Articles Tagués ‘Gérard SCHOEN’

Redécouverte d’une vieille connaissance au passage

A feuilleter les témoignages de l’époque, on a de quoi parfois se dire que c’est une histoire sans fin ce trafic, et que la quête au super-trafiquant passe parfois par de bien étranges pratiques.

Car à ma grande surprise, au détour du compte-rendu de l’opération Ballena Blanca en date du 13 mars 2010 (le raid de la police datant de 2005 on le rappelle), il y a donc dix années, voici ce que j’ai trouvé comme nom bien connu cité : « l’opération Ballena Blanca a été découverte en mars 2005 avec l’arrestation de cinquante personnes de nationalités différentes pour leur implication présumée dans un réseau qui aurait blanchi à Marbella plus de 250 millions d’euros et dont les ressources ont été mobilisées par 350 millions de personnes. et plus de 250 fermes.  La vérité est que, parmi toutes les accusations portées, la plupart ont été démis de leurs fonctions et 19 seulement ont été condamnés à des peines allant de trois ans d’emprisonnement à 15 ans d’emprisonnement pour le principal impliqué, Fernando del Valle. Différents accusés liés au cabinet d’avocats Fernando del Valle de Marbella seront assis sur le siège. Le bureau du procureur anticorruption accuse cet avocat, ses employés et ses clients de former un réseau de sociétés de criblage pour blanchir de l’argent obtenu illégalement et cacher les véritables propriétaires de cet héritage. Le ministère public estime que les fonds prétendument blanchis et placés dans un lieu sûr dans des paradis fiscaux s’élèvent à 12 millions d’euros.  

Le trafiquant franco-algérien Sofiane Hambli (ici à droite), qui siégera sur le banc, fait partie des clients de Del Valle. Del Valle fait face à une demande fiscale de 15 ans de prison et une amende de 37 millions d’euros ». Le même Hambli  écopera en 2011 de trois années de prison.  Oui, vous avez bien lu : en 2005, déjà, on avait repéré comme accusé d’un trafic en Espagne « l’un des plus grands trafiquants français de haschich du xxie siècle » selon Wikipedia qui le présente ainsi : « en juin 1997, alors âgé de 22 ans, Sofiane Hambli est l’un des principaux revendeurs d’un réseau fournissant en haschisch marocain la région alsacienne, il échappe aux gendarmes lors de l’opération « Paco68 » et se réfugie en Espagne. Il s’installe alors dans la ville andalouse de Marbella, circule en voitures de luxe et investit dans l’immobilier ».  

Voilà un jeune homme qui a démarré tôt dans le « métier » !!!  Arrêté en Espagne en 2002 et extradé en France, pour y être incarcéré, il avait vu sa peine bizarrement passer de 8 à 5 ans… pour ne même pas en profiter vraiment, puisqu’il avait réussi à s’évader l’année suivante de sa prison de Metz, pour être finalement repris en 2006… et pour en ressortir dès l’année suivante « ayant purgé sa peine de cinq ans » (?) selon sa biographie… puis de nouveau repartir en Espagne, et se refaire pincer en 2009 à…  à Puerto Banus !!!  Sidérant parcours !  Voilà un homme qui a de la suite dans les idées, en tout cas.  Ou la même obsession pour le même « métier » !!!

Tout une suite d’étranges arrestations-libération qui laissent plutôt pantois….

Le reste vous le savez, je suppose :  c’est lui qui est cité dans une drôle d’affaire d’informateur (c’est lui bien sûr) qui mouille depuis des mois maintenant François Thierry, le patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis).

Et quand je dis « mouiller » c’est une grosse fuite d’eau (ou de coke liquide ?) qui s’est répandue depuis, une affaire dont le blog de Marc Fievet (dont je ne saurais trop vous recommander la lecture) nous tient au courant régulièrement, car cela fait des années qu’il décrit ces manœuvres tortueuses qui ne sont pas à l’honneur de la République.

On a retrouvé par exemple dans les contacts de Thierry le fameux Chacal, celui des… GAL, on y revient (9) ! Mais Pour en rajouter encore, il faut savoir que malgré le fait qu’il ait été condamné en Espagne, il était bien revenu en France, pour se prendre treize années de prison, mais n’en faire…  que trois à Nancy (de 2011 à 2014 !!!) et se voir accorder le reste en semi-liberté en région parisienne.  Cerise sur le gâteau, son avocate d’alors s’appelait Anne-Claire Viethel, qui n’est autre que la femme de François Thierry…  Il ne fera en fait qu’un an de semi-liberté et s’est retrouvé libre en 2015  !!!  A part ça, il y en aurait encore pour dire que notre dealer ne serait pas informateur… Comme l’avait finement remarqué l’ami Fievet, quand le président François Hollande avait visité les locaux et qu’on lui avait montré les tonnes de hasch saisies en plein Paris… devant l’adresse de chez Hambli, il était bien le seul à sourire.  Tout le service derrière était livide.  La « découverte » des camionnettes de hasch (sept tonnes d’un coup !) fichant en l’air une opération douteuse de plusfaçon Thierry !  Hambli a été de nouveau arrêté en novembre 2018 dans un fast-food de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), alors que sous contrôle judiciaire, il n’avait pas le droit de quitter son luxueux appartement de Paris (avec piscine intérieure, c’est la photo du début de ce chapitre) !!!  Chez lui ça fait donc 22 ans que ça dure… dont au moins 12 au service de la police :  il est inscrit depuis 2007 au Bureau central des sources (BCS) qui gère les indicateurs !!!  Aurait-on trouvé un deuxième Neyret ?

SOURCE

(9) « Sa véritable identité est un des secrets les mieux gardés de la République. À la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) comme à la direction des enquêtes douanières, la plupart de ceux qui ont travaillé avec lui connaissent uniquement son surnom » explique Emmanuel Fansten. Il sait que le « Chacal » est né en 1952, d’origine algérienne, et a un faux nom : Alain David Benhamou.

