découper au lieu de l’incendier, et d’enterrer les morceaux les plus grands, les plus petits étant brûlés !

Avant cela, trois Chevrolet Suburban avaient été nécessaires pour la vider la Caravelle: elle contenait en effet environ entre 8 et 10 tonnes de cocaïne !

La police arrêtera plus tard un convoi de 16 véhicules de la police des transports dans lesquels avait été transvasé les 3/4 de la drogue contenue dans la Caravelle.

Les conducteurs de camion étaient tous… officiers de la police fédérale mexicaine !

C’était elle, l’organisatrice du réseau : l’avion avait vu entre temps ses ailes d’avion démantelées, ses équipements électroniques enlevés, et le reste avait été enterré dans le sable, comme on le retrouvera plus tard (voir l’image ci-dessous).  L’opération avait en fait été élaborée de bout en bout, par le chef du bureau mexicain des narcotiques, Mario Ruiz Massieu, qui était en réalité le maître de tout le réseau de cocaïne du pays. Les investigations de la police américaine poussèrent plus haut encore, et conclurent également à l’implication du frère aîné du président mexicain, Raul Salinas de Gortari. Pour effectuer de tels transferts, il faut remonter jusqu’au plus haut sommet de l’Etat.

Aux USA, l’imbroglio entretenu des immatriculations

Sous Clinton, avait été également mis en place tout un système, dont les ravages continuent aujourd’hui, en particulier la valse des numérotations d’appareils, jamais vérifiée par les officiels de l’aviation US (la FAA): « Abbott m’a dit que la CIA volait des avions de l’aviation générale Aux États-Unis pour son utilisation propre (et celui du Conseil de Sécurité Nationale) et pour les envois de drogues illicites. Ce qui coïncidait avec ce que plusieurs d’entre mes informateurs m’avaient déclaré ces dernières années, et tel que l’avait décrit aussi Reed Terry, ancien de la CIA dans son livre « Compromised ». Certains des avions volés avaient été enregistrés au nom de la société Pacific Sea Food. L’avion volé avait été repeint et de nouveaux numéros de série lui avaient été appliqués, après quoi il avait volé en Amérique centrale et en Amérique du Sud avec des chargement d’armes, puis sur les vols de retour avec de la drogue. « L’opération « rachat » – « BuyBack » impliquait l’Operation Pacific Seafood Company de la  CIA. La drogue était  emballée dans des containers de crevettes et expédiés à divers endroits aux Etats-Unis. « Il s’agissait d’une opération commune DEA-CIA ; comme celle du « Snow Cone » – une opération voisine de contrebande de drogue en Amérique centrale ».  De la drogue et des fruits de mer, des crustacés ou du poisson, pour déjouer l’odorat des chiens détecteurs.

En Afrique, on effectuera la même chose avec les poissons des grands lacs… les fameux Tilapias. Avec un autre précurseur… anglais, cette fois-ci, Christopher Barrett-Jolley, qui travaillait pour le trafiquant belge Ronald Rossignol. A l’époque, pour embarquer des caisses de Kalachnikovs, on ne s’embarrasse pas trop : on les pose sur les sièges d’un BAC-101 qui était pourtant destiné à la ferraille… l’équilibrage d’un avion est tout un art, on le sait !!!

Des balises disséminées pour guider les avions

Pendant ce temps, la CIA ne chômait pas, en créant tout un circuit de passage d’avions déterminé par des points de contrôles savamment disséminés. Sans GPS, à l’époque, voilà qui aidait particulièrement bien les pilotes de nuit ! De véritables autoroutes à coke avaient ainsi été tracées… au détriment des brigades anti-drogues US : « Les différentes opérations sous Snow Cone comprenaient notamment le fonctionnement « Watch Tower », qui se composait de balises radio secrètes stationnées à des endroits éloignés les uns des autres entre la Colombie et le Panama. Les pilotes suivent les balises d’aide de la CIA pour voler de l’Amérique centrale au Panama au ras du niveau de la mer sans être détectés par des avions US d’interdiction de la drogue volant à haute altitude Les pilotes des vols de drogue suivaient les signaux basse fréquence émis par les balises pour atteindre leur destination d’Albrook Army Airfield au Panama. »

L’infrastructure mise en place par la CIA était donc très lourde pour assurer le trafic !!!

