Archives de la catégorie ‘HM Customs Excise (UK)’

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Aviseur International

Et qui nous prouve que les 7 tonnes de cannabis saisies Bd Exelmans ont bien été brûlées ?


L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille, la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les «politiques» toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que…

Voir l’article original 61 mots de plus

NARCOTRAFIC 🇪🇺 (Opération Dinero 🇺🇸): la DNRED 🇫🇷 savait-elle que Carlos Hernandez Rumbaut travaillait aussi pour la DEA?

Publié: 14 avril 2019 par Marc Fievet dans AFRIQUE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, BAN, Canada, Cocaïne, Colombie, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Justice, MAFIA, Martinique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, Pays-Bas, Police, Saint-Martin, Santo Domingo, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, USA, Venezuela
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Celle concernant un homme connu historiquement, mêlé à l’assassinat de JFK, et la «main » de la CIALucien Conein qui avait, on vient de l’apprendre seulement, comme relation directe à Miami Carlos Hernandez Rumbaut, trafiquant notoire, mêlé aux exilés cubains de Miami. « Le monde de la drogue qui supprime les stupéfiants !!! les intermédiaires sont appelés à contrôler les transactions, et d’ énormes sommes d’argent sont manipulées par un manque total de scrupules entraînant de la corruption ou en caressant dans le sens du poil celui qui fait obstacle aux transactions. Il n’est pas étonnant que le gouvernement, et les responsables des stupéfiants se tournent si souvent comme assistance vers des figures aussi détestables que le commerce lui-même. Un argument pourrait être opposé comme quoi un autre type de personne pourrait en toute sécurité fonctionner efficacement dans un tel environnement. Mais comme un homme est affecté par la société qu’il entretient, ici ce sont des fonctionnaires et leurs responsables qui se retrouvent retournés par les informateurs qu’ils emploient. L’histoire de Carlos Hernandez Rumbaut, un des « Deacon « un informateur, montre jusqu’à quel point une telle alliance peut aller ».

Nota les « Deacon »  étant les infiltrés choisis par Richard Helms en personne, le directeur de la CIA, à l’époque comme l’écrivent, page 28, Peter Dale Scott et Jonathan Marshall dans « Cocaine Politics: Drugs, Armies, and the CIA in Central America ». Rumbault avait été recruté en 1969 après avoir été pris à trafiquer à Mobile, en Alabama, avec 467 livres de marijuana.  Il était plus tard devenu le garde du corps du président costaricain José Figueres Ferrer.  Installé à Mexico, Rumbaut sera payé 1400 dollars la semaine, par la DEA, comme informateur.

Pour Marc Fievet aucun doute :  Rumbautl travaillait bien pour la CIA !

SOURCE

David May, l’attaché du DEA à Paris en 1994, au cours des nombreuses réunions de travail en compagnie des douaniers Christian Gatard, Jo LeSquert et Hervé Maignier de l’échelon DNRED de Nantes, oubliera de préciser que Carlos Hernandez Rumbaut travaillait pour eux.

 

Pourtant, les 100 000 dollars que Carlos Hernandez Rumbaut avait prêté à Claudio Pasquale Locatelli pour finaliser la préparation du M/Y Poseidon sortaient directement de l’ambassade des Etats-Unis à Madrid.

 

Photo prise par le BAN (Douane française)

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Pour information

Dans les quelques 3 000 pages que le gendarme Fournier a donné à Marc Fievet, seules preuves auxquelles il eut accès, il s’avère qu’il n’y avait aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandes Rumbaut en place à Montréal au moment des faits.
Marc Fievet a eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, il a pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.

Marc Fievet précise que:
Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier sont venus me rendre visite au pénitencier de Springhill en Nouvelle Ecosse et m’ont rapporté une partie de mon dossier de défense. Le reste sous quinzaine me diront-ils Degresley me demande d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel. J’accepte, pour que personne ne se méprenne sur mon appartenance à la DNRED.
A ma demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, pourtant les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale reste illégale.
La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills.
La GRC a déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie. Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer! Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné pour la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence. La « pression » qu’il a de la GRC est très forte puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.
Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.

Le Narco trafiquant Carlos Hernandez-Reumbeaut, toujours incarcéré à Renous, plaide non coupable sur les charges sur lesquelles, moi Marc Fiévet, l’agent infiltré, j’ai dû plaider coupable. Il ne craint plus qu’un seul témoignage: mon témoignage. Les Autorités canadiennes, par le sergent Degresley et le gendarme Fournier, m’informent que Carlos Hernandez-Reumbeaut a émis des menaces de mort sur ma famille si  je me décidais à témoigner contre lui.

Ils utiliseront le service de sécurité de la prison de Springhill, N.S, pour me faire parvenir ces menaces. Ces menaces seront également transmises à l’ambassade de France d’Ottawa, Ambassadeur Loïc Hennekinne[1] et aux Douanes françaises.
Le consul général de France à Moncton, Monsieur Olivier Arribe me confirme ces menaces et me dit lors d’une visite, que ces menaces ont été prises très au sérieux par les Autorités françaises.

[1] En 2000, par courrier, le secrétaire général du Quai d’Orsay qu’est devenu Loîck Hennekinne, me dira qu’il n’avait plus souvenir des menaces transmises par les gendarmes canadiens…

[1]  Mills: Narco anglais impliqué dans l’affaire Poseidon

Carlos Hernandes Rumbaut acquitté….

Carlos Hernandes Rumbaut, le présumé co-dirigeant d’un complot pour importer 5,5 tonnes de cocaïne au Canada, qui a été acquitté lundi à Bathurst, est en route pour Montréal où Immigration Canada décidera de son sort. L’avocat de Carlos Rumbaut, Scott Fowler, a indiqué à Radio-Canada que les autorités avaient placé son client dans un avion lundi soir à Moncton sans que celui-ci puisse le contacter. L’homme a cependant été pris d’un malaise à bord de l’appareil et les autorités ont dû opter de faire le trajet jusqu’à Montréal en automobile. Rumbaut n’a pas été libéré immédiatement après son acquittement car Immigration Canada affirme qu’il est techniquement au pays illégalement.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/16/16662.htm

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La consommation de cocaïne est devenue un véritable fléau en France.

Le nombre d’intoxications et de décès a doublé au cours des deux dernières années. 2,2 millions de Français en ont déjà consommé. 450 000 le font régulièrement.

A l’autre bout de la chaîne, il y a les producteurs, essentiellement basés en Amérique du Sud. Des cartels hors la loi, qui fonctionnent comme des multinationales.

LIRE

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Demande de révision rejetée!

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 à  Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat

                                                           Ministère de la Justice du Canada

                                                           Groupe de la révision des condamnations criminelles

                                                                 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage)

                                                                  OTTAWA, Ontario – K1A OH8

Numéro de Dossier : 19-341066

Réf: NS 55- 11 – 012 -VAL

Maître,

J’ai bien reçu votre long courrier du 28 septembre 2004, mais, il m’apparaît toutefois que des affirmations importantes de votre part ne sont que suppositions, qui pourtant  vous entraînent à des conclusions qui vous amènent  au  rejet de ma demande.

Si vous le voulez bien, reprenons votre analyse page  par page:

Il est bon de souligner que l’enquête a généré une preuve de plus de 60 000 pages concernant surtout la partie québécoise de l’organisation italo-canadienne chargée de réceptionner une partie de la marchandise.

Dans les quelques 3 000 pages qui m’ont été fournies par le gendarme Fournier, seules preuves auxquelles j’ai eu accès, il s’avère que je n’ai trouvé aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandez Reumbeaut en place à Montréal au moment des faits.

J’ai pourtant eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, j’ai pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.

Oserais-je vous demander les raisons qui poussèrent les enquêteurs à ne pas utiliser ces preuves accablantes pour condamner Carlos Hernandez-Reumbeaut ? (Relaxé et aujourd’hui libre en Colombie !)

Vous me présentez comme le blanchisseur de fortes sommes d’argent sur un compte ouvert a Gibraltar mais,  cette opération avait été signalée à mon officier traitant, Monsieur Christian Gatard ainsi qu’à Joseph Le Luarn, le patron de la DNRED France. Que devais-je faire de plus ?

D’ailleurs, un procès verbal a été établi par les douaniers de Gibraltar contre le chauffeur du véhicule qui transportait cette importante somme d’argent. Les Douaniers de Gibraltar n’ont verbalisé que l’importation illicite de matériel électrique….Quelques mètres de câbles électriques !!! L’argent, comme on le sait est toujours le bienvenu à Gibraltar! La DNRED avait déclenché ce contrôle pour connaître l’identité du passeur.