Après avoir « fait ses armes à Cannes », il apparaît « dans les radars du crime organisé » dans les années 1980 avant de réussir à rejoindre l’Etat espagnol.  « En échange de leurs services, le Chacal et ses associés sont autorisés à organiser le trafic de drogue autour de Marbella, nouvelle capitale européenne de la came. La fin de la « guerre sale » et la disparition des GAL vont ouvrir une période de prospérité sur la Costa del Sol, où de nombreux truands français ont trouvé refuge » écrit Emmanuel Fansten. Avant d’indiquer que, dans les années 1990, le Chacal sera « recruté » par la Police judiciaire de Bordeaux, « redirigé » vers la Direction des enquêtes douanières puis vers le Siat, « la cellule qui chapeaute l’ensemble des indics et gère les infiltrés ».

Marc en sait beaucoup, sur le « Chacal »… je ne saurais que trop vous recommander la lecture de son blog.

LIRE plus: Le Chacal au service des services

Revoir le Trombinoscope des années 90: NARCOTRAFIC (Costa del Sol – GAL, Policia, Guardia civil): le trombinoscope des années 90

 

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FRANCE 🇫🇷 (DOUANE – DNRED – SNDJ): lettre ouverte à Gérald Darmanin

Publié: 24 mars 2019 par Marc Fievet dans Blanchiment, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, INFOS, INTERPOL, Justice, NS 55, Secret Defense, SERVICES FRANCAIS, Suisse, TRACFIN
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A Bercy, l’administrateur civil Thomas Charvet,  l’administrateur des douanes Michel Baron comme Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), certainement des grands spécialistes des actions d’infiltration à l’international, ont réécrit l’histoire en interprétant les actions que Marc Fievet a menées pour le compte de la DNRED, dans le seul but de dégager la Douane Française et la DNRED de toutes responsabilités.

Le ministre Michel Charasse qui avait promu ces actions n’a pas assumé le service après-vente comme l’ensemble de la hiérarchie douanière qui a terriblement souffert d’amnésie sélective!

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The international informant

Séphanie Gibaud, malgré le rôle décisif dans l’enquête sur la banque UBS 🇨🇭, n’a pu bénéficier ni du statut de lanceuse d’alerte, ni de la protection qui y est liée, ni d’aucune rétribution.

Comme Marc Fievet, aka NS 55 DNRED, malgré son rôle décisif dans des enquêtes durant 6 ans sur les organisations de narcotrafiquants, n’a pu bénéficier ni du statut de lanceur d’alerte, ni de la protection qui y est liée, ni d’aucune rétribution après avoir été incarcéré 3888 jours et malgré une décision de justice française établissant qu’il était un agent infiltré et non pas un trafiquant.

Il semble que le refus de prendre en compte les lanceurs d’alerte n’est pas une nouveauté pour ceux qui sont aux manettes.L’interprétation des faits pour le cas de Marc Fievet par l’administrateur des douanes, Michel Baron, qui ont permis au tribunal administratif de rejeter sa demande d’indemnisation…

Voir l’article original 1 082 mots de plus

Quels moyens pour les douaniers face au trafic de tabac depuis le Luxembourg ?

La hausse du prix de tabac pousse les fumeurs vers le Luxembourg, où affluent des consommateurs soucieux d’économies. Et d’autres qui font commerce de ce trafic rémunérateur. Face à eux : la douane.

Les contrôles sont quotidiens sur l’autoroute A 31 et les axes secondaires.

Une mission essentielle contre la contrebande de tabac. Avec tout ce qu’il peut y avoir derrière. « Le trafic de tabac finance le terrorisme. Des individus comme Amedy Coulibaly ont trempé dans ce type de trafic, prévient Thomas Daguin. Notre présence est aussi importante pour ce genre de renseignement. »

SOURCE

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FRANCE (Douane Française – DNRED): journée de promulgation des résultats 2017

Publié: 13 mars 2018 par Marc Fievet dans 36, Afghanistan, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, ASIE, Balkans, BAN, Belgique, Canada, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, Cap-Vert, CELTIC, Ceuta, Cocaïne, Colombie, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, HM Customs Excise (UK), INFOS, Irlande, Italie, LUXEMBOURG, MAFIA, Maroc, Martinique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, Pays-Bas, Police, Portugal, Saint-Martin, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, TRACFIN, UAR, UK
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Par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

C’était  jour de fête à Gennevilliers.

Gérald Darmanin et Rodolphe Gintz ne tenaient que des propos aimables pour nos valeureux douaniers qui lors de cette année 2017 auraient battu des records, malgré la politique de démantèlement mené tambour battant par Bercy et son bras armé, Rodolphe Gintz, le successeur de Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille, les fossoyeurs de la douane de ces dernières années.

Certes les résultats des différentes saisies pourraient paraître spectaculaires, alors qu’elles ne correspondent qu’à une explosion de la consommation des stupéfiants illicites et donc du narcotrafic destiné à répondre à la demande.

Les succès enregistrés en matière de contrefaçon n’arrivent pas à provoquer chez moi le moindre sentiment de satisfaction, considérant que la Douane n’a pas à être une police économique mise à disposition de LVMH et consort depuis le passage du DG Pierre Mathieu Duhamel au sein de LVMH New York. Que ne dirait-on pas si nos gendarmes et policiers se mettaient au service du grand capital et des banques pour préserver leurs avantages et les intérêts des actionnaires en facilitant l’évasion fiscale qui est une des raisons d’être de ces entreprises. Certes LVMH fabrique encore un peu en France, mais si peu…Alors que fiscalement, que se passe-t-il Gérald Darmanin?

Pour le tabac, la contrebande prospère chaque jour et du coup la lutte contre ce phénomène sera une priorité a précisé Gérald Darmanin. Plus de 238 tonnes de tabac ont été saisis l’an dernier sur le sol français, soit une baisse de 8% par rapport à 2016.

En Ile-de-France, c’est près de 22 tonnes de tabac qui ont été confisqué l’an dernier. « Avec l’augmentation du prix du tabac il y aura une augmentation de l’intérêt à la fraude donc pour moi la lutte contre la contrebande de tabac sera une priorité en 2018 » dit Jean-Roald L’hermitte. Ouf, on est sauvé!  Mais, dimanche, j’ai reçu un appel d’un de mes amis qui passait en Espagne par Biriatou et qui me dit:  « les douaniers contrôlent à la sortie de France, toi qui connait, tu peux m’expliquer…le trafic de cigarettes et d’alcool, c’est dans le sens Espagne-France!« …Faudra m’expliquer pour que je lui explique!