LIRE: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cvii-lincroyable-histoire-de-la-caravelle-enterree-au-mexique/

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While the US government publicly appears to be fighting the war on drugs, it is actually the principal supplier to the millions of drug users in America. While it sends recreational drug users and small time dealers to prison, it is making billions of dollars from their covert CIA drug smuggling operations.

Here are just a few:

Operation Snow Cone – Parent Central American drug smuggling operation. Various operations under Operation Snow Cone include: *Operation Watch Tower – Operation Watch Tower consists of secret radio beacons stationed at remote locations between Columbia and Panama. The beacons help CIA drug pilots fly from Central America to Panama at near-sea-level without being detected by high flying U.S. drug interdiction aircraft. Pilots of the drug flights home in on the low frequency signals emitted by the beacons to reach their destination at Albrook Army Airfield in Panama.

Operation Toilet Seat – The CIA uses Boeing 727 and C-130 aircraft to haul drugs from Central and South America. The drugs are dumped out the rear ramps of the aircraft into waters offshore of the U.S. in waterproof containers. There the drugs are retrieved by boat and brought into the U.S.

Operation Whale Watch – Consists of using offshore oil drilling rigs as a cover for drug smuggling. The drugs are offloaded by ship onto the oil drilling platforms. The drugs are then flown by helicopter to nearby U.S. coastal areas. Companies owning the oil rigs included Rowan International and divisions of Zapata Corp., such as Zapata Petroleum and Zapata Off-Shore. Zapata Corp. is partly owned by former President George Bush.

Operation Buy Back – Operation involving CIA front Pacific Seafood Company. Drugs are packed in shrimp containers and shipped to various points in the U.S. This is a joint DEA-CIA operation.

ADDITIONAL CIA DRUG SMUGGLING OPERATIONS:

Operation Indigo Sky – Massive CIA heroin smuggling operation based in Lagos, Nigeria. Heroin is grown and processed in Nigeria, then shipped for packaging to Amsterdam, Netherlands. From there the heroin is shipped to Europe and various points in the U.S., including bonded warehouses on the East Coast and Boeing Field in Seattle.

Operation New Wave – CIA heroin smuggling operation based in Thailand. CIA front Van Der Bergen International is responsible for getting the drugs out of the Orient. Typically the heroin is smuggled aboard freighters and cruise liners heading from the U.S. Transshipment points in the U.S. include San Diego, San Francisco, Seattle and Los Angeles. Other operations include: Operation Short Field * Operation Burma Road * Operation Morning Gold * Operation Backlash * Operation Triangle.

source: http://nstarzone.com/DRUG.html

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Après la mise en examen de l’ancien patron de la lutte antidrogue, l’avocat de l’ancien trafiquant et indic Sofiane Hambli dénonce « l’amnésie sélective des magistrats ».

Flic ou ripoux ?

Vendredi, l’ancien chef de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), François Thierry, a été mis en examen pour « complicité de détention, transport et acquisition de stupéfiants et complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée » dans une enquête qui a mis au jour les méthodes controversées des « stups » pour faire tomber des trafiquants.

« L’amnésie sélective des magistrats ».

Le policier est soupçonné d’avoir favorisé l’entrée de drogue sur le territoire français, sans en informer totalement l’autorité judiciaire dans le cadre de ses relations controversées avec un important indicateur de l’office considéré comme un trafiquant notoire, Sofiane Hambli. Sur Europe 1 vendredi midi, l’avocat de ce dernier, Maître Joseph Cohen-Sabban, dénonce « l’amnésie sélective des magistrats » dans cette affaire.

« Indic » et c’est tout.

Pour le conseil, Sofiane Hambli était bien un ex-trafiquant, devenu indic. C’est tout. « Nous avons bon nombre d’éléments qui démontrent qu’il n’était qu’indic, et qu’il travaillait main dans la main avec l’Office central, au vu et au su de l’ensemble de l’appareil judiciaire parisien. Et ça, ce n’est pas une opinion, c’est un fait », assure-t-il.

Une saisie « scandaleuse » des douaniers.