Vous me présentez comme l’instigateur principal d’une opération de narcotrafic écartant totalement ma qualité d’agent infiltré pour le compte de la DNRED française, seule raison expliquant ma présence au sein de cette organisation.

A qui ferez-vous croire que j’aurais pu prendre le contrôle de Locatelli et de l’ensemble de son organisation ?

Vous soulignez à juste titre que ma seule préoccupation fut de ne pas me faire condamner à un temps minimum à servir en prison, malgré le désir ardent des gendarmes Fournier, Degresley et du Procureur Bertrand qui voulaient à tout prix une réclusion criminelle à perpétuité.

L’Honorable Juge F. Arseneault a précisé d’ailleurs dans son jugement que la Couronne ne demandait pas de minimum à servir, mais alors que, depuis mon retour en France, j’ai informé, j’informe et je continuerai à informer les autorités judiciaires françaises de ces propos tenus, je n’ai obtenu jusqu’à ce jour de la part des magistrats français que des : « C’est vous qui le dites ! » et le refus de prendre en compte cette décision de justice.

Les quelques commentaires que j’ai formulés à la demande du juge n’était que circonstanciels et ne servaient qu’à soutenir ce plaidoyer de culpabilité fictive qui arrangeait surtout le procureur Bertrand. Le document que j’ai remis au juge m’avait été suggéré par Carlos Hernandez Reumbeaut à la prison de Renous,  pour demander la clémence de la Cour, et il m’avait fait rédiger cette déclaration fictive sur le fond.

J’avais prévu de faire une déclaration nettement différente et lorsque j’ai soumis  cette idée au Consul général de France, Monsieur Olivier Arribe, de Moncton, NB, il m’a déconseillé d’agir comme je le souhaitais, m’incitant à ne pas remettre en question les propos tenus par Monsieur Christian Gatard lors de sa visite au pénitencier de Renous. (« Et surtout, ne t’avise pas d’emmerder les Autorités canadiennes si tu veux garder le soutien des autorités françaises ! » SIC)

Vous prétendez que je prétends avoir plaidé coupable sur l’insistance des autorités douanières françaises.  Je pense qu’à la lecture d’une copie d’un courrier envoyé par mon avocat à la chancellerie française le 10 juillet 2003  (Copie N° 1, Pages 6,7 & 8)), vous pourrez admettre que si j’ai plaidé coupable, c’est bien à la demande des autorités douanières françaises.

Vous prétendez que ma fille prétend que j’aurais dû être informé avant mon départ du Canada des conditions  auxquelles les autorités françaises me feraient servir ma sentence. J’affirme que je n’ai jamais signé le moindre document m’informant des conditions françaises qui m’attendaient et je pense que vous pouvez accepter qu’il faudrait être intellectuellement déficient et particulièrement stupide de rentrer en France pour servir une sentence dans des conditions de détentions moyenâgeuses tout en augmentant sa durée. Acceptez que je n’accepte point que vous prétendiez que je prétende. C’est un fait indiscutable. Jamais, je n’aurais accepté un transfert qui aggravait, de fait, une sentence déjà exemplaire dans sa durée. La « Life sentence » reçue avait pour fin de peine au Canada le 5 août 2012…La France m’a condamné à une peine se terminant le 5 août 2017 !

A mes questions, maintes fois formulées, à Olivier Arribe, le Consul de France, j’ai eu pour toute réponse : « Marc, ne faites pas de difficultés, acceptez de partir sur la France où là, au moins, vous aurez des interlocuteurs qui pourront  prendre en compte votre situation. »

D’ailleurs, j’en ai parlé aussi aux deux agents de la RCMP de Montréal qui ont passé plus de quatre heures avec moi, le 8 juillet 1998, à la prison qui m’accueillit pour 48 heures avant mon transfert, lors de mon transit au Québec, qui eux aussi m’ont dit : « C’est mieux de vous taire et d’attendre que les douanes françaises vous fassent sortir discrètement ! »

Jusqu’à ce moment-là, tout correspondait aux engagements pris par mon officier traitant auprès de mon épouse par ces mots qu’il lui tint quelques jours après sa venue au Canada et pour lui annoncer l’envoi d’un viatique de 100 000 F.: « Pour Marc, c’est mieux de plaider coupable, faites en sorte qu’il le comprenne; qu’il pense à votre sécurité ! Il faudra environ un an pour le faire rentrer du Canada et après, en six mois, on arrangera sa situation ! » (SIC)

Je maintiens que jamais, les autorités douanières françaises n’ont respecté les procédures juridico administrative en ce qui me concerne. Est-ce une raison suffisante pour que je sois considéré comme un narco ?

Vous prétendez que j’ai parlé au procureur Bertrand de ma qualité d’aviseur, agent infiltré pour le compte des autorités douanières françaises. Sachez que c’est faux ! Jamais je n’ai dit, ni abordé avec Maître Bertrand ce volet de mon action. L’enregistrement qui a été réalisé peut d’ailleurs vous permettre de constater de la véracité de mes dires.

Pour moi, agent infiltré, le but n’était pas de faire rater un procès, croyant encore que Carlos Hernandez Reumbeaut ne pourrait que se servir de ma position d’agent infiltré pour s’en sortir….Je n’imaginais pas que j’aurais droit par la suite aux menaces de mort transmises par les gendarmes Fournier et Degresley pour que je me taise, permettant ainsi l’acquittement de Carlos Hernandez Reumbeaut !

Sachez aussi que lorsque je suis arrivé au Canada, après avoir eu droit à une magnifique orchestration médiatique ; cet accueil orchestré par la GRC avec les Médias m’avait paru assimilable à un communiqué de presse policier de nature à influencer le sort d’un procès en provoquant un procès préalable dans l’opinion publique. Doit-on considérer ceci comme une atteinte à la bonne administration de la Justice, car les informations orientées données par la GRC, seront amplifiées, déformées et utilisées pour dramatiser une situation d’un point de vue journalistique. Je n’ose m’aventurer à parler de libellé diffamatoire comme le définit l’Art. 298.

D’autre part, je me suis fait  «  subtilisé » par le Gendarme Fournier mon dossier de défense, qui m’aurait autorisé à le qualifier de « dossier juridique intercepté », je citerai le cas // « Michaud contre sûreté du Québec » – JE 93 – 209 – CS. Tous les documents personnels du requérant ont été saisis par les policiers afin d’y trouver des éléments incriminants à l’encontre de ce dernier, mais la Cour supérieure a jugé qu’il était tellement évident que certains de ces documents étaient de nature à contenir des informations confidentielles et privilégiées qu’il est inconcevable qu’on les ait saisis sans procéder par le biais de l’Art. 488-1 // (Ce dossier ne me sera rendu que cinq mois après le procès par Les gendarmes Fournier et Degresley.)

Le Gendarme Fournier qui m’a dit être très surpris de mon arrivée au Canada puisqu’il n’avait pas encore fait les documents d’extradition.

Durant les semaines de total isolement, dans une cellule ne portant aucun numéro, au pénitencier de Maximum sécurité de Renous, j’eus un seul contact téléphonique avec le sergent Degresley de la Bathurst Drug Section, Royal Canadian Mounted Police, 900 Vanier Blvd, BATHURST, New Brunswick Canada – E2A 3N2 qui m’affirma qu’il étudiait ma situation mais qu’il ne pouvait pas prendre de décisions dans l’immédiat en me disant : « On n’achète pas un sac de patates sans savoir ce qu’il y a dedans ! » (SIC)  Propos non suivis par d’autres contacts !