Pour moi, comme pour beaucoup de citoyens de ce pays, les stups restent une des plaies de notre société, de nos société et je constate que la plus haute hiérarchie se gargarise avec des résultats très loin en dessous de ceux qu’il aurait fallu atteindre pour seulement commencer à être efficace dans la lutte contre la drogue.

Aujourd’hui, Hubert Avoine, qui a travaillé pendant des années en secret pour l’ OCRTIS, (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et auteur de L’Infiltré, de la traque de Chapo Guzman au scandale français des stups (éd. Robert Lafont), était l’invité du Grand Journal de 18h sur Sud Radio. Parlant des résultats 2017 de la Douane française et des saisies de cocaine s’élevant à plus de 9 tonnes, il constate:

« On parle de saisie, mais qu’a-t-on fait des réseaux ? Qui a-t-on arrêté ? Qu’a-t-on démantelé ? », s’est interrogé Hubert Avoine, pour qui « le trafic est en train de se développer parce que la société tend vers cela ».

« Il y a plus de consommation, c’est indéniable, donc les saisies sont en comparaison de la demande, a-t-il ajouté. Il semble que la consommation de cocaïne est en hausse. On la rencontre dans des endroits où c’était assez peu courant. On avait l’habitude de la voir plus sur les Champs-Élysées qu’en banlieue, aujourd’hui, on la voit un peu partout. »

Écoutez son interview sur:

https://www.sudradio.fr/faits-divers/saisie-record-de-cocaine-qua-t-fait-des-reseaux-qua-t-demantele

En ce qui me concerne, autre époque, puisqu’il ne s’agissait pas d’El Chapo, mais des frères Orijuela, les premiers successeurs de Pablo Escobar, j’ai travaillé pendant 6 années pour la DNED, puis la DNRED à partir de 1988 en commençant d’abord par faire du renseignement à Gibraltar avant d’être amené à débuter des actions d’infiltrations qui m’ont amené au plus haut niveau de la hiérarchie du narcotrafic des années 1990. Les résultats furent spectaculaires puisqu’en 6 ans, l’agent NS 55 que j’étais devenu, agissant sous mon vrai nom ou empruntant diverses identités parfaitement connues des autorités douanières françaises comme Charles Henri De Bossieu et William Blazenko, a permis la saisie de 105 tonnes de drogues illicites (Plus de 5 tonnes de cocaïne et 100 tonnes de cannabis) dans diverses opérations menées en Atlantique nord et dans l’océan indien.

En récompense, l’agent NS 55, sur les conseils appuyés des émissaires de Bercy, a dû plaider coupable d’actions de narcotrafic devant les juridictions anglaises et canadiennes, récoltant au passage une condamnation à perpétuité!

La Direction Générale de la Douane française, en parfaite oie blanche, ayant refusé d’assumer les actions terrains de son service de renseignement, n’a pas hésité à laisser entendre que l’agent NS 55 s’était mis à son compte…! Propos démenti par la juge d’instruction parisienne, Sophie Clément qui a rendu le 16 mai 2006 un non-lieu explosif puisqu’elle assure: « Il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fiévet les faits de trafic de stupéfiants ». Cette décision de justice est toujours refusée par les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron qui n’ont su que s’enfermer dans la réécriture de faits dont ils ignorent la réalité.

Alors, certes les résultats enregistrés démontrent l’importance de la présence douanière sur le terrain, sans pour autant donner pleine satisfaction puisque la mission régalienne première de la Douane ne fait plus partie de ses priorités.

Au train ou vous allez, à quand la privatisation des missions régaliennes douanières?

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C’est une page de l’histoire douanière locale qui se tourne.

Fin février, le dernier bastion des douanes à Sarreguemines a fermé ses portes. La brigade de surveillance et d’intervention de la cité faïencière a fusionné avec celle de Saint-Avold. Et les deux derniers douaniers qui étaient encore en poste dans les vastes locaux de la rue Pasteur prennent désormais leur service auprès de leurs collègues naboriens.

Un changement radical, mais une décision qui ne date pas d’aujourd’hui.

Le point avec Gérard Schoen, directeur interrégional des douanes.


L’INTERVIEW

Quand a été prise la décision de fusionner les deux brigades ?

Gérard SCHOEN : « Cela fera bientôt deux ans au mois de mai. C’est le fruit d’un long travail de réflexion. Quand j’ai pris mes fonctions, il y a cinq ans, les deux brigades étaient en train de mourir d’attrition. Il ne restait alors que six agents à Sarreguemines pour dix à Saint-Avold. Un effectif réduit qui impactait les résultats. Les brigades étaient peut-être vouées à disparaître. »

Pourquoi Sarreguemines disparaît ?

« J’ai procédé à une étude sur l’activité, les lieux de contrôle, le temps de déplacement, les moyens dont on avait besoin. On est arrivés à la conclusion que Sarreguemines était mal positionnée : il fallait faire de longs déplacements avant de commencer à travailler. Et, si Sarreguemines disparaissait, Saint-Avold pouvait suivre derrière. »

Pourquoi avoir conservé Saint-Avold ?

« L’étude a montré qu’il était important qu’il y ait un verrou à Saint-Avold. Un positionnement à côté de l’autoroute pouvait être intéressant ; des déplacements sur certaines zones étaient nécessaires et la coordination avec d’autres brigades indispensable. Il fallait ce trait d’union entre l’Alsace et Metz-Thionville. »

Qu’est ce qui change avec la fusion ?

« Il fallait une brigade avec des moyens, avec des locaux adaptés avec un quai de déchargement pour les camions ; un pont élévateur, des salles d’audition, une autre pour les médecins, des cellules qui répondent aux normes, etc. À l’évidence, les locaux de Saint-Avold ne répondaient pas davantage à ces besoins. C’est pour ça que l’entreprise a pris beaucoup de temps, car il a fallu que je trouve des moyens de financement pour une construction. »

LIRE la suite: https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2018/03/11/douanes-construction-d-une-nouvelle-brigade-a-saint-avold?preview=true

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Le directeur général de la douane française a passé une partie de son après midi au siège de la DNRED à Ivry.