L’affaire trouve son origine dans la saisie record, le 17 octobre 2015, de sept tonnes de cannabis entreposées dans des camionnettes stationnées boulevard Exelmans, dans le cossu 16ème arrondissement de Paris. Cette livraison de drogue partie du Maroc s’inscrivait dans une opération secrète de l’OCRTIS pour infiltrer un réseau, avec l’aide de Sofiane Hambli. « Ces méthodes d’enquête étaient, il y a encore quelques mois, des méthodes classiques. Et au bénéfice de cette saisie totalement scandaleuse des douaniers, elles sont devenues délictueuses », dénonce Me Cohen-Sabban.

« Depuis des années, les magistrats des centres régionaux de police judiciaire spécialisés dans le crime organisé professent la doctrine suivante : ‘Je suis prêt à laisser passer 50 tonnes si cela me permet de remonter une filière' », rapporte l’avocat.

« C’était admis, sous le contrôle de la loi Perben. Et aujourd’hui, en cours de partie, on nous dit que ce n’est plus légal. »

http://www.europe1.fr/faits-divers/antidrogue-des-methodes-denquetes-classiques-sont-devenues-delictueuses-3418904

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VOIR OU REVOIR:

FRANCE (Assemblée nationale): ce soir sur LCP, Dominique Perben, Gilbert Collard, Emmanuel Fansten de « Libé » et Marc Fievet sur le plateau de l’émission « CA VOUS REGARDE »

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Matthew Fernandes

Un Longueuillois que la police a traqué sur deux continents, préparant des livraisons de cocaïne et transportant des centaines de milliers de dollars, rejoindra bientôt son patron dans une prison américaine. Matthew Fernandes a échoué à convaincre le juge Pierre Labrie de rejeter la demande des autorités américaines visant à obtenir son extradition, vendredi, au palais de justice de Montréal. Fernandes, 34 ans, ainsi que le présumé leader de ce réseau international d’importation de cocaïne, Iraklis Haviaropoulos, de Brossard, avaient été appréhendés en mars 2016 au terme d’une vaste enquête menée entre 2014 et 2016 par la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, avec l’assistance des policiers de plusieurs pays d’Amérique latine et de la Sûreté du Québec.

LIRE la suite

http://www.journaldemontreal.com/2017/08/25/importation-de-cocaine-un-longueuillois-sera-extrade-et-juge-pres-de-new-york

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Cette affaire a de quoi secouer les douanes françaises, mais comme d’habitude, à Bercy comme à la DG à Montreuil, on refuse de parler! Tous les administrateurs civils sont soudain devenus amnésiques pour certains alors que d’autres sont touchés par Alzheimer. Qu’ils se taisent…c’est une chose, mais quand ils commencent à inventer et réécrire les faits…là, ca ne va plus du tout!

L’ancien numéro 2 de la Direction des opérations douanières (DOD), une ded directions de la DNRED a été mis en examen fin juillet pour complicité d’importation de marchandises contrefaites notamment, selon les informations publiées ce dimanche 13 août 2017 par nos confrères du Journal du dimanche.

LIRE la suite et vidéo

http://www.lci.fr/faits-divers/video-scandale-douanes-soupcons-d-importations-illicites-et-de-transactions-frauduleuses-un-haut-cadre-mis-en-examen-2061282.html

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Jacques Bardu, un ancien directeur du renseignement de la DNRED, interrogé dans l’affaire Fievet (NS 55 DNRED), souffrait lui aussi des mêmes maux.

A partir de la minute 3.

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Corinne Cleostrate, aujourd’hui Directrice de la DNRED, qui a occupé différents postes importants au sein de la DNRED, ne semble pas avoir appliqué l’Art 40 du CPP, vous savez, ce texte qui dit:

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

https://www.legifrance.gouv.fr/

Lorsqu’il estime que les faits qui ont été portés à sa connaissance en application des dispositions de l’article 40 constituent une infraction commise par une personne dont l’identité et le domicile sont connus et pour laquelle aucune disposition légale ne fait obstacle à la mise en mouvement de l’action publique, le procureur de la République territorialement compétent décide s’il est opportun :

1° Soit d’engager des poursuites ;

2° Soit de mettre en oeuvre une procédure alternative aux poursuites en application des dispositions des articles 41-1, 41-1-2 ou 41-2 ;

3° Soit de classer sans suite la procédure dès lors que les circonstances particulières liées à la commission des faits le justifient.

https://www.legifrance.gouv.fr/

Comme Cheffe de division d’enquêtes spécialisée à la direction des enquêtes douanières de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières en 1994-1995, puis quelques années plus tard, de 2008 à 2011, cheffe de la direction du renseignement douanier, à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, Corinne Cleostrate n’a certainement pas oublié d’informer les DI DNRED en poste.