Il est vrai que la RCMP-GRC savait parfaitement que tout son dossier de plus de 65 000 pages ne tiendrait pas si je dévoilais mon action d’agent infiltré, ayant signalé mon infiltration auprès de mon service, la DNRED, et ayant signalé la totalité des personnages composants cette organisation, y compris aux autorités douanières anglaises. Carlos HERNANDEZ-REUMBEAUT avait été signalé au Custom anglais dés juin 1992. Dois-je vous rappeler que la défense d’Entrapment existe et pour conforter cette défense d’Entrapment (Art. 8), je citerais :

 » R c Leduc 1993 – 3 RCS 641″ – Le pouvoir d’ordonner un arrêt des procédures pour cause d’abus de procédure ne doit être exercé que dans les cas les plus clairs et lorsqu’il; est démontré que la conduite reprochée a violé les principes de justice fondamentale qui sous-tendent le sens collectif du franc-jeu et de la décence; Le fait de forcer l’accusé a subir son procès ne doit pas être oppressif où vexatoire. »

Egalement dans  R. c.  Lazaratoz – RJPQ 83 127C.S.: «En matière d’Entrapment, le remède approprié consiste à ordonner l’arrêt des procédures et non à acquitter l’accusé. »

Lors du procès, Maître Bertrand, pour la Couronne a demandé une sentence exemplaire qui pourrait servir de leçon et d’avertissement, précisant que » Aucun des autres coaccusés n’a jamais été identifié comme une tête dirigeante, nul n’a été impliqué dans le financement autant que Monsieur FIÉVET et nul n’a participé au transbordement. C’est très rare que nous puissions mettre la main sur une tête dirigeante, et que, même le clan italo-québécois DIVITO ne constituait pas une éminence criminelle de l’envergure de Marc FIÉVET » (SIC)

Sans vouloir diminuer l’importance du remarquable travail d’intelligence de la GRC, d’après, Maître Bertrand, j’étais la tête dirigeante… Ou Maître Bertrand mentait magistralement ou il fut désinformé délibérément!  Comment peut-on imaginer que j’étais le « boss » d’une opération de narcotrafic de cette importance pour laquelle je n’avais pas les connexions, pas les moyens financiers et en ayant prévenu mon service de l’identité et de l’activité des gens qui composaient l’organisation que j’infiltrais!

Vu la tournure des événements et la visite des autorités françaises, j’optais donc pour ce plaidoyer de culpabilité totalement silencieux qui m’offrait au moins la sécurité pour les miens et moi-même, tout en souhaitant ne demander au procureur que ne me soit pas imposé de minimum à la perpétuité que le Gendarmerie Royale et son procureur Bertrand voulaient à tout prix.

Avant la déclaration de mon plaidoyer de culpabilité, j’ai donc demandé à rencontrer le Procureur Bertrand devant les gendarmes Fournier et Degresley qui enregistrèrent la totalité de la conversation. Jamais, je n’ai révélé mon rôle d’agent infiltré pour le compte des douanes françaises et lorsqu’à la fin de mes demandes de non minimum à servir sur la perpétuité et de non retenu sur le territoire canadien, j’ai voulu donner quelques informations au Procureur Bertrand, le gendarme Fournier m’a coupé immédiatement en me disant que ça ne servirait à rien si ce n’est qu’à compliquer les choses.

Vous précisez que le Procureur de la Couronne Bertrand, en sa qualité d’officier de justice, aurait averti la cour s’il avait considéré qu’un tel fait aurait pu affecter ma responsabilité pénale et aurait alors dû être porté à la connaissance du tribunal en l’espèce. Le procureur Bertrand, s’il savait mon appartenance à la DNRED française ne pouvait pas de lui-même, vu sa qualité d’officier de justice, me sachant sans avocat, écarter cette information auprès du juge, qui n’aurait pas hésité alors à me poser des questions. Je pense qu’avec les gendarmes Fournier et Degresley, s’il était au courant, il a délibérément tu cette part importante de mes possibilités de défense et d’explication de mon implication dans ce réseau et en bas de page 9, lorsque vous me dites que j’ai reconnu moi-même l’avoir informé dans un courrier écrit à Me Bernard Aubé le 21 mars 2002, il convient d’abord de relire le paragraphe de cette lettre que vous citez pour déclarer que j’ai informé le procureur Bertrand:

« Pourtant aujourd’hui vu la situation que je vis, je souhaite rouvrir ce procès pour que  les éléments restés dans l’ombre et délibérément cachés par le représentant de la couronne, le procureur Michel BERTRAND et les gendarmes DEGRESLEY  et  FOURNIER  apparaissent enfin au grand jour et que la justice ne soit plus la parodie qu’elle fut à BATHURST. »

Voilà donc le paragraphe que vous avez retenu pour déclarer que j’avais informé le procureur Bertrand alors que je ne faisais qu’une supposition que le Procureur, bien qu’informé par ses gendarmes, (ce qui me semblait normal), avait délibérément choisi de taire ma qualité qui « foutait en l’air » son procès ! Je répète et j’affirme que je n’ai jamais personnellement parlé au Procureur Bertrand de mon infiltration ni de mon action pour les douanes françaises, répondant en cela aux désirs de la DG des douanes françaises représentées par Messieurs Christian Gatard et Bernard Roux qui me dirent aussi: « Et surtout, ne t’avises pas d’emmerder les Canadiens si tu veux garder le soutien des autorités françaises à ton retour. » (SIC)  Pour moi, il n’était pas besoin de me faire un dessin pour m’expliquer que c’étaient ces « emmerdes-là » que ne voulaient pas les autorités canadiennes; et, en ma qualité d’agent infiltré engagé dans la lutte contre le narcotrafic, il n’était pas concevable que je mette en péril ce  procès. Pour tout le monde, côté canadien, il était souhaitable et indispensable que je passe pour le numéro 2 de l’organisation que j’avais infiltré!

Concernant les déclarations des douanes françaises qui précisent qu’elles n’étaient au courant que des activités pour lesquelles j’étais payé…Ce genre de déclaration ne peut convaincre personne. Comment imaginer que mes informations n’aient pas permis de me faire suivre par l’ensemble des services spécialisés dans la lutte contre la drogue. Vous le soulignez d’ailleurs vous-même, j’étais manifestement bien connu de l’ensemble des services européens.

Je peux sans problèmes vous faire parvenir la liste des opérations non rémunérées par les services officiels et qui ont pourtant permis d’importantes saisies.

Vous prétendez que mon dépôt de plainte conforte encore plus votre décision de rejet de ma demande. Vous me permettrez de trouver totalement surréaliste et invraisemblable que vous supposiez un seul instant que la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières des douanes françaises soit impliquée dans un trafic quelconque de drogue. C’est hallucinant que vous puissiez seulement énoncer ce genre de propos. Jamais, le Ministre Michel CHARASSE, le directeur des Douanes Jean Dominique COMOLLI et les dirigeants de la DNRED ne m’ont demandé de faire du trafic de drogue. Les Douanes françaises m’ont seulement recruté pour infiltrer des réseaux de narcotrafiquants existants, pour en tirer le maximum d’informations qui permettaient d’obtenir des résultats spectaculaires.

La déclaration de l’attaché des Douanes françaises à Madrid, Monsieur Jean Paul Garcia ne laisse absolument aucun doute sur le fait que j’agissais comme agent infiltré.  “The Defence in its alegations, opposes the extradition, stating that the defendant is a customs informer, acting as an undercover agent, verified by documents and by a statement made by Jean Paul GARCIA, Customs Attaché at the French Embassy in Madrid, ant that according to his statement he declared this in the name of the director General of Customs in France.” Cette déclaration a été faite devant les magistrats de l’Audience nationale de Madrid.

Effectivement, s’il est vrai que j’étais beaucoup plus intéressé par la réalisation d’une grande « sauterie » (arrestation générale) en France, ça ne transforme pas pour autant les Douanes françaises et moi-même en trafiquant de drogue.

Je continue à regretter que les cibles que nous avions en Europe continuent à s’ébattre librement sans avoir jamais eu à répondre des trafics qu’elles continuent d’organiser en toute impunité et je ne comprends toujours pas que moi,  l’agent infiltré, je  pourrisse en prison. Me reste en travers de la gorge, l’acquittement de Carlos Hernandez Reumbeaut.  Mais pour la justice du Nouveau Brunswick, qu’importe le flacon puisqu’elle connût l’ivresse d’une « Life sentence » avec moi.

Je maintiens mon souhait d’un procès où l’ensemble des éléments délibérément tus à Bathurst soit mis en évidence et exposé devant une Cour formée d’un juge avec Jury durant lequel je citerai comme témoins les personnalités suivantes:

Messieurs…

  • Michel CHARASSE – Ex Ministre du Budget – Sénateur – Paris – France
  • Christian GATARD – Ex D.R des Douanes, Receveur Paris – France
  • Jean Henri HOGUET – Ex Directeur DNRED Paris – France
  • Joseph LE LUARN – Ex Directeur DNRED Paris – France
  • Bernard PUYANET – Ex Directeur DNRED Paris – France
  • Jean PUONS – Ex Directeur DNRED Paris – France
  • Jean Paul GARCIA – Ex attaché des Douanes Françaises à Madrid,  Espagne
  • Marc LERESTRE – Ex attaché des douanes françaises à Londres, U.K
  • Philippe GALY – Ex attaché des douanes françaises à Londres, U.K
  • Bernard ROUX – Ex attaché à l’ambassade de France à Washington, D.C – USA
  • Jean Dominique COMOLLI – Ex D.G des Douanes Françaises – Paris – France
  • Hervé MAIGNIER – Divisionnaire des Douanes – France
  • Jo LE SQUERE – Adjoint au Chef de l’Echelon DNRED de Nantes– France
  • Michel RIBATET – Douanes françaises
  • Jean Pierre CAZET – Douanes françaises
  • Ernest WHILLEY – Chef du bureau consulaire français de Gibraltar
  • Olivier ARRIBE – Consul général de France en poste à Moncton (N.B.) au moment des faits.
  • Loïk HENNEKINNE – Ambassadeur de France à Ottawa au moment des faits.