Via Twitter, il confirme l’importance du renseignement qu’il déclare utile à la Douane française et à la France.

Mais pas de reconnaissance particulière des agents infiltrés (officiels ou non) qui remontent les infos!

Mais existent-ils ces agents invisibles?

D’après Gérard Schoen, en témoignage sur un plateau de « pièces à conviction », devant Aimé Blanc et Elise Lucet..ces individus n’existeraient pas. ..ou si peu qu’il n’est pas nécessaire de prendre leur action en compte. D’ailleurs la Douane n’en a pas besoin!

Gérard, ce jour là, dans le domaine de la connerie,  t’as vraiment défié les lois de l’équilibre sur ordre du DG d’alors, Jérôme Fournel!

Pendant qu’à Montreuil, nos grands mamamouchis se terrent, les BSI travaillent!

Saisie, amende et confiscation.

LIRE

http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2017/08/14/1-kg-d-heroine-sur-l-a31-deux-hommes-arretes-a-mondelange

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DNRED (Douane française): des origines (Paris-Enquêtes), à la DNRED en passant par la DNED

Publié: 4 août 2017 par Marc Fievet dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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La mise au jour des dérives au long cours du prestigieux service de renseignement douanier, avec des soupçons d’escroquerie et de détournements de fonds, ébranle toute la profession.

Un peu d’Histoire…par Emmanuel Fansten

Lire sur: http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

et

DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

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DNRED (Douane française): lorsque Corinne Cleostrate n’était que cheffe des enquêtes ou du Renseignement, les méthodes n’étaient pas toujours très orthodoxes

Publié: 4 août 2017 par Marc Fievet dans 36, BAN, Blanchiment, CELTIC, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza, HM Customs Excise (UK), NS 55, OCRTIS, Police, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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HISTOIRE de la DNRED

par Emmanuel Fansten

Créé en 1935 sous le nom de Paris-Enquêtes, le service de recherches douanier a longtemps évolué dans l’ombre.

Chargés de démanteler les filières clandestines, de traquer les marchandises prohibées et d’intercepter les valises de cash aux frontières, ses agents jouissent dès l’origine d’une autonomie très forte. Un «Etat dans l’Etat» où l’on entre comme en religion, en jurant fidélité à l’institution. «Il fallait montrer patte blanche et être coopté par un comité de sélection occulte, se souvient un ancien. Ce système basé sur la confiance contribuait à souder les équipes.»

Au siège historique de la rue du Louvre, à Paris, les personnalités hautes en couleur contribuent à forger la mythologie du service. Il y a l’équipe des «Rouges», qui sortent le drapeau du Parti communiste soviétique à chaque saisie d’envergure. Ou les «Gros», spécialisés dans les bijoux et les pierres précieuses – qui prennent tellement de place dans la Mercedes grise de service que la voiture a l’air d’avoir des vitres teintées.

En 1981, l’accession de la gauche au pouvoir rebat profondément les cartes. François Mitterrand , qui se méfie de la police comme de la peste, préfère s’appuyer sur les gendarmes et les douaniers. Bien plus qu’une invasion de chars russes, le nouveau pouvoir craint une fuite massive des capitaux.

Avec le rétablissement strict du contrôle des changes, les consignes sont fermes pour dissuader les évadés fiscaux tentés de transférer leurs magots à l’étranger. Mais cette mission historique des gabelous a bientôt du plomb dans l’aile. Le marché unique et la libre circulation des capitaux en Europe s’apprêtent à modifier radicalement le visage des douanes. Un nouveau mantra va alors permettre à la hiérarchie de combler cette perte d’activité et faire à nouveau briller le service: la lutte contre les stups, élevée au rang de priorité nationale par le nouveau locataire de Bercy, Michel Charasse. «Pour sauver notre jeunesse», explique très sérieusement le ministre du Budget, qui se targuera quelques années plus tard d’avoir fait passer les saisies annuelles de drogue de 5 à 35 tonnes.

Pour mener cette politique à bien, la DNRED va désormais s’appuyer sur des méthodes bien plus offensives (FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic).

Déjà rodés aux techniques de planques et de filatures, les agents sont formés à l’infiltration et à l’action clandestine par des spécialistes de la DGSE.

Le service de renseignement extérieur fournit aussi un appui technique, en procurant des faux papiers pour les missions undercover à l’étranger. «Nous avions reçu pour instruction de faire de l’initiative en matière de trafic de stups. Nous partions de zéro», expliquera à la justice Jean-Michel Pillon, directeur du groupe stups de 1988 à 1990. C’est aussi à cette époque que la DNRED systématise le recrutement d’aviseurs chevronnés, «des vrais voyous avec des moyens et de l’argent», selon un ancien cadre. Ces informateurs ont tous leur milieu de prédilection (stups, contrefaçons, bijoux, armes…), et leur rémunération peut allègrement atteindre plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros pour les plus belles saisies.

(Jean Michel Pillon interviewé lors de son passage alors qu’il était directeur à Perpignan. ..quelques années après le passage, aussi à Perpignan, de Philippe Galy, un ex attaché douanier à Londres, qui m’avait fait le plus ignoble chantage:  » Si vous plaidez non coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour dix ans« . Cité devant la Cour de Croydon, il refusa la levée de son immunité diplomatique, lui permettant ainsi de ne pas avoir à témoigner. (J’ai les preuves écrites – Marc Fievet ). )

Un des directeurs de l’époque, qui préfère conserver l’anonymat «pour éviter de passer pour un vieux con», assume «avoir fait des choses pas tout à fait légales», avec l’éternelle conviction que la fin justifie les moyens. «En l’absence de législation permettant de couvrir nos agents, il fallait prendre ses responsabilités», plaide-t-il aujourd’hui.