Corinne Cleostrate aura certainement fait passer le message sous forme de blancs peut-être, mais pas seulement aux directeurs de la DNRED,

mais aussi à Jean Luc Vialla, (Photo à gauche) DG de la Douane Francaise de 1993 à 1996

et

Jérôme Fournel, DG de 2007 à 2013, avec lesquels elle affichait une proximité permettant une bonne communication.

 

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Vous avez le choix:

-Eux non plus n’ont rien dit!

-Ou alors, quel procureur fut informé ?

-A moins que le « secret défense » ne couvre tout cela! …

Affaire à suivre assurément !

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Trois personnes, dont un membre des Hells Angels, ont été arrêtées à la suite d’une perquisition dans une résidence de Cole Harbour en Nouvelle-Écosse.

La police a saisi de la drogue, des armes à feu et des munitions, qui sont liées « aux bandes de motards criminels », selon la GRC. Une des armes à feu était chargée.

Le membre des Hells Angels, David James Bishop (35 ans), ainsi que Jacquelyne Anna Brophy (33 ans) et Sara Michelle Walker (28 ans), tous de Cole Harbour, font face à une série d’accusations, dont possession de drogue en vue du trafic (cocaïne, ecstasy et cannabis), possession non autorisée d’armes à feu et entreposage négligent d’armes à feu.

David James Bishop fait également face à deux accusations de possession d’une arme à feu alors qu’il faisait l’objet d’une interdiction.

Lire plus: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1049482/un-membre-des-hells-angels-arrete-pour-possession-de-drogues-et-darmes


9 août 2017
Cole Harbour (Nouvelle-Écosse)

Communiqué de presse

Le 2 août, le Groupe interpolices spécial de la Nouvelle-Écosse (GIS), en collaboration avec la Section antidrogue de la Division intégrée des enquêtes criminelles et la GRC de Cole Harbour, a exécuté un mandat de perquisition dans une résidence, sur la rue Pernix, à Cole Harbour. À la suite de la perquisition, la police a saisi une grande quantité de drogues, de munitions et d’objets associés aux drogues illicites et aux bandes de motards criminels. Une des armes à feu était chargée.

David James Bishop (35 ans), membre des Hells Angels, Jacquelyne Anna Brophy (33 ans) et Sara Michelle Walker (28 ans), tous de Cole Harbour, font face aux accusations suivantes :

 Possession en vue du trafic (cocaïne)

 Possession en vue du trafic (ecstasy)

 Possession en vue du trafic (résine de cannabis)

 Entreposage négligent d’une arme à feu x 4

 Possession d’une arme dans un dessein dangereux x 2

 Possession d’une arme à feu chargée à autorisation restreinte x 2

 Possession non autorisée d’une arme à feu x 2

 Possession non autorisée d’une arme à feu – infraction délibérée x 2

 Possession d’une arme à autorisation restreinte avec munitions x 2

Bishop fait également face à deux accusations de possession d’une arme à feu alors qu’il faisait l’objet d’une interdiction. « Ces accusations montrent les liens entre les bandes de motards criminels et la criminalité », affirme le cap. Mike Kerr, du GIS. « Ce type d’activités criminelles nuit à nos collectivités et entraîne une augmentation de la violence. »

Jacquelyne Brophy et Sara Walker ont été remises en liberté et doivent comparaître en cour provinciale à Dartmouth le 30 août à 9 h 30. David James Bishop a été mis en détention et devra comparaître en cour provinciale à Dartmouth le 9 août à 9 h 30.

Le Groupe interpolices spécial est composé de membres de la GRC et de la Police régionale d’Halifax. Son principal mandat est axé sur la lutte contre les bandes de motards criminels.

L’enquête se poursuit.

http://www.rcmp-grc.gc.ca/fr/nouvelles/2017/police-saisit-des-drogues-des-armes-a-feu-et-des-objets-associes-aux-bandes-motards

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DNRED (Douane française): des origines (Paris-Enquêtes), à la DNRED en passant par la DNED

Publié: 4 août 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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La mise au jour des dérives au long cours du prestigieux service de renseignement douanier, avec des soupçons d’escroquerie et de détournements de fonds, ébranle toute la profession.