 

  • Andrew COSMA – Solicitor Martin Murray & Associates – West Drayton – Middlesex UK
  • Les BENNETT – Solicitor Martin Murray & Associates – West Drayton – Middlesex UK

 

  • Graham TITMUSS – CustomOfficer – Londres (UK)
  • John HECTOR – Customofficer – Londres (UK)
  • Ian ANDERSON – Customofficer Chef du Département Cocaïne – Londres (UK)

 

  • David MAY –  DEA  –  Ambassade des Etats Unis d’Amérique  –  Paris – France

 

  • Fernando MUÑOZ –  SVA  (Servicio Viligencia Aduanera)  –  Algésiras – Espagne

 

La GRC, après l’arraisonnement du PACIFICO, avait vendu du matériel de bord avant de le vendre aux enchères. Le montant de plus d’un million de dollars avait permis de servir à diminuer les frais que la GRC avait engagés dans son enquête contre les « DIVITO » durant plus de 4 ans.

Réviser cette sentence, aurait seulement abouti à déclencher une cascade de révision sur la base de l’Entrapment et au remboursement du Pacifico.

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La collecte d’informations confidentielles recueillies à l’insu de tous est une pratique très ancienne qui pose des difficultés particulières à une démocratie censée agir en toute transparence…

Il faut distinguer dans le renseignement la collecte et l’exploitation. Une information ne devient du renseignement que lorsqu’elle est exploitée. Bien évidemment, la collecte de l’information est un art que nous pratiquons tous […]Notamment avec les outils numériques.

En revanche, nous ne pratiquons pas le renseignement, parce que nous ne l’exploitons pas à des fins stratégiques.

« Le secret a pour but de protéger l’État et nos sources » par Bernard Bajolet, ancien directeur de la DGSE

Témoignage d’un ancien agent du service de la DGSE

Le Renseignement intérieur

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Comment les services secrets sont-ils mis à contribution pour appuyer l’action de l’Etat ? Les missions des agents : collecte d’information, recrutement dans les pays sensibles, opérations de déstabilisation. Au nom de l’intérêt supérieur de la nation, tous les coups sont-ils permis ? En France, c’est la Direction générale des services extérieurs – la fameuse DGSE – qui est chargée de ces missions. Dans les années 90, la DGSE aurait recruté en ex-Yougoslavie un chef de guerre dont elle aurait financé les activités. Or, le Parlement européen lui impute de nombreux crimes de guerre. En 1988, une militante anti-apartheid a été assassinée en plein Paris. Plusieurs mercenaires français ont été mis en cause mais l’affaire n’a jamais été élucidée. Une enquête sur les jeux troubles des services secrets français.

 

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Opération d’inflitration Date Marchandise Quantité saisie COMMENTAIRES
Mai-Juin 88
NATAJAK cannabis marocain 300kg + Sloop de 16m Saisie Douane française
Premier contact avec Michel charasse à Bercy pour rendez-vous
G.A.L. Premier contact avec l’organisation – Photos transmises
ALTAÎR cannabis marocain 300 kg La douane n’est pas intervenue
MOYER cannabis marocain 3 tonnes et 1 voilier Saisie par HM Customs-excise
MIKADO cannabis marocain 2 tonnes sur  voilier « banana split » Saisie par HM Customs-excise
Première réunion avec Charasse et Comolli à BERCY
GASTON cannabis marocain 200 kg et 1 voilier Saisie par SVA
ARCO-IRIS cocaïne 150 kg et 1 bateau de pêche Saisie Guardia Civil
HALIFAX cannabis afghan Pas vu
1989
INDIGO

Sottogrande

cannabis marocain saisie partielle des 600kg transportés Solde du financement du Motor/Yacht WINDARRA
BRIGANTINE cannabis marocain 1 tonne et 1 voilier Saisie par Autorités portugaises
DAUDET-FERRAN – GAL Équipe protégée par commissaire Ricardo Kohl d’Estepona
PÊCHE Alicante cannabis marocain 800 kg et bateau de pêcheur Douaniers ripoux du SVA arrêtés suite fréquences radio SSB du SVA  communiquées aux narcos
GOLDEN SUNSET cannabis marocain 3.000 KG Pas de surveillance ce jour là
Bryan PRICE cannabis marocain 600 kg Saisie SVA
HALIFAX 2 cannabis marocain 300 KG Pas vu par les Canadiens
FUMÉE NOIRE cannabis marocain 1.000 KG Pas vu par la Douane, tous les avions en GV en même temps; le seul dispo était à Nice pour transporter Michel Charasse au GP de Monaco

Restaurant

Saint Georges

1990

 

Financement, équipement et le douanier Francis Geoffroy

WINDARRA

avec

SERVICES allemands + SVA

cannabis marocain saisie partielle de 800 kg Cafouillage du SVA et investigations en Allemagne
BACARDI cannabis marocain 600 kg Pas vu
Opération de LYON cannabis marocain Enlèvement d’1 tonne au Maroc Engagement de Michel Ribatet, chef d’Echelon DNRED Lyon de verser à Marc FIEVET la somme de 1,000,000 F
LYON cannabis marocain 1 tonne
Port la Nouvelle cannabis Chargement d’un petit camion loué par la DNRED

DNRED – rue du Louvre

 

 

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Gérard RIVIÈRE

 

 

 

 

Préparation

Reçu 500.000 F sur 1 million promis – Reçu signé et récupéré par Gérard Estavoyer et G.Bastien

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Remorqueur « Le Vaillant »

Big John (Sottogrande) Préparation Motor Yacht « Golden Sunset »
INDIGO

Gibraltar

600 kg INFILTRATION de 3 officiers du HM Customs.

Livraison Bobby Mills

HALIFAX cannabis marocain 1.200 KG Pas vu par les Canadiens
JOUGUET-JOFI cannabis 800 KG Pas vu par les Canadiens
1991
SCARAB cannabis marocain 500 kg et Speedboat Speedboat Fuengirola
Anne-Liese (Amsterdam) cannabis marocain 3,5 tonnes + Bateau Anne-Liese  Saisie par Police
De GROOT (Amsterdam) Préparation Achat du MELOR – financement Douane Française à 50% (Argent déposé par Lesquert et Capitaine à Anvers) et argent de narcos anglais à 50% sorti par John Short – Customs officer
1992
Camion

FH12-VOLVO

cannabis marocain 6 tonnes Pas contrôlè au Perthus!

Saisie effectuée par la Police à Neuilly

A/R Caraïbes avec MELOR

DUBLIN

cocaïne IRA et narcos
SCHIPOL-ROTTERDAM IRA et narcos
CLAUDINE cocaïne 1 tonne Plusieurs journées en Écosse avec John Hector du HM Customs et Marc Lerestre, attaché douanier à Londres

IRA et narcos

Sept 92
DUBAÏ cannabis afghan 15 tonnes Préparation avec John Short
Herbe de la Jamaïque 8 tonnes Préparation avec John Short
1993
BRINDISI Cannabis  1.600 KG Début infiltration Locatelli
CAGLIARI Cannabis 2.400 KG Refus de C.Gatard de faire saisir les 2 tonnes de cannabis sur MELOR
ALMEER III Résine de cannabis afghan 15.000 KG Marchandise jetée à la mer
ROTTERDAM

BARCELONE

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DJIBOUTI

Acquisition Poseidon  Signalement à Gatard et Lesquert à Barcelone.