L’épicentre de la Costa del Sol

Bien que reconnue par la convention de Vienne contre le trafic illicite de stupéfiants, adoptée par l’ONU en 1988, l’infiltration des douaniers ne sera pas intégrée au droit français avant la loi de décembre 1991. Malgré ce no man’s land juridique, plusieurs équipes d’agents infiltrés maillent le territoire. Des femmes et des hommes sous couverture, qui travaillent en marge de la loi et fonctionnent essentiellement à l’adrénaline.

Une révolution culturelle qui ne tarde pas à porter ses fruits : en 1990, la DNRED affiche six fois plus de saisies que la police et la gendarmerie réunies.

Des résultats largement dus à un homme, qui va permettre à lui seul l’interception de plus de 100 tonnes de stups en cinq ans.

Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne. C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.

Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella (DOUANE FRANCAISE (DNRED): quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre Michel Charasse).

Encouragé, Fiévet a ouvert un bar dans la station balnéaire, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage (DOUANE FRANÇAISE: quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie). Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire. Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, le Canada et la France*.

Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.

A partir des années 90, l’explosion du trafic exacerbe les rivalités entre flics et douaniers, lancés dans une course effrénée aux résultats. A la DNRED, de nouvelles équipes d’enquête vont prendre le relais et affoler les compteurs, n’hésitant pas à détourner une partie des saisies pour payer leurs «tontons». La plus célèbre est dirigée par Vincent O., dit «Gino». Depuis son entrée à la douane, en 1985, ce Corse au verbe haut a toujours été parfaitement noté par sa hiérarchie. Adepte de méthodes à l’ancienne, il a effectué un stage d’agent d’infiltration à la DGSE en 1998 avant de devenir chef d’équipe «stups».

Rapidement, Gino jongle avec les indics et multiplie les grosses saisies. «Il était considéré comme un seigneur dans les murs de la DNRED», confiera aux juges un de ses anciens supérieurs. «Ses connaissances sans faille du milieu de la cocaïne et de la résine en font un professionnel hors norme», peut-on lire dans son dossier.

Lire tout l’article:

Les gabelous ébranlés par leurs ripoux

http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997

*aux trois pays cités, il faut ajouter l’Angleterre

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La dernière rencontre de Marc Fiévet avec Michel Charasse.

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Vincent Sauvalère travaille actuellement au Bureau européen de lutte antifraude (DG OLAF) en tant que chef de l’unité «Tabac et marchandises contrefaites».

Il a une expérience remarquable en matière douanière et a acquis un excellent leadership dans les opérations internationales de lutte contre le trafic de cigarettes, de contrefaçons et de stupéfiants.

Il est colonel de réserve dans l’armée française.

Il a été chef des opérations (DOD) de la Direction nationale des enquêtes et du renseignement douanier (DNRED) à Paris de 2008 à 2014.

De 2003 à 2008, il a travaillé comme attaché de douane à l’ambassade de France à Berlin, où il était responsable de l’Allemagne et de l’Europe du Nord.

De 1993 à 2003, il avait été chef d’Echelon de la DNRED à Metz (France).

Lire aussi: DNRED (France): c’est « Le Service » de la douane française 

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Toute la région PACA est aujourd’hui infiltrée par la mafia italienne. À Toulon, Nice, Cannes, Marseille, le Midi n’est plus seulement une terre de blanchiment, mais un territoire où les clans développent leurs activités traditionnelles en « joint-venture » avec les truands français, tout en restant eux-mêmes dans l’ombre.
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Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED
en compagnie de Gérard Estavoyer
Madame Corinne Cleostrate, la nouvelle directrice de la DNRED,  pourrait demander quelques infos à Gérard Estavoyer, l’un de ses prédécesseurs à la tête de la DNRED.
Il a terminé sa carrière à la recette de Nice.
Ah, c’est vrai, faire table rase du passé, c’est la nouvelle doctrine!
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PAYS BAS (Narcotrafic): les Bataves ont réussi à  devenir la plaque tournante européenne du trafic de drogues

Publié: 29 avril 2017 par Marc Fievet dans Aeronarcotrafic, Albanie, Alcool, Allemagne, Amphétamines, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Champignons hallucinogènes, Cocaïne, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Ecstasy / MDMA, Espagne, EUROPE, France, FSKN (Russie), GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), INFOS, Irlande, Italie, Khat, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, Opium, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Précurseurs, Sardaigne, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, Tabac - Cigarettes, TRACFIN
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Europol, l’organisme européen en matière de police, pointe le rôle majeur des trafiquants néerlandais dans la production, l’importation et l’écoulement de drogues dans l’UE.

 Cannabis, cocaïne, ecstasy ou autres drogues synthétiques, les Pays-Bas confirment leur place de plaque tournante du trafic de drogues en Europe sur toute la ligne. 

Selon l’état des lieux dressé par Europol, l’organisme européen regroupant les polices des États membres, dans son dernier rapport intitulé « la menace du crime organisé et de la grande criminalité liée au trafic de drogues », le royaume batave détient plusieurs records dans le domaine.

LIRE plus:

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0211982325193-les-pays-bas-plaque-tournante-du-trafic-de-drogues-2080390.php

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Marc Fievet reçu par Yves Calvi pour la sortie du film Gibraltar

Ras le bol des constats chaque année plus accablants pour les régaliennes censées protéger la population des méfaits de la drogue sur les consommateurs mais aussi sur la population par la délinquance criminelle engendrée. 

Bientôt 30 ans que Marc Fievet, l’agent NS 55 de la DNRED, dénonce ces trafics et blanchiment sans qu’ aucune réaction efficace ne soit décidée.

Certes de réunions en colloques et autres concertations diverses, nos hauts fonctionnaires sont présents.

Certes on organise régulièrement des ententes cordiales pour montrer le savoir faire des différentes institutions participantes à  ce type d’actions…toujours conclues pat des gargarismes de satisfaction destinées à satisfaire le public, car même si les conditions climatiques étaient défavorables au point de bloquer les flottes maritimes et aériennes au sol, des comptes rendus dithyrambiques  des opérations sont pondus par des menteurs institutionnels.

Les couts de toutes ces mascarades, pour des résultats improbables, grèvent considérablement les budgets alloués aux forces de l’ordre en charge de cette problématique.