Un peu d’Histoire…par Emmanuel Fansten

Lire sur: http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

et

DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

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DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

Publié: 4 août 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza, HM Customs Excise (UK), NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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HISTOIRE de la DNRED

par Emmanuel Fansten

Créé en 1935 sous le nom de Paris-Enquêtes, le service de recherches douanier a longtemps évolué dans l’ombre.

Chargés de démanteler les filières clandestines, de traquer les marchandises prohibées et d’intercepter les valises de cash aux frontières, ses agents jouissent dès l’origine d’une autonomie très forte. Un «Etat dans l’Etat» où l’on entre comme en religion, en jurant fidélité à l’institution. «Il fallait montrer patte blanche et être coopté par un comité de sélection occulte, se souvient un ancien. Ce système basé sur la confiance contribuait à souder les équipes.»

Au siège historique de la rue du Louvre, à Paris, les personnalités hautes en couleur contribuent à forger la mythologie du service. Il y a l’équipe des «Rouges», qui sortent le drapeau du Parti communiste soviétique à chaque saisie d’envergure. Ou les «Gros», spécialisés dans les bijoux et les pierres précieuses – qui prennent tellement de place dans la Mercedes grise de service que la voiture a l’air d’avoir des vitres teintées.

En 1981, l’accession de la gauche au pouvoir rebat profondément les cartes. François Mitterrand , qui se méfie de la police comme de la peste, préfère s’appuyer sur les gendarmes et les douaniers. Bien plus qu’une invasion de chars russes, le nouveau pouvoir craint une fuite massive des capitaux.

Avec le rétablissement strict du contrôle des changes, les consignes sont fermes pour dissuader les évadés fiscaux tentés de transférer leurs magots à l’étranger. Mais cette mission historique des gabelous a bientôt du plomb dans l’aile. Le marché unique et la libre circulation des capitaux en Europe s’apprêtent à modifier radicalement le visage des douanes. Un nouveau mantra va alors permettre à la hiérarchie de combler cette perte d’activité et faire à nouveau briller le service: la lutte contre les stups, élevée au rang de priorité nationale par le nouveau locataire de Bercy, Michel Charasse. «Pour sauver notre jeunesse», explique très sérieusement le ministre du Budget, qui se targuera quelques années plus tard d’avoir fait passer les saisies annuelles de drogue de 5 à 35 tonnes.

Pour mener cette politique à bien, la DNRED va désormais s’appuyer sur des méthodes bien plus offensives (FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic).

Déjà rodés aux techniques de planques et de filatures, les agents sont formés à l’infiltration et à l’action clandestine par des spécialistes de la DGSE.

Le service de renseignement extérieur fournit aussi un appui technique, en procurant des faux papiers pour les missions undercover à l’étranger. «Nous avions reçu pour instruction de faire de l’initiative en matière de trafic de stups. Nous partions de zéro», expliquera à la justice Jean-Michel Pillon, directeur du groupe stups de 1988 à 1990. C’est aussi à cette époque que la DNRED systématise le recrutement d’aviseurs chevronnés, «des vrais voyous avec des moyens et de l’argent», selon un ancien cadre. Ces informateurs ont tous leur milieu de prédilection (stups, contrefaçons, bijoux, armes…), et leur rémunération peut allègrement atteindre plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros pour les plus belles saisies.

(Jean Michel Pillon interviewé lors de son passage alors qu’il était directeur à Perpignan. ..quelques années après le passage, aussi à Perpignan, de Philippe Galy, un ex attaché douanier à Londres, qui m’avait fait le plus ignoble chantage:  » Si vous plaidez non coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour dix ans« . Cité devant la Cour de Croydon, il refusa la levée de son immunité diplomatique, lui permettant ainsi de ne pas avoir à témoigner. (J’ai les preuves écrites – Marc Fievet ). )

Un des directeurs de l’époque, qui préfère conserver l’anonymat «pour éviter de passer pour un vieux con», assume «avoir fait des choses pas tout à fait légales», avec l’éternelle conviction que la fin justifie les moyens. «En l’absence de législation permettant de couvrir nos agents, il fallait prendre ses responsabilités», plaide-t-il aujourd’hui.