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Escale MELOR pour enlèvement 32 tonnes

Hôtel Meurice Meeting avec Graham – Financier des 80 tonnes de cannabis afghan Refus d’agir décidé par Joseph Le Luarn – DI DNRED
Hôtel Concorde Lafayette – PARIS Réunion avec Joseph Le Luarn et Gatard: opération 10 tonnes de cocaïne sur Corse et blanchiment prévu de 2 millions de dollars par l’ex DG WEBER
Brunswick Canada 30/10/1993 cannabis afghan Opération BELT* Signalement effectué à Jean Paul Garcia – Douane Française -Madrid
CANBERRA (UK) 03/11/1993 cannabis afghan 5 tonnes Saisies par HM Customs-excise
POSEIDON cannabis marocain 6 tonnes Saisie et arraisonnement à 1000 milles de l’Angleterre
*BELT résine de cannabis afghan 27 tonnes Saisies par Autorités canadiennes
JERSEY
Janvier 1994
Hervé Maignier, divisionnaire DNRED, rencontre la douane de Jersey à Jersey et fait noircir ma photo sur mon passeport Charles Henri de Bossieu, le propriétaire du « Sea Harmony »
PACIFICO 22/02/1994 cocaïne 5,4 tonnes Saisie après poursuite par navire militaire canadien et bidonnage du « plotter » pour pouvoir saisir le  cargo Pacifico.
Opération DINERO

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FRANCE

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BASTILLE

Nombreuses réunions avec le DEA de Paris et Rome à Paris, La Baule, Nantes et l’Ambassade américaine

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Meeting avec Puyanet, le DI DNRED et Gatard pour faire charger 1 tonne de cocaïne sur le M/Y « Sea Harmony »…

TOTAL

des

signalements

ayant entrainés saisies

Plus de

110 Tonnes

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Conclusions

Christian Gatard n’a pas été autorisé à s’exprimer…

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J.L Viala

Le DG J.L Viala n’a rien fait.Le DG P.M Duhamel a tenté une approche avec Md Strachan du HM Customs-excise à Stockholm, l’attaché douanier Philippe Galy de Londres m’a menacé de m’en faire prendre pour dix ans si je ne plaidais pas coupable.

P.M Duhamel

 

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Le DI Puyanet m’a fait dire que je pourrais plaider non coupable au Canada.

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Christian Gatard, le DR de Marseille, B.Roux, l’attaché à Washington et O.Arribe le consul général de France à Moncton sont venus au Canada me dire de plaider coupable et que « On arrangerait les affaires une fois de retour en France » sur ordre d’un des conseillers de D.Strauss-Kahn, le ministre des finances.

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Le ministre Michel CHARASSE n’a rien fait et a perdu son procès en première instance et en appel qu’il avait intenté contre Marc Fievet pour diffamation, suite à:

« CHARASSE M’A LACHÉ« 

paru dans « le Parisien »

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Le DG François Auvigne a refusé d’intervenir malgré les suppliques de Jean Puons, DI de la DNRED. Il a dit qu’il n’avait pas à assumer les décisions prises par ses prédécesseurs!

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Le DG François Mongin n’a rien fait!

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Résultat

 

3.888 jours de détention « non stop » dans quatre pays, 23 prisons et 392 cellules

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Jérôme Fournel a fait manipuler les faits  pour que la demande d’indemnités déposée par Marc Fievet soit rejetée aidé par Erwan GUILMIN, Elizabeth MELSCOET puis Thomas CHARVET et Michel BARON avant d’intervenir pour que le film « L’Aviseur » soit rebaptisé GIBRALTAR avec scénario modifié, écartant une scène où Michel Charasse apparaitrait.

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La Juge d’instruction Sophie Clément a blanchi Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic!

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Et le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DEFENSE« 

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): la controverse, quand Christian Gatard contredit l’administrateur Michel Baron

Publié: 23 mars 2019 par Marc Fievet dans 36, Albanie, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, ASIE, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Canada, Canaries, CELTIC, Ceuta, Colombie, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Espagne, EUROPE, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Italie, Justice, Maroc, Moyen-Orient, NARCOTRAFIC, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, Pakistan, Police, Policia, Saint-Martin, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR, Venezuela
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Il y a le film et… la réalité!

« Gibraltar » : l’auteur du livre rétablit SA vérité.
lundi 3 février 2014 – 18h00
L’auteur du livre et protagoniste des faits qui ont inspiré le film « Gibraltar », écrit par Abdel Raouf Dafri et réalisé par Julien Leclercq, a tenu à répondre aux propos des deux hommes, tenus sur le site ALLOCINE.
© Mika Cotellon / SND 

Réponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité :

« Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allocine (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lellouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco Claudio Pasquale Locatelli – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio.Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

En effet comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des opérations undercover des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)? 

Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher !!!

Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Ce qui me navre, c’est que je suis présenté dans ce mauvais film comme un pauvre mec aux abois et pis encore, comme un mauvais agent d’infiltration. »

Pourtant, si l’on en croit les propos de :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) a été interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant à Estepona, près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens. »

À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »

Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait.L’angélisme et le milieu du renseignement sont deux mondes très éloignés. Depuis cette période, il y a eu de gros progrès technologiques mais le renseignement est toujours nécessaire. »

Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France

Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue. Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne de la DNRED et en particulier Joseph Le louarn ont refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. »

Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, François Auvigne, le directeur général des douanes de l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’Etat. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables.
Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux.
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage. »

« Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu » ».

« Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage.

Au lieu de cela, et c’est Gilles Lellouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lellouche sont surprenants.
Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam ! »

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?

« J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.

Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.

Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, Infiltré, au coeur de la mafia, fut écrite par un ancien patron de la DST qui « connait la chanson »! »

En réalité, c’est Jérôme Fournel, le DG de la Douane française, qui a manipulé Rassam et la production, allant même jusqu’à s’en vanter auprès de Jean Paul Garcia, à l’époque à l’A2, un service de la DG.

Marc Fievet

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A VOIR EGALEMENT
Trop cher de montrer un acteur jouant le ministre Michel Charasse recevant Marc Duval!
Mais pourtant, Julien Leclercq va créer une scène pour y faire tourner sa compagne…Là ça ne devait sans doute rien couter…Mais ça n’apportait rien au film!
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EXTRAIT

« Il existe un autre dossier extraordinaire dans lequel Le Roux est impliqué. En novembre 2013, un mois après l’arrestation d’Hunter en Thaïlande, des agents de la DEA ont arrêté cinq hommes en Thaïlande qui s’apprêtaient à faire rentrer 100 kilos de meth à New York en passant par les Philippines. La meth était extraordinairement pure, et aurait été fabriquée en Corée du Nord. Le nom d’Hunter n’a jamais été cité dans les documents juridiques de ce dossier, mais VICE News a précédemment détaillé les liens entre ces deux affaires. Elles se sont toutes deux déroulées au même moment en Thaïlande et concernent d’importants trafics de drogue. « Il apparaît désormais que Le Roux — et non Hunter — était l’homme clé derrière ces deux affaires. Comme dans le dossier d’Hunter, il est fait référence à une source confidentielle dans le dossier de la meth nord-coréenne. L’un des suspects, un certain Adrian Valkovic — qui a depuis plaidé coupable pour trafic de meth et a été condamné à 9 ans de prison — a été identifié comme étant le sergent d’armes du « Outlaw Motorcycle Club » en Thaïlande. « C’est le deal de Le Roux aussi [qui a permis cela], » assure Friedberg. « Il est un intermédiaire entre les trafiquants et l’Outlaw Motorcycle Club qui sont les distributeurs. » Un autre larron, l’anglais Scott Stammers, ancien garde privé chez Guardforce Limited, puis chez ASA Group, une compagnie d’aviation VIP (il avait été cité ici en exemple dans la société, employé « directing operations in Singapore’) sera condamné à 15 ans de prison pour avoir fait partie de façon active dans le réseau. Asa avait bien sûr nié toute connivence avec Stammers.

Sont-ils intouchables pour autant ? On peut le penser : le 6 mars 2017, un juge de St. Paul, Susan Richard Nelson décidait que Oz et son associé McConnell, un canadien tous deux employés de RX Limited, pouvaient être libérés. Les deux ayant affirmé avoir constamment travaillé sous des menaces de mort que LeRoux avait mené à bien avec d’autres… Le 31 mai 2016, « Rambo » avait hérité lui de 20 ans de prison, par un juge de Manhattan (c’est le procureur Preet Bharara qui avait suivi l’affaire, en affirmant qu’en la menant « il croyait lire du Tom Clancy »). Nous reviendons un peu plus loin sur Prince, rassurez-vous.

