Archives de la catégorie ‘SVA’

Cette affaire a de quoi secouer les douanes françaises, mais comme d’habitude, à Bercy comme à la DG à Montreuil, on refuse de parler! Tous les administrateurs civils sont soudain devenus amnésiques pour certains alors que d’autres sont touchés par Alzheimer. Qu’ils se taisent…c’est une chose, mais quand ils commencent à inventer et réécrire les faits…là, ca ne va plus du tout!

L’ancien numéro 2 de la Direction des opérations douanières (DOD), une ded directions de la DNRED a été mis en examen fin juillet pour complicité d’importation de marchandises contrefaites notamment, selon les informations publiées ce dimanche 13 août 2017 par nos confrères du Journal du dimanche.

LIRE la suite et vidéo

http://www.lci.fr/faits-divers/video-scandale-douanes-soupcons-d-importations-illicites-et-de-transactions-frauduleuses-un-haut-cadre-mis-en-examen-2061282.html

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Jacques Bardu, un ancien directeur du renseignement de la DNRED, interrogé dans l’affaire Fievet (NS 55 DNRED), souffrait lui aussi des mêmes maux.

A partir de la minute 3.

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Corinne Cleostrate, aujourd’hui Directrice de la DNRED, qui a occupé différents postes importants au sein de la DNRED, ne semble pas avoir appliqué l’Art 40 du CPP, vous savez, ce texte qui dit:

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

https://www.legifrance.gouv.fr/

Lorsqu’il estime que les faits qui ont été portés à sa connaissance en application des dispositions de l’article 40 constituent une infraction commise par une personne dont l’identité et le domicile sont connus et pour laquelle aucune disposition légale ne fait obstacle à la mise en mouvement de l’action publique, le procureur de la République territorialement compétent décide s’il est opportun :

1° Soit d’engager des poursuites ;

2° Soit de mettre en oeuvre une procédure alternative aux poursuites en application des dispositions des articles 41-1, 41-1-2 ou 41-2 ;

3° Soit de classer sans suite la procédure dès lors que les circonstances particulières liées à la commission des faits le justifient.

https://www.legifrance.gouv.fr/

Comme Cheffe de division d’enquêtes spécialisée à la direction des enquêtes douanières de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières en 1994-1995, puis quelques années plus tard, de 2008 à 2011, cheffe de la direction du renseignement douanier, à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, Corinne Cleostrate n’a certainement pas oublié d’informer les DI DNRED en poste.

Corinne Cleostrate aura certainement fait passer le message sous forme de blancs peut-être, mais pas seulement aux directeurs de la DNRED,

mais aussi à Jean Luc Vialla, (Photo à gauche) DG de la Douane Francaise de 1993 à 1996

et

Jérôme Fournel, DG de 2007 à 2013, avec lesquels elle affichait une proximité permettant une bonne communication.

 

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Vous avez le choix:

-Eux non plus n’ont rien dit!

-Ou alors, quel procureur fut informé ?

-A moins que le « secret défense » ne couvre tout cela! …

Affaire à suivre assurément !

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Los 13 marineros detenidos el pasado martes a bordo del buque mercante ‘Lady Boss’ que transportaba unos 600 fardos de hachís ocultos en su bodega que arrojarían un peso aproximado de 18 toneladas van a pasar a disposición judicial este viernes.

Leer mas

http://m.20minutos.es/noticia/3110604/0/sucesos-13-marineros-detenidos-con-18-toneladas-hachis-pasan-disposicion-judicial-este-viernes/

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Résultat de recherche d'images pour "le navire «Lady Boss»"
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.Le service de surveillance douanière  a intercepté à environ 32 miles nautiques au sud du port d’Almería, un navire marchand de 88 mètres de long, appelé «Lady Boss», battant pavillon des Comores, qui transportait une quantité importante de Résine de cannabis.
Résultat de recherche d'images pour "SVA «Alcatraz»"

L’opération a été effectuée par les marins-douaniers du patrouilleur «Alcatraz», qui fait partie du dispositif de renforcement de  surveillance sur le détroit de Gibraltar, avec l’appui de l’hélicoptère du SVA à Almeria.

Résultat de recherche d'images pour "hélicoptèro del SVA à Almeria."

Le patrouilleur de la Guardia civil, le «Rio Miño», qui participait aussi à l’opération INDALO, qui se déroule en ce moment dans les eaux du sud de l’Espagne. Cette opération est conduite sous le parrainage de l’Agence européenne FRONTEX.

L’opération a débuté il y a une semaine, lorsque les aéronefs de surveillance douanière ont détecté le cargo «Lady Boss» dans une zone où les chargements de drogue sont habituellement effectués dans la région du détroit.

Après la visite à bord de l’équipage du patrouilleur «Alcatraz», environ 600 valises marocaines de haschisch (environ 18 000 kilos de drogue), ont été découvertes.