Il serait temps de revoir les nominations des hauts fonctionnaires qui dirigent nos services où seule la compétence devrait être prise en compte à l’exception de tous les paramètres qui actuellement définissent les parcours et postes à  occuper pour qu’une « carrière » soit « juteuse » et réussie.

Lire aussi: DOUANE INFO: la Hollande, l’autre pays… de la drogue…et c’est pas nouveau,  je le dénonçais déjà , avec preuves à l’appui,  dans les années 1990

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controle dynamique à la frontiere entre la France et l'Espagne non loin du PerthusLes motards de la brigade des douanes de Lorraine ont réalisé une saisie d’herbe de cannabis, mercredi 7 septembre, en matinée, sur l’aire de repos du Bois du juré sur l’A31, à Lesménils.

Le camion visé par les douaniers — un ensemble routier de la société espagnole Royalveg spécialisée dans les fruits et légumes — a été escorté par quatre motards jusqu’au quai de déchargement des douanes, à Nancy.

lire:http://www.estrepublicain.fr/edition-de-pont-a-mousson/2016/09/13/lesmenils-15-kg-d-herbe-de-cannabis-dans-les-fruits-et-legumes

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DNRED (saisie record de 7 tonnes de cannabis à Paris): un suspect au profil intrigant

Publié: 2 mars 2016 par Marc Fievet dans Cannabis - Hachis - Haschich, DNRED, Douane française, INFOS, NARCOTRAFIC, SERVICES FRANCAIS
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C’est la plus grosse prise en France depuis deux ans, un record absolu pour la capitale. Plus de sept tonnes de résine de cannabis ont été saisies dans la nuit de samedi à dimanche, en plein cœur de la capitale.

La drogue était stockée en pleine rue, au pied d’immeubles bourgeois. Dans la nuit de samedi à dimanche, les douaniers ont saisi quelque 7,1 tonnes de résine de cannabis dans le XVIe arrondissement de Paris, a-t-on appris dimanche de source proche du dossier, confirmant une information de BFMTV. Une prise rare pour les douaniers, la plus grosse en France depuis deux ans, le fruit d’une enquête de plusieurs semaines menée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).

lire:

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

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Interpellé sur la base d’une facture oubliée dans l’un des véhicules contenant le cannabis, le suspect, âgé de 39 ans, a déjà un long pedigree dans le trafic de stupéfiants.

Un trafiquant de drogue français de haut vol a été interpellé fin février en Belgique. Sous le coup d’un mandat d’arrêt européen émis par un juge d’instruction parisien, l’homme est suspecté d’être impliqué dans la saisie en octobre de 7,1 tonnes de résine de cannabis, cachée dans le coffre de trois véhicules utilitaires dans le XVIe arrondissement de Paris. Une saisie record qui s’était déroulée en plein Paris.

Une facture qui permet de le confondre. Ce grand nom du trafic de stupéfiants a été confondu par une facture à son nom pour des équipements de moto, qui se trouvait dans l’une des quatre fourgonnettes, stationnées boulevard Exelmans, en bas de chez lui. Trois des véhicules étaient bourrées de cannabis, la dernière était vide, la marchandise ayant peut-être déjà été acheminée dans l’ouest de la France, où une importante saisie avait eu lieu quelques jours plus tôt.

Il s’évade un an après son placement en détention… Le suspect, un personnage haut en couleur, âgé de 39 ans, affiche une longue carrière dans le trafic international de cannabis entre le Maroc, l’Espagne et la région de Mulhouse et de Strasbourg. Pour ces faits, il avait d’ailleurs été incarcéré en 2002. Durant sa détention, en 2003, l’homme décrit comme un beau-parleur par les individus qui le connaissent, s’était évadé lors d’un transfert entre la prison de Metz (Moselle) et un hôpital de la ville. Interpellé en 2009 en Espagne, où il était en cavale, le détenu s’était limé la pulpe des doigts sur les barreaux de sa cellule, pour effacer ses empreintes digitales.

…Mais alimente un trafic en prison. En 2011, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Mulhouse à 13 ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour avoir animé depuis sa cellule de prison un trafic de haschich international. Sur les 13 années de sa condamnation, l’homme n’avait purgé que 5 ans, avant d’être remis en liberté en 2015, compte tenu des périodes de détention provisoire en France et en Espagne.

Une affaire qui embarrasse les enquêteurs. Depuis, grâce à ses revenus, ce logisticien du trafic louait un luxueux appartement dans le 16e arrondissement de Paris. Lorsque l’affaire des sept tonnes de cannabis retrouvées en bas de chez lui a éclaté, il était introuvable. Jusqu’à son arrestation, le 22 février, à Gand, en Belgique, a indiqué mercredi, Frédéric Bariseau, le porte-parole du parquet de Tournai. Le suspect « qui revenait de l’aéroport de Bruxelles, où il était allé chercher sa compagne » au moment de son arrestation, a été placé en détention provisoire dans l’attente de son transfèrement aux autorités judiciaires française, a précisé Frédéric Bariseau.

La procédure « est en cours » mais sa durée est difficile à évaluer, dans cette affaire sur laquelle policiers, douaniers, et magistrats se montrent bien peu bavards. D’autant qu’une part d’ombre entoure ce dossier : le possible double-jeu du suspect, à qui l’on prêterait aussi un rôle d »indic » de la police.

http://www.europe1.fr/faits-divers/saisie-record-de-7-tonnes-de-cannabis-lintrigant-profil-du-suspect-2682370

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Publié le : mardi 29 décembre 2015 |
Saisie de 342,5 kg de cannabis cachés dans le réservoir d’essence
Saisie de 342,5 kg de cannabis cachés dans le réservoir d’essence | © Douane
Les douaniers de Nancy ont réalisé cette saisie lors du contrôle d’un poids lourd immatriculé en Espagne.

Le 21 décembre 2015, les douaniers de Nancy ont saisi 342,5 kg de résine de cannabis dans le réservoir d’un camion lors d’un contrôle sur l’autoroute A31. La marchandise est estimée à plus de 2 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

En contrôle sur l’autoroute dans le sens Nancy-Metz, les agents motocyclistes sélectionnent un poids lourd immatriculé en Espagne avec deux personnes à bord. Le chauffeur obéit à leurs injonctions d’arrêt et les suit jusqu’à l’aire d’autoroute la plus proche pour y être contrôlé.