Une dernière entreprise retrouvée… et un dernier scandale sordide

Parmi toutes les sociétés d’aviation « historiquement » douteuses, j’en ai retrouvé une fort particulière … elle s’appelait, tiens, ça tombe bien, Air Maldives. Une surprenante compagnie, car elle servait de façade à un mouvement politique particulier, celui de Yasser Arafat (*) !!! « Maldives Airways était la première compagnie aérienne des Maldives à posséder de gros équipements. Elle a en effet possédé trois DC-8-51 un F27-100 (devenu plus tard Air Bissau) ». En fait, derrière elle se profilait… l’OLP !!! « C’était l’une des nombreuses possessions de l’OLP pour des activités secrètes, comme la contrebande d’armes et de drogues pour l’OLP. Ce fut un coup de pouce au niveau local car à cette époque, le seul avion aux Maldives était un short Air Maldives SD7 Skyvan qui volait entre Malé et l’île de Gan. En tout cas, après deux ans, elle a été fermée en 1986 (son unique DC-8-55 a été vendu à Connie Kalitta Services-USA). Maldives Airways était dirigée par Ibrahim Nasir et assurait des vols réguliers vers Colombo, Madras, Singapour, Dubaï, Abu Dhabi, Bahreïn et le Koweït et vers le Gan local, mais une seule liaison à destination de Dubaï Bien sûr, elle a aussi fait voler beaucoup de charters, de passagers et de «fret». Comme avions, avant les DC-8, elle avait commencé avec des Convair 440 achetés à Caribbean United Airlines, appelé « Flying Fish I » (8Q-AM101) pour le premier et « Flying Fish II » (8Q-AM102) pour le second. Deux Dornier 228 les remplaceront dans les années 1980. « L’OLP achetait des partenariats dans des compagnies aériennes d’Afrique, d’Amérique latine et d’autres pays du tiers monde au milieu des années 80, avec beaucoup de soutien de la part de la Libye et de certains pays arabes. En 1979, l’OLP a utilisé un B-727, de la compagnie aérienne nationale du Nicaragua, Aeronica, et a pris une participation de 25% et s’est associée à Nigeria Airways, Air Zimbabwe et même Kenya Airways pour former Maldives Airways et Caledonian Airlines (Liban). L’OLP a investi dans des compagnies aériennes et des boutiques hors taxes, car cela facilitait le déplacement des armes et des personnes à la discrétion ».

Découverte horrible

Mieux encore quand on apprend qu’en 1990, Air Maldives s’est fait contrôler à 49% par un investisseur appelé Naluri Berhad. Or croyez-le ou pas, c’est aussi le principal investisseur de la Malaysia Airlines !!! En 2000, Air Maldives a mis la clé sous la porte, une bonne partie de ses bénéfices passées dans les poches de Tajudin Ramli, un ancien officier de la Malaysia Airlines… les pertes approchant les 69,2 millions de dollars. Son Airbus A310-324 (N°674), immatriculé F-OIHS, ne sera utilisé que 3 mois ! Tajudin était l’ancien président de MAS (Malaysian Airlines) de 1994 à 2001 et le fondateur de Celcom, la première entreprise de téléphonie mobile en Malaisie. Une seule personne avait rappelé son existence en la mêlant au drame du vol MH370, et c’est ici : «Les tâtonnements ont révélé une élite qui n’a jamais eu à faire face à des interrogations de la part de son peuple, peu importe le reste du monde. Le pays n’a besoin de rien de moins qu’une révolution politique », a déclaré Pesek (c’est William Pesek, un éminent éditorialiste de Bloomberg). « Et je suis d’accord. Rien ne changera tant que l’élite politique actuelle ne sera pas amenée à payer pour son inaptitude, son incompétence et ses comportements malveillants de la part des électeurs malaisiens. Au niveau international, nos dirigeants politiques devront en assumer la responsabilité. Au niveau national, nous sommes confrontés à une crise où nos institutions publiques sont dirigées non seulement par des personnes médiocres et incompétentes, mais aussi par des personnages qui sont carrément malhonnêtes et qui abusent du système en toute impunité – des escrocs au gouvernement ».

L’auteur re-balançant au passage l’affaire sordide d’Altantuya Shariibu, la jeune et jolie mongole (ici à droite), ayant un temps vécu en France, qui était la maîtresse du premier ministre et avait participé aux négociations secrètes sur les sous-marins Scorpène (français). Elle connaissait donc le montant des dessous de table reçus par le premier ministre Abdul Razak.

Selon certaines sources, la société française Armaris, lui aurait versé des commissions de l’ordre de 114 millions d’euros (pour l’achat de trois sous-marins totalisant 4,7 milliards d’euros).

Ne cherchez pas plus loin pourquoi l’enquête sur le MH-370 pourrait elle aussi bloquer en France… en apprenant cela.

The international informant

Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic. La série a débuté ici.
Des surplus détournés et revendus ?
Les transferts d’armes dans la région ont été fréquents. L’un des plus intriguants cas en 2009 aura été celui du vieux cargo MV Captain Ufuk (ici en 2007, encore présentable), un cargo de 96 mètres de long d’un tonnage de 2348 GT, battant pavillon Panamanéen qui devait rejoindre le Port de Mariveles (au bout de la presqu’île de Baatan, 14°26′ N 120°29′ E) aux Philippines. A bord du navire, 13 marins…

Voir l’article original 138 mots de plus

DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur l’affaire Fievet – NS 55

Publié: 19 mars 2019 par Marc Fievet dans AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, ASIE, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Canada, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Ceuta, Cocaïne, Coke en Stock, Colombie, Corse, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Italie, Justice, MAFIA, Malte, Martinique, Moyen-Orient, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Police, Portugal, Saint-Martin, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, UK, Venezuela
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FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!

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Première partie

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Deuxième partie

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Même après une peine définitive, il y a de l’espoir, du moins en Italie.

Claudio Pasquale Locatelli, alias Mario de Madrid, 66 ans, né à Almenno San Bartolomeo était au moins jusque dans les années 90 considéré comme l’un des principaux trafiquants internationaux, un trait d’union entre l’Amérique du Sud et l’Europe.

En 2015, il a été extradé vers l’Italie à la suite d’une enquête considérée définitive sur le trafic de drogue entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, sur la base d’une peine prononcée en 2012 de 26 ans de prison et il est incarcéré à la prison de Spoleto.

La prison de Spoleto

Après l’extradition, l’avocat de Mario de Madrid, le sicilien Vito Felici, avait ouvert un incident d’exécution, d’abord devant un tribunal de Milan, puis en cassation.

Un recours pour s’opposer à l’application de la peine puisque le prévenu, alors en fuite en Espagne, ne pouvait se défendre car ses avocats n’étaient pas informés de la procédure en cours.

Le château de Spoleto

La peine définitive de 26 ans d’emprisonnement pour 12 domaines d’inculpation différents, à donc été annulée pour une erreur bureaucratique, un défaut de notification dont seuls les magistrats en ont la responsabilité.

Il attend de sortir de la prison de Spoleto.

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FRANCE 🇫🇷 (Stups): l’interview de Marc Fievet par France Info

Publié: 16 janvier 2019 par Marc Fievet dans Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, GRC - RCMP (Canada), HM Customs Excise (UK), INFOS, OCRTIS, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS
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Écouter … ou réécouter

(Le Directeur général des douanes cité est François Auvigne!)

source

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Avec Christian Gatard, lors d’un passage en camion sur Nantes

L’interview de Christian Gatard

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Robert Dawes, 46 ans, né à Nottingham, est accusé d’avoir dirigé une opération de contrebande de 1,3 tonne de cocaïne, en France par un vol en provenance du Venezuela en 2013.       

Deux autres Britanniques, nommés Nathan Wheat et Kane Price, sont également accusés de trafic, ainsi que trois Italiens qui seraient liés à la Camorra, le présumé syndicat du crime basé à Naples.

Accusé d’être l’un des importants trafiquants de drogue en Europe, Dawes a été arrêté en 2015 dans sa  somptueuse villa située sur la Costa del Sol, en Espagne.
L’arrestation fait suite à une opération internationale initiée par la National Crime Agency (NCA) britannique, qui a révélé un réseau de responsables européens corrompus et des failles de sécurité ayant de graves conséquences pour le terrorisme.

Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est ocrtis1.jpg

L’OCRTIS, une des agences françaises de lutte contre le narcotrafic, était dans le coup en tant que « bagagistes corrompus » à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle à Paris pour intercepter 31 valises contenant de la cocaïne appartenant à des passagers «fantômes» arrivant du Venezuela.

Des éléments de preuve indiquant que Dawes et ses collaborateurs britanniques avaient organisé l’envoi à l’aide de téléphones cryptés ont été trouvés.

Nathan Wheat, qui aurait utilisé le pseudonyme de Marcus, a organisé une réunion à la Tour Eiffel avec des agents français de l’OCRTIS, pour donner des instructions pour que la cocaïne soit livrée en quatre lots de 300 kilos. Le premier chargement qui est sorti sans encombres de l’aéroport a été intercepté à la frontière allemande et tous les suspects ont été arrêtés en France en 2013, à l’exception de Robert Dawes.