Immédiatement, les treize membres d’équipage du navire, onze Ukrainiens et deux Bulgares ont été arrêtés et le navire a été ramené au port d’Almeria.

Les détenus, le bateau, les drogues  sont mis à la disposition de la Cour d’instruction d’Almeria.

Source: SVA – Diario de Noticias – http://noticiassva.blogspot.fr/

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Le SVA a intercepté le « Lady Boss », un cargo de 88 mètres sous pavillon des Comores, à une trentaine de milles au sud d’Almeria.

Plus d’infos et détails dans la soirée

lire plus:

SVA (Douanes espagnoles): Interception, à 32 milles d’Almería, du cargo « Lady Boss » avec 18 000 kilos de haschisch

http://noticiassva.blogspot.fr/2017/08/interceptado-32-millas-de-almeria-un.html

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Agentes de la Policía Nacional y funcionarios de la Agencia Tributaria han detenido en Algeciras (Cádiz) a tres trabajadores del Puerto como presuntos miembros de una organización dedicada a enviar a España importantes partidas de cocaína por el procedimiento del gancho ciego.

En la operación han sido intervenidos más de 400 kilos de cocaína Las investigaciones se iniciaron el pasado mes de diciembre sobre una organización criminal dedicada a la importación de grandes cantidades de cocaína desde Sudamérica hasta España a través de contenedores marítimos mediante el procedimiento gancho ciego. Este sistema consiste en introducir la mercancía ilícita en un contenedor con mercancía legal declarada, para posteriormente extraer el estupefaciente en el puerto de destino o transbordo, teniendo que ejecutar la extracción por parte de la organización de narcotraficantes en las horas posteriores a la bajada del contenedor en el interior del recinto portuario. Los proveedores del estupefaciente contaban con la colaboración de varios trabajadores en el Puerto de Algeciras, lo que les garantizaba la posibilidad de recoger la droga directamente del contenedor así como sacarla posteriormente con total impunidad de forma rápida y segura. Las pesquisas se centraron en las personas encargadas de organizar las operaciones ilícitas, si bien, a medida que avanzaron se extendieron a varios estibadores del recinto portuario que, aprovechando tal condición, eran los encargados de extraer la droga de los contenedores marítimos así como de conducirla fuera del puerto.

Más de 400 kilos de cocaína intervenidos y tres detenidos…Leer mas

http://algecirasnoticias.com/2017/08/09/interceptados-mas-de-400-kilos-de-cocaina-enviados-a-espana-por-el-procedimiento-del-gancho-ciego/

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Funcionarios de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y agentes de la Policía Nacional han aprehendido en el puerto de Algeciras (Cádiz) 30 paquetes con un peso bruto de 30 kilogramos de cocaína, en una actuación que se enmarca en la operación ‘Tirano’. Los paquetes viajaban en el sistema de refrigeración de un contenedor.

Leer mas

http://m.europapress.es/andalucia/cadiz-00351/noticia-hallan-30-kilos-cocaina-sistema-refrigeracion-contenedor-puerto-algeciras-cadiz-20170807150807.html

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DNRED (Douane française): des origines (Paris-Enquêtes), à la DNRED en passant par la DNED

Publié: 4 août 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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La mise au jour des dérives au long cours du prestigieux service de renseignement douanier, avec des soupçons d’escroquerie et de détournements de fonds, ébranle toute la profession.

Un peu d’Histoire…par Emmanuel Fansten

Lire sur: http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

et

DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

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DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

Publié: 4 août 2017 dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza, HM Customs Excise (UK), NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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HISTOIRE de la DNRED

par Emmanuel Fansten

Créé en 1935 sous le nom de Paris-Enquêtes, le service de recherches douanier a longtemps évolué dans l’ombre.

Chargés de démanteler les filières clandestines, de traquer les marchandises prohibées et d’intercepter les valises de cash aux frontières, ses agents jouissent dès l’origine d’une autonomie très forte. Un «Etat dans l’Etat» où l’on entre comme en religion, en jurant fidélité à l’institution. «Il fallait montrer patte blanche et être coopté par un comité de sélection occulte, se souvient un ancien. Ce système basé sur la confiance contribuait à souder les équipes.»

Au siège historique de la rue du Louvre, à Paris, les personnalités hautes en couleur contribuent à forger la mythologie du service. Il y a l’équipe des «Rouges», qui sortent le drapeau du Parti communiste soviétique à chaque saisie d’envergure. Ou les «Gros», spécialisés dans les bijoux et les pierres précieuses – qui prennent tellement de place dans la Mercedes grise de service que la voiture a l’air d’avoir des vitres teintées.

En 1981, l’accession de la gauche au pouvoir rebat profondément les cartes. François Mitterrand , qui se méfie de la police comme de la peste, préfère s’appuyer sur les gendarmes et les douaniers. Bien plus qu’une invasion de chars russes, le nouveau pouvoir craint une fuite massive des capitaux.