L’épicentre de la Costa del Sol

Bien que reconnue par la convention de Vienne contre le trafic illicite de stupéfiants, adoptée par l’ONU en 1988, l’infiltration des douaniers ne sera pas intégrée au droit français avant la loi de décembre 1991. Malgré ce no man’s land juridique, plusieurs équipes d’agents infiltrés maillent le territoire. Des femmes et des hommes sous couverture, qui travaillent en marge de la loi et fonctionnent essentiellement à l’adrénaline.

Une révolution culturelle qui ne tarde pas à porter ses fruits : en 1990, la DNRED affiche six fois plus de saisies que la police et la gendarmerie réunies.

Des résultats largement dus à un homme, qui va permettre à lui seul l’interception de plus de 100 tonnes de stups en cinq ans.

Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne. C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.

Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella (DOUANE FRANCAISE (DNRED): quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre Michel Charasse).

Encouragé, Fiévet a ouvert un bar dans la station balnéaire, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage (DOUANE FRANÇAISE: quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie). Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire. Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, le Canada et la France*.

Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.

A partir des années 90, l’explosion du trafic exacerbe les rivalités entre flics et douaniers, lancés dans une course effrénée aux résultats. A la DNRED, de nouvelles équipes d’enquête vont prendre le relais et affoler les compteurs, n’hésitant pas à détourner une partie des saisies pour payer leurs «tontons». La plus célèbre est dirigée par Vincent O., dit «Gino». Depuis son entrée à la douane, en 1985, ce Corse au verbe haut a toujours été parfaitement noté par sa hiérarchie. Adepte de méthodes à l’ancienne, il a effectué un stage d’agent d’infiltration à la DGSE en 1998 avant de devenir chef d’équipe «stups».

Rapidement, Gino jongle avec les indics et multiplie les grosses saisies. «Il était considéré comme un seigneur dans les murs de la DNRED», confiera aux juges un de ses anciens supérieurs. «Ses connaissances sans faille du milieu de la cocaïne et de la résine en font un professionnel hors norme», peut-on lire dans son dossier.

Lire tout l’article:

Les gabelous ébranlés par leurs ripoux

http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

*aux trois pays cités, il faut ajouter l’Angleterre

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La dernière rencontre de Marc Fiévet avec Michel Charasse.

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Le Registre maritime britannique (« British Registry of Shipping ») est un gage de Sécurité, de fiabilité et de prestige

Immatriculation d’un bateau, Yacht sous pavillon Bis UK, le Pavillon Gibraltar

La propriété du bateau s’effectue au travers d’une société britannique ou d’une société de Gibraltar mais il est possible que la propriété soit par toute autre entité autorisé. Le bateau bat pavillon britannique (le « d ») car le pavillon de Gibraltar est un pavillon Bis britannique, offrant ainsi une protection et une reconnaissance internationale car les navires britanniques, où qu’ils soient, peuvent obtenir l’aide des ambassades ou consulats britanniques du monde entier dès l’enregistrement.

Immatriculation Bateau Pavillon BIs UK Gibraltar Offshore

Tous les bateaux de plaisance peuvent peuvent obtenir une immatriculation au port de plaisance de Gibraltar.

Tous les bateaux commerciaux peuvent s’enregistrer au registre Commercial de Gibraltar, excepté les bateaux avec réacteur nucléaire.

Le Registre commercial de Gibraltar est un registre rouge de catégorie 1 et Gibraltar est lié par toutes les conventions ratifié par le Royaume-Uni, il n’est donc pas à proprement parlé un pavillon offshore ou pavillon de complaisance, c’est un gage de sérieux et de bonne réputation.

Dès l’immatriculation du bateau sous pavillon de Gibraltar, la loi britannique devient applicable au navire et les procédures d’enregistrement constituent une preuve concluante de la propriété du navire, clarifiant ainsi la preuve du titre de propriété dans le cadre d’un transfert de titre.

Le Registre de Gibraltar contient tous les informations importantes relatives aux navires y inscrits et requiert notamment l’inscription de toutes des hypothèques légales. En conséquence, il est possible de vérifier si le yacht est libre d’hypothèque ou non simplement en consultant le Registre.

Lire plus: http://www.gibraltar-incorp.com/pavillon-bis-uk-gibraltar/

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Pour enregistrer une compagnie:

https://www.sfm-offshore.com/gibraltaroffshorecompany.html

http://www.formacogibraltar.com/fees.html

https://www.wis-international.com/gibraltar_offshore_companies.html

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