La chasse au Boss de l’opération a ensuite commencé sérieusement dans le cadre d’une opération conjointe de la NCA et de la police espagnole. Son arrestation en Espagne a été considérée comme le plus grand succès de la NCA depuis sa création en 2013 par Theresa May, alors secrétaire à l’intérieur.

François Thierry qui a comparu en tant que témoin au jugement de Robert Dawes a noyé le poisson par un long discours sur la méthodologie policière de l’OCRTIS en refusant de répondre aux questions des avocats de la défense. Pourtant, la vérité sur cette opération aurait permis de mieux comprendre cette affaire puisque François Thierry, ancien responsable de l’agence française OCRTIS, était aux manettes! Sofiane Hambli, un important narcotrafiquant, qui était la caution morale de François Thierry dans cette opération, a refusé de témoigner invoquant le fait qu’il n’avait pu prendre conseil auprès de son avocat!

Depuis, François Thierry a été soupçonné de complicité de trafic de drogue et a perdu sa qualité d’OPJ (officier de police judiciaire). Robert Dawes, de son coté, aurait accusé un représentant d’un cartel colombien d’avoir fait passer de la drogue en contrebande dans la plupart des aéroports et ports européens en utilisant un réseau de fonctionnaires corrompus…

Les sentences devraient être prononcées vendredi 21 décembre.

Ce sera l’hiver à coup sûr pour Robert Dawes!

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« Monsieur le commissaire, vous nous racontez des salades« 

A dit Maître Dupond-Moretti!

LIRE l’article

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Pour mémoire, un autre roi de la désinformation, Joseph Le Louarn, bonimenteur, menteur et baratineur:

Les agents de la DNRED, sans contrôle et sans prévenir le moindre procureur qui d’ailleurs n’aurait rien pu couvrir, avaient infiltré un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. La saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne avait pourtant été bien réelle.

Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire.

LIRE

https://ns55dnred.wordpress.com/2018/03/08/dnred-echelon-de-toulouse-du-temps-de-joseph-le-louarn-on-mentait-deja-effrontement-aux-magistrats-mais-ca-cetait-hier/

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L’Etat espagnol, récemment affranchi du franquisme, donne carte blanche aux services de police pour traquer les etarras.

Ainsi naît le GAL (Groupement Antiterroriste de Libération), organisation informelle composée de mercenaires. Pour la première fois, un recruteur du GAL et un homme de main témoignent de leurs missions.

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Extrait de l’Archipel des Soumis – journal de détention

Mardi 4 janvier 2005

Long appel à Gérard Estavoyer qui continue à me dire que le maximum est fait, mais reconnaît qu’à ce jour, les résultats ne sont pas au rendez-vous!

Ici à Nice avec Gérard lors du « Narcotour »

Long courrier à Gérard Estavoyer, le patron de la DNRED et…envoi d’une copie à Madame Sophie Clément, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris.

Mon cher Gérard,

Pour faire suite à notre conversation téléphonique de ce mardi 4 janvier 2005, tu trouveras ci-après la nouvelle date de fin de peine, suite à l’application de textes de la Perben 2 qui a pris effet à partir du 1er janvier 2005, basée sur l’article 207 II de la loi n° 2004-204 portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité. Cette nouvelle date m’a été communiquée ce jour à 18 H 00 par un ASP premier surveillant de l’Administration pénitentiaire et elle est à ce jour fixée au 18 mai 2013.

Incarcéré depuis le 23 septembre 1994 pour des actions directement liées à mon infiltration, parfaitement connue par la DNRED et par le DEA dans l’organisation Locatelli, aucun fonctionnaire de la pénitentiaire et de la « Japerie » locale ne semble être intéressé par l’anomalie que je représente pour cette condamnation de vingt ans qui, après réduction de peine, ne verrait ma sortie qu’en 2013 et pour Jean Marie Landais, le directeur de la division 2 du CD de Val de Reuil, tout baigne ! Ah oui, tous les mafieux, les trafiquants, les terroristes, lorsqu’ils prennent dix ans, c’est déjà beaucoup et très souvent pour eux, la confusion, c’est automatique. Franck Perletto, pour le trafic de cocaïne avec le Brésil….ACQUITTÉ ! Son frère, pour la même affaire : 8 ans pour association de malfaiteur. A Toulouse, en 1996, ce furent trois mafieux italiens qui sortirent libre après relaxe ! Pour moi l‘agent infiltré NS 55 ? Pas infiltré dans une minable organisation d’un quartier de la Courneuve, mais dans une multi nationale du crime, vous fûtes incapables aux Douanes françaises de réclamer du bon sens et le résultat ce fut 20 ans sans prendre en compte l’intégralité de mon temps de détention ! Et, maintenant, les Douanes françaises sont incapables de trouver un magistrat à la chancellerie pour réellement se pencher sur ma situation! De qui se fout-on ? Y faut atterrir maintenant ! Me traiter de la sorte, c’est démontrer que l’Etat de droit, c’est vraiment pas sensé ! Comme je te l’ai dit au téléphone, ça fait plus de dix ans que je suis incarcéré et que vous n’ayez même pas réussi à me faire obtenir une permission pour Noël alors que j’y avais droit…Ca ne passe pas ! Que vous m’ayez fait plaider coupable, et fait revenir dans ce pays sans être capable aujourd’hui de traduire dans les faits les engagements faits par Christian Gatard au Canada… Je ne digère pas ! Tu sais que si j’étais resté au Canada, je serai libre ! Ce onzième Noël passé loin des miens parce que la chancellerie a dit que c’était de la faute aux accords franco-canadiens ! Je ne digère pas ! L’attitude de Laurent Le MESLE qui décommanda au dernier moment le rendez-vous qu’il avait accordé à mon avocat alors qu’il était encore conseiller technique à l’Elysée. Je ne digère pas !

Pourquoi les numéros de télex transmis à J.P. Garcia à Madrid et qui permettaient de démontrer que dans le Var comme à New York des « gens établis » étaient en contact avec un bateau chargé de 32 tonnes de cannabis afghan, n’ont jamais servi à rien. Est-ce que je risquais de déranger des notables de la politique varoise en connexion avec Pasqua lui-même? Pourquoi, alors que Locatelli était connu par la DNRED des dizaines de mois avant que je l’infiltre… Christian Gatard ne m’a pas informé du danger et m’a laissé aller au casse pipe avec ma famille. Pourquoi ? Y avait-il aussi des ripoux chez les flics français comme il y en avait tant chez les Espagnols, que ces « fonctionarios » soient de la Guardia civil, de la Policia, du SVA ou du CESID. (C’est pas moi qui le dit, c’est David May lui même qui ne voulait pas déclarer mon action par manque de confiance envers les autorités espagnoles.) Ou une fois encore, chacun jouait-il dans sa cour de récréation au mépris de l’essentiel ? Et puis, c’est quand même pas un aviseur qui allait donner des ordres à des services officiels…