Avec le rétablissement strict du contrôle des changes, les consignes sont fermes pour dissuader les évadés fiscaux tentés de transférer leurs magots à l’étranger. Mais cette mission historique des gabelous a bientôt du plomb dans l’aile. Le marché unique et la libre circulation des capitaux en Europe s’apprêtent à modifier radicalement le visage des douanes. Un nouveau mantra va alors permettre à la hiérarchie de combler cette perte d’activité et faire à nouveau briller le service: la lutte contre les stups, élevée au rang de priorité nationale par le nouveau locataire de Bercy, Michel Charasse. «Pour sauver notre jeunesse», explique très sérieusement le ministre du Budget, qui se targuera quelques années plus tard d’avoir fait passer les saisies annuelles de drogue de 5 à 35 tonnes.

Pour mener cette politique à bien, la DNRED va désormais s’appuyer sur des méthodes bien plus offensives (FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic).

Déjà rodés aux techniques de planques et de filatures, les agents sont formés à l’infiltration et à l’action clandestine par des spécialistes de la DGSE.

Le service de renseignement extérieur fournit aussi un appui technique, en procurant des faux papiers pour les missions undercover à l’étranger. «Nous avions reçu pour instruction de faire de l’initiative en matière de trafic de stups. Nous partions de zéro», expliquera à la justice Jean-Michel Pillon, directeur du groupe stups de 1988 à 1990. C’est aussi à cette époque que la DNRED systématise le recrutement d’aviseurs chevronnés, «des vrais voyous avec des moyens et de l’argent», selon un ancien cadre. Ces informateurs ont tous leur milieu de prédilection (stups, contrefaçons, bijoux, armes…), et leur rémunération peut allègrement atteindre plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros pour les plus belles saisies.

(Jean Michel Pillon interviewé lors de son passage alors qu’il était directeur à Perpignan. ..quelques années après le passage, aussi à Perpignan, de Philippe Galy, un ex attaché douanier à Londres, qui m’avait fait le plus ignoble chantage:  » Si vous plaidez non coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour dix ans« . Cité devant la Cour de Croydon, il refusa la levée de son immunité diplomatique, lui permettant ainsi de ne pas avoir à témoigner. (J’ai les preuves écrites – Marc Fievet ). )

Un des directeurs de l’époque, qui préfère conserver l’anonymat «pour éviter de passer pour un vieux con», assume «avoir fait des choses pas tout à fait légales», avec l’éternelle conviction que la fin justifie les moyens. «En l’absence de législation permettant de couvrir nos agents, il fallait prendre ses responsabilités», plaide-t-il aujourd’hui.

L’épicentre de la Costa del Sol

Bien que reconnue par la convention de Vienne contre le trafic illicite de stupéfiants, adoptée par l’ONU en 1988, l’infiltration des douaniers ne sera pas intégrée au droit français avant la loi de décembre 1991. Malgré ce no man’s land juridique, plusieurs équipes d’agents infiltrés maillent le territoire. Des femmes et des hommes sous couverture, qui travaillent en marge de la loi et fonctionnent essentiellement à l’adrénaline.

Une révolution culturelle qui ne tarde pas à porter ses fruits : en 1990, la DNRED affiche six fois plus de saisies que la police et la gendarmerie réunies.

Des résultats largement dus à un homme, qui va permettre à lui seul l’interception de plus de 100 tonnes de stups en cinq ans.

Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne. C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.

Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella (DOUANE FRANCAISE (DNRED): quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre Michel Charasse).

Encouragé, Fiévet a ouvert un bar dans la station balnéaire, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage (DOUANE FRANÇAISE: quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie). Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire. Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, le Canada et la France*.

Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.

A partir des années 90, l’explosion du trafic exacerbe les rivalités entre flics et douaniers, lancés dans une course effrénée aux résultats. A la DNRED, de nouvelles équipes d’enquête vont prendre le relais et affoler les compteurs, n’hésitant pas à détourner une partie des saisies pour payer leurs «tontons». La plus célèbre est dirigée par Vincent O., dit «Gino». Depuis son entrée à la douane, en 1985, ce Corse au verbe haut a toujours été parfaitement noté par sa hiérarchie. Adepte de méthodes à l’ancienne, il a effectué un stage d’agent d’infiltration à la DGSE en 1998 avant de devenir chef d’équipe «stups».

Rapidement, Gino jongle avec les indics et multiplie les grosses saisies. «Il était considéré comme un seigneur dans les murs de la DNRED», confiera aux juges un de ses anciens supérieurs. «Ses connaissances sans faille du milieu de la cocaïne et de la résine en font un professionnel hors norme», peut-on lire dans son dossier.

Lire tout l’article:

Les gabelous ébranlés par leurs ripoux

http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

*aux trois pays cités, il faut ajouter l’Angleterre

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La dernière rencontre de Marc Fiévet avec Michel Charasse.

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