Le chargement du camion s’avère entièrement vide. Les deux chauffeurs, de nationalité espagnole, affirment venir d’Espagne pour effectuer un dépannage de camion auprès d’une société luxembourgeoise. Les agents décident alors d’effectuer une fouille minutieuse du moyen de transport.

Après plusieurs heures de recherche, les agents des douanes se sont intéressés au réservoir extérieur droit du camion. Le poids lourd est donc conduit dans un garage afin de desceller puis extraire le réservoir de son support. Une fois l’opération effectuée, le réservoir est découpé.

A l’intérieur de celui-ci, les douaniers découvrent un caisson métallique dans lequel sont stockés plusieurs dizaines de paquets de tailles diverses contenant de la résine de cannabis. Au total, 342,5 kg de cannabis seront extraits.

Les suites judicaires ont été confiées à la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy qui a saisi la Police judiciaire de Nancy pour la poursuite des investigations.

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12665-saisie-de-342-5-kg-de-cannabis-caches-dans-le-reservoir-d-essence

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Lutte contre le terrorisme : Bercy évidemment à la rescousse

Franchement, ça en devient caricatural : on a à peine oublié le précédent billet qui narrait les récupérations toutes plus lamentables les unes que les autres des récents attentats pour faire passer tout et n’importe quoi, que déjà Bercy déboule en bousculant tout le monde, comme un gros patapouf arrivé après la curée en criant « moi aussi, moi aussi, laissez m’en un morceau ! ».

Et pour ce Ministère qui ne sait ni économiser, ni financer quoi que ce soit, il est « subitement » apparu qu’il fallait intervenir un grand coup pour attaquer les djihadistes au portefeuille.

Présentant un copieux projet de loi visant à mettre enfin de l’ordre dans toutes ces libertés échevelées dont les Français disposent joyeusement pour acheter, vendre, et commercer sans rendre de comptes à personne, le ministre des Finances, un certain Michel Sapin, s’est expliqué de la subtile stratégie que son ministère va employer pour gêner les terroristes :

LIRE sur http://news360x.fr/lutte-contre-le-terrorisme-bercy-evidemment-a-la-rescousse/

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The international informant

French Finance Minister Michel Sapin, the Finance ministry's anti-money laundering panel TRACFIN head Bruno Dalles and Jean-Paul Garcia, director of the National Customs Intelligence and Investigations Directorate - DNRED, attend a press conference on the fight against the financing of terrorism on November 23, 2015 at the Economy Ministry in Paris. AFP PHOTO / ERIC PIERMONT

French Finance Minister Michel Sapin, the Finance ministry’s anti-money laundering panel TRACFIN head Bruno Dalles and Jean-Paul Garcia, director of the National Customs Intelligence and Investigations Directorate – DNRED, attend a press conference on the fight against the financing of terrorism on November 23, 2015 at the Economy Ministry in Paris. AFP PHOTO / ERIC PIERMONT

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Bruno Dalles (TRACFIN)  et  Jean-Paul Garcia (DNRED)

« C’est le sens de la présence à mes côtés de Bruno Dalles, qui est à la tête du service chargé du renseignement financier, Tracfin, et…

Voir l’article original 948 mots de plus

Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

E. Follis témoigne de sa carrière au sein du service de lutte antidrogue de la brigade des stupéfiants (DEA). Pendant 27 ans, il a négocié des marchés de plusieurs millions de dollars à bord de jets privés, acheté des kilos de cocaïne, est devenu intime avec les plus gros trafiquants de drogue, qui étaient parfois des agents d’Al-Qaida ou des membres de cartels.

Publié le 11 Novembre 2015
Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

Atlantico : L’infiltration est comme un art selon vous. Qu’est ce qui est le plus difficile lorsque l’on est infiltré dans une organisation terroriste comme les narcotrafiquants ?

Edward Follis : J’ai toujours voulu travailler dans l’univers de la police. Quand j’étais chez les marines j’ai travaillé avec la police militaire et c’est là où j’ai commencé les infiltrations. J’ai toujours été fasciné par les drogues, non pas pour en consommer bien entendu. J’étais fasciné par les trafiquants de drogues et leur façon de fonctionner. On rencontre tous les types de criminels dans le marché de la drogue, que ce soit aux Etats Unis ou à l’étranger. Après un diplôme en criminologie je suis devenu un agent de la DEA [Drug Enforcement Administration].

L’infiltration est le moyen le plus fort et le plus méthodique pour comprendre les trafiquants de drogues et les terroristes et leur façon de fonctionner. C’est la façon la plus sûre de pénétrer pour démanteler ces narcotrafiquants dans n’importe quel pays dans le monde. Lorsque l’on est à l’intérieur d’un groupe on a une vue plus claire, compréhensive et plus détaillée qu’à l’extérieur. Vu de l’intérieur on peut constater les faiblesses autant que les forces d’une organisation ainsi que du leader de l’organisation. On a de meilleures possibilités de démanteler l’organisation.

Lorsque l’on est infiltré il faut totalement se fier à son intuition et la petite voix dans sa tête parce qu’il y a tellement de tourments autours. Il faut faire confiance à sa propre intelligence. De plus on ne peut pas gagner la confiance de quelqu’un si on ne leur offre pas une petite partie de soi. Eux même donnent une partie d’eux même en retour encore plus grande. Si on ne fait pas attention pendant une certaine période on peut commencer à développer une véritable relation avec l’ennemi. Il faut toujours mettre des barrières, des paramètres sur soi-même.

Je me suis construit mes propres barrières intellectuelles. Même au moment où le danger était extrême je restais toujours conscient de qui j’étais. C’est comme le jonglage, il faut être suffisamment proche tout en restant très éloigné. En prenant trop de distance on ne peut plus rentrer dans leur monde et être efficace. Il faut donc s’investir au maximum.

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Atlantico: Les nouvelles technologies ont tout bouleversé dans le renseignement. Pour vous piloter un drone c’est comme jouer à un jeu vidéo : en appuyant sur un bouton on tue des personnes. Comment l’infiltration va-t-elle être affectée par celles-ci ?