Comme je te l’ai dit aussi, moi, je n’ai pas de cagnotte, ni de comptes en banque confortables qui m’attendent à la sortie après avoir doublé le dépôt initial, par intérêts cumulés, comme certains détenus rencontrés ici, qui, bien que ne payant pas les parties civiles auxquelles ils furent condamnés, relativisent leur temps carcéral par ce profit bien réel. Moi, je n’ai pas de parties civiles et, puisque je n’en paye pas, la seule chose que fait le JAP, c’est de me « sucrer » des remises de peine. Et il faudrait que je dise bravo ! Non, franchement, je ne digère pas ! Dans mon histoire, le seul profit bien réel, ce fut pour la DNRED, que ce soit en matière d’informations et aussi du faible coût de mon action. N’oublie pas que je n’ai pas reçu un franc des Douanes françaises dans les deux dernières années de mon action. Pas un franc! Excepté, un défraiement de dix mille dollars remis par David May du DEA en juin 1994. Tout le reste, je l’ai payé avec l’argent que voulait bien me donner Locatelli. Alors, quand j’apprends qu’à l’école des douanes, des instructeurs osent dire que je suis milliardaire… C’est ignoble ! C’est vrai que pour expliquer l’incapacité des Douanes françaises à me sortir des cloaques de la pénitentiaire française, c’est préférable d’expliquer aux futurs douaniers que je suis un narco. Je n’ai pas pu faire de cagnotte, ni créer des comptes en Suisse, au Liechtenstein, à Gibraltar, au Luxembourg ou à Monaco et l’enquête effectuée par les autorités anglaises, et poussée à l’extrême par ses très performants perfides du Custom Excise, ne permit que de démontrer que je n’avais fait aucun profit du trafic de drogue. Non, pour moi, rien de tout ça, car après avoir infiltré et fait tomber toutes les opérations auxquelles je participais en infiltrant, je n’ai pas un sou, seulement une promesse d’embauche chez mon fils Franck, qui monta son entreprise avec l’argent que lui prêta sa mère, après avoir constaté qu’en juin 1994, je n’avais même pas les 50 000 francs dont il avait besoin à l ‘époque pour démarrer. Je n’avais d’ailleurs pas non plus le moyen de payer l’opération que j’avais subie dans une clinique de Malaga et c’est Locatelli lui même qui était venu régler l’addition de plus de 100 000 Francs. Oui, moi le supposé numéro 2 du narcotrafic mondial, je n’avais même pas 10 plaques, comme disent les initiés, pour payer mes frais d’hospitalisation et je n’ai, aujourd’hui que l’urgentissime besoin de travailler pour pouvoir assumer ma famille. Mais faudrait-il encore que je sois libre ! Mon épouse attend avec impatience de pouvoir vendre l’appartement qu’elle habite à Fuengirola pour continuer à assumer l’éducation de mes deux dernières filles de 17 et 14 ans que je n’ai pas vues depuis 5 ans et seulement 27 minutes dans l’enceinte de l’infâme prison de Fresnes ! Non Gérard, je ne peux pas digérer, et, tu peux imaginer ma colère froide lorsque, ici, dans mon centre de désinsertion des Vignettes, je constate que le directeur Landais, un produit parfaitement formaté par l’ENP, éprouve presque des difficultés à comprendre que je ne sois pas d’accord avec une telle gestion judiciaire d’une sanction, résultante directe de mon action, et qui, lorsque je lui annonce le refus de mon transfert par le service parisien de Laure de Choiseul, ne put que trouver normal cette décision… C’est normal puisque chacun oeuvre dans son petit coin au mépris du bon sens ! La solution, c’était la Grâce présidentielle, me dira-t-il, mais vous savez bien que … Et puis, c’est vrai, que je crève dans sa taule ou ailleurs, c’est pareil pour ses points de retraite. La seule chose importante dans la vie professionnelle, pour ce méthodique et scrupuleux exécutant, c’est que sa responsabilité ne puisse être engagé ! Qu’il soit illégitime que je continue à rester incarcéré… Pour lui, comme pour le JAP, c’est pas vraiment très important.

Pour revenir à l’objet de ma lettre traité dans le premier paragraphe, naturellement, avec ces nouvelles donnes dues à l’application des textes de la Perben 2, ma date de libération conditionnelle possible s’en trouve ramené de plus de onze mois. L’Art. D.526 du C.P.P. précise que « Le cas des condamnés ayant vocation à la libération conditionnelle doit être examiné en temps utile pour que les intéressés puissent éventuellement être admis au bénéfice de la mesure dés qu’ils remplissent les conditions de délai prévu par la loi. » devrait alors permettre de demander l’étude de ma demande de libération conditionnelle sachant qu’un dossier a déjà été instruit il y a plus de deux ans à Nantes avec toutes les visites médico-psychiatriques et enquêtes effectuées, surtout si les autorités judiciaires de cette juridiction voulait m’accorder le bénéfice de ce qui est prévu à l’ Art. 721-3 du C.P.P. sous forme d’une réduction de peine exceptionnelle pouvant aller jusqu’au tiers de la peine prononcée ; alors ne devrait plus être un problème, de me faire élargir.

C.pr.pén., art. 721-3 nouveau Nature: Réduction de peine exceptionnelle Quantum: Jusqu’au tiers de la peine prononcée

Conditions :

  • 187 de la loi du 9 mars 2004, entrant en vigueur le 1er janvier 2005
  • Texte applicable aux condamnés dont les déclarations faites à l’autorité administrative ou judiciaire antérieurement (SIC) ou postérieurement à leur condamnation ont permis de faire cesser ou d’éviter la commission d’une infraction mentionnée aux art. 706-73 et 706-74 c.p.p.
  • Octroi par le tribunal d’application des peines selon les modalités prévues à l’article 712-6.

Encore faudrait-il que le ministère public fasse la demande auprès du JAP, seul habilité à accorder ce type de réduction de peine, suite à une demande que la DNRED est seule habilitée à réclamer auprès du parquet général, puisque la DNRED est la seule autorité française à pouvoir attester que j’ai bien continué à donner des informations aux autorités américaines, italiennes et françaises postérieurement à l’opération sur le Pacifico organisée par les Canadiens et antérieurement à mon arrestation et ma condamnation sans jamais avoir tenté de faire un « deal » avec ces autorités que je pensais encore servir alors qu’elles ne faisaient que m’utiliser comme un kleenex.

Je te renouvelle tous mes vœux, très égoïstes ceux-la, pour qu’enfin, en 2005, les propos de soutien que tu m’assures à chaque appel trouvent enfin une traduction effective dans une levée d’écrou. Toujours bien cordialement,

Marc Fievet – NS 55 DNRED

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DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales🇪🇺🇬🇮🇪🇸🇹🇷🇮🇹🇬🇹🇧🇪🇨🇭🇩🇯🇬🇧🇨🇦🇨🇴🇱🇮🇳🇱🇵🇹🇻🇪🇺🇸🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Publié: 22 novembre 2018 par aviseurinternational dans 36, Aeronarcotrafic, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du SUD, Andorre, ASIE, Balkans, BAN, Blanchiment, Canada, Cannabis - Hachis - Haschich, Cap-Vert, CELTIC, Cocaïne, Colombie, Corse, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Justice, Maroc, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Saint-Martin, Santo Domingo, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR, UK, Venezuela
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Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.

Sans fioritures:

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’Etat à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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La guerre contre la drogue est l’histoire captivante des hommes qui ont drogué la Grande-Bretagne et des agents qui ont tenté de les en empêcher.

Il raconte comment la division secrète des enquêtes des Douanes britanniques s’est battue pendant 50 ans pour endiguer le flot de cannabis, de cocaïne et d’héroïne arrivant par terre, par air et par mer.
Le produit de plus de 100 interviews uniques, dont beaucoup avec des initiés qui n’ont jamais parlé en public, est un compte rendu novateur de l’un des sujets les plus fascinants de notre époque.

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A la lecture des écrits de Peter Walsh, il m’apparait qu’il fait la part belle aux autorités britanniques dans le lutte contre le narcotrafic.

De plus, Peter WALSH n’hésite à présenter l’agent infiltré NS 55 de la DNRED que je fus pendant plus de 6 ans comme un élément douteux remettant ainsi en cause les décisions de la justice française qui certifient que Marc Fievet n’a jamais fait de narcotrafic et qu’il a toujours agi comme agent infiltré.

Il est vraiment décevant de constater l’interprétation de Peter Walsh des propos tenus par Marc Fievet et sur la documentation mise à sa disposition.

Jean Henri Hoguet, directeur de la DNRED, lors d’un interview en 2005 déclarait:

« Marc Fiévet, il a été tué une première fois par nos chers amis anglais, qui sont d’ailleurs d’excellents types du point de vue lutte contre la drogue. J’ai beaucoup de respect pour les douaniers anglais, ils sont très forts. Mais seulement comme tous les douaniers, Ils voulaient à un moment donné que Marc Fiévet , dépende directement d’eux, donc vous comprenez, il y a toujours des tiraillements entre les services et puis, quand un type vous résiste, et ben, on dit, celui-là, il nous emmerde, et bien on va se le payer. Je pense que les Anglais, ils ont fait un petit truc comme ça du côté de Fiévet, ils lui ont monté un chantier!… mais enfin, c’est, c’est … Ce sont les risques du métier! »

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Dans la nuit du 6 octobre 2017, sur le parking du magasin Carrefour Contact de Loon-Plage, les enquêteurs de la PJ de Lille, en coopération avec la National Crime Agency, leur équivalent britannique, interpellaient deux Anglais liés au grand banditisme à l’échelle européenne, ainsi qu’un troisième homme, un agent des douanes britanniques, en poste entre Folkestone et Loon-Plage, au terminal ferry.

Un douanier britannique en poste au terminal ferry avait été arrêté en octobre 2017, sur le parking du magasin Carrefour Contact de Loon-Plage, en train de charger des armes de guerre et de la drogue, pour un montant de 3,5 M€, en compagnie de deux individus liés au grand banditisme.

Leur procès s’est tenu ce vendredi devant la cour de justice d’Isleworth.

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