Edward Follis :Il faut se souvenir de ceci: nous sommes dans un monde de guerre. Il y a la Syrie, des dictatures, Birmanie, des tueries de masse, un nombre énorme d’ennemis qui ont essayé de prendre le contrôle de l’horreur et de profiter du malheur des autres. C’est pour cela qu’il est très important que l’Ouest de l’Europe, l’Australie, les Etats Unis, le Canada continuent à respecter le droit. Quand le droit est absent, nous sommes en plein chaos. Quand le chaos arrive, le pire chez l’être humain arrive et les plus faibles en souffrent. Notre système judiciaire c’est ce qui nous définit en tant qu’individus en Europe de l’Ouest, aux Etats Unis, au Canada. L’utilisation de nouvelles technologies pour tuer ne revient qu’à se débarrasser de quelques personnes. Ce n’est pas le genre de procédé admissible dans un tribunal. Au contraire, tous les infiltrés doivent avoir une passion  qui peut les amener devant un jury et accepter de témoigner. Il faut avoir envie d’être sur une estrade après avoir prêté serment. Si on ne veut pas faire ça, c’est le moment d’être un garde du corps ou tout autre job. Il faut avoir la volonté de côtoyer les bandits, être dans la même pièce qu’eux, gagner leur amitié, comprendre leur fonctionnement, leur financement, comment ils blessent des gens, comment ils transportent de la drogue, tout leur business model. Après tout cela il faut aller dans un tribunal et témoigner devant un juge.

Les nouvelles technologies étaient souvent utilisées pour le maintien de l’ordre. Elles peuvent capturer des dialogues, des infos, des images, des vidéos. Mais pour que les nouvelles technologies soient utilisées pour le maintien de l’ordre, avec notamment l’enregistrement d’une conversation, il faut une autorisation judiciaire. C’est alors admissible, mais il faut quelqu’un derrière les nouvelles technologies. Il faut surtout se rappeler qu’il est difficile d’avoir une influence réelle dans un groupe ou une organisation criminelle.

 On ne peut pas rejeter l’élément humain ainsi que le côté procédural. Les militaires eux oui bien entendu ils peuvent tout démolir, absolument rien laisser. Ils peuvent tout démolir ça ne pose pas de soucis.
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Atlantico: Après avoir lutté toute votre vie contre le trafique de drogue quel bilan peut on faire ? Où en est-on ? Va-t-on réellement en finir un jour avec ?

Edward Follis : L’héroïne, la méthamphétamine, la LSD, l’ecstasy, toutes ces drogues volent des âmes. Elles détruisent totalement la vie des gens. Parce qu’une fois addicts, ils ne pensent à rien d’autre dans leur vie. A chaque moment de leur vie. Elles détruisent tout sur leur passage : des vies, des carrières, des familles, des corps. Les drogues dites plus douces comme l’alcool, le café, la marijuana, n’ont pas le même impact. Les gens peuvent l’observer. Je pense qu’aux Etats Unis avec la marijuana médicale qui devient de plus en plus à la mode, cela devient logique qu’elle devienne légale. Elle doit être régulée par nos représentants et notre gouvernement. Je ne connais absolument personne qui a un minimum de jugeote qui voudrait que les drogues dures soient légales puisqu’elles détruisent les gens.

Je pense que l’éducation et la prévention sont absolument impératives. Elles vont équiper des gens avec un savoir. Mais combien de personnes peuvent réellement contrôler leurs pulsions ? Tout le monde a une addiction. Ça peut être l’alcool, les cigarettes, des films, l’internet, des jeux vidéo, un voyage, foot, baseball. Les gens ont une satiété. Le problème c’est quand on satisfait son appétit avec des drogues dures. Ces moments de satisfaction peuvent aboutir à un esclavage. Pas besoin d’être un scientifique pour savoir ça. Quand j’étais petit, j’avais déjà de la peine pour les addicts. Ce sont toutes les organisations de narco terrorisme qui en profitent. Il n’est pas possible de prendre de la drogue sans être totalement addict. Je suis très fier d’avoir pu passer ma vie dans une mission aussi noble que la lutte antidrogue.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-infiltration-reste-moyen-plus-efficace-pour-demanteler-organisation-narco-terroriste-et-utilisation-drones-changera-2413679.html#idXGCR3KtHsXjmH8.99

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Gérard Schoen à partir de la minute 4.15

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7764337469_marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-2013Le 20 octobre, je faisais part de mes doutes sur cette opération en soulignant l’absence de Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED lors de cette « enfumage » du service des communicants de François Hollande.

Aujourd’hui, on a la confirmation que la guerre des services continue de plus belle et l’OCRTIS qu’on qualifiait, il y a 25 ans,  de « suceurs de roue » se serait cette fois-ci fait refaire par les plus fins limiers de la DNRED.

D’apprendre que c’est un « aviseur » qui aurait déclenché cette opération me permet une fois encore de renvoyer le DI de Metz, l’excellent Gérard Schoen, qui niait sur les plateaux de télévision l’existence même des aviseurs comme contributeurs aux succès douaniers, dans les cordes de son esprit formaté.

A partir de la minute 4

Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française

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Il est vrai qu’il avait été au casse pipe sur ordre de Jérôme Fournel, le DG de la Douane française.

J’avais également demandé d’assister à l’incinération de la saisie…En vain!

Lire: FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

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Comment le président de la République en est-il arrivé à féliciter un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue ?

Explications.  Par

Publié le 07/11/2015 à 11:28 – Modifié le 07/11/2015 à 11:32 | Le Point.fr
 Couac : François Hollande a félicité un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue.
 Couac : François Hollande a félicité un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue. © AFP/ STEPHANE DE SAKUTIN

http://www.lepoint.fr/politique/hollande-prend-la-pose-devant-une-operation-anti-drogue-ratee-07-11-2015-1979986_20.php

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FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Publié: 20 octobre 2015 par Marc Fievet dans 36, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, HM Customs Excise (UK), INFOS, NARCOTRAFIC, NS 55, OCRTIS, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SVA, TRACFIN
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Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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